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Les troubles alimentaires non spécifiés

Les troubles alimentaires non spécifiés englobent les troubles qui ne répondent pas précisément à l’ensemble des critères de l’anorexie, de la boulimie et de l’hyperphagie.

Il s’agit, en quelque sorte, d’une catégorie fourre-tout, qui comprend les troubles alimentaires que les professionnel·le·s de la santé ne peuvent pas encore bien expliquer ou comprendre.

Les personnes qui souffrent d’un trouble alimentaire non spécifié n’aiment généralement pas leur corps et leur poids. Elles en deviennent obsédées et finissent par en souffrir. Elles comptent sans cesse les calories qu'elles mangent et ont constamment recours aux régimes ou aux nouvelles techniques à la mode pour perdre du poids ou gagner de la masse musculaire.

Parmi les troubles alimentaires non spécifiés, il y a la bigorexie. Les personnes qui en souffrent ne se trouvent jamais assez musclées. Elles vont essayer toutes sortes de suppléments pour avoir plus de muscles et passer presque tout leur temps au gym. Souvent, cela les mène à avoir moins de loisirs et passer moins de temps avec leurs ami·e·s. Elles vont se fixer d’importants objectifs physiques, et si elles ne les atteignent pas, elles se sentiront coupables ou éprouveront un profond sentiment d’échec.

On retrouve également l’orthorexie, qui est l’obsession de vouloir manger sainement. La personne qui en souffre portera une attention démesurée aux valeurs nutritives de ce qu'il y a dans son assiette. Dans certains cas, elle peut même refuser de manger si le repas ne contient pas tous les nutriments qu'elle exige, ou s’il contient trop de gras, de sel ou de sucre. En voulant trop bien manger, la personne peut aussi s'imposer des régimes alimentaires qui la privent d’énormément d’aliments essentiels. Enfin, son obsession pour la nourriture saine peut affecter ses relations avec ses amis ou sa famille.

Les troubles alimentaires sont multiples et certains sont encore méconnus.

Si tu crois que ton rapport à ton corps ou à l'alimentation est anormal, consulte ton médecin ou contacte Tel-jeunes. Nos intervenant·e·s pourront t’aider à mieux comprendre ce que tu vis.