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Interruption de grossesse douloureuse

Florence, 17 ans

Interruption de grossesse douloureuse

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J’ai subi une interruption de grossesse et depuis, je me sens à l’envers… Je me demande si j’ai fait le bon choix.

 

* Les "Histoires de jeunes" s'inspirent de courriels et textos réels reçus de différents jeunes. Nous utilisons des noms et des photos fictifs pour protéger leur vie privée.

Voici comment ça s’est passé avec Tel-jeunes

  • J’ai subi une interruption de grossesse. Depuis, je me sens toute à l’envers, je me demande si j’ai fait le bon choix…
  • Tu as bien fait de ne pas rester seule avec ce que tu vis. Tu sais, personne ne réagit de la même façon aux événements. Ce qui compte c'est ce que toi tu vis, comment toi tu réagis. Vivre un avortement est souvent difficile. Bien qu'on soit conscient que le moment n'est pas idéal pour avoir un enfant, il n'en demeure pas moins qu'on a à faire le deuil de ce bébé qui aurait pu être, de ce qu'aurais pu être notre vie avec lui. Est-ce que ça fait du sens pour toi?
  • Oui, je me sens trop coupable. Pendant l’avortement je pleurais, tout a été très vite, je ne savais plus quoi faire, j’étais en train de tuer mon bébé…
  • Comme dans tout deuil, il est normal de vivre plusieurs émotions. Ça peut aussi bien être la colère, la tristesse, la déception, le doute… Comme bien des événements importants de la vie, un avortement laisse des traces. On n’oublie jamais tout à fait. Mais avec le temps, on finit par trouver son chemin, par vivre avec sans que ce soir constamment douloureux. Tu me suis?
  • Je voudrais en parler mais c’est dur parce que le seul à savoir c’est mon ex (le père du bébé). Lui il a oublié cette phase de sa vie mais pas moi…
  • Tu as raison, quand on vit quelque chose de difficile, c'est important d'en parler. Est-ce que tu penses à d’autres personnes de ton entourage qui pourrait accueillir ton besoin de parler? Une amie? Un membre de la famille? Une intervenante de l'école? Du CLSC?
  • Je ne sais pas si je suis prête.
  • En plus de parler, se laisser du temps, accepter comment on se sent, être tolérant envers soi-même peuvent aussi aider. Prendre soin de soi est aussi une bonne idée. Qu'est-ce que tu aimes? Qu'est-ce qui te fait du bien? Lire, écrire, faire du sport, voir des amies?
  • J’écris quand je ne vais pas bien, ça me fait du bien. Mais là j’ai l’impression que c’est plus profond. Ça suffira pas d’écrire pour annuler ma douleur.
  • C’est vrai, mais c’est un moyen que tu as d’extérioriser un peu. Comme je le disais, on n’oublie pas mais on apprend petit à petit à vivre avec. Je souhaite que ma réponse t'aide un peu à trouver la paix.
  • Merci
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