Aider-moi…

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MagnoliaPatient9

Préfère ne pas répondre

4m
Je suis une fille quand même assez gâter dans la vie. J'ai réalisé quelque chose il y a de sa quelque semaines. Je croyais mes parents normaux jusqu'à réaliser à quelle point ils brisaient ma liberté, choisissais mes amies, me détruisaient avec leurs paroles ect. C'est la première fois que je parle de ma situation avec mes parents je n'en parler que à 1 une amie et mon amoureux. Je suis au courant que mon cas n'est pas le plus grave mais j'ai envie de fuger de chez moi… J'ai fais mon coming out en temps que Pansexuel sa fais bientôt 3 mois de cela puis mes parents l'ont quand même bien pris mais je vois que une partie d'eux est encore hésitante. Puis je me questionne actuellement sur mon genre puis j'ai l'impression que mes parents vont me mettre à la porte de ma maison si je leurs dis que je ne suis pas le sexe qui m'a été attribué à ma naissance. J'ai besoin d'aide. On m'a déjà dit a plusieurs reprises d'appeler le 811 mais je n'aurais jamais le courage.

Réponses

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    Casouletprodigieux3

    elle/elle

    4m
    Salut !
    C'est vraiment difficile ce que tu vis, et je suis désolé d'entendre que tu vis tout ça. Légalement, je crois que tes parents ont pas le droit de te mettre à la porte au t'as moins que 18 ans je crois, mais je suis pas sûr. Mais en réfléchissant, est ce qu'il y aurait un endroit où tu te sentirais mieux ? Pour passer une ou deux nuits? Chez un.e ami.e ? Chez ta tante.ton oncle ? Si non, peut être que tu pourrais essayer de parler avec tes parents. Est ce que tu te sens plus à l'aise avec l'un de tes parents ? Peut être que tu pourrais lui parler en premier ? C'est vrai que ce serait une bonne idée d'appeler 811 mais je comprends que ça prends beaucoup de courage, moi pour l'instant, je te conseille fortement d'en parler avec un.e intervenant.e Teljeunes ou Jeunesse J'écoute par clavardage. C'est anonyme et c'est par clavardage (ou téléphone) donc ça pourrait être un peu moins grand de commencer par ça? J'espère que j'ai aidé! Et saches que je comprends tout à fais ce que tu vis, et que tu es parfait.e comme tu es. Hésite pas si ya quoi que ce soit!!
    xxx
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    RoseSympathique7 alltheme

    Ado TJ·elle/elle

    4m
    Salut!
    Je comprends ce que tu ressens, c'est normal d'avoir envie de se sauver de tout ça. J'aimerais te féliciter de nous avoir écris, c'est remarquable de ta part. Je vois que tu hésites un peu à en parler, mais il n'y a aucun mal à ça.

    D'abord, je commencerais par te dire que fuir n'est jamais la solution. Je comprends que tu aies envie de partir, te réfugier ailleurs, mais je crois sincèrement qu'avant de faire ça, tu as d'autres solutions devant toi.

    Est-ce que tu as essayé de leur écrire? Pas en texto, je veux dire papier. Est-ce que tu as essayé de leur écrire une lettre, pour leur exprimer comment tu te sens? De cette manière, tu peux faire des points 1- 2- 3-, sans rien oublier, et tu peux le dire comme tu le sens.

    Tu as le droit de te questionner, autant que tu veux. Il ne faut pas que tu te sentes mal pour ça. Ça fait partie de toi, et ça t'appartient avant tout. C'est quelque chose de très personnel et si tu n'es pas à l'aise, tu n'as pas besoin d'en parler. Bravo pour ton coming-out, je te félicite aussi pour ça. Ça prend beaucoup de courage!!

    Bref, en effet 811 est une option, mais je comprends l'hésitation. Ça pourrait par contre être très utile pour faire comprendre à tes parents comment tu te sens. Des fois c'est juste d'en parler (peut-être qu'ils ne réalisent pas que tu grandis, c'est le choc de laisser-aller des fois. Ça m'a fait ça avec mes parents aussi).

    Une chose à la fois, et n'hésite pas à nous réécrire, nous sommes là pour toi.

    Courage xxx

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    VolleybalPatient4

    il/lui

    1j
    Réseaux sociaux - estime de soi/trouble bordeline

    Salut ici!

    J'avais fait une publication il y a 6 mois. J'avais eu des retours assez gentils, mais ma situation a beaucoup évolué...

    En gros, dans ma précédente publication, je disais que j'avais vécu une sorte de harcellement, que j'étais accro aux réseaux, jaloux de l'image que pouvaient renvoyer les autres. Et j'étais incompris, vraiment triste.

    Déjà, je n'ai plus aucun suivi. Et c'est mieux comme ça. Peut être bizarre dit comme ça, mais pour moi je trouve que c'est mieux. J'aurais aimé avoir une psy qui le comprenne réellement, une thérapie qui marche.. ça n'a pas marché malheureusement. Aller chez la psy pour perdre mon temps, avoir la même réponse c'est frustrant et déprimant...

    J'étais également suivi par un centre thérapeutique, ou ils proposaient différents type d'activités. J'ai arrêté. Je me sentais incompris par l'éducatrice qui me suivait, les ateliers ne me plaisait pas forcément, je prenais du retard niveau cours. Je trouvais pas ma place, ça m'a pas beaucoup aidé finalement.

    Alors, est ce que c'est parce que ma situation est complexe, qu'il faut du temps, ou je suis une grosse merde qui s'investit pas assez. Qui pète un plomb pour rien, qui se victimise... j'en sais rien. J'avoue c'est un peu mélangé ce que je dis, mais je ne sais pas comment construire ce message, d'autant plus que j'aurais toujours les mêmes réponses qui me serviront à rien. (Oui, j'écris quand même ce message car j'ai un gros désespoir).

    Après avoir fait ce point la concernant ma publication de quelques mois j'en retiens un oint positif : le harcellement s'est arrêté. J'ai réussi à avoir des pseudo amis, mais c'est déjà ça...


    Enfin actuellement c'est assez compliqué.

    J'ai un problème profond qui me met dans un cercle infernal : les réseaux sociaux.. Bon, j'ai pas d'amis. J'ai aucune passion, je me sens vide parfois. J'aime pas le sport, j'aime pas le dessin, bref.

    C'est hyper compliqué pour moi. J'essaie de trouver des interactions, un terrain pour m'exprimer. Sauf que, la quasi totalité des comptes que j'ai sont des faux : car quand j'ai commencé à rejoindre au début tout bêtement je voulais pas mettre ma vrai tête. J'avais reçu beaucoup de compléments (avec un compte fake), j'y ai pris goût, mais quand les gens découvraient, on le rejetait, et insulté. Ça a duré longtemps.

    Un jour j'ai utilisé un vrai compte. Mais personne venait me voir. J'avais pas confiance en moi, donc c'était assez compliqué... dans les différents endroits que j'allais, j'arrivais pas à m'imposer. On disait que je me victimiser, enfin voilà..

    Et encore aujourd'hui ! Donc j'ai développé une haine, une haine des autres, quand je vois des gamins de 15 ans musclé, déjà en couple.. ça me donne la rage. Ceux qui comprennent pas disent que je me victimise, que je fais pitié. Ceux qui disent que je joue de mon trouble. Certes, les réseaux c'est pas la vraie vie! Mais moi, je fais comment sans ! La rentrée approche, j'ai pas envie qu'on me prenne Encore pour un feignant, car j'ai pas réussi à me lever le matin, parce que j'étais sur les réseaux, enfin bref. Je fais beaucoup de faux comptes pour le cacher et avoir de l'attention, mois ça me fatigue.. et ça marche plus. Donc je sais pas quoi faire. Quand je dis tout ça, on va me dire t'inquiète pas tu trouveras des amis, change pas pour les autres, fait du sport ça aide! Bah non. J'aime pas et on a pas tous les moyens financiers.. ensuite niveau psy j'ai été déçu (si, et c'est vraiment avéré, j'ai le trouble bordeline, c'est compliqué, car il faut une thérapie adaptée, en goutte à goutte. On est extrêmement sensibles. Si elle est pas d'accord avec moi, elle va être contre moi. Si elle me dit à chaque fois, faut du temps faut du temps, je vais être encore plus désespèré.. j'ai fait plusieurs centre déjà. J'ai été suffisamment déçu.)

    Ce trouble, j'ai l'impression que ça gâche tout. On rejette les autres oui, parce qu'on a peur. Des fois, c'est comme si un monstre sortaient en moi, je vais être sur discord par exemple, et péter un plomb sur quelqu'un en couple, disant que eux sont heureux, que personne me comprends... c'est des crises très envahissante pour moi (hétéroagréssivité en somme, mais ça m'avait déjà été diagnostiqué...). IRL, je me sur-adapte, donc oui, j'ai vite fait des amis, des 8h-17h. Mais je me retrouve seul. Des fois ma famille me reproche d'être toujours branché sur mon téléphone.. j'essaie de faire des efforts d'expliquer aux gens. Mais ça change rien et eux peuvent rien pour moi.

    J'ai l'impression que, bizarrement avec moi, rien marche. Pourtant, j'aimerais bien. Déjà qu'on m'aide à arrêter les faux comptes. Être compris, aimé. Entamer quelque chose de concret avec moi. C'est mission impossible. J'ai l'impression d'être différent, d'être cruel parfois. Je sais pas quoi penser de moi, ni comment je vais réussir. J'ai peur pour moi, et je commence à en avoir plus que marre. La rentrée approche j'ai peur. Pas pour les cours. Mais pour les réseaux. Faut que je m'y détache. Mais comment ? J'ai l'impression d'être souvent aigri, ne pas savoir quoi faire... j'ai aucune passion. Enfin, voilà.

    Pourtant, j'arrive à surmonter ça, essayer parfois, mais bon. C'est très compliqué. Alors que faire c'est ça la question ? Expliquer tout ca. Déjà fait. Arrêter les réseaux. J'arrive pas. Faire du sport : j'aime pas (et mes parents ont pas les moyen)

    Outre ça, j'ai ZÉRO confiance en moi, je le trouve moche cruel, et que personne s'intéresse à moi.

    Voilà, si quelqu'un connaît le trouble bordleine, aurais des réponses, ou des questions pour moi... je suis sincèrement preneur.

    Je remercie d'avance ceux qui vont me répondre ! <3

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    RamenHumble5

    elle/elle

    1j
    Stress, perfection, dépression, l'histoire de ma vie.

    (Je préviens, ce qui suit est l'histoire de ma vie.)

    Quand je suis née, j'ai automatiquement développé un fort besoin de protection, j'ai toujours été EXTRÊMEMENT anxieuse, jusqu'à même que dans mes premières semaines, je ne pouvais VRAIMENT PAS être séparer de ma mère (même si j'étais avec mon père) , je faisais littéralement des ÉNORMES crises de rage, bref, fort besoin d'attention et de sécurité.

    L'année d'après, une personne est arrivé dans ma vie: MON PETIT FRÈRE.

    Imaginer vouloir tout l'attention du monde et que pendant un instant, ce n'était plus POSSIBLE. Vous voyez, j'ai deux frères, un grand (3 ans de plus que moi) et un petit (1 an et demi de moins que moi).

    L'année d'après, ma mère est tombé en dépression (pendant 4 ans), j'ai donc manqué pas mal d'attention durant ma petite enfance, car mon père n'était pas le plus présent, il travaillait beaucoup et c'était comprenable avec 3 enfants en bas âge.

    J'ai donc pas mal minimisé mes crises d'anxiété et de rage, mais cette anxiété n'a jamais disparu, je l'ai canalisé (Et j'avoue, j'étais doué à 5 ans).

    Durant mes premières années de primaire, j'ai découvert que mes deux frères étaient diagnostiqués TSA et TDAH (oui, les deux avec hyperactivité, mais plus dans la parole quand dans les gestes). Donc mes parents, déjà fatiguer par leurs travails (ma mère aux études et mon père en usinage temps plein), donc le restant de l'attention, ils devaient l'utiliser pour mes frères, donc j'ai eu très peu de soutient, donc j'ai encore plus canalisé moi mes émotions et mon anxiété, mais...

    J'avais trouvé une manière d'avoir de l'attention. J'ai nommé ÊTRE PARFAITE, parce que oui, mes parents me félicitaient quand j'avais de bonnes notes, c'était un des seuls moyens d'avoir de l'attention. Parce que oui, j'ai toujours eu de la facilité à l'école, et c'était encore mieux si je faisais mieux. Donc un objectif m'est venu en tête: ÊTRE LA PERFECTION NIVEAU SCOLAIRE (oui, c'est idiot, mais j'avais 7 ans, faut pas m'en vouloir).

    Donc j'ai continué ce petit jeu jusqu'à ma 3ième année du primaire. Parce qu'un nouveau problème est arrivé, j'ai nommé LES AMITIÉS, parce que ce n'est pas très simple à gérer, j'étais un trio avec deux filles, et une de ses deux là ne voulais pas que je sois leur ami. Du coup on m'a laissé planter là pendant 1 ans, seule (manque d'attention niveau suprême).

    Donc j'ai trouvé un nouveau truc pour résoudre ça (oui, c'est toujours nul, mais c ma mentalité d'enfant de 10 ans). J'ai décidé de ne pas être juste parfaite niveau scolaire, c'était rendu niveau PARTOUT. Je voulais être la perfection incarnée. Parce que c'est bien connu, on ne peut rien reprocher à la perfection. J'ajoute à ça que je faisais de l'anxiété TOUS les soirs, j'étais incapable de sortir de chez moi à cause de mon agoraphobie et de mon émétophobie sauf pour l'école.

    Donc, j'ai continuer avec cette mentalité de basse qualité jusqu'à ma 5ième et 6ième année, je décrirais en cinq mots:

    Anxiété de performance, TAG, trouble d'anxiété social, intimidation, fausses amitiés.

    Donc depuis ma 6ième année, je suis en dépression, je suis rentré au secondaire avec toute cette merde d'histoire et j'ai commencé à penser au suicide (J'y pense encore, et j'arrive pas à m'en débarrasser), j'ai fait une tentative de suicide (cachée, mes parents n'ont jamais su, juste une de mes amies) et il y a 4 semaines j'ai trahi une amitié en déchargeant mes émotions, j'ai quasi coupé les ponts avec une autre (ma crush) et je repense au suicide, j'ai vraiment le goût, mais j'ai promis à quelqu'un de ne pas le faire.

    Je me mutile et j'ai recommencé mes crises d'anxiété et de panique,

    BREF JE NE SAIS PLUS QUOI FAIRE je cache tout à mes parents, bien qu'ils se doutent de quelque chose.

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    GrenouilleMinutieux3

    elle/il

    1j
    Est-ce que je m'auto-sabote dans mes relations?

    Bonjour, depuis toujours, mes relations amoureuses ne m'ont pas été très bénéfiques. Je finis souvent par tout gâcher. J'ai l'impression que quand ça va bien avec un personne, c'est qu'il y a un truc qui cloche. Quand tout va mal, c'est okay, mais quand tout va bien, c'est chelou. J'ai l'impression que j'ai peur quand tout roule comme sur des roulettes, quand tout se passe à la perfection. J'arrive plus à me sentir à l'aise. Quand ça devient trop sérieux, que la personne devient trop proche de moi, je prend peur et je m'enfuie, je laisse tout tomber, même si la personne me plaît vraiment. Est-ce que j'ai peur de m'engager? Est-ce que j'ai de la misère à accorder ma confiance? Est-ce que j'ai un problème avec l'intimité? Je me pose sérieusement la question. J'en ait assez de planter toutes mes relations, de briser le cœur de quelqu'un en plus du mien. Si quelqu'un en a,tous les conseils sont les bienvenus. Merci de votre écoute.

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    GrenouilleMinutieux3

    elle/il

    1j
    Comment mieux vivre mes transition d'identité de genre?

    Bonjour, je me considère comme étant gender fluid et pansexuel.le mais un truc me chicote. J'ai du mal à accepter mes transition d'identité de genre. Quand je me sent garçon ça me frustre d'avoir de la poitrine, quand je me sent fille je suis mal à l'aise avec ma féminité, quand je me sent comme les deux ou comme aucun, je sais pas quoi penser de moi. Et j'ai beau dire que je suis pansexuel.le, je pense que j'ai un penchant pour les gars. Ça me trotte dans la tête et je sais pas si je fais vraiment partie de la communauté LGBT. J'ai un peu peur à l'idée de m'être menti à moi-même pendant trois ans et que finalement je suis hétéro. Quelqu'un peut m'aider à y voir plus clair, ce serait apprécié. Merci de votre écoute.