Besoin d’aides

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DauphinOriginal16

elle/elle

4m
Bonjour/bonsoir, j’espère que vous vous portez bien, moi ce n’est plu le cas depuis un bout de temps. En fait, depuis presque deux ans je suis suicidaire, je me mut1le, je suis rendue à manger 1 à 2 repas par jour, je fais des insomnies, je suis très fatiguée, j’ai presque toujours envie de vomir et tout pleins d’autres choses. Depuis que mon copain m’a quitté, tout ça c’est accentuer. Je ne trouve plu de paix avec moi-même. J’aimerais voir un psychologue gratuitement(si possible) mais impossible pour moi de dire à ma mère que je veux en voir un. Tristesse, peur, crises d’anxiété et idées noires trônent mon esprit. Je ne sais pas quoi faire. Je prends des anti-douleur quand je vais vraiment pas bien, c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour aller « mieux ». Tout ça a commencé entre ma sixième année du primaire et ma rentrée au secondaire. Je ne sais pas si un jour je vais craquer ou je vais réussir à sortir de là. J’ai juste besoin d’aide. :/

Réponses

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    MandarineBavarde7 alltheme

    Équipe TJ·elle/elle

    4m
    Salut DauphinOriginal16,
    Je sens beaucoup de souffrance dans ton message, mais aussi le désir d’aller mieux, et c’est sur ce désir qu’il faut se concentrer. Je suis contente que tu aies pris le temps de nous écrire, car il est important de demander de l’aide quand on va pas bien, et surtout quand ça dure depuis longtemps. Tu as nommé avoir plusieurs symptômes indésirables... quand tout ça nous impact autant et quand ça prend autant de place dans nos vies, c’est qu’il est temps d’en parler à un professionnel. Tu as nommé vouloir en parler à un psychologue, c’est une bonne idée, et en plus, à 14 ans, tu peux prendre cette décision par toi-même sans avoir à en parler à un/tes parents. Différentes options s’offrent à toi si tu souhaites parler de tes idées noires, tu pourrais par exemple écrire de manière anonyme avec un‧e intervenant‧e de suicide‧ca https://suicide.ca/fr/clavarder-avec-un-intervenant (par texto 1-855-957-5353 ou par téléphone 1-866-277-3553), c’est ouvert 24/7, un‧e TES ou TS, ou même à Tel jeunes, on sera tous là pour toi et on t’aidera à trouver la bonne ressource si nécessaire.
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    SoleilSportive11 alltheme

    Ado TJ·elle/elle

    4m
    Salut,

    Je suis vraiment désolée. Je comprends que tu souffres beaucoup et je comprends que tu aies besoin d’aide. Je voulais d’abord te remercier de nous avoir écrit et te féliciter d’avoir fait ce premier pas pour aller « mieux », comme tu le dis.

    Comme MandarineBavarde7 l’a suggéré, quand tu es rendue au point où plusieurs idées noires ont un impact négatif sur toi et sur les autres, c’est qu’il est vraiment temps de consulter un.e professionnel.le. Puisque tu as plus de 14 ans, tu peux consulter un.e psychologue ou toute autre personne sans avoir besoin de passer par l’autorisation parentale. Je t’encourage fortement à aller vers plusieurs ressources d’aide. Elles pourront t’orienter et te guider dans la marche à suivre pour que tu te sentes mieux. Si tu sens qu’une certaine ressource ne te convient pas, n’hésite pas à aller en voir d’autres.

    Dans le moment, essaie de prendre plus de temps pour toi. Prends du temps pour du « self love », pour t’apprécier. Je sais que ça ne doit pas être évident ou facile, mais commence par des petites choses. Essaie de prendre une pause des écrans, de dormir un petit plus tôt (disons 5 minutes plus tôt chaque nuit pendant quelque temps)... en fait, de créer des alternatives pour ce que tu faisais avant. C’est beaucoup plus facile à dire qu’à faire, mais c’est mieux d’essayer, n’est-ce pas? Sinon, pratiques-tu un sport? Pour te libérer de certaines idées noires, tu peux essayer de faire une activité physique pour te défouler, pour ressortir la négativité... je comprends que quand on ne se sent pas bien, on ne veut pas nécessairement faire du sport. Peut-être pourrais-tu commencer par aller marcher 10 minutes dehors et d’augmenter ça graduellement. C’est toi qui vois.

    Sur ce, je voulais encore t’encourager à aller chercher de l’aide. Tu as déjà fait un premier pas et tu peux en être fière. N’hésite pas à aller vers un organisme d’aide ou à parler avec un.e adulte à l’école. Sache qu’on est aussi toujours là pour toi! Courage 💙
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    Casouletprodigieux3

    elle/elle

    4m
    Salut!
    Tu sembles beaucoup souffrir. Je suis désolée que ce soit si difficile.. Je crois que le meilleur conseil que je peux te donner c'est d'en parler avec un adulte. (TES, Intervenant.e) Je sais que c'est difficile parfois d'aller ne parler avec un adulte mais je crois sincèrement que ça t'aiderai, c'est important d'en parler ne garde pas toute cette souffrance la dedans. J'espère que j'ai un peu aidé et que ça ira bieneôt mieux. Hésite pas si ya quoi que ce soit, on est tous.tes là pour toi!!
    xxx
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    TisaneBienveillante10 alltheme

    Ado TJ·elle/elle

    4m
    Salut :)

    Tu fais bien de demander de l’aide. Ça n’a pas l’air facile pour toi, tu as tout mon soutien. J’espère tellement que tu iras mieux bientôt. Tu mérites de revoir la beauté de la vie, d’être heureuse. Tu peux le redevenir, j’en suis convaincue. Il n’y a pas que la tristesse, la peur, l’anxiété, même si pourtant, tu as l’impression que ça t’englobe tout entière. Le beau est encore là. C’est juste que tu ne le vois pas, puisque tout le reste prend la place et le cache. Mais crois-moi, le beau est là. Je suis sérieuse. Parfois, je suis vraiment démotivée, je pense vraiment que tout est plate et triste. Mais présentement, je vais bien, je suis heureuse. Alors que ce n'était pas le cas il y a quelques jours. Donc souviens-toi que le beau est là, c’est tout.

    Tu as une bonne idée de vouloir un parler avec un psychologue. Tu peux en voir un gratuitement et les rencontres sont totalement confidentielles si tu as au moins 14 ans. Pour avoir une rencontre, tu peux t’informer auprès d’un intervenant de ton école (TES, infirmier.ère, psy…) ou de ton quartier (comme dans un CLSC) pour qu’il t’en réfère un. Tu pourrais même directement leur demander de l’aide à eux, je pense sérieusement qu’ils pourraient autant t’aider qu’un psychologue. Il y a aussi, comme le disait MandarineBavarde7, des intervenants en ligne à qui tu peux te confier. Plein de gens sont là pour t’écouter, t’aider, te prendre sous leur aile. Tu n’es pas seule. On est là ;)

    Juste avant de finir mon message, j’aimerais que tu lises une dernière chose. Parce que c’est bien beau de dire que la vie est belle, que tu peux t’en sortir, ça reste difficile à croire. Donc je vais te dire ce qui amène du soleil dans mes journées.
    Les oiseaux qui chantonnent, gasouillent. Ouvre ta fenêtre. Écoute-les.
    C’est le printemps maintenant.
    Les bourgeons vont sortir, le soleil va recommencer à te caresser la joue de sa belle chaleur.
    Regarde la petite pointe verte qui sort de terre, prête à tout pour voir le jour. Qui forme deux toutes petites feuilles, puis deux autres plus grandes.
    La vielle dame assise sur le même banc du parc, en train de regarder au loin. Elle a tout son temps. Rien ne presse. Un petit sourire aux coins de la bouche. En train de se rappeler de souvenirs de jeunesse. Les cheveux qui dansent dans le vent frais.
    Le petit garçon qui sautille en gambadant à côté de sa mère, sur le trottoir craquelé, avec son rire qui te fait sourire malgré toi.
    C’est ça la beauté. Elle est partout. Faut juste s’y attarder. Prendre le temps.

    C’est sûr que ça va te prendre du temps. Il faut s’en donner, du temps. Mais tu vas réussir. J’en suis certaine. Parce que tu mérites de les voir, les oiseaux, les bourgeons, la gentille dame et l’enfant rieur. Il faut parler de tout ce qui tourbillonne dans ta tête, t’empêche de dormir, te pourrit la vie. Sortir tout ça, confier ces pensées à quelqu’un. Tu mérites d’être heureuse. Et je pense qu’en parlant de ce que tu vis, en écoutant les conseils d’un intervenant, en travaillant fort pour t’accrocher aux petites choses qui rajoutent de la lumière à ta noirceur, tu vas y arriver. Lâche pas, tu es belle et forte ❤

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    VolleybalPatient4

    il/lui

    1j
    Réseaux sociaux - estime de soi/trouble bordeline

    Salut ici!

    J'avais fait une publication il y a 6 mois. J'avais eu des retours assez gentils, mais ma situation a beaucoup évolué...

    En gros, dans ma précédente publication, je disais que j'avais vécu une sorte de harcellement, que j'étais accro aux réseaux, jaloux de l'image que pouvaient renvoyer les autres. Et j'étais incompris, vraiment triste.

    Déjà, je n'ai plus aucun suivi. Et c'est mieux comme ça. Peut être bizarre dit comme ça, mais pour moi je trouve que c'est mieux. J'aurais aimé avoir une psy qui le comprenne réellement, une thérapie qui marche.. ça n'a pas marché malheureusement. Aller chez la psy pour perdre mon temps, avoir la même réponse c'est frustrant et déprimant...

    J'étais également suivi par un centre thérapeutique, ou ils proposaient différents type d'activités. J'ai arrêté. Je me sentais incompris par l'éducatrice qui me suivait, les ateliers ne me plaisait pas forcément, je prenais du retard niveau cours. Je trouvais pas ma place, ça m'a pas beaucoup aidé finalement.

    Alors, est ce que c'est parce que ma situation est complexe, qu'il faut du temps, ou je suis une grosse merde qui s'investit pas assez. Qui pète un plomb pour rien, qui se victimise... j'en sais rien. J'avoue c'est un peu mélangé ce que je dis, mais je ne sais pas comment construire ce message, d'autant plus que j'aurais toujours les mêmes réponses qui me serviront à rien. (Oui, j'écris quand même ce message car j'ai un gros désespoir).

    Après avoir fait ce point la concernant ma publication de quelques mois j'en retiens un oint positif : le harcellement s'est arrêté. J'ai réussi à avoir des pseudo amis, mais c'est déjà ça...


    Enfin actuellement c'est assez compliqué.

    J'ai un problème profond qui me met dans un cercle infernal : les réseaux sociaux.. Bon, j'ai pas d'amis. J'ai aucune passion, je me sens vide parfois. J'aime pas le sport, j'aime pas le dessin, bref.

    C'est hyper compliqué pour moi. J'essaie de trouver des interactions, un terrain pour m'exprimer. Sauf que, la quasi totalité des comptes que j'ai sont des faux : car quand j'ai commencé à rejoindre au début tout bêtement je voulais pas mettre ma vrai tête. J'avais reçu beaucoup de compléments (avec un compte fake), j'y ai pris goût, mais quand les gens découvraient, on le rejetait, et insulté. Ça a duré longtemps.

    Un jour j'ai utilisé un vrai compte. Mais personne venait me voir. J'avais pas confiance en moi, donc c'était assez compliqué... dans les différents endroits que j'allais, j'arrivais pas à m'imposer. On disait que je me victimiser, enfin voilà..

    Et encore aujourd'hui ! Donc j'ai développé une haine, une haine des autres, quand je vois des gamins de 15 ans musclé, déjà en couple.. ça me donne la rage. Ceux qui comprennent pas disent que je me victimise, que je fais pitié. Ceux qui disent que je joue de mon trouble. Certes, les réseaux c'est pas la vraie vie! Mais moi, je fais comment sans ! La rentrée approche, j'ai pas envie qu'on me prenne Encore pour un feignant, car j'ai pas réussi à me lever le matin, parce que j'étais sur les réseaux, enfin bref. Je fais beaucoup de faux comptes pour le cacher et avoir de l'attention, mois ça me fatigue.. et ça marche plus. Donc je sais pas quoi faire. Quand je dis tout ça, on va me dire t'inquiète pas tu trouveras des amis, change pas pour les autres, fait du sport ça aide! Bah non. J'aime pas et on a pas tous les moyens financiers.. ensuite niveau psy j'ai été déçu (si, et c'est vraiment avéré, j'ai le trouble bordeline, c'est compliqué, car il faut une thérapie adaptée, en goutte à goutte. On est extrêmement sensibles. Si elle est pas d'accord avec moi, elle va être contre moi. Si elle me dit à chaque fois, faut du temps faut du temps, je vais être encore plus désespèré.. j'ai fait plusieurs centre déjà. J'ai été suffisamment déçu.)

    Ce trouble, j'ai l'impression que ça gâche tout. On rejette les autres oui, parce qu'on a peur. Des fois, c'est comme si un monstre sortaient en moi, je vais être sur discord par exemple, et péter un plomb sur quelqu'un en couple, disant que eux sont heureux, que personne me comprends... c'est des crises très envahissante pour moi (hétéroagréssivité en somme, mais ça m'avait déjà été diagnostiqué...). IRL, je me sur-adapte, donc oui, j'ai vite fait des amis, des 8h-17h. Mais je me retrouve seul. Des fois ma famille me reproche d'être toujours branché sur mon téléphone.. j'essaie de faire des efforts d'expliquer aux gens. Mais ça change rien et eux peuvent rien pour moi.

    J'ai l'impression que, bizarrement avec moi, rien marche. Pourtant, j'aimerais bien. Déjà qu'on m'aide à arrêter les faux comptes. Être compris, aimé. Entamer quelque chose de concret avec moi. C'est mission impossible. J'ai l'impression d'être différent, d'être cruel parfois. Je sais pas quoi penser de moi, ni comment je vais réussir. J'ai peur pour moi, et je commence à en avoir plus que marre. La rentrée approche j'ai peur. Pas pour les cours. Mais pour les réseaux. Faut que je m'y détache. Mais comment ? J'ai l'impression d'être souvent aigri, ne pas savoir quoi faire... j'ai aucune passion. Enfin, voilà.

    Pourtant, j'arrive à surmonter ça, essayer parfois, mais bon. C'est très compliqué. Alors que faire c'est ça la question ? Expliquer tout ca. Déjà fait. Arrêter les réseaux. J'arrive pas. Faire du sport : j'aime pas (et mes parents ont pas les moyen)

    Outre ça, j'ai ZÉRO confiance en moi, je le trouve moche cruel, et que personne s'intéresse à moi.

    Voilà, si quelqu'un connaît le trouble bordleine, aurais des réponses, ou des questions pour moi... je suis sincèrement preneur.

    Je remercie d'avance ceux qui vont me répondre ! <3

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    RamenHumble5

    elle/elle

    1j
    Stress, perfection, dépression, l'histoire de ma vie.

    (Je préviens, ce qui suit est l'histoire de ma vie.)

    Quand je suis née, j'ai automatiquement développé un fort besoin de protection, j'ai toujours été EXTRÊMEMENT anxieuse, jusqu'à même que dans mes premières semaines, je ne pouvais VRAIMENT PAS être séparer de ma mère (même si j'étais avec mon père) , je faisais littéralement des ÉNORMES crises de rage, bref, fort besoin d'attention et de sécurité.

    L'année d'après, une personne est arrivé dans ma vie: MON PETIT FRÈRE.

    Imaginer vouloir tout l'attention du monde et que pendant un instant, ce n'était plus POSSIBLE. Vous voyez, j'ai deux frères, un grand (3 ans de plus que moi) et un petit (1 an et demi de moins que moi).

    L'année d'après, ma mère est tombé en dépression (pendant 4 ans), j'ai donc manqué pas mal d'attention durant ma petite enfance, car mon père n'était pas le plus présent, il travaillait beaucoup et c'était comprenable avec 3 enfants en bas âge.

    J'ai donc pas mal minimisé mes crises d'anxiété et de rage, mais cette anxiété n'a jamais disparu, je l'ai canalisé (Et j'avoue, j'étais doué à 5 ans).

    Durant mes premières années de primaire, j'ai découvert que mes deux frères étaient diagnostiqués TSA et TDAH (oui, les deux avec hyperactivité, mais plus dans la parole quand dans les gestes). Donc mes parents, déjà fatiguer par leurs travails (ma mère aux études et mon père en usinage temps plein), donc le restant de l'attention, ils devaient l'utiliser pour mes frères, donc j'ai eu très peu de soutient, donc j'ai encore plus canalisé moi mes émotions et mon anxiété, mais...

    J'avais trouvé une manière d'avoir de l'attention. J'ai nommé ÊTRE PARFAITE, parce que oui, mes parents me félicitaient quand j'avais de bonnes notes, c'était un des seuls moyens d'avoir de l'attention. Parce que oui, j'ai toujours eu de la facilité à l'école, et c'était encore mieux si je faisais mieux. Donc un objectif m'est venu en tête: ÊTRE LA PERFECTION NIVEAU SCOLAIRE (oui, c'est idiot, mais j'avais 7 ans, faut pas m'en vouloir).

    Donc j'ai continué ce petit jeu jusqu'à ma 3ième année du primaire. Parce qu'un nouveau problème est arrivé, j'ai nommé LES AMITIÉS, parce que ce n'est pas très simple à gérer, j'étais un trio avec deux filles, et une de ses deux là ne voulais pas que je sois leur ami. Du coup on m'a laissé planter là pendant 1 ans, seule (manque d'attention niveau suprême).

    Donc j'ai trouvé un nouveau truc pour résoudre ça (oui, c'est toujours nul, mais c ma mentalité d'enfant de 10 ans). J'ai décidé de ne pas être juste parfaite niveau scolaire, c'était rendu niveau PARTOUT. Je voulais être la perfection incarnée. Parce que c'est bien connu, on ne peut rien reprocher à la perfection. J'ajoute à ça que je faisais de l'anxiété TOUS les soirs, j'étais incapable de sortir de chez moi à cause de mon agoraphobie et de mon émétophobie sauf pour l'école.

    Donc, j'ai continuer avec cette mentalité de basse qualité jusqu'à ma 5ième et 6ième année, je décrirais en cinq mots:

    Anxiété de performance, TAG, trouble d'anxiété social, intimidation, fausses amitiés.

    Donc depuis ma 6ième année, je suis en dépression, je suis rentré au secondaire avec toute cette merde d'histoire et j'ai commencé à penser au suicide (J'y pense encore, et j'arrive pas à m'en débarrasser), j'ai fait une tentative de suicide (cachée, mes parents n'ont jamais su, juste une de mes amies) et il y a 4 semaines j'ai trahi une amitié en déchargeant mes émotions, j'ai quasi coupé les ponts avec une autre (ma crush) et je repense au suicide, j'ai vraiment le goût, mais j'ai promis à quelqu'un de ne pas le faire.

    Je me mutile et j'ai recommencé mes crises d'anxiété et de panique,

    BREF JE NE SAIS PLUS QUOI FAIRE je cache tout à mes parents, bien qu'ils se doutent de quelque chose.

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    GrenouilleMinutieux3

    elle/il

    1j
    Est-ce que je m'auto-sabote dans mes relations?

    Bonjour, depuis toujours, mes relations amoureuses ne m'ont pas été très bénéfiques. Je finis souvent par tout gâcher. J'ai l'impression que quand ça va bien avec un personne, c'est qu'il y a un truc qui cloche. Quand tout va mal, c'est okay, mais quand tout va bien, c'est chelou. J'ai l'impression que j'ai peur quand tout roule comme sur des roulettes, quand tout se passe à la perfection. J'arrive plus à me sentir à l'aise. Quand ça devient trop sérieux, que la personne devient trop proche de moi, je prend peur et je m'enfuie, je laisse tout tomber, même si la personne me plaît vraiment. Est-ce que j'ai peur de m'engager? Est-ce que j'ai de la misère à accorder ma confiance? Est-ce que j'ai un problème avec l'intimité? Je me pose sérieusement la question. J'en ait assez de planter toutes mes relations, de briser le cœur de quelqu'un en plus du mien. Si quelqu'un en a,tous les conseils sont les bienvenus. Merci de votre écoute.

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    GrenouilleMinutieux3

    elle/il

    1j
    Comment mieux vivre mes transition d'identité de genre?

    Bonjour, je me considère comme étant gender fluid et pansexuel.le mais un truc me chicote. J'ai du mal à accepter mes transition d'identité de genre. Quand je me sent garçon ça me frustre d'avoir de la poitrine, quand je me sent fille je suis mal à l'aise avec ma féminité, quand je me sent comme les deux ou comme aucun, je sais pas quoi penser de moi. Et j'ai beau dire que je suis pansexuel.le, je pense que j'ai un penchant pour les gars. Ça me trotte dans la tête et je sais pas si je fais vraiment partie de la communauté LGBT. J'ai un peu peur à l'idée de m'être menti à moi-même pendant trois ans et que finalement je suis hétéro. Quelqu'un peut m'aider à y voir plus clair, ce serait apprécié. Merci de votre écoute.