Annoncer ma mutilation à mes parents

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CyclopeArtistique1

elle/elle

3m
Je me mutile et j’ai des cicatrices de mutilations sur mon épaule. J’essaye de trouver une façon de le dire à mes parents. Par contre j’ai peur des conséquences et de leur réaction.
Vous auriez des conseils sur comment leur dire?
(Je pourrais pas leur promettre que je vais pas recommencer parce qu’en vrai je suis pas prête à totalement arrêter. Je sais que c’est pas la bonne façon de faire, mais ça me calme)

Réponses

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    Casouletprodigieux3

    elle/elle

    3m
    Salut!
    C'est difficile ce que tu vis.. Je voudrais te féliciter de vouloir le dire à tes parents et de nous avoir écrit ici pour comment s'y prendre. Selon moi, je crois que ce serait une bonne idée de leur dire lors d'un moment calme pour toi et tes parents lorsque tu as toute leur attention. (pas quand ils sont au téléphone par exemple, ou quand ils travaillent sur leur ordi ou autre.) Peut être que le souper serait un bon moment? Je ne crois pas que tes parents vont être fachée ou déçue contre/de toi, je penses au'au contraire, ils vont s'inquièter pour toi et vont faire en sorte que tu sois aidée pour essayer que ça arrête. Si lorsque tu leur en parle, ensuite, tu ne te sens pas aidée je penses que ce serait une bonne idée d'en parler vace un.e intervenant.e Teljeunes ou Jeunesse J'écoute. C'est important d'en parler avec un adulte de confiance, l'intervenant.e va pas te jugé.e, iel t'écoutera et te donnera quelques conseils!

    Voici le lien pour communiquer avec un.e intervenant.e Jeunesse J'écoute : https://jeunessejecoute.ca/aide-urgente/

    J'espère que j'ai aidé! Hésite pas si ya quoi que ce soit!!
    xxx On est tous.tes là pour toi!
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    SoleilSportive11 alltheme

    Ado TJ·elle/elle

    3m
    Salut,

    Je comprends comment tu te sens. Je ne sais pas ce qui est arrivé pour que tu commences à te mutiler, mais que je t’envois tout mon support 💙 Je suis désolée que tu ne puisses pas promettre d’arrêter, mais je te comprends: c’est difficile d’arrêter de se faire du mal même si on est conscient.e parce qu’à un point, ça devient une habitude et c’est pas facile de mettre un stop à ça. Je vois que tu sais que ce n’est « pas la bonne façon de faire » et que ça te calme. Je sais que ce n’est pas évident, j’ai eu une amie qui s’est aussi fait du mal comme toi et en être témoin m’a permis de plus comprendre la difficulté à arrêter. Ses parents ont remarqué, elle est allée consulter et elle va mieux maintenant :)

    Je voulais aussi ajouter que je te trouve courageuse de vouloir en parler à tes parents et je suis reconnaissante que tu leur accordes cette confiance. Ça ne doit pas être facile d’avouer cela et je te soutiens ✨

    Je comprends que tu ne saches pas vraiment comment en aborder. C’est dur de prédire les réactions que tes parents pourraient avoir parce que ça reste un sujet très sensible.

    Selon moi, tu devrais leur annoncer cela lorsque vous vous sentez tous calmes. Ainsi, ça vous permettra d’avoir un meilleur échange, une meilleure communication. Il faudrait aussi y aller doucement, je crois. C’est pas une nouvelle à prendre à la légère et ce n’est pas vraiment une situation où on peut utiliser la technique d’enlever le pansement d’un coup. Assure-toi d’avoir un ton respectueux et calme, de parler au « je » pour leur expliquer comment tu te sens... je ne doute qu’ils auront une réaction, mais je crois que c’est pas quelque chose qui s’évite, mais ça peut être contrôlé.

    Je pense qu’il serait bien que tu commences par leur identifier ce qui te fait stresser, ce qui a contribué pour déclencher ton automutilation.

    Montre-leur que tu comprends que cette nouvelle pourrait être difficile à vivre, bouleversante... Je sais que ce n’est pas facile, mais je pense que valider leurs émotions ferait en sorte qu’ils se montreront plus compréhensifs.

    Ils pourront peut-être être suggérer des pistes de solution pour trouver de meilleurs moyens de faire face aux situations stressantes. Peut-être prendront-ils plus de temps pour toi, pour que tu te sentes mieux, écoutée. Je l’espère en tout cas.

    Il se peut aussi qu’ils ne réagissent pas « rationnellement » et qu’ils le prennent mal. Ça peut arriver aussi. Ce n’est pas toujours évident de trouver quoi faire face à une « mauvaise » réaction, mais je pense que ce sera vraiment au temps de faire son œuvre. Laisse-leur du temps, laisse-toi du temps. C’est une nouvelle qui prend du temps à digérer, à assimiler. C’est sûrement pas facile pour un parent d’apprendre pour un parent que leur enfant se fait du mal. Ce n’est sûrement pas facile pour toi aussi. Ne te mets pas de pression pour le leur dire trop vite, vas-y vraiment à ton rythme et j’espère que ça va bien se passer 🤞

    Je pense que c’est très admirable que tu veuilles être honnête, que tu ne fasses pas de « fausses » promesses et que tu veuilles leur en parler. Ça prend beaucoup de courage 😊

    Pour finir, j’aimerais ajouter que si tu ressens le besoin de te confier à un.e adulte de confiance autre que tes parents, tu peux consulter plusieurs ressources professionnelles qui sont disponibles. Je pense qu’il est important d’aller parler aux autres, d’utiliser plusieurs ressources. C’est important que tu ne te sentes pas limitée à une ressource d’aide, sache que tu peux aller voir n’importe qui en qui tu as confiance (et qui est apte à t’aider), n’importe quand. Sache que tu peux également nous écrire ici, sur le forum, si tu veux discuter davantage. On sera là pour toi, courage 💛💙
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    RoseSympathique7 alltheme

    Ado TJ·elle/elle

    3m
    Salut!
    Je ne sais pas ce qui va pas pour te mener à ces gestes, mais sache que si tu veux en parler, nous sommes là pour toi. Peu importe comment tu te sens, tu es valide et tu as le droit d'être écoutée. Nous sommes là pour ça en tout temps!

    Déjà, je comprends comment tu peux te sentir. Pour être honnête, je me suis déjà mutilée aussi auparavant et c'était l'école qui l'avait dit à mes parents puisque j'en étais pas capable. Il faut beaucoup de courage pour en parler, je te félicite de nous avoir écris! Tu es forte.

    Pour en parler à tes parents, si j'étais à ta place. J'essaierais sûrement de leur écrire une lettre papier. Avec papier et crayon, oui oui!

    C'est un sujet sensible et je trouve que simplement comment tu nous l'as dit, en ce court paragraphe + les parenthèses sur que tu n'es pas prête à arrêter (et ça peut être pour toutes sortes de raisons: tu n'as peut-être pas les outils présentement, tu peux leur expliquer, etc.). C'est important de mettre tes émotions de l'avant et de leur expliquer tes attentes par rapport à leur réaction (est-ce que tu veux de l'aide extérieure, peut-être?).

    L'important c'est surtout de te prioriser et de dire tout ce dont tu es capable. J'espère que tu comprends ce que je veux dire.

    N'hésite pas s'il y a quoique ce soit nous sommes là pour toi! Prends soin de toi xx

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    VolleybalPatient4

    il/lui

    1j
    Réseaux sociaux - estime de soi/trouble bordeline

    Salut ici!

    J'avais fait une publication il y a 6 mois. J'avais eu des retours assez gentils, mais ma situation a beaucoup évolué...

    En gros, dans ma précédente publication, je disais que j'avais vécu une sorte de harcellement, que j'étais accro aux réseaux, jaloux de l'image que pouvaient renvoyer les autres. Et j'étais incompris, vraiment triste.

    Déjà, je n'ai plus aucun suivi. Et c'est mieux comme ça. Peut être bizarre dit comme ça, mais pour moi je trouve que c'est mieux. J'aurais aimé avoir une psy qui le comprenne réellement, une thérapie qui marche.. ça n'a pas marché malheureusement. Aller chez la psy pour perdre mon temps, avoir la même réponse c'est frustrant et déprimant...

    J'étais également suivi par un centre thérapeutique, ou ils proposaient différents type d'activités. J'ai arrêté. Je me sentais incompris par l'éducatrice qui me suivait, les ateliers ne me plaisait pas forcément, je prenais du retard niveau cours. Je trouvais pas ma place, ça m'a pas beaucoup aidé finalement.

    Alors, est ce que c'est parce que ma situation est complexe, qu'il faut du temps, ou je suis une grosse merde qui s'investit pas assez. Qui pète un plomb pour rien, qui se victimise... j'en sais rien. J'avoue c'est un peu mélangé ce que je dis, mais je ne sais pas comment construire ce message, d'autant plus que j'aurais toujours les mêmes réponses qui me serviront à rien. (Oui, j'écris quand même ce message car j'ai un gros désespoir).

    Après avoir fait ce point la concernant ma publication de quelques mois j'en retiens un oint positif : le harcellement s'est arrêté. J'ai réussi à avoir des pseudo amis, mais c'est déjà ça...


    Enfin actuellement c'est assez compliqué.

    J'ai un problème profond qui me met dans un cercle infernal : les réseaux sociaux.. Bon, j'ai pas d'amis. J'ai aucune passion, je me sens vide parfois. J'aime pas le sport, j'aime pas le dessin, bref.

    C'est hyper compliqué pour moi. J'essaie de trouver des interactions, un terrain pour m'exprimer. Sauf que, la quasi totalité des comptes que j'ai sont des faux : car quand j'ai commencé à rejoindre au début tout bêtement je voulais pas mettre ma vrai tête. J'avais reçu beaucoup de compléments (avec un compte fake), j'y ai pris goût, mais quand les gens découvraient, on le rejetait, et insulté. Ça a duré longtemps.

    Un jour j'ai utilisé un vrai compte. Mais personne venait me voir. J'avais pas confiance en moi, donc c'était assez compliqué... dans les différents endroits que j'allais, j'arrivais pas à m'imposer. On disait que je me victimiser, enfin voilà..

    Et encore aujourd'hui ! Donc j'ai développé une haine, une haine des autres, quand je vois des gamins de 15 ans musclé, déjà en couple.. ça me donne la rage. Ceux qui comprennent pas disent que je me victimise, que je fais pitié. Ceux qui disent que je joue de mon trouble. Certes, les réseaux c'est pas la vraie vie! Mais moi, je fais comment sans ! La rentrée approche, j'ai pas envie qu'on me prenne Encore pour un feignant, car j'ai pas réussi à me lever le matin, parce que j'étais sur les réseaux, enfin bref. Je fais beaucoup de faux comptes pour le cacher et avoir de l'attention, mois ça me fatigue.. et ça marche plus. Donc je sais pas quoi faire. Quand je dis tout ça, on va me dire t'inquiète pas tu trouveras des amis, change pas pour les autres, fait du sport ça aide! Bah non. J'aime pas et on a pas tous les moyens financiers.. ensuite niveau psy j'ai été déçu (si, et c'est vraiment avéré, j'ai le trouble bordeline, c'est compliqué, car il faut une thérapie adaptée, en goutte à goutte. On est extrêmement sensibles. Si elle est pas d'accord avec moi, elle va être contre moi. Si elle me dit à chaque fois, faut du temps faut du temps, je vais être encore plus désespèré.. j'ai fait plusieurs centre déjà. J'ai été suffisamment déçu.)

    Ce trouble, j'ai l'impression que ça gâche tout. On rejette les autres oui, parce qu'on a peur. Des fois, c'est comme si un monstre sortaient en moi, je vais être sur discord par exemple, et péter un plomb sur quelqu'un en couple, disant que eux sont heureux, que personne me comprends... c'est des crises très envahissante pour moi (hétéroagréssivité en somme, mais ça m'avait déjà été diagnostiqué...). IRL, je me sur-adapte, donc oui, j'ai vite fait des amis, des 8h-17h. Mais je me retrouve seul. Des fois ma famille me reproche d'être toujours branché sur mon téléphone.. j'essaie de faire des efforts d'expliquer aux gens. Mais ça change rien et eux peuvent rien pour moi.

    J'ai l'impression que, bizarrement avec moi, rien marche. Pourtant, j'aimerais bien. Déjà qu'on m'aide à arrêter les faux comptes. Être compris, aimé. Entamer quelque chose de concret avec moi. C'est mission impossible. J'ai l'impression d'être différent, d'être cruel parfois. Je sais pas quoi penser de moi, ni comment je vais réussir. J'ai peur pour moi, et je commence à en avoir plus que marre. La rentrée approche j'ai peur. Pas pour les cours. Mais pour les réseaux. Faut que je m'y détache. Mais comment ? J'ai l'impression d'être souvent aigri, ne pas savoir quoi faire... j'ai aucune passion. Enfin, voilà.

    Pourtant, j'arrive à surmonter ça, essayer parfois, mais bon. C'est très compliqué. Alors que faire c'est ça la question ? Expliquer tout ca. Déjà fait. Arrêter les réseaux. J'arrive pas. Faire du sport : j'aime pas (et mes parents ont pas les moyen)

    Outre ça, j'ai ZÉRO confiance en moi, je le trouve moche cruel, et que personne s'intéresse à moi.

    Voilà, si quelqu'un connaît le trouble bordleine, aurais des réponses, ou des questions pour moi... je suis sincèrement preneur.

    Je remercie d'avance ceux qui vont me répondre ! <3

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    RamenHumble5

    elle/elle

    1j
    Stress, perfection, dépression, l'histoire de ma vie.

    (Je préviens, ce qui suit est l'histoire de ma vie.)

    Quand je suis née, j'ai automatiquement développé un fort besoin de protection, j'ai toujours été EXTRÊMEMENT anxieuse, jusqu'à même que dans mes premières semaines, je ne pouvais VRAIMENT PAS être séparer de ma mère (même si j'étais avec mon père) , je faisais littéralement des ÉNORMES crises de rage, bref, fort besoin d'attention et de sécurité.

    L'année d'après, une personne est arrivé dans ma vie: MON PETIT FRÈRE.

    Imaginer vouloir tout l'attention du monde et que pendant un instant, ce n'était plus POSSIBLE. Vous voyez, j'ai deux frères, un grand (3 ans de plus que moi) et un petit (1 an et demi de moins que moi).

    L'année d'après, ma mère est tombé en dépression (pendant 4 ans), j'ai donc manqué pas mal d'attention durant ma petite enfance, car mon père n'était pas le plus présent, il travaillait beaucoup et c'était comprenable avec 3 enfants en bas âge.

    J'ai donc pas mal minimisé mes crises d'anxiété et de rage, mais cette anxiété n'a jamais disparu, je l'ai canalisé (Et j'avoue, j'étais doué à 5 ans).

    Durant mes premières années de primaire, j'ai découvert que mes deux frères étaient diagnostiqués TSA et TDAH (oui, les deux avec hyperactivité, mais plus dans la parole quand dans les gestes). Donc mes parents, déjà fatiguer par leurs travails (ma mère aux études et mon père en usinage temps plein), donc le restant de l'attention, ils devaient l'utiliser pour mes frères, donc j'ai eu très peu de soutient, donc j'ai encore plus canalisé moi mes émotions et mon anxiété, mais...

    J'avais trouvé une manière d'avoir de l'attention. J'ai nommé ÊTRE PARFAITE, parce que oui, mes parents me félicitaient quand j'avais de bonnes notes, c'était un des seuls moyens d'avoir de l'attention. Parce que oui, j'ai toujours eu de la facilité à l'école, et c'était encore mieux si je faisais mieux. Donc un objectif m'est venu en tête: ÊTRE LA PERFECTION NIVEAU SCOLAIRE (oui, c'est idiot, mais j'avais 7 ans, faut pas m'en vouloir).

    Donc j'ai continué ce petit jeu jusqu'à ma 3ième année du primaire. Parce qu'un nouveau problème est arrivé, j'ai nommé LES AMITIÉS, parce que ce n'est pas très simple à gérer, j'étais un trio avec deux filles, et une de ses deux là ne voulais pas que je sois leur ami. Du coup on m'a laissé planter là pendant 1 ans, seule (manque d'attention niveau suprême).

    Donc j'ai trouvé un nouveau truc pour résoudre ça (oui, c'est toujours nul, mais c ma mentalité d'enfant de 10 ans). J'ai décidé de ne pas être juste parfaite niveau scolaire, c'était rendu niveau PARTOUT. Je voulais être la perfection incarnée. Parce que c'est bien connu, on ne peut rien reprocher à la perfection. J'ajoute à ça que je faisais de l'anxiété TOUS les soirs, j'étais incapable de sortir de chez moi à cause de mon agoraphobie et de mon émétophobie sauf pour l'école.

    Donc, j'ai continuer avec cette mentalité de basse qualité jusqu'à ma 5ième et 6ième année, je décrirais en cinq mots:

    Anxiété de performance, TAG, trouble d'anxiété social, intimidation, fausses amitiés.

    Donc depuis ma 6ième année, je suis en dépression, je suis rentré au secondaire avec toute cette merde d'histoire et j'ai commencé à penser au suicide (J'y pense encore, et j'arrive pas à m'en débarrasser), j'ai fait une tentative de suicide (cachée, mes parents n'ont jamais su, juste une de mes amies) et il y a 4 semaines j'ai trahi une amitié en déchargeant mes émotions, j'ai quasi coupé les ponts avec une autre (ma crush) et je repense au suicide, j'ai vraiment le goût, mais j'ai promis à quelqu'un de ne pas le faire.

    Je me mutile et j'ai recommencé mes crises d'anxiété et de panique,

    BREF JE NE SAIS PLUS QUOI FAIRE je cache tout à mes parents, bien qu'ils se doutent de quelque chose.

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    GrenouilleMinutieux3

    elle/il

    1j
    Est-ce que je m'auto-sabote dans mes relations?

    Bonjour, depuis toujours, mes relations amoureuses ne m'ont pas été très bénéfiques. Je finis souvent par tout gâcher. J'ai l'impression que quand ça va bien avec un personne, c'est qu'il y a un truc qui cloche. Quand tout va mal, c'est okay, mais quand tout va bien, c'est chelou. J'ai l'impression que j'ai peur quand tout roule comme sur des roulettes, quand tout se passe à la perfection. J'arrive plus à me sentir à l'aise. Quand ça devient trop sérieux, que la personne devient trop proche de moi, je prend peur et je m'enfuie, je laisse tout tomber, même si la personne me plaît vraiment. Est-ce que j'ai peur de m'engager? Est-ce que j'ai de la misère à accorder ma confiance? Est-ce que j'ai un problème avec l'intimité? Je me pose sérieusement la question. J'en ait assez de planter toutes mes relations, de briser le cœur de quelqu'un en plus du mien. Si quelqu'un en a,tous les conseils sont les bienvenus. Merci de votre écoute.

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    GrenouilleMinutieux3

    elle/il

    1j
    Comment mieux vivre mes transition d'identité de genre?

    Bonjour, je me considère comme étant gender fluid et pansexuel.le mais un truc me chicote. J'ai du mal à accepter mes transition d'identité de genre. Quand je me sent garçon ça me frustre d'avoir de la poitrine, quand je me sent fille je suis mal à l'aise avec ma féminité, quand je me sent comme les deux ou comme aucun, je sais pas quoi penser de moi. Et j'ai beau dire que je suis pansexuel.le, je pense que j'ai un penchant pour les gars. Ça me trotte dans la tête et je sais pas si je fais vraiment partie de la communauté LGBT. J'ai un peu peur à l'idée de m'être menti à moi-même pendant trois ans et que finalement je suis hétéro. Quelqu'un peut m'aider à y voir plus clair, ce serait apprécié. Merci de votre écoute.