Annoncer ma mutilation à mes parents
CyclopeArtistique1
elle/elle
Vous auriez des conseils sur comment leur dire?
(Je pourrais pas leur promettre que je vais pas recommencer parce qu’en vrai je suis pas prête à totalement arrêter. Je sais que c’est pas la bonne façon de faire, mais ça me calme)
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RoquetteImpressionnant6
il/lui
3jjai peur de pas laimer :(Ma copine(20 ans) et moi (20ans) sommes ensemble depuis trois ans, vivant à trois heures de route l’un de l’autre. Il y a environ trois semaines, tout allait bien, sauf que j’avais des doutes sur mes sentiments pour elle à cause de la distance, même si tout allait bien chaque fois que nous nous voyions le week-end. Je ne suis pas du genre à beaucoup manquer les gens ; Ma famille ou mes amis ne me manquent pas vraiment, et ma copine ne me manque pas non plus de cette façon, même si parfois j’aimerais qu’elle soit là avec moi quand je fais une activité, que je passe une mauvaise journée ou que je me sens stressé. Parfois, j’ai juste envie d’être dans ses bras. Aussi, parfois elle veut des œufs le matin ; Je n’ai pas vraiment envie de les faire, mais je le fais quand même parce que j’adore la voir heureuse et souriante.Mais depuis jeudi dernier, j’ai l’impression de ne pas l’aimer — comme si je n’avais pas hâte de la voir, mais en même temps, j’ai hâte de le voir. Je me demande sans cesse si je l’aime encore. Je passe mes journées en ligne à chercher des signes de savoir si je l’aime ou non ; parfois, ce sentiment revient et je veux la voir, et je sais au fond de moi que je l’aime. Aussi, ce matin, elle m’a appelé par un surnom que j’aime, et j’ai souri, mais je n’ai ressenti ni amour ni bonheur:( La même chose s’est produite quand elle a dit qu’elle était fière de moi — j’ai souri fièrement, mais je n’ai rien ressenti. En ce moment, je me sens neutre face au fait que nous nous voyons vendredi :( mais je veux être avec elle. Je ne comprends pas. Je viens de raccrocher un appel avec elle et j’étais content ; Je lui demandais à propos de l’examen qu’elle a passé et j’étais vraiment intéressé. Je ne comprends pas :( Je ne veux pas rompre ni réaliser que je ne l’aime pas, et si tu me demandes, je prendrais soin d’elle si elle est malade, je prendrais soin d’elle directementMais maintenant, chaque matin, la première chose à laquelle je pense, c’est si je l’aime ou pas. Chaque jour, j’ai l’impression que quand je l’appelle, je suis agacé par elle, même si c’est moi qui l’ai appelée en premier ou que j’étais content de la voir m’appeler. Il y a environ une semaine, j’ai pensé à lui offrir une petite surprise comme ça parce que je le veux, etc. Et il y a deux jours, j’imaginais la vie avec elle ensemble chez nous, j’étais heureux et excitant parce que j’aimerais vivre avec elle et avoir notre temps partagé, et j’ai l’impression de ne pas l’aimer chaque jour :( Et comme je l’ai dit, parfois j’ai ce moment où je ne le sais pas, comme de la clarté, et j’ai l’impression de savoir que je l’aime au fond de moiTL ; DR J’ai l’impression de ne plus l’aimer mais en même temps je l’aime :(Peut-on le réparer ? ou pas
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KoalaÉpatante4
elle/elle
3jdesolé si c’est long (TW mutilation et pensées suicidaire)Coucou! Donc ça fait un petit bout que j’ai pas écrit ici mais la je vais vraiment pas bien. Alors tout d’abord, l’année dernière jetais toujours triste et depressive. Au debut de cette année je pensais que ça allait mieux mais finalement je suis en train de retomber. Alors premièrement, je me sent vraiment rejet dans mon groupe d’ami. En gros une de mes meilleure amie est revenu habiter ici et elle va a la meme ecole que moi. Au debut jetais vraiment contente parce que je la considère comme ma sœur mais à un moment donné elle a commencer a beaucoup s’incruster dans ma vie. Elle est devenu vraiment proche d’une fille avec que je me suis rapproché en debut d’année et avec qui je m’entendais super bien et maintenant je parle beaucoup moins avec elle. On traine encore ensemble mais je me sent tout le temps rejeté. Aussi, j’ai commencer a me mutiler plus régulièrement. C’est inoffensif pour l’instant mais j’ai peur que ça dégénère. J’ai aussi des idées suicidaires. J’en ai depuis longtemps mais ça devient plus sérieux et c’est littéralement la chose qui occupe le plus mes pensées. Par contre je sais que je ne vais pas passer à l’action et ça me rassure. Je pense aussi que j’ai un tdah et un trouble d’hyperphagie boulimique mais je ne suis pas diagnostiquée. Le problème c’est que j’ai souvent l’impression que mes problèmes sont pas autant valides que ceux des autres. Je sait plus vraiment quoi faire.
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AmandeAdmirable3
elle/elle·15 ans
4jMon premier chumBonjours j’espère vous allez bien! Je viens d’avoir mon premier chum ett mais y’a tlm de truc qui me fait peur ou qui me tracasse parce que vue que c’est la première fois j’ai l’impression de ne pas savoir comment réagir ou quoi dire j’ai peur de rester bloqué et gêné quand je serai devant lui jsp quoi faire genre chui bloqué aidez moi stppp
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SoleilFidèle15
elle/elle·14 ans
4jCrushJ’ai un crush sur un gars de mon âge mais j’ai tellement peur de me faire recale mais en même temps je me dit que si je fais rien il va jamais rien ce passer. Avez-vous des conseille ?
Réponses
Casouletprodigieux3
elle/elle·18 ans
C'est difficile ce que tu vis.. Je voudrais te féliciter de vouloir le dire à tes parents et de nous avoir écrit ici pour comment s'y prendre. Selon moi, je crois que ce serait une bonne idée de leur dire lors d'un moment calme pour toi et tes parents lorsque tu as toute leur attention. (pas quand ils sont au téléphone par exemple, ou quand ils travaillent sur leur ordi ou autre.) Peut être que le souper serait un bon moment? Je ne crois pas que tes parents vont être fachée ou déçue contre/de toi, je penses au'au contraire, ils vont s'inquièter pour toi et vont faire en sorte que tu sois aidée pour essayer que ça arrête. Si lorsque tu leur en parle, ensuite, tu ne te sens pas aidée je penses que ce serait une bonne idée d'en parler vace un.e intervenant.e Teljeunes ou Jeunesse J'écoute. C'est important d'en parler avec un adulte de confiance, l'intervenant.e va pas te jugé.e, iel t'écoutera et te donnera quelques conseils!
Voici le lien pour communiquer avec un.e intervenant.e Jeunesse J'écoute : https://jeunessejecoute.ca/aide-urgente/
J'espère que j'ai aidé! Hésite pas si ya quoi que ce soit!!
xxx On est tous.tes là pour toi!
SoleilSportive11
Ado TJ·elle/elle·21 ans
Je comprends comment tu te sens. Je ne sais pas ce qui est arrivé pour que tu commences à te mutiler, mais que je t’envois tout mon support 💙 Je suis désolée que tu ne puisses pas promettre d’arrêter, mais je te comprends: c’est difficile d’arrêter de se faire du mal même si on est conscient.e parce qu’à un point, ça devient une habitude et c’est pas facile de mettre un stop à ça. Je vois que tu sais que ce n’est « pas la bonne façon de faire » et que ça te calme. Je sais que ce n’est pas évident, j’ai eu une amie qui s’est aussi fait du mal comme toi et en être témoin m’a permis de plus comprendre la difficulté à arrêter. Ses parents ont remarqué, elle est allée consulter et elle va mieux maintenant :)
Je voulais aussi ajouter que je te trouve courageuse de vouloir en parler à tes parents et je suis reconnaissante que tu leur accordes cette confiance. Ça ne doit pas être facile d’avouer cela et je te soutiens ✨
Je comprends que tu ne saches pas vraiment comment en aborder. C’est dur de prédire les réactions que tes parents pourraient avoir parce que ça reste un sujet très sensible.
Selon moi, tu devrais leur annoncer cela lorsque vous vous sentez tous calmes. Ainsi, ça vous permettra d’avoir un meilleur échange, une meilleure communication. Il faudrait aussi y aller doucement, je crois. C’est pas une nouvelle à prendre à la légère et ce n’est pas vraiment une situation où on peut utiliser la technique d’enlever le pansement d’un coup. Assure-toi d’avoir un ton respectueux et calme, de parler au « je » pour leur expliquer comment tu te sens... je ne doute qu’ils auront une réaction, mais je crois que c’est pas quelque chose qui s’évite, mais ça peut être contrôlé.
Je pense qu’il serait bien que tu commences par leur identifier ce qui te fait stresser, ce qui a contribué pour déclencher ton automutilation.
Montre-leur que tu comprends que cette nouvelle pourrait être difficile à vivre, bouleversante... Je sais que ce n’est pas facile, mais je pense que valider leurs émotions ferait en sorte qu’ils se montreront plus compréhensifs.
Ils pourront peut-être être suggérer des pistes de solution pour trouver de meilleurs moyens de faire face aux situations stressantes. Peut-être prendront-ils plus de temps pour toi, pour que tu te sentes mieux, écoutée. Je l’espère en tout cas.
Il se peut aussi qu’ils ne réagissent pas « rationnellement » et qu’ils le prennent mal. Ça peut arriver aussi. Ce n’est pas toujours évident de trouver quoi faire face à une « mauvaise » réaction, mais je pense que ce sera vraiment au temps de faire son œuvre. Laisse-leur du temps, laisse-toi du temps. C’est une nouvelle qui prend du temps à digérer, à assimiler. C’est sûrement pas facile pour un parent d’apprendre pour un parent que leur enfant se fait du mal. Ce n’est sûrement pas facile pour toi aussi. Ne te mets pas de pression pour le leur dire trop vite, vas-y vraiment à ton rythme et j’espère que ça va bien se passer 🤞
Je pense que c’est très admirable que tu veuilles être honnête, que tu ne fasses pas de « fausses » promesses et que tu veuilles leur en parler. Ça prend beaucoup de courage 😊
Pour finir, j’aimerais ajouter que si tu ressens le besoin de te confier à un.e adulte de confiance autre que tes parents, tu peux consulter plusieurs ressources professionnelles qui sont disponibles. Je pense qu’il est important d’aller parler aux autres, d’utiliser plusieurs ressources. C’est important que tu ne te sentes pas limitée à une ressource d’aide, sache que tu peux aller voir n’importe qui en qui tu as confiance (et qui est apte à t’aider), n’importe quand. Sache que tu peux également nous écrire ici, sur le forum, si tu veux discuter davantage. On sera là pour toi, courage 💛💙
RoseSympathique7
Ado TJ·elle/elle·20 ans
Je ne sais pas ce qui va pas pour te mener à ces gestes, mais sache que si tu veux en parler, nous sommes là pour toi. Peu importe comment tu te sens, tu es valide et tu as le droit d'être écoutée. Nous sommes là pour ça en tout temps!
Déjà, je comprends comment tu peux te sentir. Pour être honnête, je me suis déjà mutilée aussi auparavant et c'était l'école qui l'avait dit à mes parents puisque j'en étais pas capable. Il faut beaucoup de courage pour en parler, je te félicite de nous avoir écris! Tu es forte.
Pour en parler à tes parents, si j'étais à ta place. J'essaierais sûrement de leur écrire une lettre papier. Avec papier et crayon, oui oui!
C'est un sujet sensible et je trouve que simplement comment tu nous l'as dit, en ce court paragraphe + les parenthèses sur que tu n'es pas prête à arrêter (et ça peut être pour toutes sortes de raisons: tu n'as peut-être pas les outils présentement, tu peux leur expliquer, etc.). C'est important de mettre tes émotions de l'avant et de leur expliquer tes attentes par rapport à leur réaction (est-ce que tu veux de l'aide extérieure, peut-être?).
L'important c'est surtout de te prioriser et de dire tout ce dont tu es capable. J'espère que tu comprends ce que je veux dire.
N'hésite pas s'il y a quoique ce soit nous sommes là pour toi! Prends soin de toi xx