je fais quoi (encore)
KetchupCréatif7
elle/elle·15 ans
moi et des amies on parlait de nos familles tantôt. mes amies m'ont dit que je devrais appeler la DPJ sur mon père... il est pas abusif (bien qu'il soit aggressif avk des major anger issues, (je tiens pas du facteur lala) , il est pas capable d'exprimer ses émotions ni de comprendre celle des autres et il est limite narcissiste...) et j'ai peur qui si j'appelle ça sert a rien (chu lowkey probablement juste une dramaqueen) et que ça cause plus de mal que de bien. Je veux pas sortir de chez moi, ni perdre mes soeurs, ma mère ou lui. Je l'aime beaucoup mais j'aimerais juste qu'il accepte qu'il fait du mal. Jsp quoi faire, mais j'aimerais qu'il aille en thérapie ou qqch. En ce moment tout vas bien et c'est en majorité pour ça que je veux pas appeler. Je veux pas qu'il ce fâche pcq ça dure longtemps...
Anyways, je fais quoi??
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SourisComique2
elle/elle
1jChangement d’école - stressLorsque j’étais en 6e année, j’ai fait une demande pour 2 écoles secondaires. Mon cœur ne savait pas où aller, puisque je rêvais d’aller à l’école A depuis ma 3e année, alors mon chemin était déjà tracé devant moi. Puis, en 6e année, un monsieur est arrivé en classe et a commencé à parler de son programme dans l’école B. J’ai tout de suite été interpellée. Mais non! Je ne pouvais pas changer mon plan! Il était déjà là, devant moi! L’hésitation était plus que présente.
De plus que ma meilleure amie allait à l’école B. Mes parents voulaient que j’aille à l’école A , puisqu’ils pensaient que j’allais avoir plus de portes pour mon avenir. J’ai finalement opté pour l’école A, après beaucoup de réflexion.
De là est arrivée ma première journée au secondaire. J’étais tellement heureuse d’enfin commencer cette nouvelle étape! Le cœur bondissait de ma poitrine chaque fois que j’y pensais. En arrivant, l’espoir d’avoir une année fabuleuse était à son comble.
Malheureusement, mes rêves de petite fille ont lamentablement disparu. J’ai passé une journée horrible. En commençant par être choisie en dernière pour les équipes de l’activité de début d’année, puis en dernière lors d’une activité en art dramatique, c’était affreux.
Toutes les personnes que je connaissais étaient dans une autre classe. Toutes ensembles… sauf moi. J’avais une amie. Elle s’appelait Tortue (on va dire). Dans l’autre classe. Elle était avec 2 autres filles qui étaient à mon ancienne école, Papillon et Louve (on va dire).
Je mangeais avec elles durant le midi. J’avais l’impression que tout le monde avait déjà une gang… sauf moi. Toute seule, dans mon coin. J’avais essayé d’aller voir des gens, de faire des sourires, de faire des blagues, mais rien ne fonctionnait, j’avais l’impression que personne ne voulait de moi, et c’était une sorte de cauchemar pour moi, qui a de la difficulté à aller vers les gens. La, je faisais des efforts et ça ne marchait pas alors le sentiment que je vivais en permanence était un des pires.
Les semaines suivantes, toujours aussi difficile. Il y avait Perroquet, qui me tapait ROYALEMENT sur les nerfs. Une seconde, elle était gentille, l’autre, la pire des pestes. Je m’entendais bien avec Tulipe, mais je n’avais pas l’impression qu’elle m’appréciait beaucoup. Avec Autruche aussi, je m’entendais bien, mais je n’était pas une de ses préoccupations.
Puis un jour, Tortue, une des filles avec lesquelles je mangeais le midi, a arrêté de nous parler et de venir nous voir. Elle nous a demandé un midi si ça nous dérangeait qu’elle aille manger avec d’autres filles, et c’est la dernière fois que je lui ai parlé. Elle n’est plus jamais venu me voir. Le sentiment que les gens qui comptent pour toi se contrefoutent de toi et insupportable.
Il restait moi, Papillon et Louve. Elles étaient mes amies, mais je n’avait jamais eu de fou rire avec elles. Je n’avais pas de VRAIES complicités.
Pendant ce temps, Orignal, ma meilleure amie, vivait sa best life à l’école B, avait pleins d’ami(e)s et adorait le programme dont j’aurais pu faire partie. J’y ai pensé, je te jure que j’y ai pensé à ce qui se serait passé si j’étais aller à l’école B, mais je pensais cela impossible.
Entre temps, je me suis rapprochée de Tulipe et de Autruche, puis Crocodile, Cardinal, Chimpanzé et Ours s’étaient ajoutées à ma gang.
Ah, Crocodile… Que dire? Je l’haissait? Je la détestais? J’avais l’impression que quand la discussion ne parlait pas d’elle, nous l’emmerdions. Elle était souvent bête, et n’avait pas l’air de m’aimer. Bref… je ne m’attardais pas trop à elle. Puis, un jour, elle a crinqué tout le monde sur le fait que nous devions kick out Chimpanzé de notre gang. Euhhhhhh ALLOO?? POUR QUI TU TE PRENDS?! À chaque dîner, elles en parlaient et elles faisaient même des votes pour savoir qui était d’accord avec le fait que nous la sortions du groupe. Alors la, je n’ai pas fermé ma yeule et je leur ai demandé pourquoi ? Pourquoi ne pouvions juste ps être toutes amies? Pourquoi, si Crododile l’haissait tant, pourquoi elle ne pouvait pas ne plus être amie avec elle, mais nous pouvions continuer à la côtoyer? Et la.. ses excuses de chiasse… elle me prenait vraiment pour une conne. Bref, j’ai dit à Chimpanzé qu’elles parlaient dans son dos. Je n’allait pas laisser ça passer. Elle s’est fait une autre gang d’amies.
Mais malgré le bonheur que j’avais pour elle qu’elle aie une gang qui l’aime et qui la méritait vraiment, je pensais à ma gang. Et si, je n’étais pas faite pour être leur amie? Papillon, elle, était la seule à être d’accord avec moi pour l’affaire de Chimpanzé. C’est celle dont je suis la plus proche, encore aujourd’hui, à 10 jours de l’été. Bref… les filles ont commencé à être weird avec moi et Papillon. Je me suis dit: ça y est, elles vont nous faire la même chose qu’à Chimpanzé! Elle se passait des mots EN FACE DE NOUS, comme si nous n’étions pas là. bref, entre Crocodile et moi, il y avait un clash.
Tulipe avait une scoliose, donc elle a du partir pendant 2 mois! C’était celle avec qui je me tenais toujours en classe, comme Autruche était toujours avec ses amies. Je me suis dit: Eh merde, un autre affaire plate.
Entre temps, avec les rejets, les difficultés et mes épreuves personnelles (chatons malades, parents en chicane, manque de confiance en soi…), l’envie de changer d’école n’a fait qu’augmenter. Un jour, j’en ai parlé à ma mère. Elle était sous le choc. Je lui parlait de mes difficultés mais jamais du fait que je voulais changer d’école. Elle y a pensé, mais j’avais oublié d’en parler à mon père, donc ma mère l’a fait entre temps.
Il était fâché que je veuille changer d’école! Ça par contre, ça m’a frustrée. Il me chicanait quasiment! C’est moi qui le vit! Il n’a pas à être fâché. Comme je revenais de chez ma meilleure amie, ils pensaient que c’était à cause d’elle.
C’est vrai que je lui en ai parlé cette journée là, mais parce que c’est ma meilleure amie! Ma confidente! Elle m’a encouragé à faire une audition, p-e parce qu’elle voulait que je vienne à son école, mais avant de m’encourager, elle a vraiment pris le temps de m’écouter! Si elle savait que j’étais heureuse là bas, jamais elle ne m’aurait encouragée à venir.
Je désirais plus que tout d’avoir un but en me levant le matin, d’être heureuse dans mon quotidien et de ne pas voir l’école comme une épreuve sociale et mentale.
Mes parents m’ont envoyé voir la TES de l’école pour lui parler de ça, et elle m’a comprise. Mes parents ont pensé que c’était parce qu’elle ne m’avait pas posé assez de questions. J’étais épuisée. Épuisée. Épuisée de devoir convaincre mes parents, épuisée de l’école, épuisée d’être la, comme si mon opinion n’était qu’un reflet de ce que ma meilleure amie pensait. C’est que mes parents pensaient de moi. Que je voulais changer d’école seulement et uniquement parce que ma meilleure amie allait à l’école que je voulais aller. Je sais qu’ils ne veulent que le meilleur pour moi, qu’ils savent que je suis capable de performer l’école, mais je ne vais pas moins bien performer parce que je change d’école.
Je ne veux pas replonger dans tous les détails de ce que je vivais de plate à l’école, mais j’a fini par envoyé mon audition à l’école B. J’ai stressé pendant plusieurs plusieurs semaines.
Je m’en allait à un match de la LNI avec Orignal, puis mes parents m’ont appelés en FaceTime à 2. J’ai tout de suite su. J’étais acceptée à l’école B.
Quelques semaines plus tard, je suis vraiment heureuse de pouvoir changer d’école, d’aller dans un programme que j’aime, mais j’ai le trac. Et si, là bas, il se passait la même chose? Si la bas aussi, je ne me sentais pas bien? Avez-vous des conseils?
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VentSérieux12
il/lui
1jJe sais pas trop quoi faireDepuis que j'ai commencé à dormir nu c'est devenu un truc que je peux pas me passé mais ma porte ne se barre pas et je ne veux pas que mes parents ou mes frères et soeurs entre dans ma chambre pendant que je suis désabiller et je trouve assez gênant d'aller leur en parler directement alors je suis venu vous demander si vous aviez des idées ou des solutions pour m'aider.
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ChiaCohérent16
elle/elle·16 ans
1jMes parentsJ'ai un besoin de savoir si je suis seul a vivent un sentiment de vouloir tout le temps impressionner mes parents. Généralement ils ne sont pas très dure a impressionner, mais dans c'est temps-ci j'ai l'impression d'agire ou de tout le temps dire des chose de traver et j'aime pas ça parce que j'aime avoir une belle relation avec mes parents. Je souhaite que c'est juste de passage et je la relation vas s'améliorer. Parfois j'ai l'impression d'être une inconnue dans ma maison avec ma propre famille. Bref pas obligé de répondre, je voulais simplement m'exprimer.
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ChiaCohérent16
elle/elle·16 ans
2jCompliquéPour commencer, je vie actuellement ma première vrai peine d’amour. C’est une peine d’amour un peu différente, c’est moi qui a quitté la personne pas parce que je le voulais mais parce que je n’avais pas le choix, cette personne étais entrain de détruire mon liens avec ma famille. C’est un déssision dure parce que je l’aimais encore et mon ex m’aimais encore. Mes parents ne l’aime pas vraiment pour des raisons que je comprends. Cela fait déjà un mois que je l’ai quitter je je n’arrive pas a penser a autre chose, sa me fait vraiment souffrir même le soir avent de dormir je pense tout le temps a mon ex parfois je fait même des rêves et sa me rend triste.
Merci d’avoir pris le temps de le lire
Désoler pour les fautes je suis dislexique.
Réponses
Arc-en-cielFestive1
Ado TJ·elle/elle·19 ans
Coucou @KetchupCréatif7 !!!
J'espère que tu vas bien :))
C'est sur que ça peux sembler comme un assez gros dilemme et je peux comprendre ça. Tu pourrais peut être commencer par en discuter avec une TES de l'école. Elle pourrait te guider davantage dans tes perceptions et tes idées de pensées. Elle pourrait aussi te donner des alternatives sur quoi faire et quelle direction prendre.
Il y a toujours la ligne parent de tel-jeune qui est là également si jamais ;)
Tu pourrais aussi lui proposer toi-même ce que tu souhaitais lui proposer. Si tu te sens à l'aise d'avoir cette discussion avec lui mais tu n'es pas obligée
j'espère avoir pu t'aider un petit peu !! Écris nous si jamais tu as besoin de quoi que ce soit d'autres
LavandeFière3
elle/elle·16 ans
Bonjour !
Je vais être franche, moi mon père, est 100% Pervers Narcissique. J'ai été obligée d'appeler la DPJ avant que ce soit trop tard. Par chance, mes parents sont séparés. Mais, la DPJ ne vont pas vous séparer. La seule raison qu'ils pourraient le faire, c'est que soit ta mère est similaire, ou qu'il y a un risque très élevé que ça se reproduise avec ta mère. Vous iriez donc dans une autre maison. Mais, si tu as plus de 15 ans ou tu es proche d'avoir, c'est TON choix ! Ils ne peuvent rien dire. Ils vont juste appliquer. Donc, n'ai pas peur, car moi je m'en suis sortie. Toi aussi.
Fonce !
(P.S: Avant, tu devrais en parler avec une intervenante à ton école, qui pourra t'aider à te diriger. C'est ce que j'ai fait, et sérieux, ça m'a 100% plus aidée !)
Bonne vie !
PaprikaAccueillant16
il/lui
Je comprends vraiment que tu sois dans une situation délicate. C’est pas facile de se retrouver entre l’envie de protéger ta famille et celle de ne pas tout faire éclater, surtout quand tu tiens à eux.Ce que tu ressens est légitime, et ce n’est pas une question de dramatiser, c’est juste que tu es dans un environnement où tu te sens mal à l’aise et où ça semble que ton père, même s'il n'est pas physiquement abusif, a des comportements qui te nuisent émotionnellement. Si tu dis qu'il a de la difficulté à comprendre ses émotions et celles des autres, c’est probablement lié à des mécanismes de défense qu’il a développés avec le temps, mais ça ne justifie pas de te faire mal dans ce processus.Concernant la DPJ, leur rôle est de protéger les enfants, et oui, ça peut être un grand pas qui fait peur, surtout si tu sens qu’il n’y a pas de violence physique, mais seulement de la toxicité émotionnelle. Ça pourrait peut-être amener à une situation où tu te sens encore plus incomprise, mais cela pourrait aussi pousser ton père à prendre conscience qu'il y a un problème. Peut-être que ce n’est pas une mauvaise idée de consulter un professionnel (thérapeute ou conseiller familial) en premier lieu pour parler de ce que tu vis, sans faire tout exploser. Ça pourrait aussi t’aider à mieux voir les différentes options possibles.Si tu as peur des conséquences (perdre ta famille, que ton père se fâche), peut-être que commencer par une conversation avec quelqu’un de neutre, comme un thérapeute pour toi, t’aidera à avoir plus de clarté. T’as aussi raison de te dire que si tout va relativement bien en ce moment, tu veux éviter que ça devienne plus difficile, mais parfois, parler avec un professionnel peut aider à éviter que la situation ne s’aggrave.