Démarches

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ArtichaultZen14

elle/il·17 ans

6m

ça fait environ deux ans que j'ai commencé à sombrer dans une fatigue et une tristesse profonde inexpliquable. Il y a quelques mois, moi et ma mère avons commencés à nous renseigner sur la neurodivergence et avons decouvert beaucoup de trait de TDAH et de TSA chez moi. J'en ai parlé à plusieurs amis et 30% du temps ils ne me croivent pas. Me disent que je suis trop sociable pour être autiste et trop calme pour être TDAH. Ce qu'ils ne savent pas c'est la différence entre les femmes et les hommes dans ces différences, et le concept de «masking» qui vient avec. J'entre bientôt dans le processus de diagnostic et honnêtement, j'ai peur. Je ne sais pas à quoi m'attendre et je ne suis pas capable d'en parler à mon intervenante de peur qu'elle ne me croive pas. Je sais que je vais avoir besoin de soutient, je cherche des trucs pour alléger la tâche et le processus?

Réponses

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    TacoAdmirable14

    elle/elle

    6m

    Salut! Merci d’avoir pris le courage de partager tout ça. Ce que tu vis est vraiment important, et ça demande énormément de force d’essayer de comprendre ce qui se passe en toi depuis deux ans. Tu mérites d’être écouté·e et pris·e au sérieux dans ce processus.

    Le fait que toi et ta mère ayez commencé à explorer la neurodivergence montre déjà une belle démarche de compréhension et de bienveillance envers toi-même. Beaucoup de gens ne réalisent pas à quel point le TDAH et le TSA peuvent se présenter différemment chez les femmes, ni à quel point le masking peut rendre les signes moins visibles de l’extérieur. Ce n’est pas parce que certaines personnes ne te croient pas que ton vécu est moins réel.

    C’est normal d’avoir peur avant un diagnostic. C’est un pas vers l’inconnu, et ça touche à quelque chose de très intime. Mais ce processus est là pour t’aider à mettre des mots sur ce que tu ressens, pas pour te juger. Les professionnel·le·s sont justement formé·e·s pour reconnaître des signes qui ne sont pas toujours évidents pour l’entourage.

    Si tu as peur d’en parler à ton intervenante, peut-être que tu pourrais commencer par lui écrire ce que tu ressens, ou lui montrer un texte que tu as préparé. Parfois, c’est plus facile de s’exprimer sans avoir à le dire à voix haute. Tu peux aussi lui dire que tu es nerveux·se et que tu as peur de ne pas être cru·e — c’est quelque chose que beaucoup de gens vivent, et ça peut ouvrir une discussion plus douce.

    Pour alléger le processus, quelques idées :

    -T’entourer de personnes qui te croient et te soutiennent, même si elles ne comprennent pas tout.

    -Noter tes expériences, tes difficultés, tes forces aussi — ça peut t’aider à te sentir plus préparé·e.

    -Te rappeler que le diagnostic n’est pas une étiquette, mais un outil pour mieux te comprendre.

    -Te donner le droit d’être nerveux·se. C’est normal, et ça ne veut pas dire que tu n’es pas légitime.

    Tu n’es pas seul·e dans ce que tu vis. Beaucoup de personnes passent par ce genre de questionnements, et ça ne diminue en rien la valeur de ton ressenti. Tu mérites d’être soutenu·e et accompagné·e avec respect et douceur.

    Prends soin de toi, vraiment.

Dernières publications

Liste de discussions

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    BélierRespectueux8

    elle/elle·14 ans

    3j
    Qui est-ce-que je suis?

    TW: Désoler pour les fautes, mon but n'est pas d'offenser personnes je suis juste une fille qui essaie de se comprendre. Coucou, je suis nouvelle sur le forum. Je voulais avoir un compte parce que depuis très jeune j'ai commencer a me questionner sur mon orientation sexuelle et mon identité de genre. Je m'explique vers mais 10/11 ans, je me suis rendue compte que les filles...ben elles étaient trop belles. Donc, vous l'aurez devinez j'ai commencer a m'identifiée comme bisexuelle au début parce que j'étais pas sûr et très rapidement quand je suis rentrer au secondaire full lesbienne. De plus, j'ai compris que j'aimais bien porter des vêtement que les garçon portaient et mon apparence tel que mes cheveux donc, je me suis demander si j'étaient peut-être genderfluide, mais pas vraiment finalement. Je suis donc, une lesbienne masculine. A savoir que très jeune j'ai eu deux principales modèles de la communauté LGBTQIA+ étant une de mes proches et la célèbre Roxane Bruneau. Par contre, je me suis longtemps poser des questions et je me les poses encore: Est-ce-que je suis réellement lesbienne (pour moi oui)? Est-ce-que je prend seulement exemple sur mes modèle parce que je les admire? Pourquoi a un moment j'ai voulu absolument avoir une orientation sexuelle et une identité de genre autre que cisgenre et hétérosexuelle? Est-ce-que se qu'il faut essayer pour découvrir qu'on l'est? Est-ce-que je devrait m'en vouloir d'avoir essayer et ne finalement pas l'être (parce que je m'en veux)? Est-ce-que je suis trop jeune ou je réfléchie trop? Honnêtement, je ne me sens pas a l'aise avec ma poitrine, je la trouve trop grosse (alors qu'elle est petite), elle me gêne, j'ai envie de la retirer médicalement ou faire du sport pour la diminuer ou la couvrir avec des brassières fait pour ça. Est-ce-que ça signifie quelque chose ou pas? Bref, Qui est ce que je suis? Si quelqu'un pourrais répondre a mes question cela m'aiderait beaucoup Merci d'avance

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    SourisAnxieux9

    iel

    3j
    Jsp je suis quoi

    En fait je suis né fille mais même enfant je me disais que j'aurais aimé être né garçon. Cette année je me suis dit que peut-être que je n'étais pas a a 100% fille et je me suis dit que j'était peu être demigirl mais je suis même pas sur car je trouve que ça fait pas assé gras. Aussi j'ai le gout de mabillé plus en gars. J'en ai parler a personne sauf a ma meilleure amie. J'ai aussi fait plusieur recherche sur plusieur genre mais je suis quand même perdu.

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    CannelleAutonome15

    elle/elle

    4j
    Questionnement?

    (Premier post sur tlj btw!) Donc, en fait, c'est une longue histoire, mais il y a quelques mois, je me suis mise en relation avec un gars trans qui vit avec la dépression et l'automutilation. C'était ma première relation et elle n'a malheureusemeng durée qu'environ 2 mois vu qu'on a ensemble découvert qu'il était sur le spectre aroace (aromantique et asexuel). Ça a été très difficile pour moi d'accepter la situation, mais maintenant (dû moins aux dernières nouvelles) on est dans une qpr (queerplationic relationship). Et du coup, moi j'ai toujours été attirée par les gars, mais cette relation m'a fait penser à si j'aimais les filles aussi (et je crois que oui en fait). Et je suis un peu perdue en ce moment avec mon orientation sexuelle. Je pense être pansexuelle en fait. Je ne pense pas être bisexuelle, je suis pas trop sûre pourquoi mais je m'identifie pas trop à être bi, j'ai l'impression que c'est d'une certaine manière plus profond que ça (genre pt lié à la personnalité). Je pourrais aussi être androsexuelle vu que je pense que je suis en général plus attirée aux gars/mascs pour l'instant, jsp. En tout cas, des idées pour m'éclairer?

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    TartareIntéressant4

    elle/elle·16 ans

    5j
    Je retombe

    Je suis diagnostiquée anorexique et dépressive depuis quelques années déjà. Je suis sur des médicaments qui m'aidaient beaucoup pour mes deux problèmes mais là j'ai l'impression que ça recommence. C'est comme avant. Je n'arrive plus à manger et je ne vois rien quand je pense à plus tard. J'ai besoin d'aide.