Démarches
ArtichaultZen14
elle/il·17 ans
ça fait environ deux ans que j'ai commencé à sombrer dans une fatigue et une tristesse profonde inexpliquable. Il y a quelques mois, moi et ma mère avons commencés à nous renseigner sur la neurodivergence et avons decouvert beaucoup de trait de TDAH et de TSA chez moi. J'en ai parlé à plusieurs amis et 30% du temps ils ne me croivent pas. Me disent que je suis trop sociable pour être autiste et trop calme pour être TDAH. Ce qu'ils ne savent pas c'est la différence entre les femmes et les hommes dans ces différences, et le concept de «masking» qui vient avec. J'entre bientôt dans le processus de diagnostic et honnêtement, j'ai peur. Je ne sais pas à quoi m'attendre et je ne suis pas capable d'en parler à mon intervenante de peur qu'elle ne me croive pas. Je sais que je vais avoir besoin de soutient, je cherche des trucs pour alléger la tâche et le processus?
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AvocatSympathique11
elle/elle
21hMa première blondeBon j'ai quand même plusieurs trucs à dire donc ça se peut que ce soit confus. Bref, y a 4 mois je me suis mise en couple avec une fille, la première fille sur qui j'ai eu un crush de ma vie (je l'avais rencontrée 2 mois plus tôt). Elle a comme réalisé que j'aimais les filles avant moi bruh. Bref. Le problème c'est que la moitié de la relation a été en longue distance, et on est en longue distance encore 2 mois. Je suis en échange culturel bref c'est pas important. À part pour le fait qu'elle me manque tellement que j'ai l'impression de ne penser qu'à elle au lieu de profiter de cette aventure qui est du genre qui arrive juste une fois dans une vie. Pis je sais qu'elle est triste que je sois loin pis je sais vraiment pas quoi faire quand elle me dit ça tsais. Des trucs comme "je veux un câlin maintenant" "je suis tannée d'attendre" etc, ça me fait mal, ça me blesse. Depuis quelques jours je vois que ça va moins bien, mais elle a de la misère à communiquer parce qu'elle a peur de blesser (je lui ai déjà dit que ça me blessait vraiment plus qu'elle devienne froide sans prévenir). Aujourd'hui, alors qu'elle répond à tout le monde en deux secondes, elle m'a laissée des vus de 10, 15 minutes. Le dernier message, elle y a même pas répondu. Ah et c'était la nuit pour elle, mais je devais gérer ça alors que j'étais en train de hang out avec des amies. Finalement je suis rentrée chez moi en avance pour aller pleurer. Bref je sais pas quoi faire, je réalise que j'ai personne à qui en parler, non seulement à cause du décalage horaire mais parce que j'ai pas beaucoup d'amis. J'aime pas me demander si c'est la fin à chaque chicane, qu'on soit en longue distance ou non. Je me sens perdue, triste, mais j'ai aussi des vagues de je-m'en-foutisme de temps en temps. Bon voilà c'est tout.
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LavandePonctuelle1
elle/elle·17 ans
23hJ'ai peur...Salut tout le monde,
Je me fais intimider à cause de mon autisme à l'école et donc j'ai peur d'y aller maintenant... Est-ce que quelqu'un aurait des trucs pour que j'arrête d'avoir peur ? Merci d'avance et bonne journée/soirée !
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TerreIntéressant9
il/lui·12 ans
1jPornosJuste une question, je suis addicte au pornos ( moin mtn ) depuis mes 11 ans et je veut vrm avoir une relation mais mes parents ne veulent vrm pas que je continu et moi non-plus et je ne ressent tjr pas de truc quand j’ejacule, aussi je veut avoir un endroit ou me masturber en paix mais sans que mes parents ne le sache. Repondez svp
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CactusDynamique13
elle/elle·15 ans
1jDépression active?Donc voilà je sais pas si vous savez c'est quoi, mais j'ai vu un truc qui s'appelle la dépression active. C'est pas un vrai diagnostic médical, mais ça veut dire que tu peux être actif toute la journée, rire, faire des activités, des devoirs, avoir des amis et tout mais tu as quand même certains syndromes de la dépression. Moi, entre autres, je suis hyper irritable (ce qui fait que j'ai une mauvaise relation avec mes parents), j'ai toujours "la flemme" de tout et je passe mes soirées à lire comme une grosse patate de sofa , je dors hyper mal, je me trouve moche et nulle, j'ai tendance à lire chaque petit détail comme un truc mauvais, genre j'ai toujours l'impression que les gens me détestent, préfèrent ne pas être avec moi, etc. Donc je me sens rejet. Aidez-moi svp. Je sais pas quoi faire pour me sentir bien. Si vous avez d'autres infos sur la dépression active écrivez-moi svp.
Réponses
TacoAdmirable14
elle/elle
Salut! Merci d’avoir pris le courage de partager tout ça. Ce que tu vis est vraiment important, et ça demande énormément de force d’essayer de comprendre ce qui se passe en toi depuis deux ans. Tu mérites d’être écouté·e et pris·e au sérieux dans ce processus.
Le fait que toi et ta mère ayez commencé à explorer la neurodivergence montre déjà une belle démarche de compréhension et de bienveillance envers toi-même. Beaucoup de gens ne réalisent pas à quel point le TDAH et le TSA peuvent se présenter différemment chez les femmes, ni à quel point le masking peut rendre les signes moins visibles de l’extérieur. Ce n’est pas parce que certaines personnes ne te croient pas que ton vécu est moins réel.
C’est normal d’avoir peur avant un diagnostic. C’est un pas vers l’inconnu, et ça touche à quelque chose de très intime. Mais ce processus est là pour t’aider à mettre des mots sur ce que tu ressens, pas pour te juger. Les professionnel·le·s sont justement formé·e·s pour reconnaître des signes qui ne sont pas toujours évidents pour l’entourage.
Si tu as peur d’en parler à ton intervenante, peut-être que tu pourrais commencer par lui écrire ce que tu ressens, ou lui montrer un texte que tu as préparé. Parfois, c’est plus facile de s’exprimer sans avoir à le dire à voix haute. Tu peux aussi lui dire que tu es nerveux·se et que tu as peur de ne pas être cru·e — c’est quelque chose que beaucoup de gens vivent, et ça peut ouvrir une discussion plus douce.
Pour alléger le processus, quelques idées :
-T’entourer de personnes qui te croient et te soutiennent, même si elles ne comprennent pas tout.
-Noter tes expériences, tes difficultés, tes forces aussi — ça peut t’aider à te sentir plus préparé·e.
-Te rappeler que le diagnostic n’est pas une étiquette, mais un outil pour mieux te comprendre.
-Te donner le droit d’être nerveux·se. C’est normal, et ça ne veut pas dire que tu n’es pas légitime.
Tu n’es pas seul·e dans ce que tu vis. Beaucoup de personnes passent par ce genre de questionnements, et ça ne diminue en rien la valeur de ton ressenti. Tu mérites d’être soutenu·e et accompagné·e avec respect et douceur.
Prends soin de toi, vraiment.