dépression?
ChevalRusé9
elle/elle
#1: parce que ça coûte trop cher et mon père devras payer (ma mère n'as pas d,argent)
#2: je suis aller chez un psychologue il y a 2 ans et mon père l'as appris. Il pense que je suis folle et son opinion est importante pour moi donc j'ai arrêté d'y aller....
Je ne sais plus quoi faire, des conseils?
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SourisComique2
elle/elle
1jChangement d’école - stressLorsque j’étais en 6e année, j’ai fait une demande pour 2 écoles secondaires. Mon cœur ne savait pas où aller, puisque je rêvais d’aller à l’école A depuis ma 3e année, alors mon chemin était déjà tracé devant moi. Puis, en 6e année, un monsieur est arrivé en classe et a commencé à parler de son programme dans l’école B. J’ai tout de suite été interpellée. Mais non! Je ne pouvais pas changer mon plan! Il était déjà là, devant moi! L’hésitation était plus que présente.
De plus que ma meilleure amie allait à l’école B. Mes parents voulaient que j’aille à l’école A , puisqu’ils pensaient que j’allais avoir plus de portes pour mon avenir. J’ai finalement opté pour l’école A, après beaucoup de réflexion.
De là est arrivée ma première journée au secondaire. J’étais tellement heureuse d’enfin commencer cette nouvelle étape! Le cœur bondissait de ma poitrine chaque fois que j’y pensais. En arrivant, l’espoir d’avoir une année fabuleuse était à son comble.
Malheureusement, mes rêves de petite fille ont lamentablement disparu. J’ai passé une journée horrible. En commençant par être choisie en dernière pour les équipes de l’activité de début d’année, puis en dernière lors d’une activité en art dramatique, c’était affreux.
Toutes les personnes que je connaissais étaient dans une autre classe. Toutes ensembles… sauf moi. J’avais une amie. Elle s’appelait Tortue (on va dire). Dans l’autre classe. Elle était avec 2 autres filles qui étaient à mon ancienne école, Papillon et Louve (on va dire).
Je mangeais avec elles durant le midi. J’avais l’impression que tout le monde avait déjà une gang… sauf moi. Toute seule, dans mon coin. J’avais essayé d’aller voir des gens, de faire des sourires, de faire des blagues, mais rien ne fonctionnait, j’avais l’impression que personne ne voulait de moi, et c’était une sorte de cauchemar pour moi, qui a de la difficulté à aller vers les gens. La, je faisais des efforts et ça ne marchait pas alors le sentiment que je vivais en permanence était un des pires.
Les semaines suivantes, toujours aussi difficile. Il y avait Perroquet, qui me tapait ROYALEMENT sur les nerfs. Une seconde, elle était gentille, l’autre, la pire des pestes. Je m’entendais bien avec Tulipe, mais je n’avais pas l’impression qu’elle m’appréciait beaucoup. Avec Autruche aussi, je m’entendais bien, mais je n’était pas une de ses préoccupations.
Puis un jour, Tortue, une des filles avec lesquelles je mangeais le midi, a arrêté de nous parler et de venir nous voir. Elle nous a demandé un midi si ça nous dérangeait qu’elle aille manger avec d’autres filles, et c’est la dernière fois que je lui ai parlé. Elle n’est plus jamais venu me voir. Le sentiment que les gens qui comptent pour toi se contrefoutent de toi et insupportable.
Il restait moi, Papillon et Louve. Elles étaient mes amies, mais je n’avait jamais eu de fou rire avec elles. Je n’avais pas de VRAIES complicités.
Pendant ce temps, Orignal, ma meilleure amie, vivait sa best life à l’école B, avait pleins d’ami(e)s et adorait le programme dont j’aurais pu faire partie. J’y ai pensé, je te jure que j’y ai pensé à ce qui se serait passé si j’étais aller à l’école B, mais je pensais cela impossible.
Entre temps, je me suis rapprochée de Tulipe et de Autruche, puis Crocodile, Cardinal, Chimpanzé et Ours s’étaient ajoutées à ma gang.
Ah, Crocodile… Que dire? Je l’haissait? Je la détestais? J’avais l’impression que quand la discussion ne parlait pas d’elle, nous l’emmerdions. Elle était souvent bête, et n’avait pas l’air de m’aimer. Bref… je ne m’attardais pas trop à elle. Puis, un jour, elle a crinqué tout le monde sur le fait que nous devions kick out Chimpanzé de notre gang. Euhhhhhh ALLOO?? POUR QUI TU TE PRENDS?! À chaque dîner, elles en parlaient et elles faisaient même des votes pour savoir qui était d’accord avec le fait que nous la sortions du groupe. Alors la, je n’ai pas fermé ma yeule et je leur ai demandé pourquoi ? Pourquoi ne pouvions juste ps être toutes amies? Pourquoi, si Crododile l’haissait tant, pourquoi elle ne pouvait pas ne plus être amie avec elle, mais nous pouvions continuer à la côtoyer? Et la.. ses excuses de chiasse… elle me prenait vraiment pour une conne. Bref, j’ai dit à Chimpanzé qu’elles parlaient dans son dos. Je n’allait pas laisser ça passer. Elle s’est fait une autre gang d’amies.
Mais malgré le bonheur que j’avais pour elle qu’elle aie une gang qui l’aime et qui la méritait vraiment, je pensais à ma gang. Et si, je n’étais pas faite pour être leur amie? Papillon, elle, était la seule à être d’accord avec moi pour l’affaire de Chimpanzé. C’est celle dont je suis la plus proche, encore aujourd’hui, à 10 jours de l’été. Bref… les filles ont commencé à être weird avec moi et Papillon. Je me suis dit: ça y est, elles vont nous faire la même chose qu’à Chimpanzé! Elle se passait des mots EN FACE DE NOUS, comme si nous n’étions pas là. bref, entre Crocodile et moi, il y avait un clash.
Tulipe avait une scoliose, donc elle a du partir pendant 2 mois! C’était celle avec qui je me tenais toujours en classe, comme Autruche était toujours avec ses amies. Je me suis dit: Eh merde, un autre affaire plate.
Entre temps, avec les rejets, les difficultés et mes épreuves personnelles (chatons malades, parents en chicane, manque de confiance en soi…), l’envie de changer d’école n’a fait qu’augmenter. Un jour, j’en ai parlé à ma mère. Elle était sous le choc. Je lui parlait de mes difficultés mais jamais du fait que je voulais changer d’école. Elle y a pensé, mais j’avais oublié d’en parler à mon père, donc ma mère l’a fait entre temps.
Il était fâché que je veuille changer d’école! Ça par contre, ça m’a frustrée. Il me chicanait quasiment! C’est moi qui le vit! Il n’a pas à être fâché. Comme je revenais de chez ma meilleure amie, ils pensaient que c’était à cause d’elle.
C’est vrai que je lui en ai parlé cette journée là, mais parce que c’est ma meilleure amie! Ma confidente! Elle m’a encouragé à faire une audition, p-e parce qu’elle voulait que je vienne à son école, mais avant de m’encourager, elle a vraiment pris le temps de m’écouter! Si elle savait que j’étais heureuse là bas, jamais elle ne m’aurait encouragée à venir.
Je désirais plus que tout d’avoir un but en me levant le matin, d’être heureuse dans mon quotidien et de ne pas voir l’école comme une épreuve sociale et mentale.
Mes parents m’ont envoyé voir la TES de l’école pour lui parler de ça, et elle m’a comprise. Mes parents ont pensé que c’était parce qu’elle ne m’avait pas posé assez de questions. J’étais épuisée. Épuisée. Épuisée de devoir convaincre mes parents, épuisée de l’école, épuisée d’être la, comme si mon opinion n’était qu’un reflet de ce que ma meilleure amie pensait. C’est que mes parents pensaient de moi. Que je voulais changer d’école seulement et uniquement parce que ma meilleure amie allait à l’école que je voulais aller. Je sais qu’ils ne veulent que le meilleur pour moi, qu’ils savent que je suis capable de performer l’école, mais je ne vais pas moins bien performer parce que je change d’école.
Je ne veux pas replonger dans tous les détails de ce que je vivais de plate à l’école, mais j’a fini par envoyé mon audition à l’école B. J’ai stressé pendant plusieurs plusieurs semaines.
Je m’en allait à un match de la LNI avec Orignal, puis mes parents m’ont appelés en FaceTime à 2. J’ai tout de suite su. J’étais acceptée à l’école B.
Quelques semaines plus tard, je suis vraiment heureuse de pouvoir changer d’école, d’aller dans un programme que j’aime, mais j’ai le trac. Et si, là bas, il se passait la même chose? Si la bas aussi, je ne me sentais pas bien? Avez-vous des conseils?
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VentSérieux12
il/lui
1jJe sais pas trop quoi faireDepuis que j'ai commencé à dormir nu c'est devenu un truc que je peux pas me passé mais ma porte ne se barre pas et je ne veux pas que mes parents ou mes frères et soeurs entre dans ma chambre pendant que je suis désabiller et je trouve assez gênant d'aller leur en parler directement alors je suis venu vous demander si vous aviez des idées ou des solutions pour m'aider.
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ChiaCohérent16
elle/elle·16 ans
1jMes parentsJ'ai un besoin de savoir si je suis seul a vivent un sentiment de vouloir tout le temps impressionner mes parents. Généralement ils ne sont pas très dure a impressionner, mais dans c'est temps-ci j'ai l'impression d'agire ou de tout le temps dire des chose de traver et j'aime pas ça parce que j'aime avoir une belle relation avec mes parents. Je souhaite que c'est juste de passage et je la relation vas s'améliorer. Parfois j'ai l'impression d'être une inconnue dans ma maison avec ma propre famille. Bref pas obligé de répondre, je voulais simplement m'exprimer.
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ChiaCohérent16
elle/elle·16 ans
2jCompliquéPour commencer, je vie actuellement ma première vrai peine d’amour. C’est une peine d’amour un peu différente, c’est moi qui a quitté la personne pas parce que je le voulais mais parce que je n’avais pas le choix, cette personne étais entrain de détruire mon liens avec ma famille. C’est un déssision dure parce que je l’aimais encore et mon ex m’aimais encore. Mes parents ne l’aime pas vraiment pour des raisons que je comprends. Cela fait déjà un mois que je l’ai quitter je je n’arrive pas a penser a autre chose, sa me fait vraiment souffrir même le soir avent de dormir je pense tout le temps a mon ex parfois je fait même des rêves et sa me rend triste.
Merci d’avoir pris le temps de le lire
Désoler pour les fautes je suis dislexique.
Réponses
RoseSympathique7
Ado TJ·elle/elle·19 ans
J'aimerais commencer par te dire que c'est normal d'éprouver des émotions par rapport à ce que tu vis, peu importe la situation. Tu es 100% valide et nous sommes là pour t'aider, t'encourager, te conseiller, etc.
Premièrement, je veux juste faire une précision sur ton « autodiagnostic ». C'est un terme employé pour peut-être essayer de mettre des mots sur ce que tu ressens, mais tu ne peux pas l'employer pour la simple et bonne raison que ce n'est pas diagnostiqué par un médecin. Employer ce terme peut-être aussi offensant pour quelqu'un qui le vit vraiment, et qui a été diagnostiqué par un.e professionnel.le dans la mesure de le faire. Peut-être qu'effectivement tu penses être en dépression, mais je t'invite vraiment à en parler aux ressources de l'école si tu n'arrives pas à ouvrir le sujet (plutôt chercher de l'aide) avec tes parents. Pourquoi est-ce que tu penses être en dépression? As-tu des symptômes importants?
Pour le N°1, je comprends totalement ton inquiétude face à la situation financière de tes parents. Malheureusement, tu ne dois pas t'inquiéter pour cela. Ce n'est pas ton « job », mais bien celle à tes parents.
Si ça semble très difficile, en parler à ton.ta médecin de famille serait une bonne solution. Il.elle.iel pourrait te référer à un CLSC par exemple, où les services sont gratuits.
Pour le N°2, effectivement, ça peut être un thème un peu plus sensible pour ton père. Des fois, avec l'ancienne génération avant nous, l'éducation sur la santé mentale est un peu moins présente, et malheureusement c'est un peu notre « rôle », d'y remédier. Ce que je te conseille, ce serait de lui écrire, à la place de lui parler verbalement. De cette manière, il ne pourra pas te couper en parlant, il sera obligé de lire ton message au complet. Dans cette lettre (papier c'est une meilleure solution ;)), tu peux expliquer ce que tu viens de nous dire. N'oublie pas de le valider, car lui aussi peut avoir son avis sur la situation, et c'est aussi valide que tes arguments. Sa perception peut être frustrante des fois je le sais, mais dis-toi que tu peux contrôler que tes émotions, et peu importe comment tes parents (surtout ton père je crois), va réagir, tu dois prendre une distance et aller les émotions passer. Tu n'as pas à gérer les émotions à quelqu'un d'autre, surtout un parent, déjà que tu en as assez des tiennes à gérer. Tu comprends ce que je veux dire? Et parler au « je ». Exemple: j'ai l'impression que tu [...], je me sens comme ça quand [...], etc.
Je tiens aussi à dire qu'en aucun cas je veux être brusque dans mes paroles, j'essaie de m'exprimer du mieux que je peux puisque c'est un sujet délicat.
J'espère t'avoir aidé. N'hésite pas à écrire ou appeler Tel-Jeunes s'il y a quoique ce soit. D'ailleurs, tu peux toujours écrire sur l'Espace TJ, et ça va nous faire plaisir de te lire/répondre! Nous sommes là, ça va bien aller. Courage xxx
Casouletprodigieux3
elle/elle·18 ans
Moi je te conseille d'en parler à ta mère plus profondément. Parle au "je", et reste respectueuse. Aussi, tu n'es pas la seule dans cette situation, beaucoup de gens sont déprimé.e.s.. tu n'es pas la seule. Mais je crois que pour être diagnostiquer comme étant en dépression, il faut aller voir un médecin ou un.e psychologue? Je ne suis pas psychologue ni médecin donc je ne suis pas sûre en ce qui concerne d'être diagnostiquer. Est ce que tu penses que tu pourrais en parler à un.e intervenant.e Teljeunes, Jeunesse J'écoute ou un.e TES/TS à ton école? Il ya pleins de spécialistes qui sont là pour toi! Iels sont là pour t'aider, tu n'es pas seule. Pour ce qui est de voir un.e psychologue, moi aussi avant j'avais pas envie mais pendant un moment je suis allée la voir et ça m'as fait vraiment du bien. Parler à quelqu'un qui ne fais pas parti de la famille et qui je vas pas te juger ça peut faire du grand bien! Mais je respecte et je comprends que tu as refuse de voir un.e psy. Aussi, moi, quand je suis allée voir un.e psy c'était au CLSC de Verdun et une autre à l'hôpital Juif. C'était gratuit mais il fallait avoir une place. Je ne sais pas comment ça marche mais peut être que tu pourrait en parler à ton père ou ta mère ? Mais n'oublie pas que tu n'as pas à te soucier de l'argent. Ce n'est pas ta responsabilité. j'espère que j'ai aidé et n'oublie pas que t'es pas la seule dans cette situation et qu'il ya pleins de monde qui sont là pour toi. Hésite pas si ya quoi que ce soit!!
xxx
SoleilSportive11
Ado TJ·elle/elle·20 ans
Donc, pour le reste, je vais un peu répéter ce qui a été dit en haut et j’espère que ça t’aidera aussi :)
Pour ce qui est ton «auto diagnostic », je suis vraiment d’accord avec ce qui a été dit plus tôt. Ce n’est pas «correct» d’utiliser ce terme puisque tu n’as pas reçu un diagnostic de la part d’un.e professionnel.le. Cela n’empêche pas que tu remarques chez toi des symptômes de dépression et que tu te croies dans cet état et pour cela, je t’encourage à aller voir un.e intervenant.e à l’école ou un.e autre adulte de confiance pour pouvoir t’exprimer clairement et voir plus clair dans ta situation.
Petite parenthèse: C’est vrai que se dire être en dépression peut parfois être offensant pour ceux/celles qui ont eu un diagnostic de la part d’un.e médecin, donc il faut faire attention à cela. Il faut alors faire attention quand on parle de sujets délicats comme celui-ci parce que ce n’est pas toujours évident.
Sinon, pour la situation financière, je ne crois pas que tu as à t’en soucier. Ce n’est pas ta responsabilité et il y a plusieurs services gratuits qui peuvent être offerts. Sinon, il est aussi possible de recevoir code l’aide financière, et il ne faut pas se gêner pour ça, parce que la santé, autant physique que mentale, c’est super important!
Pour ce qui est de l’opinion de ton père, je crois que tu peux lui en parler directement ou lui écrire. Ce n’est pas toujours évident de parler avec les parents sur ce sujet, parce que, pour une partie, ils n’ont pas été autant éduqués et sensibilisés à ce sujet. Explique ce que tu vis à tes parents, ça leur permettra de te comprendre plus et d’essayer de trouver des solutions pour t’aider pour que tu te sentes mieux. Pour ton père, laisse-lui du temps aussi pour qu’il s’habitue, cela ne se fera pas du jour au lendemain… mais je suis sure qu’il se montrera plus ouvert éventuellement. :)
Pour ce qui est d’aller voir un psychologue, il n’y absolument aucune gêne à aller en voir un.e. Malgré ce que les autres pensent de toi, même tes parents, il faut que tu prennes soin de toi et que tu te confies à une ressource d’aide. Ça peut être un.e psychologue ou tout.e autre adulte de confiance à ton école ou à l’extérieur de l’école.
Enfin, j’espère que mon (très) long message a pu t’aider 💙 j’espère sincèrement que tu vas aller mieux bientôt et que tu iras consulter, quand tu éprouves le besoin. Je pense à toi, courage !!
LinAmusé9
Ado TJ·elle/elle·19 ans
Ce que tu vis n’a pas l’air facile, tu as bien fait de venir nous en parler. Mais tu sais, je crois qu’un(e) psychologue n’est pas la seule personne qui peut t’aider dans ce que tu crois être une dépression. À ton école, dans un CLSC, simplement chez Tel-Jeunes ou chez Jeunesse J’écoute, plusieurs intervenants sont disponibles pour t’aider. Gratuitement. Et même si tu as besoin de voir un(e) intervenant(e) payant(e) pour x raison, sache que tes proches veulent ton bonheur et qu’ils seront prêts à t’aider malgré les coûts que ça engendre. N’en doute jamais. Je pense qu’ils doivent juste comprendre ce que tu vis.
Il y aura toujours un moyen d’obtenir de l’aide. Parce que tu comptes, que ton bonheur est important. Tu pourrais peut-être demander à un(e) prof ou à ton/ta directeur/trice de niveau pour prendre un rendez-vous avec un(e) intervenant(e) de l’école. Cette personne pourra t’aider dans ce que tu vis et aussi te référer à quelqu’un d’autre qui saurait te donner un diagnostic et peut-être des médications si jamais tu en as besoin, par exemple.
Tu le sais que tu n’es pas folle, moi aussi je le sais. Tu vis une passe plus dure et tu es forte d’arriver à passer au travers. Tu n’as pas demandé tout ce qui t’arrive et tu fais des efforts pour t’en sortir. Alors je te dis bravo. Mais je te comprends de te soucier de l’opinion de ton père, de ne pas vouloir le décevoir. Je me sens comme ça aussi, je veux pas qu’il soit déçu ou pire, honteux de moi. Sauf que dans ton cas, il n’a selon moi aucune raison de croire que tu es folle. Mais on n’a pas de contrôle sur ce que les autres pensent. Par contre, on peut les écouter. Ça peut être difficile d’écouter l’avis de quelqu’un avec qui on est vraiment en désaccord, mais en essayant de comprendre la perception de ton père, je pense que ça pourrait t’aider à toi même lui faire comprendre ce que tu vis.
Et je crois qu’il est aussi important que tu exprimes ce que tu penses et ce que tu ressens. J’aime beaucoup l’idée de RoseSympathique7 d’écrire une lettre à ton père. Ce que je te suggère, c’est de peut-être lui glisser un mot sous sa porte, par exemple, qui dirait que tu ne te sens pas très bien depuis un moment, et que tu penses que ça pourrait peut-être t’aider de voir un psychologue. Tu pourrais aussi d’abord en parler à ta mère pour qu’elle t’appuie, ça pourrait peut-être t’aider.
J’espère vraiment que tu iras mieux bientôt et que tu pourras avoir de l’aide malgré l’opinion des autres. Tu ne mérites pas d’être malheureuse. Et il y aura toujours des gens autour de toi pour t’aider, ne l’oublie pas. Même sur l’espace TJ, on sera toujours là pour te lire et t’aider comme on peut. Prends soin de toi! xxx