Comment ?

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AigleComplice7

Préfère ne pas répondre

4a
Bonjour, savez-vous comment omment tu calme tes penser à l’école ou comme arrêter d’attendre se que les autres dit ? Aussi est-ce que quelqu’un a des tips sur comment être un plus social ou pas complètement awkward dans les corridors ou dans une conversation ?

Une autre chose est que quand on était sûre l’école on ligne j’ai just un « shut down ». Mais je veux pas que sa s’arroge encore parce-que je voulais plus vivre quand c’est arrivé. Savez-vous comment être un plus optimiste envers des choses et comment être un plus positif et gentill(le) envers moi même et les autres en même temps. Aussi, être moins fâché envers le monde et moi même ?

Merci :)

Réponses

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    RoseSympathique7 alltheme

    Ado TJ·elle/elle·19 ans

    4a
    Salut!
    Mon truc à moi, c'est de ne pas me priver de mes pensées. Par exemple, j'écris dans un journal. Des fois ça a l'air banal, mais au contraire je peux voir par écris mon processus de revenir vers le positif. J'y écris toutes mes pensées. J'y écris même des hypothèses lorsque je réfléchis trop et que je « overthink ». Je ne sais pas si toi ça peut t'aider, c'est quelque chose de différent pour tout le monde!

    Il y a aussi la solution d'aller parler à un.e intervenant.e à l'école, je suis certaine que ça pourrait t'aider. Un TES/TS par exemple.

    Sinon, un autre truc que j'ai, c'est de communiquer! C'est tout simple, mais ça fonctionne. Ça peut pas être bizarre les conversations si tu es toi-même. Sinon, concentre-toi sur toi. Ça veut pas dire de ne pas parler à personne, mais principalement de parler aux personnes avec qui ça en vaut la peine.

    J'espère que j'ai pu t'aider un peu! N'hésite pas s'il y a quoique ce soit, nous sommes là pour toi!
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    AigleComplice7

    Préfère ne pas répondre

    4a
    Merci, avez vouz des trucs pour quand on est en examen ?
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    RoseSympathique7 alltheme

    Ado TJ·elle/elle·19 ans

    4a
    Salut!
    En examen, je te conseille peut-être de t'amener des coquilles? C'est quelque chose que tu mets sur tes oreilles pour couper le son. En même temps, ça aide à la concentration. Je suis certaine que ça pourrait t'aider en même temps à te créer une bulle et à la fois mettre toute ton énergie sur ton examen. Assure-toi d'avoir ta bouteille d'eau aussi, c'est super important!

    J'espère que j'ai pu t'aider :)
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    YogaAuthentique5

    elle/elle

    4a
    Coucou! Tu veux dire mieux réviser? Si c'était ta question, je te suggère une vidéo bien faite d'Alloprof sur les sessions d'examen. https://www.youtube.com/watch?v=SbcEPJA-GyA. J'espère que ça pourra aider! Bonne chance pour la suite et hésites pas s'il y a autre chose, on est là pour toi!
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    SoleilSportive11 alltheme

    Ado TJ·elle/elle·20 ans

    4a
    Salut!

    Je comprends ce que tu ressens. C’est pas facile de tout le temps calmer nos pensées, d’être optimiste face à ce qui nous arrive, d’être plus sociable, d’être moins fâché envers soi-même et envers le monde... Ce sont des choses qui se travaillent et qui peuvent s’améliorer si on se donne une chance, une confiance pour que les choses puissent s’améliorer.

    Pour ce qui est de « calmer les pensées », je te dirai que, selon moi, il est plus utile de les « laisser passer », de les laisser exister. Je vois les pensées un peu comme l’eau qui voyage dans les rivières, les océans, etc. Si on crée un énorme mur qui bloque tout contact avec l’autre côté, l’eau n’a plus de moyen de passer à travers. Puis, plus les pensées s’accumulent au fil du temps, plus elles deviennent fortes et lourdes et peuvent éventuellement créer beaucoup de dégâts et « briser ce mur ». Donc, je te conseille plutôt comme @RoseSympathique7 l’a dit, de ne pas te priver de tes pensées.

    Ce que je fais quand je suis dans une situation de « overthinking » ou quand je sens que mes pensées m’empêchent de faire quelque chose, c’est d’en parler avec ma famille, mes amis, parfois un.e prof. Je suis plus du genre qui aime parler et moins celle qui va écrire ses pensées, donc c’est comme ça que je m’y prends :) Le fait de mettre en mots ce que j’ai dans la tête me permet de comprendre moi-même et de faire comprendre à la personne (ou aux personnes) la façon dont je me sens. Ça rend les émotions, les pensées plus « concrètes » et je me sens déjà en quelque sorte « libérée d’un mur en construction qui allait bloquer mes pensées ». Bon, peut-être que ma comparaison a été un petit peu compliquée pour rien, mais j’aime bien imaginer que je dois laisser passer le courant pour maintenir la stabilité, la tranquillité. Ce conseil s’applique aussi pour ne pas trop réfléchir à ce que les autres pourraient penser de nous.

    Pour ce qui est d’être plus sociable et moins awkward, c’est pas évident. Il faut communiquer avec les gens, essayer d’avoir des petites conversations (au moins) avec quelques personnes et on s’habitue au fur et à mesure. Au début de mon secondaire, j’étais plus gênée et je limitais mes conversations avec des gens avec qui j’étais proche. Ça me rendait la tâche facile et je n’avais pas vraiment à me soucier de sortir de ma zone de confort. Au cours de mon parcours, j’ai appris à plus socialiser et à au moins un petit « salut » à mes camarades de classe. Un bref « bonjour » peut aller loin et créer des liens avec des gens. Oui, j’ai été awkward au début (En tout cas, c’est comment je me suis perçue.), mais ça m’a permis d’être plus à l’aise à parler avec des gens avec qui j’étais moins proche ou des étrangers, tout simplement. Je ne dis pas qu’en disant un « salut », un miracle se produit et la gente disparaît. Ce que j’essaie de dire, c’est que des petites actions comme saluer quelqu’un dans le corridor peuvent graduellement aider à être plus sociable et à se sentir plus confortable en présence d’autres personnes. C’est pas un mot magique qui change tout, mais ça peut grandement faire une différence :)

    Pour ce qui est l’école en ligne, ne te comprends tellement. C’était une période difficile et je pense que la majorité des gens ont eu un « shut down », comme tu le dis. Je sais qu’éventuellement, les gens de ma classe et moi-même nous sommes habitués un peu plus, mais disons que c’était pas super motivant d’avoir de l’école en ligne. Ce qu’on a fait pour être plus optimistes, c’était de commencer nos cours en ligne par des petites conversations avec nos enseignants pour parler de tout et de n’importe quoi. On consacrait 5-10 minutes, pour jaser, pour montrer ce qu’on mangeait pendant le cours, pour montrer nos animaux de compagnie... bref, ça a rendu l’expérience plus tolérable et plus acceptable. Ce n’était pas tous les jours qu’on pouvait discuter de même, mais on essayait de faire ça au moins une fois par semaine.

    Donc, pour lier ça à ta question sur l’optimisme, je dirai que c’est pas évident, encore une fois. Être optimiste, c’est pas quelque chose d’inné qu’on aura toujours, mais plutôt quelque chose qui se travaille. Il faut apprendre à regarder les choses autrement, à changer notre perspective, à essayer de voir le bien dans des situations même quand cela semble impossible. C’est difficile d’être toujours optimiste et c’est normal de ne pas l’être à chaque jour.

    Au fond, on est tous humains <3 C’est bien normal de sentir moins bien un jour, d’aller mieux le suivant, etc. C’est normal que notre humeur change et varie, c’est normal qu’on traverse des périodes de montagnes russes. C’est un peu ça, l’adolescence :) Et c’est NORMAL. C’est normal d’être fâché contre soi-même, contre le monde, contre n’importe quoi. C’est normal de se sentir impuissant.e face à une situation. C’est normal de ne pas vivre le parfait bonheur à chaque instant de notre vie.

    Bref, ce que je veux dire, c’est qu’être optimiste n’arrive pas du jour au lendemain, mais ça peut devenir une habitude si on se donne une chance, une confiance. Il faut parfois être positif.ve dans la pire des situations pour avoir la force de lutter jusqu’au bout.

    Voici ce que je fais pour être plus optimiste:
    - Je souris. Ça peut sonner bête, mais parfois, se forcer à sourire peut amener à sourire volontairement. Ça utilise plusieurs muscles sur le visage, c’est vraiment incroyable le changement que ça apporte. Quand on sourit, il y a comme une tension qui se relâche je ne sais pas comment, mais j’aime ce sentiment.
    - Je dis merci. Je pense que montrer notre appréciation, même pour les plus petits gestes, est très important. Être reconnaissant.e peut amener loins :)
    - Je fais un câlin. Bon, je suis consciente que ce n’est pas tout le monde qui aime faire des câlins, mais ça m’apporte du confort et sentir que quelqu’un me supporte malgré tout me rend plus optimiste.
    - Je ferme les yeux; j’inspire; j’expire. Oui, bien sûr, on les ferme pour cligner des yeux, pour dormir... mais quand le fait-on vraiment de notre plein gré? Et en plus, pour plus de 5 secondes? Très rarement. Fermer les yeux, prendre une respiration peut aider à relâcher les tensions, peuvent aider à prendre une pause. C’est fascinant comment prendre conscience de notre souffle peut faire une différence dans la façon dont nous nous sentons.

    Bon, je sens que la liste deviendra beaucoup trop longue, mais je veux te dire qu’être optimiste se fait par les petits gestes surtout. Parfois, il faut creuser pour trouver du positif dans une situation, mais ça se fait. Tu en es capable <3

    Pour ce qui est de la période d’examens, je pense que le mieux serait de prendre la nuit pour se reposer, pour ne pas arriver le lendemain sans s’être assez bien reposé. Prendre du temps pour « se recharger », c’est super important. Je pense que négliger le sommeil est un facteur qui peut amener beaucoup de stress. Donc, prends du temps pour toi. Dormir, c’est une façon de prendre soin de soi-même :)

    Pour finir, je suis consciente que ma réponse est assez longue, mais j’espère qu’elle te sera utile. Je tiens à cœur qu’il est important de partager un peu de notre vécu pour aider. Donc, j’espère que ma réponse pourra t’aider d’une façon ou d’un autre. Je comprends ce que tu ressens et je suis sure que tu es capable, capable d’aller de l’avant (d’être plus optimiste, de moins stresser par rapport à tes pensées, etc.). Je te remercie d’avoir lu jusque là :) N’hésite pas à nous écrire s’il y a quoi que soit, on est là pour toi !

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    SourisComique2

    elle/elle

    1j
    Changement d’école - stress

    Lorsque j’étais en 6e année, j’ai fait une demande pour 2 écoles secondaires. Mon cœur ne savait pas où aller, puisque je rêvais d’aller à l’école A depuis ma 3e année, alors mon chemin était déjà tracé devant moi. Puis, en 6e année, un monsieur est arrivé en classe et a commencé à parler de son programme dans l’école B. J’ai tout de suite été interpellée. Mais non! Je ne pouvais pas changer mon plan! Il était déjà là, devant moi! L’hésitation était plus que présente.

    De plus que ma meilleure amie allait à l’école B. Mes parents voulaient que j’aille à l’école A , puisqu’ils pensaient que j’allais avoir plus de portes pour mon avenir. J’ai finalement opté pour l’école A, après beaucoup de réflexion.

    De là est arrivée ma première journée au secondaire. J’étais tellement heureuse d’enfin commencer cette nouvelle étape! Le cœur bondissait de ma poitrine chaque fois que j’y pensais. En arrivant, l’espoir d’avoir une année fabuleuse était à son comble.

    Malheureusement, mes rêves de petite fille ont lamentablement disparu. J’ai passé une journée horrible. En commençant par être choisie en dernière pour les équipes de l’activité de début d’année, puis en dernière lors d’une activité en art dramatique, c’était affreux.

    Toutes les personnes que je connaissais étaient dans une autre classe. Toutes ensembles… sauf moi. J’avais une amie. Elle s’appelait Tortue (on va dire). Dans l’autre classe. Elle était avec 2 autres filles qui étaient à mon ancienne école, Papillon et Louve (on va dire).

    Je mangeais avec elles durant le midi. J’avais l’impression que tout le monde avait déjà une gang… sauf moi. Toute seule, dans mon coin. J’avais essayé d’aller voir des gens, de faire des sourires, de faire des blagues, mais rien ne fonctionnait, j’avais l’impression que personne ne voulait de moi, et c’était une sorte de cauchemar pour moi, qui a de la difficulté à aller vers les gens. La, je faisais des efforts et ça ne marchait pas alors le sentiment que je vivais en permanence était un des pires.

    Les semaines suivantes, toujours aussi difficile. Il y avait Perroquet, qui me tapait ROYALEMENT sur les nerfs. Une seconde, elle était gentille, l’autre, la pire des pestes. Je m’entendais bien avec Tulipe, mais je n’avais pas l’impression qu’elle m’appréciait beaucoup. Avec Autruche aussi, je m’entendais bien, mais je n’était pas une de ses préoccupations.

    Puis un jour, Tortue, une des filles avec lesquelles je mangeais le midi, a arrêté de nous parler et de venir nous voir. Elle nous a demandé un midi si ça nous dérangeait qu’elle aille manger avec d’autres filles, et c’est la dernière fois que je lui ai parlé. Elle n’est plus jamais venu me voir. Le sentiment que les gens qui comptent pour toi se contrefoutent de toi et insupportable.

    Il restait moi, Papillon et Louve. Elles étaient mes amies, mais je n’avait jamais eu de fou rire avec elles. Je n’avais pas de VRAIES complicités.

    Pendant ce temps, Orignal, ma meilleure amie, vivait sa best life à l’école B, avait pleins d’ami(e)s et adorait le programme dont j’aurais pu faire partie. J’y ai pensé, je te jure que j’y ai pensé à ce qui se serait passé si j’étais aller à l’école B, mais je pensais cela impossible.

    Entre temps, je me suis rapprochée de Tulipe et de Autruche, puis Crocodile, Cardinal, Chimpanzé et Ours s’étaient ajoutées à ma gang.

    Ah, Crocodile… Que dire? Je l’haissait? Je la détestais? J’avais l’impression que quand la discussion ne parlait pas d’elle, nous l’emmerdions. Elle était souvent bête, et n’avait pas l’air de m’aimer. Bref… je ne m’attardais pas trop à elle. Puis, un jour, elle a crinqué tout le monde sur le fait que nous devions kick out Chimpanzé de notre gang. Euhhhhhh ALLOO?? POUR QUI TU TE PRENDS?! À chaque dîner, elles en parlaient et elles faisaient même des votes pour savoir qui était d’accord avec le fait que nous la sortions du groupe. Alors la, je n’ai pas fermé ma yeule et je leur ai demandé pourquoi ? Pourquoi ne pouvions juste ps être toutes amies? Pourquoi, si Crododile l’haissait tant, pourquoi elle ne pouvait pas ne plus être amie avec elle, mais nous pouvions continuer à la côtoyer? Et la.. ses excuses de chiasse… elle me prenait vraiment pour une conne. Bref, j’ai dit à Chimpanzé qu’elles parlaient dans son dos. Je n’allait pas laisser ça passer. Elle s’est fait une autre gang d’amies.

    Mais malgré le bonheur que j’avais pour elle qu’elle aie une gang qui l’aime et qui la méritait vraiment, je pensais à ma gang. Et si, je n’étais pas faite pour être leur amie? Papillon, elle, était la seule à être d’accord avec moi pour l’affaire de Chimpanzé. C’est celle dont je suis la plus proche, encore aujourd’hui, à 10 jours de l’été. Bref… les filles ont commencé à être weird avec moi et Papillon. Je me suis dit: ça y est, elles vont nous faire la même chose qu’à Chimpanzé! Elle se passait des mots EN FACE DE NOUS, comme si nous n’étions  pas là. bref, entre Crocodile et moi, il y avait un clash.

    Tulipe avait une scoliose, donc elle a du partir pendant 2 mois! C’était celle avec qui je me tenais toujours en classe, comme Autruche était toujours avec ses amies.  Je me suis dit: Eh merde, un autre affaire plate.

    Entre temps, avec les rejets, les difficultés et mes épreuves personnelles (chatons malades, parents en chicane, manque de confiance en soi…), l’envie de changer d’école n’a fait qu’augmenter. Un jour, j’en ai parlé à ma mère. Elle était sous le choc. Je lui parlait de mes difficultés mais jamais du fait que je voulais changer d’école. Elle y a pensé, mais j’avais oublié d’en parler à mon père, donc ma mère l’a fait entre temps.

    Il était fâché que je veuille changer d’école! Ça par contre, ça m’a frustrée. Il me chicanait quasiment! C’est moi qui le vit! Il n’a pas à être fâché. Comme je revenais de chez ma meilleure amie, ils pensaient que c’était à cause d’elle.

    C’est vrai que je lui en ai parlé cette journée là, mais parce que c’est ma meilleure amie! Ma confidente! Elle m’a encouragé à faire une audition, p-e parce qu’elle voulait que je vienne à son école, mais avant de m’encourager, elle a vraiment pris le temps de m’écouter! Si elle savait que j’étais heureuse là bas, jamais elle ne m’aurait encouragée à venir.

    Je désirais plus que tout d’avoir un but en me levant le matin, d’être heureuse dans mon quotidien et de ne pas voir l’école comme une épreuve sociale et mentale.

    Mes parents m’ont envoyé voir la TES de l’école pour lui parler de ça, et elle m’a comprise. Mes parents ont pensé que c’était parce qu’elle ne m’avait pas posé assez de questions. J’étais épuisée. Épuisée. Épuisée de devoir convaincre mes parents, épuisée de l’école, épuisée d’être la, comme si mon opinion n’était qu’un reflet de ce que ma meilleure amie pensait. C’est que mes parents pensaient de moi. Que je voulais changer d’école seulement et uniquement parce que ma meilleure amie allait à l’école que je voulais aller. Je sais qu’ils ne veulent que le meilleur pour moi, qu’ils savent que je suis capable de performer l’école, mais je ne vais pas moins bien performer parce que je change d’école.

    Je ne veux pas replonger dans tous les détails de ce que je vivais de plate à l’école, mais j’a fini par envoyé mon audition à l’école B. J’ai stressé pendant plusieurs plusieurs semaines.

    Je m’en allait à un match de la LNI avec Orignal, puis mes parents m’ont appelés en FaceTime à 2. J’ai tout de suite su. J’étais acceptée à l’école B.

    Quelques semaines plus tard, je suis vraiment heureuse de pouvoir changer d’école, d’aller dans un programme que j’aime, mais j’ai le trac. Et si, là bas, il se passait la même chose? Si la bas aussi, je ne me sentais pas bien? Avez-vous des conseils?

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    VentSérieux12

    il/lui

    1j
    Je sais pas trop quoi faire

    Depuis que j'ai commencé à dormir nu c'est devenu un truc que je peux pas me passé mais ma porte ne se barre pas et je ne veux pas que mes parents ou mes frères et soeurs entre dans ma chambre pendant que je suis désabiller et je trouve assez gênant d'aller leur en parler directement alors je suis venu vous demander si vous aviez des idées ou des solutions pour m'aider.

  • avatar

    ChiaCohérent16

    elle/elle·16 ans

    1j
    Mes parents

    J'ai un besoin de savoir si je suis seul a vivent un sentiment de vouloir tout le temps impressionner mes parents. Généralement ils ne sont pas très dure a impressionner, mais dans c'est temps-ci j'ai l'impression d'agire ou de tout le temps dire des chose de traver et j'aime pas ça parce que j'aime avoir une belle relation avec mes parents. Je souhaite que c'est juste de passage et je la relation vas s'améliorer. Parfois j'ai l'impression d'être une inconnue dans ma maison avec ma propre famille. Bref pas obligé de répondre, je voulais simplement m'exprimer.

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    ChiaCohérent16

    elle/elle·16 ans

    2j
    Compliqué

    Pour commencer, je vie actuellement ma première vrai peine d’amour. C’est une peine d’amour un peu différente, c’est moi qui a quitté la personne pas parce que je le voulais mais parce que je n’avais pas le choix, cette personne étais entrain de détruire mon liens avec ma famille. C’est un déssision dure parce que je l’aimais encore et mon ex m’aimais encore. Mes parents ne l’aime pas vraiment pour des raisons que je comprends. Cela fait déjà un mois que je l’ai quitter je je n’arrive pas a penser a autre chose, sa me fait vraiment souffrir même le soir avent de dormir je pense tout le temps a mon ex parfois je fait même des rêves et sa me rend triste.

    Merci d’avoir pris le temps de le lire

    Désoler pour les fautes je suis dislexique.