Mon cœur bat lorsque je pense avoir contrarié une personne en particulier!

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NuageIntéressante13

il/lui·22 ans

4a

Re-re-rebonjour Teljeunes!

Depuis deux ans j'essaye de faire une vraiment bonne impression sur quelqu'un de vraiment reclus dans mon groupe d'amis. En fait c'est la personne la plus silencieuse et la plus adulée. Elle dérange personne et ducoup c'est ce qui la rend si "unique". À cause de ça, à chaque fois que je pense l'avoir contrarié, mon cœur bat vraiment vite et je me sens hyper mal.

Je me suis tellement attaché que ça me touche physiquement. On pourrait même dire que j'ai des palpitations émotionnelles!

Donc de 1: Y aurait-il un moyen de me calmer/ralentir les battements de mon cœur que ça arrive?

Et de 2: Comment faire pour me détacher complètement de ça? J'aimerais que mon image ne dépende plus de cette personne et souhaiterait tout simplement ne plus faire attention à elle.

Réponses

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    RoseSympathique7 alltheme

    Ado TJ·elle/elle·19 ans

    4a

    Salut!

    J'espère que tu vas bien! Je comprends totalement comment tu te sens, des fois, quand on a l'impression d'avoir dérangé, on se sent mal et on ne comprends pas pourquoi. Honnêtement, je suis comme ça avec certaines personnes aussi et effectivement, ça peut devenir énervant parce qu'après tout, si on a contrarié cette personne, ça reste que la réaction des autres ne nous appartient pas! Alors pourquoi est-ce qu'on se sent de cette manière? Je ne sais pas vraiment, mais je peux essayer de t'aider dans ta réflexion!

    Je crois que c'est un mécanisme de défense. Quand on sent qu'on a offensé quelqu'un, on a peut-être peur, inconsciemment, qu'elle réplique et que ça vienne nous blesser soit à cause de quelque chose qui est déjà arrivé avec cette personne-là ou avec quelqu'un d'autre et que ça nous a marqué. C'est normal. C'est certain que je ne suis pas une professionnelle dans l'art des sentiments qui viennent comme ça, mais bon, ça me semble juste!

    Est-ce que t'es capable de te poser la question, à savoir si ce serait possiblement un mécanisme de défense? Sinon, est-ce que tu as essayé de parler à cette personne? Un simple « j'ai l'impression de t'avoir contrarié, dis-le moi, j'aimerais me corriger », ou encore un « si jamais ça arrive fais-moi signe, on en parlera ». Je crois que si tu arrives à te rassurer, ça se calmera. Un conseil que je peux te donner quand ça arrive c'est de te poser la question si c'est nouveau. Est-ce qu'un épisode comme ça ou similaire t'es déjà arrivé?

    Je te sens comme étant une personne sensible, je le suis aussi. J'aimerais te dire, comme on me l'a souvent répété, que ce n'est pas un défaut. Il ne faut pas se sentir mal de réagir comme ça et tu es valide!

    Je crois que c'est un travail que tu as à faire sur toi-même donc évidemment ça ne partira pas du jour au lendemain, mais à force de te battre contre tes pensées intrusives, ça se calmera et tu verras que c'est moins pire que tu penses.

    J'espère que je t'ai aidé! N'hésite pas s'il y a quoi que ce soit nous sommes là pour toi xx

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    Casouletprodigieux3

    elle/elle·18 ans

    4a

    Salut!

    Moi aussi ça m'arrive avec une personne en particulier! Moi ce que je fais c'est que je lui demandes si je l'ai contrariée et je lui dis de dire la vérité et que je ne vais pas moi me fâchée du fait que je l'ai contrariée. Donc mon conseil, c'est que tu en parle avec cette personne quand tu penses l'avoir contrariée. Parce que des fois, on penses avoir fait quelque chose è quelqu'un alors que ce n'est pas le cas!! J'espère que j'ai aidé! Hésite pas si ya quoi que ce soit!!xxx

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    SoleilSportive11 alltheme

    Ado TJ·elle/elle·20 ans

    4a

    Salut!

    Je comprends ce que tu ressens. Je comprends que tu puisses te sentir mal quand tu penses avoir contrarié quelqu’un.

    Je suis vraiment d’accord avec ce que RoseSympathique7 a dit. Je pense que ça peut être un résultat d’un épisode similaire qui t’est déjà arrivé, de ta sensibilité... Je me suis déjà sentie comme ça et j’essaie encore de travailler sur ça :) Je trouve que ta sensibilité peut être un atout important, plus que tu le réalises, mais j’avoue que ça peut être contraignant dans des situations comme celle-ci. Par contre, je le vois un peu moins comme un mécanisme de défense, mais je trouve le point de vue vraiment unique et intelligent (quelle belle analyse de la situation!). Je n’avais pas vu la situation de cette façon, donc je te remercie d’avoir partagé ton point de vue, RoseSympathique7!

    Je te sens en plus comme étant empathique. Je pense que tu as peut-être ce petit quelque chose de spécial qui te rend capable de lire entre les lignes, de mieux percevoir les réactions des autres, d’être capable de se mettre à leur place. Par contre, je comprends que ça puisse jouer contre toi quand ça t’affecte à ce point :l

    Être sensible, empathique... c’est super tant qu’on balance bien à quel degré les sentiments des autres nous affectent. Disons que totalement ignorer comment notre entourage réagit ou laisser passer en nous tous les sentiments des autres ne seraient pas deux cas où il y aurait une balance :)

    Pour ta première question, je pense que ça peut venir avec le temps pour certains, mais je dirais qu’il faut essayer de prendre conscience de nos gestes. Tu le fais déjà, mais je m’explique. À mon avis, quand un épisode comme ça survient, quand tu sens que tu as contrarié cette personne, demande-toi à quel point cela t’affecte. Parfois, prendre conscience de l’ampleur des sentiments aide déjà à les alléger. Je vois que tu remarques que ton cœur se met à battre vite et ça t’affecte beaucoup physiquement. As-tu pensé comment ça t’affectait intérieurement? Parfois, les pensées négatives qu’on garde comme la crainte d’avoir contrarié quelqu’un peuvent être tellement douloureuses qu’on remarque beaucoup plus de quelle façon ça peut nous affecte physiquement. Je comprends ça. Je l’ai déjà senti. Donc, pour donner un exemple, ce que je fais quand j’ai aussi cette impression, c’est essayer d’y voir plus clair au fond de moi. Des fois, on nous dit parfois d’ignorer le sentiment négatif, mais je pense que ça me fait que l’amplifier et ça n’aide pas toujours. Parler, aborder ce que tu ressens avec cette personne ou une autre personne de confiance pourrait te permettre de valider ce que tu ressens. C’est une forme d’acceptation et non, d’ignorance :)

    Pour ta deuxième question, j’aimerais un peu répéter ce que j’ai dit avant pour débuter. Ignorer n’est peut-être pas toujours la solution idéale. C’est plutôt accepter et aller de l’avant dont il est question. Il est mieux de ne pas mettre de côté les sentiments trop longtemps parce qu’ils peuvent une intensité plus élevée. Ça prend du temps pour se détacher presque complètement de quelque chose, de quelqu’un. Donc, il est préférable de te trouver des pensées alternatives, une nouvelle activité... une source de distraction. Quand on en a une, il devient plus facile de passer à autre chose et même si le détachement prend du temps, se distraire peut aider à moins y penser.

    J’espère que j’ai pu t’aider avec ma réponse. N’hésite pas à nous écrire s’il y a quoi que ce soit!

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    SourisComique2

    elle/elle

    1j
    Changement d’école - stress

    Lorsque j’étais en 6e année, j’ai fait une demande pour 2 écoles secondaires. Mon cœur ne savait pas où aller, puisque je rêvais d’aller à l’école A depuis ma 3e année, alors mon chemin était déjà tracé devant moi. Puis, en 6e année, un monsieur est arrivé en classe et a commencé à parler de son programme dans l’école B. J’ai tout de suite été interpellée. Mais non! Je ne pouvais pas changer mon plan! Il était déjà là, devant moi! L’hésitation était plus que présente.

    De plus que ma meilleure amie allait à l’école B. Mes parents voulaient que j’aille à l’école A , puisqu’ils pensaient que j’allais avoir plus de portes pour mon avenir. J’ai finalement opté pour l’école A, après beaucoup de réflexion.

    De là est arrivée ma première journée au secondaire. J’étais tellement heureuse d’enfin commencer cette nouvelle étape! Le cœur bondissait de ma poitrine chaque fois que j’y pensais. En arrivant, l’espoir d’avoir une année fabuleuse était à son comble.

    Malheureusement, mes rêves de petite fille ont lamentablement disparu. J’ai passé une journée horrible. En commençant par être choisie en dernière pour les équipes de l’activité de début d’année, puis en dernière lors d’une activité en art dramatique, c’était affreux.

    Toutes les personnes que je connaissais étaient dans une autre classe. Toutes ensembles… sauf moi. J’avais une amie. Elle s’appelait Tortue (on va dire). Dans l’autre classe. Elle était avec 2 autres filles qui étaient à mon ancienne école, Papillon et Louve (on va dire).

    Je mangeais avec elles durant le midi. J’avais l’impression que tout le monde avait déjà une gang… sauf moi. Toute seule, dans mon coin. J’avais essayé d’aller voir des gens, de faire des sourires, de faire des blagues, mais rien ne fonctionnait, j’avais l’impression que personne ne voulait de moi, et c’était une sorte de cauchemar pour moi, qui a de la difficulté à aller vers les gens. La, je faisais des efforts et ça ne marchait pas alors le sentiment que je vivais en permanence était un des pires.

    Les semaines suivantes, toujours aussi difficile. Il y avait Perroquet, qui me tapait ROYALEMENT sur les nerfs. Une seconde, elle était gentille, l’autre, la pire des pestes. Je m’entendais bien avec Tulipe, mais je n’avais pas l’impression qu’elle m’appréciait beaucoup. Avec Autruche aussi, je m’entendais bien, mais je n’était pas une de ses préoccupations.

    Puis un jour, Tortue, une des filles avec lesquelles je mangeais le midi, a arrêté de nous parler et de venir nous voir. Elle nous a demandé un midi si ça nous dérangeait qu’elle aille manger avec d’autres filles, et c’est la dernière fois que je lui ai parlé. Elle n’est plus jamais venu me voir. Le sentiment que les gens qui comptent pour toi se contrefoutent de toi et insupportable.

    Il restait moi, Papillon et Louve. Elles étaient mes amies, mais je n’avait jamais eu de fou rire avec elles. Je n’avais pas de VRAIES complicités.

    Pendant ce temps, Orignal, ma meilleure amie, vivait sa best life à l’école B, avait pleins d’ami(e)s et adorait le programme dont j’aurais pu faire partie. J’y ai pensé, je te jure que j’y ai pensé à ce qui se serait passé si j’étais aller à l’école B, mais je pensais cela impossible.

    Entre temps, je me suis rapprochée de Tulipe et de Autruche, puis Crocodile, Cardinal, Chimpanzé et Ours s’étaient ajoutées à ma gang.

    Ah, Crocodile… Que dire? Je l’haissait? Je la détestais? J’avais l’impression que quand la discussion ne parlait pas d’elle, nous l’emmerdions. Elle était souvent bête, et n’avait pas l’air de m’aimer. Bref… je ne m’attardais pas trop à elle. Puis, un jour, elle a crinqué tout le monde sur le fait que nous devions kick out Chimpanzé de notre gang. Euhhhhhh ALLOO?? POUR QUI TU TE PRENDS?! À chaque dîner, elles en parlaient et elles faisaient même des votes pour savoir qui était d’accord avec le fait que nous la sortions du groupe. Alors la, je n’ai pas fermé ma yeule et je leur ai demandé pourquoi ? Pourquoi ne pouvions juste ps être toutes amies? Pourquoi, si Crododile l’haissait tant, pourquoi elle ne pouvait pas ne plus être amie avec elle, mais nous pouvions continuer à la côtoyer? Et la.. ses excuses de chiasse… elle me prenait vraiment pour une conne. Bref, j’ai dit à Chimpanzé qu’elles parlaient dans son dos. Je n’allait pas laisser ça passer. Elle s’est fait une autre gang d’amies.

    Mais malgré le bonheur que j’avais pour elle qu’elle aie une gang qui l’aime et qui la méritait vraiment, je pensais à ma gang. Et si, je n’étais pas faite pour être leur amie? Papillon, elle, était la seule à être d’accord avec moi pour l’affaire de Chimpanzé. C’est celle dont je suis la plus proche, encore aujourd’hui, à 10 jours de l’été. Bref… les filles ont commencé à être weird avec moi et Papillon. Je me suis dit: ça y est, elles vont nous faire la même chose qu’à Chimpanzé! Elle se passait des mots EN FACE DE NOUS, comme si nous n’étions  pas là. bref, entre Crocodile et moi, il y avait un clash.

    Tulipe avait une scoliose, donc elle a du partir pendant 2 mois! C’était celle avec qui je me tenais toujours en classe, comme Autruche était toujours avec ses amies.  Je me suis dit: Eh merde, un autre affaire plate.

    Entre temps, avec les rejets, les difficultés et mes épreuves personnelles (chatons malades, parents en chicane, manque de confiance en soi…), l’envie de changer d’école n’a fait qu’augmenter. Un jour, j’en ai parlé à ma mère. Elle était sous le choc. Je lui parlait de mes difficultés mais jamais du fait que je voulais changer d’école. Elle y a pensé, mais j’avais oublié d’en parler à mon père, donc ma mère l’a fait entre temps.

    Il était fâché que je veuille changer d’école! Ça par contre, ça m’a frustrée. Il me chicanait quasiment! C’est moi qui le vit! Il n’a pas à être fâché. Comme je revenais de chez ma meilleure amie, ils pensaient que c’était à cause d’elle.

    C’est vrai que je lui en ai parlé cette journée là, mais parce que c’est ma meilleure amie! Ma confidente! Elle m’a encouragé à faire une audition, p-e parce qu’elle voulait que je vienne à son école, mais avant de m’encourager, elle a vraiment pris le temps de m’écouter! Si elle savait que j’étais heureuse là bas, jamais elle ne m’aurait encouragée à venir.

    Je désirais plus que tout d’avoir un but en me levant le matin, d’être heureuse dans mon quotidien et de ne pas voir l’école comme une épreuve sociale et mentale.

    Mes parents m’ont envoyé voir la TES de l’école pour lui parler de ça, et elle m’a comprise. Mes parents ont pensé que c’était parce qu’elle ne m’avait pas posé assez de questions. J’étais épuisée. Épuisée. Épuisée de devoir convaincre mes parents, épuisée de l’école, épuisée d’être la, comme si mon opinion n’était qu’un reflet de ce que ma meilleure amie pensait. C’est que mes parents pensaient de moi. Que je voulais changer d’école seulement et uniquement parce que ma meilleure amie allait à l’école que je voulais aller. Je sais qu’ils ne veulent que le meilleur pour moi, qu’ils savent que je suis capable de performer l’école, mais je ne vais pas moins bien performer parce que je change d’école.

    Je ne veux pas replonger dans tous les détails de ce que je vivais de plate à l’école, mais j’a fini par envoyé mon audition à l’école B. J’ai stressé pendant plusieurs plusieurs semaines.

    Je m’en allait à un match de la LNI avec Orignal, puis mes parents m’ont appelés en FaceTime à 2. J’ai tout de suite su. J’étais acceptée à l’école B.

    Quelques semaines plus tard, je suis vraiment heureuse de pouvoir changer d’école, d’aller dans un programme que j’aime, mais j’ai le trac. Et si, là bas, il se passait la même chose? Si la bas aussi, je ne me sentais pas bien? Avez-vous des conseils?

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    VentSérieux12

    il/lui

    1j
    Je sais pas trop quoi faire

    Depuis que j'ai commencé à dormir nu c'est devenu un truc que je peux pas me passé mais ma porte ne se barre pas et je ne veux pas que mes parents ou mes frères et soeurs entre dans ma chambre pendant que je suis désabiller et je trouve assez gênant d'aller leur en parler directement alors je suis venu vous demander si vous aviez des idées ou des solutions pour m'aider.

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    ChiaCohérent16

    elle/elle·16 ans

    1j
    Mes parents

    J'ai un besoin de savoir si je suis seul a vivent un sentiment de vouloir tout le temps impressionner mes parents. Généralement ils ne sont pas très dure a impressionner, mais dans c'est temps-ci j'ai l'impression d'agire ou de tout le temps dire des chose de traver et j'aime pas ça parce que j'aime avoir une belle relation avec mes parents. Je souhaite que c'est juste de passage et je la relation vas s'améliorer. Parfois j'ai l'impression d'être une inconnue dans ma maison avec ma propre famille. Bref pas obligé de répondre, je voulais simplement m'exprimer.

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    ChiaCohérent16

    elle/elle·16 ans

    2j
    Compliqué

    Pour commencer, je vie actuellement ma première vrai peine d’amour. C’est une peine d’amour un peu différente, c’est moi qui a quitté la personne pas parce que je le voulais mais parce que je n’avais pas le choix, cette personne étais entrain de détruire mon liens avec ma famille. C’est un déssision dure parce que je l’aimais encore et mon ex m’aimais encore. Mes parents ne l’aime pas vraiment pour des raisons que je comprends. Cela fait déjà un mois que je l’ai quitter je je n’arrive pas a penser a autre chose, sa me fait vraiment souffrir même le soir avent de dormir je pense tout le temps a mon ex parfois je fait même des rêves et sa me rend triste.

    Merci d’avoir pris le temps de le lire

    Désoler pour les fautes je suis dislexique.