L'Optimisme
VentNaturel12
il/lui
Bonjour, je me demandais comment je pourrais être positif, les examens me stresses et je panique à chaque fois qu'un examen arrive, En plus de ceci. Je ne pense pas optimiste et donc je stress sur peu, comment je peux penser autre que négatif.
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SourisComique2
elle/elle
1jChangement d’école - stressLorsque j’étais en 6e année, j’ai fait une demande pour 2 écoles secondaires. Mon cœur ne savait pas où aller, puisque je rêvais d’aller à l’école A depuis ma 3e année, alors mon chemin était déjà tracé devant moi. Puis, en 6e année, un monsieur est arrivé en classe et a commencé à parler de son programme dans l’école B. J’ai tout de suite été interpellée. Mais non! Je ne pouvais pas changer mon plan! Il était déjà là, devant moi! L’hésitation était plus que présente.
De plus que ma meilleure amie allait à l’école B. Mes parents voulaient que j’aille à l’école A , puisqu’ils pensaient que j’allais avoir plus de portes pour mon avenir. J’ai finalement opté pour l’école A, après beaucoup de réflexion.
De là est arrivée ma première journée au secondaire. J’étais tellement heureuse d’enfin commencer cette nouvelle étape! Le cœur bondissait de ma poitrine chaque fois que j’y pensais. En arrivant, l’espoir d’avoir une année fabuleuse était à son comble.
Malheureusement, mes rêves de petite fille ont lamentablement disparu. J’ai passé une journée horrible. En commençant par être choisie en dernière pour les équipes de l’activité de début d’année, puis en dernière lors d’une activité en art dramatique, c’était affreux.
Toutes les personnes que je connaissais étaient dans une autre classe. Toutes ensembles… sauf moi. J’avais une amie. Elle s’appelait Tortue (on va dire). Dans l’autre classe. Elle était avec 2 autres filles qui étaient à mon ancienne école, Papillon et Louve (on va dire).
Je mangeais avec elles durant le midi. J’avais l’impression que tout le monde avait déjà une gang… sauf moi. Toute seule, dans mon coin. J’avais essayé d’aller voir des gens, de faire des sourires, de faire des blagues, mais rien ne fonctionnait, j’avais l’impression que personne ne voulait de moi, et c’était une sorte de cauchemar pour moi, qui a de la difficulté à aller vers les gens. La, je faisais des efforts et ça ne marchait pas alors le sentiment que je vivais en permanence était un des pires.
Les semaines suivantes, toujours aussi difficile. Il y avait Perroquet, qui me tapait ROYALEMENT sur les nerfs. Une seconde, elle était gentille, l’autre, la pire des pestes. Je m’entendais bien avec Tulipe, mais je n’avais pas l’impression qu’elle m’appréciait beaucoup. Avec Autruche aussi, je m’entendais bien, mais je n’était pas une de ses préoccupations.
Puis un jour, Tortue, une des filles avec lesquelles je mangeais le midi, a arrêté de nous parler et de venir nous voir. Elle nous a demandé un midi si ça nous dérangeait qu’elle aille manger avec d’autres filles, et c’est la dernière fois que je lui ai parlé. Elle n’est plus jamais venu me voir. Le sentiment que les gens qui comptent pour toi se contrefoutent de toi et insupportable.
Il restait moi, Papillon et Louve. Elles étaient mes amies, mais je n’avait jamais eu de fou rire avec elles. Je n’avais pas de VRAIES complicités.
Pendant ce temps, Orignal, ma meilleure amie, vivait sa best life à l’école B, avait pleins d’ami(e)s et adorait le programme dont j’aurais pu faire partie. J’y ai pensé, je te jure que j’y ai pensé à ce qui se serait passé si j’étais aller à l’école B, mais je pensais cela impossible.
Entre temps, je me suis rapprochée de Tulipe et de Autruche, puis Crocodile, Cardinal, Chimpanzé et Ours s’étaient ajoutées à ma gang.
Ah, Crocodile… Que dire? Je l’haissait? Je la détestais? J’avais l’impression que quand la discussion ne parlait pas d’elle, nous l’emmerdions. Elle était souvent bête, et n’avait pas l’air de m’aimer. Bref… je ne m’attardais pas trop à elle. Puis, un jour, elle a crinqué tout le monde sur le fait que nous devions kick out Chimpanzé de notre gang. Euhhhhhh ALLOO?? POUR QUI TU TE PRENDS?! À chaque dîner, elles en parlaient et elles faisaient même des votes pour savoir qui était d’accord avec le fait que nous la sortions du groupe. Alors la, je n’ai pas fermé ma yeule et je leur ai demandé pourquoi ? Pourquoi ne pouvions juste ps être toutes amies? Pourquoi, si Crododile l’haissait tant, pourquoi elle ne pouvait pas ne plus être amie avec elle, mais nous pouvions continuer à la côtoyer? Et la.. ses excuses de chiasse… elle me prenait vraiment pour une conne. Bref, j’ai dit à Chimpanzé qu’elles parlaient dans son dos. Je n’allait pas laisser ça passer. Elle s’est fait une autre gang d’amies.
Mais malgré le bonheur que j’avais pour elle qu’elle aie une gang qui l’aime et qui la méritait vraiment, je pensais à ma gang. Et si, je n’étais pas faite pour être leur amie? Papillon, elle, était la seule à être d’accord avec moi pour l’affaire de Chimpanzé. C’est celle dont je suis la plus proche, encore aujourd’hui, à 10 jours de l’été. Bref… les filles ont commencé à être weird avec moi et Papillon. Je me suis dit: ça y est, elles vont nous faire la même chose qu’à Chimpanzé! Elle se passait des mots EN FACE DE NOUS, comme si nous n’étions pas là. bref, entre Crocodile et moi, il y avait un clash.
Tulipe avait une scoliose, donc elle a du partir pendant 2 mois! C’était celle avec qui je me tenais toujours en classe, comme Autruche était toujours avec ses amies. Je me suis dit: Eh merde, un autre affaire plate.
Entre temps, avec les rejets, les difficultés et mes épreuves personnelles (chatons malades, parents en chicane, manque de confiance en soi…), l’envie de changer d’école n’a fait qu’augmenter. Un jour, j’en ai parlé à ma mère. Elle était sous le choc. Je lui parlait de mes difficultés mais jamais du fait que je voulais changer d’école. Elle y a pensé, mais j’avais oublié d’en parler à mon père, donc ma mère l’a fait entre temps.
Il était fâché que je veuille changer d’école! Ça par contre, ça m’a frustrée. Il me chicanait quasiment! C’est moi qui le vit! Il n’a pas à être fâché. Comme je revenais de chez ma meilleure amie, ils pensaient que c’était à cause d’elle.
C’est vrai que je lui en ai parlé cette journée là, mais parce que c’est ma meilleure amie! Ma confidente! Elle m’a encouragé à faire une audition, p-e parce qu’elle voulait que je vienne à son école, mais avant de m’encourager, elle a vraiment pris le temps de m’écouter! Si elle savait que j’étais heureuse là bas, jamais elle ne m’aurait encouragée à venir.
Je désirais plus que tout d’avoir un but en me levant le matin, d’être heureuse dans mon quotidien et de ne pas voir l’école comme une épreuve sociale et mentale.
Mes parents m’ont envoyé voir la TES de l’école pour lui parler de ça, et elle m’a comprise. Mes parents ont pensé que c’était parce qu’elle ne m’avait pas posé assez de questions. J’étais épuisée. Épuisée. Épuisée de devoir convaincre mes parents, épuisée de l’école, épuisée d’être la, comme si mon opinion n’était qu’un reflet de ce que ma meilleure amie pensait. C’est que mes parents pensaient de moi. Que je voulais changer d’école seulement et uniquement parce que ma meilleure amie allait à l’école que je voulais aller. Je sais qu’ils ne veulent que le meilleur pour moi, qu’ils savent que je suis capable de performer l’école, mais je ne vais pas moins bien performer parce que je change d’école.
Je ne veux pas replonger dans tous les détails de ce que je vivais de plate à l’école, mais j’a fini par envoyé mon audition à l’école B. J’ai stressé pendant plusieurs plusieurs semaines.
Je m’en allait à un match de la LNI avec Orignal, puis mes parents m’ont appelés en FaceTime à 2. J’ai tout de suite su. J’étais acceptée à l’école B.
Quelques semaines plus tard, je suis vraiment heureuse de pouvoir changer d’école, d’aller dans un programme que j’aime, mais j’ai le trac. Et si, là bas, il se passait la même chose? Si la bas aussi, je ne me sentais pas bien? Avez-vous des conseils?
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VentSérieux12
il/lui
1jJe sais pas trop quoi faireDepuis que j'ai commencé à dormir nu c'est devenu un truc que je peux pas me passé mais ma porte ne se barre pas et je ne veux pas que mes parents ou mes frères et soeurs entre dans ma chambre pendant que je suis désabiller et je trouve assez gênant d'aller leur en parler directement alors je suis venu vous demander si vous aviez des idées ou des solutions pour m'aider.
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ChiaCohérent16
elle/elle·16 ans
2jMes parentsJ'ai un besoin de savoir si je suis seul a vivent un sentiment de vouloir tout le temps impressionner mes parents. Généralement ils ne sont pas très dure a impressionner, mais dans c'est temps-ci j'ai l'impression d'agire ou de tout le temps dire des chose de traver et j'aime pas ça parce que j'aime avoir une belle relation avec mes parents. Je souhaite que c'est juste de passage et je la relation vas s'améliorer. Parfois j'ai l'impression d'être une inconnue dans ma maison avec ma propre famille. Bref pas obligé de répondre, je voulais simplement m'exprimer.
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ChiaCohérent16
elle/elle·16 ans
2jCompliquéPour commencer, je vie actuellement ma première vrai peine d’amour. C’est une peine d’amour un peu différente, c’est moi qui a quitté la personne pas parce que je le voulais mais parce que je n’avais pas le choix, cette personne étais entrain de détruire mon liens avec ma famille. C’est un déssision dure parce que je l’aimais encore et mon ex m’aimais encore. Mes parents ne l’aime pas vraiment pour des raisons que je comprends. Cela fait déjà un mois que je l’ai quitter je je n’arrive pas a penser a autre chose, sa me fait vraiment souffrir même le soir avent de dormir je pense tout le temps a mon ex parfois je fait même des rêves et sa me rend triste.
Merci d’avoir pris le temps de le lire
Désoler pour les fautes je suis dislexique.
Réponses
BélierTalentueuse1
elle/elle·19 ans
Bonjour,
Je fais aussi beaucoup de stresse lors de mes examens. Mais mes trucs sont ceci :
RoseSympathique7
Ado TJ·elle/elle·19 ans
Salut!
J'espère que tu vas bien :)
Tu dois pas mal avoir fini tes examens, mais je réponds à ton message au cas-où ça pourrait t'aider pour plus tard ou que quelqu'un d'autre tombe sur ta publication et qui a aussi besoin d'aide!
Premièrement, il faut que tu saches que c'est totalement normal de stresser avant un examen. Si tu ne l'étais pas, dis-toi que ce ne serait pas normal. L'important c'est de tranquillement arriver à gérer ce stress pour pas qu'il amplifie jusqu'à te nuire et avoir des mauvaises conséquences sur ce qui t'arrive pendant ton examen/ton mode de vie habituel. Il y a beaucoup de moyens que tu peux prendre pour trouver une solution à tout ça, et ce, sans nécessairement avoir besoin de rencontrer ton médecin, devoir être diagnostiqué, prendre des médicaments ou autre. Évidemment, si tu penses avoir tout essayé, mais que rien ne fonctionne après avoir parlé à des intervenant.e.s à l'école, après en avoir parlé avec des personnes de confiance autour de toi, je t'invite fortement d'en discuter avec ton médecin. Normalement, c'est soit les prescriptions, les thérapies, psychologues/travailleurs sociaux, etc.
Je vais faire de mon mieux pour essayer de te donner des trucs, mais n'oublie pas que ça varie pour chaque personne et que c'est important que tu n'abandonnes pas au premier essai, car gérer son stress c'est quelque chose qui prend du temps. C'est vraiment important que tu t'en rappelle et que même si un certain truc ne fonctionne pas, que tu en essaies d'autres puisque ça varie énormément d'une personne à l'autre!
Bref, j'espère que j'ai pu t'aider pour maintenant ou dans le futur! Prends soin de toi et repose-toi bien pendant les vacances. N'oublie pas de t'amuser aussi!
Nous sommes là si tu as besoin de quelque chose xxx
LinAmusé9
Ado TJ·elle/elle·19 ans
Coucou :)
Je comprends, ça m’arrive aussi, de ne voir que le négatif et de stresser. Hier soir, justement, je n’arrivais pas à m’endormir à cause de ça. J’étais triste, fatiguée, stressée, sans trop savoir pourquoi. Je venais tout juste de regarder une série sur les pensionnats autochtones et je repensais en plus au travail qu’il me restait à faire et à ma note d’examen final de science. Je n’allais pas bien, c’était vraiment pas un beau mélange d’émotions. Alors j’ai juste sorti une feuille lignée et j’ai écrit ce à quoi je pensais. Triste, stressée, pensionnats, travail, note de science, déception, il est tard, bagages pour demain...
Puis, j’ai essayé de relativiser. En pensant aux autres choses que des gens doivent subir présentement, bien pire que ce que moi je vivais.
Et je me suis rassurée. J’ai écrit sur les vacances, comme quoi j’allais aller dans le bois avec mon amie le lendemain (aujourd’hui!). Je me suis concentrée là-dessus, en écrivant sur les arbres, le feu qui crépite, les lucioles, les grillons, l’odeur de bois qui brûle. Puis je me sentais mieux.
Il y a toujours moyen de voir le beau, le positif. Ce qui va bien. Et ça fait tellement du bien quand on le trouve! C’est sûr que c’est dûr des fois (spécialement dans une période de stress avec les examens). Alors je pense qu’un bon truc, ce serait d’écrire à l’avance des choses positives à relire quand tu vas moins bien. Alors par exemple, une journée où tu vas vraiment bien, qu’il fait beau et que tu as du fun, tu pourrais te faire un petit mot à toi-même pour y écrire comment tu te sens et rassurer la toi stressée. C’est toi qui te connais le mieux, tu sais ce que tu as besoin d’entendre quand tu es stressée, tu peux comprendre comment la toi du futur va se sentir quand elle est submergée par tout ce qui va mal.
Tu pourrais aussi te faire un mot après un examen. Si après l’avoir fait, tu te sens mieux, que tu te rends compte que le stress n’était pas nécessaire, que finalement tout (ou presque!) a bien été, alors tu peux te l’écrire aussi! Te dire : Aujourd’hui, l’examen s’est vraiment bien déroulé, c’était beaucoup moins pire que ce que je croyais. Ne stresse pas trop, ça sert à rien. Tu es bonne, tu es prête. Fais de ton mieux, c’est ça l’important. Le reste, on s’est fout. Ta note? Elle ne veut rien dire si tu as fait tous les efforts que tu pouvais et que tu as donné le meilleur de toi. La note de tes amis? Elle compte encore moins! Vous avez travaillé chacun de votre bord, donc différemment. Vous êtes tous différents aussi. Alors par logique, vos notes vont toutes être différentes les unes des autres et c’est ce qu’il y a de plus normal! J’ai des amies qui n’étudient pas beaucoup et ont toujours plus de 90%, et d’autres qui étudient énormément et ont autour de 80% ou 75%. C’est normal. Même si, bon, ce n’est pas très juste…
Mon dernier conseil, ce serait de te donner un semblant de note avant de faire ton examen. Ce que je veux dire, c’est de réfléchir à la note que tu attends en fonction de ton étude. Sans connaître les questions de l’examen. Simplement de ne pas vouloir atteindre l’excellence à tout prix, ça peut énormément réduire le stress. Si tu te dis que tu aimerais avoir autour de 85% pour cet examen, alors tu seras peut-être un peu moins stressée que si tu tenais à avoir au moins 95%, non? Bref, c’est juste une idée!
Alors en gros, mes 2 conseils sont de
J’espère que ça t’aidera!! Si tu veux répondre à mon message, ça me fera plaisir de te lire ;) Prends soin de toi, j’espère vraiment que tes examens (s’il t’en reste) se dérouleront bien ❤
SoleilSportive11
Ado TJ·elle/elle·20 ans
Salut!
Tu as sûrement fini tes examens à ce point, mais j’espère que ma réponse te sera utile pour plus tard et/ou pour d’autres aussi :)
Je comprends que tu puisses te sentir stressé avant les examens. C’est totalement normal et correct. Pour certains, ça peut être plus stressant ou moins, certains peuvent être presque pas du tout stressés (j’en connais pas beaucoup par contre). Ça m’est aussi arrivé de stresser avant les examens, même pendant ou après, selon les examens. Je pense que c’est pas mal inévitable et que la majorité finit pas passer par l’étape du stress des examens, mais voilà :) On peut y arriver, tu peux y arriver! C’est une question de temps, de persévérance et de self-care ;) Bon, je ne dis pas par là que c’est LA recette magique pour aller mieux, mais plutôt des pistes de solutions pour se diriger vers soi qui se sent (un peu/beaucoup/etc.) mieux.
Bon, le stress, c’est pas facile quand il y en a trop, mais ça peut arriver. Puis, quand ça devient dur à gérer, ça peut aussi arriver, mais il ne faut pas se décourager :)
Il est tentant de se dire qu’avec un certain truc, le stress sera parti pou de bon et qu’on sera « immunisé » contre le stress pour le reste de notre vie. Eh bien non! Ça peut revenir... à différents degrés, à différentes intensités, à tout moment. L’important est qu’on peut passer à travers, on est capables :) Une certaine façon de gérer le stress pour certains peut ne pas fonctionner pour d’autres et c’est bien correct. Un pas à la fois, on peut y arriver!
Donc, j’ai quand même beaucoup développé sur le stress, mais bon, je vais revenir au sujet de départ: l’optimisme. Pas facile de l’être toujours, mais est-ce qu’on est vraiment obligés? Pour être honnête, ça m’a pris quand même du temps pour apprendre à être optimiste et j’ai appris que ne pas toujours l’être est aussi tout à fait acceptable.
Bon, clarifions les choses. Je pense qu’on le sait quand même bien, mais c’est bien de nous le répéter: être optimiste ne veut pas dire voir la vie en rose à tout moment. C’est savoir trouver le positif dans des moments heureux et/ou moins heureux. C’est pas facile d’être optimiste, mais ça ne devient pas impossible, c’est possible :)
Bon, être optimiste n’arrive pas difficilement quand on trouve des façons de l’introduire plus souvent (progressivement) dans notre quotidien. Bien sûr, il peut être plus difficile de l’être de temps en temps et ça, c’est normal.
Je pense qu’une des premières choses à réaliser est que la négativité et la positivité ne viennent pas seuls. Pourquoi est-ce qu’on sait qu’on pense de façon plus pessimiste à des moments? C’est parce que la balance penche plus du côté négatif et nous amène à remarquer plus ce côté puisqu’il commence à prendre plus de place, plus d’ampleur. L’important, ce n’est pas d’éliminer à jamais le côté négatif, mais bien, de le balancer du mieux qu’on peut.
Une autre chose à apprendre est à accepter nos émotions. Eh oui! On nous dit d’apprendre à contrôler nos émotions, mais ça ne revient pas toujours à les mettre de côté! En tout cas, pas jusqu’au point que ça ne devient plus supportable... et tu comprends (j’espère) par là, que j’insiste plus sur les émotions négatives qu’on accumule en nous. Bref, vivre nos émotions, ça peut se faire. Ce n’est pas un signe de faiblesse de montrer qu’on est heureux, triste, excité, fâché, etc. Je trouve qu’on essaie de montrer soit que « tout va bien » ou de rester impartial. Je ne vois presque pas quelqu’un dans mon entourage dire que ça va moins bien. Je prends souvent ça comme une bonne nouvelle, mais voilà, quand on est moins bien, notre expression faciale, notre langage du corps montre ce qu’on ressent. C’est normal de ne pas toujours bien aller :) On n’aimerait pas autant les montagnes russes s’il n’y avait que hauts, n’est-ce pas? Il faut parfois des bas pour nous faire apprécier le haut.
Bon, je me suis laissée aller dans ma métaphore, mais j’espère que tu comprends ce que je veux dire :) Sinon, j’aimerais ajouter une phrase cliché, mais bien vraie: Le bonheur se trouve dans les petites choses. Il ne faut pas toujours se concentrer sur la scène, mais parfois jeter un œil sur ce qui se passe à des places spécifiques. Oui, la situation peut sembler impossible, elle peut être remplie de négativité... mais souviens-toi, le négatif ne vient pas seul. Il y a des petites bonnes choses dans des grandes mauvaises choses. J’espère que je ne te perds pas en ce moment, j’ai l’impression d’étendre mon explication dans tous les sens haha! Bon, en gros, quand ça va moins bien, j’essaie de voir ce qui va bien. C’est contre-intuitif des fois (ou la plupart du temps), mais j’essaie.
Un exemple: j’allais moins bien hier. J’ai eu un mal de ventre (accompagné d’un mal de tête à un certain moment et d’une fatigue) qui m’a gardée au lit pendant presque la journée entière. J’étais fatiguée et j’étais pas super fière que mes vacances commencent avec un mal de ventre. Heureusement, je n’avais rien de prévu. J’en ai profité pour dormir, prendre une longue sieste. Ça m’a permis d’aller mieux en soirée parce que j’ai pris du temps pour moi, du repos. Mes sœurs et mes parents m’ont laissée tranquille et ils m’ont aidée à aller mieux. Bref, ce que je retire de cette journée-là, oui, j’étais pas en forme. J’avais voulu aller marcher dehors et profiter d’une première journée de vacances comme ça, mais bon. Ce qui est arrivé est passé. Ce que j’ai retiré de positif, c’est que vu que j’avais rien de prévu, je n’ai pas eu de stress supplémentaire (je n’ai pas manqué de l’école ou un événement important), j’ai binge watch plein de trucs haha, ma famille a été là pour moi et j’en suis vraiment reconnaissante. Parfois, on ne s’en rend pas compte, mais les gens qu’on aime sont là pour nous plus qu’on le croit. Bref, je n’essaie en aucun cas de me vanter ou de critiquer d’autres cas où on aurait pas ce soutien, mais voilà, j’ai voulu donner un exemple pour trouver du positif alors que la situation semble juste désolante.
Bon, ma réponse a été plus longue que prévu, mais j’espère que ça t’aide. Je pense qu’il est important de se rappeler qu’être optimiste est un processus en développement, tout le temps. Ce n’est pas parce qu’un jour passe mal et qu’on y voit pas vraiment du positif, qu’on a échoué. Ça m’arrive aussi d’être plus « pessimiste », mais j’essaie de me remémorer que « ça va bien aller » (eh oui, le clogs pour la covid!).
Bien sûr, si tu sens qu’y arriver seul s’avère plus difficile que prévu, n’hésite pas à en parler avec de la famille, des amis ou une aide professionnelle. C’est aussi important. Parfois, j’en parle avec ma famille, mes amis... puis même si la situation se règle ou pas, en parler aide beaucoup. Ça aide à ressortir un peu la négativité. Il faut faire attention à ne pas tout le temps faire cela non plus, mais c’est une bonne façon lorsqu’on sent qu’on a besoin d’aide pour pas accumuler le négatif.
Plusieurs peuvent aussi trouver un certain mécanisme pour gérer la négativité. Ils trouvent une activité qu’ils aiment pour faire « évacuer le négatif » comme ça, il devient plus facile de se concentrer sur le positif. C’est une bonne idée aussi :)
Sinon, pour ceux qui sont moins bavards ou qui ne veulent pas nécessairement en parler, l’écriture est un moyen génial pour laisser sortir tout ce qu’on ressent sans aucune crainte. Pas de crainte de jugement parce qu’au final, on est pas obligés de faire lire ce qui est écrit à quelqu’un. Bien sûr, si c’est une façon d’en parler avec quelqu’un quand il est plus difficile de le dire à voix haute, l’écriture peut aussi aider.
Bon, j’ai encore développé, mais je pense que je vais être à court de mots. J’espère que ça t’a été utile :) N’hésite pas à nous écrire s’il y a quoi que ce soit! On est là pour toi!