Parents Homophobes
CaféTolérant7
il/lui
Infos sur ma vie personnelle: J'ai 14 ans, j'ai un petit frère de 13 ans, je vis dans une maison dans la ville de Québec. Mon frère est moi sommes tous les deux au secondaire et nous avons un cheminement satisfaisant. Mes parents sont musulmans algériens, je suis née en Algérie, mon frère lui est né à Montréal. Je vis ici, au Québec depuis que j'ai 1 an.
La vie de mon frère est désastreuse depuis mai. Mes parents, ''comme tout musulman qui se respecte'' n'acceptent pas l'homosexualité parce que c'est une honte pour notre famille et que Dieu a créé un homme et une femme pour se marier ensemble. À noter que je ne peux pas être en couple, mais il faut que je sois marier et que j'ai 5 enfants quand j'aurai la vingtaine. En bref: Pas d'ami homosexuel ou transgenre ou qui utilisent des pronoms. Et encore moins le droit d'être homosexuel soit même. ''Je n'ai pas mis au monde un enfant pour qu'il devienne Pédé''. C'est ce que ma mère dit souvent. En bref je vis dans cet état d'esprit depuis tout petit. Il ne parlait pas d'homosexualité, il disait simplement qu'un homme ne pouvait pas se marier avec un autre homme.
En mai, mes parents (et ce n'est pas la première fois) sont allés consulter les réseaux sociaux de mon frère pour y voir ses messages. Ils y ont découvert qu'il parlait d'homosexualité. Il n'est pas gay (ou peut-être il ne veut pas me le dire) et même s'il serait gay, selon moi il n'y a aucun problème à ça. Cependant, mes parents ont bcp de mal à comprendre certains mots que mon frère utilisent et ont direct assumer qu'il était gay. En bref, il n'a plus le droit au réseaux sociaux ou aux écrans et se fait traiter de noms depuis mai. ''Pédé, tapette, etc...
2 semaines avant ça, j'avais commencé à travailler. À force j'ai gagné assez d'argent pr m'acheter un téléphone et je le lui passe pr qu'il puisse être sur les réseaux. Mes parents ont vite compris qu'il avait encore accès au réseaux et ils ont découvert mon téléphone. Il faut comprendre que mes parents ont une confiance totale en moi (j'expliquerai ce point plus loin) et m'ont tout de suite fait confiance. Il s'en est suivit un cycle de traitage de noms et de cris et de pleures. Cela fait 4 mois et ça me rend très anxieux.
Depuis que je suis petit mes parents veulent que l'on est 90% ou plus à l'école. Évidemment, en grandissant, en développant des passe-temps et le besoin d'une vie privé et de s'occuper de soi-même nous force à ne pas toujours avoir 90% à l'école. Toutefois, j'ai quand même réussis à garder le rythme et mes moyennes sont souvent au dessus de 90%. Ce n'est pas le cas de mon frère. Sa moyenne tourne autour de 75% a 85% tout dépendant de la matière (ce qui est très très fort) mais insatisfaisant pour mes parents. De plus les profs font souvent des remarques à mon frère comme quoi il parle trop et dérange en court. Ce qui ne plait pas à mes parents non plus. Il est aussi impatient, et se débrouille moins bien avec mon père et ma mère que moi. À force, un énorme trou s'est formé entre la confiance que m'offrent mes parents comparé à celle qu'ils offrent à mon frère qui est brisé bien trop souvent.
De ce fait, je suis la ''fierté'' de mes parents en même temps d'être le ''seul espoir'' de mon frère. C'est très stressant. Si je fais un faux pas, c'est toute notre famille qui se casse. Je pense que mes parents ne veulent délibérément pas voir mes messages parce que ils ne veulent pas voir comment leur ''fierté'' n'est pas vraiment celui qu'ils attendaient.
En bref, depuis petit, mon frère et moi jouons instinctivement une double vie. Je me rappelle en maternelle notre prof nous avait lu une histoire d'un concours de celui qui fait pipi le plus loin (wtf) et j'en avais parlé à mon père. Il s'était énervé et avait dit à ma prof que c'était inapproprié pour des enfants. Ou encore la fois en deuxième année, quand notre prof nous expliquait que même si quelqu'un se travestissait, on pouvait toujours savoir son sexe grâce aux chromosomes. J'en ai parlé à mon père et c'était parti en grosse discussion malaisante cette soirée. Ce sont 2 évènements dont je me rappelle très bien tellement ils m'ont marqués. À force de ce genre de malaises, j'ai grandi en comprenant que je ne POUVAIS PAS ME CONFIER À MES PARENTS. Et c'est ce qui a finis par creuser un gros trous entre ce que je montre à mes parents et la vie que je mène à l'école.
Ils ont l'impression d'être trahis en voyant comment mon frère agis sur internet ou à l'école, pourtant c'est tout à fait normal. C'est leur faute.
IMPORTANT: Savez vous si dans cette situation, la DPJ pourrait nous aider mon frère et moi. Je respecte beaucoup mes parents qui font des efforts pour nous élever et qui ont pris la peine d'immigrer pour qu'on puisse vivre sainement. Ma mère qui se donne beaucoup de mal pour faire la cuisine et nettoyer la maison. Cependant, je n'arrive pas à être moi-même, et mon chez moi est comme une prison. Je ne veux pas de cette vie, quitte à quitter mon foyer et ma famille. Je ne pense pas que mes parents ou mon frère ont forcément tort à 100% mais c'est surtout des opinions qu'ils ont très différentes les une des autres et que des personnes fermées d'esprit comme mes parents ne peuvent pas comprendre.
Si vous avez lu jusque au bout, merci beaucoup. C'est un très long pavé, mais c'est pour recevoir les réponses les plus utiles possibles.
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SourisComique2
elle/elle
1jChangement d’école - stressLorsque j’étais en 6e année, j’ai fait une demande pour 2 écoles secondaires. Mon cœur ne savait pas où aller, puisque je rêvais d’aller à l’école A depuis ma 3e année, alors mon chemin était déjà tracé devant moi. Puis, en 6e année, un monsieur est arrivé en classe et a commencé à parler de son programme dans l’école B. J’ai tout de suite été interpellée. Mais non! Je ne pouvais pas changer mon plan! Il était déjà là, devant moi! L’hésitation était plus que présente.
De plus que ma meilleure amie allait à l’école B. Mes parents voulaient que j’aille à l’école A , puisqu’ils pensaient que j’allais avoir plus de portes pour mon avenir. J’ai finalement opté pour l’école A, après beaucoup de réflexion.
De là est arrivée ma première journée au secondaire. J’étais tellement heureuse d’enfin commencer cette nouvelle étape! Le cœur bondissait de ma poitrine chaque fois que j’y pensais. En arrivant, l’espoir d’avoir une année fabuleuse était à son comble.
Malheureusement, mes rêves de petite fille ont lamentablement disparu. J’ai passé une journée horrible. En commençant par être choisie en dernière pour les équipes de l’activité de début d’année, puis en dernière lors d’une activité en art dramatique, c’était affreux.
Toutes les personnes que je connaissais étaient dans une autre classe. Toutes ensembles… sauf moi. J’avais une amie. Elle s’appelait Tortue (on va dire). Dans l’autre classe. Elle était avec 2 autres filles qui étaient à mon ancienne école, Papillon et Louve (on va dire).
Je mangeais avec elles durant le midi. J’avais l’impression que tout le monde avait déjà une gang… sauf moi. Toute seule, dans mon coin. J’avais essayé d’aller voir des gens, de faire des sourires, de faire des blagues, mais rien ne fonctionnait, j’avais l’impression que personne ne voulait de moi, et c’était une sorte de cauchemar pour moi, qui a de la difficulté à aller vers les gens. La, je faisais des efforts et ça ne marchait pas alors le sentiment que je vivais en permanence était un des pires.
Les semaines suivantes, toujours aussi difficile. Il y avait Perroquet, qui me tapait ROYALEMENT sur les nerfs. Une seconde, elle était gentille, l’autre, la pire des pestes. Je m’entendais bien avec Tulipe, mais je n’avais pas l’impression qu’elle m’appréciait beaucoup. Avec Autruche aussi, je m’entendais bien, mais je n’était pas une de ses préoccupations.
Puis un jour, Tortue, une des filles avec lesquelles je mangeais le midi, a arrêté de nous parler et de venir nous voir. Elle nous a demandé un midi si ça nous dérangeait qu’elle aille manger avec d’autres filles, et c’est la dernière fois que je lui ai parlé. Elle n’est plus jamais venu me voir. Le sentiment que les gens qui comptent pour toi se contrefoutent de toi et insupportable.
Il restait moi, Papillon et Louve. Elles étaient mes amies, mais je n’avait jamais eu de fou rire avec elles. Je n’avais pas de VRAIES complicités.
Pendant ce temps, Orignal, ma meilleure amie, vivait sa best life à l’école B, avait pleins d’ami(e)s et adorait le programme dont j’aurais pu faire partie. J’y ai pensé, je te jure que j’y ai pensé à ce qui se serait passé si j’étais aller à l’école B, mais je pensais cela impossible.
Entre temps, je me suis rapprochée de Tulipe et de Autruche, puis Crocodile, Cardinal, Chimpanzé et Ours s’étaient ajoutées à ma gang.
Ah, Crocodile… Que dire? Je l’haissait? Je la détestais? J’avais l’impression que quand la discussion ne parlait pas d’elle, nous l’emmerdions. Elle était souvent bête, et n’avait pas l’air de m’aimer. Bref… je ne m’attardais pas trop à elle. Puis, un jour, elle a crinqué tout le monde sur le fait que nous devions kick out Chimpanzé de notre gang. Euhhhhhh ALLOO?? POUR QUI TU TE PRENDS?! À chaque dîner, elles en parlaient et elles faisaient même des votes pour savoir qui était d’accord avec le fait que nous la sortions du groupe. Alors la, je n’ai pas fermé ma yeule et je leur ai demandé pourquoi ? Pourquoi ne pouvions juste ps être toutes amies? Pourquoi, si Crododile l’haissait tant, pourquoi elle ne pouvait pas ne plus être amie avec elle, mais nous pouvions continuer à la côtoyer? Et la.. ses excuses de chiasse… elle me prenait vraiment pour une conne. Bref, j’ai dit à Chimpanzé qu’elles parlaient dans son dos. Je n’allait pas laisser ça passer. Elle s’est fait une autre gang d’amies.
Mais malgré le bonheur que j’avais pour elle qu’elle aie une gang qui l’aime et qui la méritait vraiment, je pensais à ma gang. Et si, je n’étais pas faite pour être leur amie? Papillon, elle, était la seule à être d’accord avec moi pour l’affaire de Chimpanzé. C’est celle dont je suis la plus proche, encore aujourd’hui, à 10 jours de l’été. Bref… les filles ont commencé à être weird avec moi et Papillon. Je me suis dit: ça y est, elles vont nous faire la même chose qu’à Chimpanzé! Elle se passait des mots EN FACE DE NOUS, comme si nous n’étions pas là. bref, entre Crocodile et moi, il y avait un clash.
Tulipe avait une scoliose, donc elle a du partir pendant 2 mois! C’était celle avec qui je me tenais toujours en classe, comme Autruche était toujours avec ses amies. Je me suis dit: Eh merde, un autre affaire plate.
Entre temps, avec les rejets, les difficultés et mes épreuves personnelles (chatons malades, parents en chicane, manque de confiance en soi…), l’envie de changer d’école n’a fait qu’augmenter. Un jour, j’en ai parlé à ma mère. Elle était sous le choc. Je lui parlait de mes difficultés mais jamais du fait que je voulais changer d’école. Elle y a pensé, mais j’avais oublié d’en parler à mon père, donc ma mère l’a fait entre temps.
Il était fâché que je veuille changer d’école! Ça par contre, ça m’a frustrée. Il me chicanait quasiment! C’est moi qui le vit! Il n’a pas à être fâché. Comme je revenais de chez ma meilleure amie, ils pensaient que c’était à cause d’elle.
C’est vrai que je lui en ai parlé cette journée là, mais parce que c’est ma meilleure amie! Ma confidente! Elle m’a encouragé à faire une audition, p-e parce qu’elle voulait que je vienne à son école, mais avant de m’encourager, elle a vraiment pris le temps de m’écouter! Si elle savait que j’étais heureuse là bas, jamais elle ne m’aurait encouragée à venir.
Je désirais plus que tout d’avoir un but en me levant le matin, d’être heureuse dans mon quotidien et de ne pas voir l’école comme une épreuve sociale et mentale.
Mes parents m’ont envoyé voir la TES de l’école pour lui parler de ça, et elle m’a comprise. Mes parents ont pensé que c’était parce qu’elle ne m’avait pas posé assez de questions. J’étais épuisée. Épuisée. Épuisée de devoir convaincre mes parents, épuisée de l’école, épuisée d’être la, comme si mon opinion n’était qu’un reflet de ce que ma meilleure amie pensait. C’est que mes parents pensaient de moi. Que je voulais changer d’école seulement et uniquement parce que ma meilleure amie allait à l’école que je voulais aller. Je sais qu’ils ne veulent que le meilleur pour moi, qu’ils savent que je suis capable de performer l’école, mais je ne vais pas moins bien performer parce que je change d’école.
Je ne veux pas replonger dans tous les détails de ce que je vivais de plate à l’école, mais j’a fini par envoyé mon audition à l’école B. J’ai stressé pendant plusieurs plusieurs semaines.
Je m’en allait à un match de la LNI avec Orignal, puis mes parents m’ont appelés en FaceTime à 2. J’ai tout de suite su. J’étais acceptée à l’école B.
Quelques semaines plus tard, je suis vraiment heureuse de pouvoir changer d’école, d’aller dans un programme que j’aime, mais j’ai le trac. Et si, là bas, il se passait la même chose? Si la bas aussi, je ne me sentais pas bien? Avez-vous des conseils?
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VentSérieux12
il/lui
1jJe sais pas trop quoi faireDepuis que j'ai commencé à dormir nu c'est devenu un truc que je peux pas me passé mais ma porte ne se barre pas et je ne veux pas que mes parents ou mes frères et soeurs entre dans ma chambre pendant que je suis désabiller et je trouve assez gênant d'aller leur en parler directement alors je suis venu vous demander si vous aviez des idées ou des solutions pour m'aider.
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ChiaCohérent16
elle/elle·16 ans
1jMes parentsJ'ai un besoin de savoir si je suis seul a vivent un sentiment de vouloir tout le temps impressionner mes parents. Généralement ils ne sont pas très dure a impressionner, mais dans c'est temps-ci j'ai l'impression d'agire ou de tout le temps dire des chose de traver et j'aime pas ça parce que j'aime avoir une belle relation avec mes parents. Je souhaite que c'est juste de passage et je la relation vas s'améliorer. Parfois j'ai l'impression d'être une inconnue dans ma maison avec ma propre famille. Bref pas obligé de répondre, je voulais simplement m'exprimer.
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ChiaCohérent16
elle/elle·16 ans
2jCompliquéPour commencer, je vie actuellement ma première vrai peine d’amour. C’est une peine d’amour un peu différente, c’est moi qui a quitté la personne pas parce que je le voulais mais parce que je n’avais pas le choix, cette personne étais entrain de détruire mon liens avec ma famille. C’est un déssision dure parce que je l’aimais encore et mon ex m’aimais encore. Mes parents ne l’aime pas vraiment pour des raisons que je comprends. Cela fait déjà un mois que je l’ai quitter je je n’arrive pas a penser a autre chose, sa me fait vraiment souffrir même le soir avent de dormir je pense tout le temps a mon ex parfois je fait même des rêves et sa me rend triste.
Merci d’avoir pris le temps de le lire
Désoler pour les fautes je suis dislexique.
Réponses
TapiocaSouriant15
il/lui·18 ans
Bonjour, je sens que c'est extrêmement difficile pour toi de vivre cette situation. Je te comprends quand tu dis que ta maison est comme une prison. Moi aussi, je n'aime pas rester à la maison parfois. Mais sache que si tes parents sont violents physiquement avec toi, tu as le droit d'Appeler le 911 pour demander secours. Si ce n'est pas le cas, tu peux en parler à un intervenant à l'école, qui pourrait t'aider. Sache qu tu ne dois pas avoir honte d'aller demander de l'Aide, et ce , à qui ce soit.
Tu sais, quand on vit un stress énorme, il peut nous empêcher d'agir de façon ''logique''. Par exemple, on n'iras pas vori quelqu'un pour demander de l'aide. ET, même si tes parents ont fait beaucoup pour toi et ton frère, ils ont l'obligation de te respecter, tout comme avec tout le monde. JE te rappelle qu'il n'y a pas de honte à demander de l'aide (là, je parle d'Appeler le 911 au cas-où). Tu n'es qu'un adolescent, et tu ne mérites pas de supporter les jugements de tes parents. Surtout ceux liés à la sexualité et à l'amour. L'adolescence, comme tu le sais probablement, est une période où l'On se découvre et que l,on change. Quand la rentrée scolaire viendra, tu pourrais aller voir la/le T.E.S (Travailleuse en éducation spécialisée).
Finalement, sache que tu as super méga bien fait de venir écrire ici. Je suis sûr que tu vas t'en sortir !
PS: N'ai pas honte ou peur de contredire tes parents si c'est pour ton bien mental et pour ton frère aussi :)
MandarineBavarde7
Équipe Tj·elle/elle
Salut @CaféTolérant7 ,
Tu sembles vivre beaucoup d’émotions, je suis contente que tu aies trouvé le Forum pour parler de ce que tu vis.
Dans la vie, une chose est sûre, c’est qu’on a tous droit à notre opinion, mais ça veut aussi dire qu’il faut se montrer ouvert aux opinions des choses, mais malheureusement c’est pas toujours le cas, et parfois ça peut être en raison du clash des générations, de l’éducation qu’on a reçue dans notre jeunesse, notre culture, notre religion….
On devrait tous avoir le droit d’agir et de parler de manière authentique chez soi, et non comme tu le dis, se sentir obligé de vivre une double vie afin d’éviter la déception et les conflits. Je suis désolée que te sentes comme ça dans ton foyer.
Est-ce qu’il y aurait un ou des adultes de confiance autour de toi avec qui tu pourrais parler de la situation ? Ça peut être un.e cousin.e plus vieux.eille que toi et qui est peut-être passé par ce que tu vis ou qui pourrait comprendre ta réalité, le parent d’un.e ami.e, un professeur, etc.
Pour répondre à ta question, sache que le DPJ offre une ligne d’information consultative, ça veut dire que toute personne peut appeler pour poser ses questions. Tu peux aussi appeler de manière anonyme.
Je te laisse ici le lien du répertoire téléphonique du DPJ. Si tu souhaites être accompagné dans cette démarche, n’hésite pas à appeler à Tel jeunes pour avoir l’aide d’un intervenant, on sera là pour toi.
https://www.quebec.ca/famille-et-soutien-aux-personnes/enfance/services-jeunes-difficulte-famille/protection-de-la-jeunesse/faire-un-signalement-au-dpj/coordonnees-du-dpj
Casouletprodigieux3
elle/elle·18 ans
Salut!
Tout d'abord je voudrais commencer par souligner le grand courage dont tu as fais preuve en venant nous ecrire ici. (dsl pour tous les accents qui va manquer dans ma reponse) Je voudrais te dire que tu as l'air d'unne personne qui fais preuve de courage pour vivre entre ces deux dinamyque et opinion differentes entre ton frere et tes parents. Je suis vraiment desoler que ca se passe ainsi pour toi, malheureuseument, je ne sais pas si la DPJ pourrait aider la dedans et je crois que la meilleure facon d'aller demander c'est d'aller demander a un adulte. Je te conseille d'aller parler avec un.e intervenant.e Teljeunes. Avoir l'avis d'un.e adulte pourrait oeut etre grandement t'aider! Pour ce qui est de mon conseil, j'aimerai te dire d'aller essayer de parler avec tes parents de comment tu te sens. Tout ce que tu as ecrit dans ta publication sembles venir vraiment de tes emotions reelles. Tes parents devraient au moins prendre le temps de t'ecouter et peut etre que les deux ou l'un des deux comprendra. Pour ce qui est de ton frere, je te conseille de lui en parler a lui aussi et de lui dire que tu seras toujours la pour lui et que tu l'acceptera toujours. Mais je voudrais aussi te dire qu'il faut penser a toi dans tout ca, ca doit etre vraiment difficile comme situation pour toi. Est ce que tu te sens comme la personne qui tient la continuation de la famille entre ces mains? C'est beaucoup de pression tout ca et c'est pour ca que je te conseille d'aller en parler avec un.e intervenant.e. Iel pourra te donner des reponses claires a tes questions. Et si jamais ce n'est pas le cas, je crois que tu peux toujours aller en parler a quelqu'un dans ton ecole. Tu as 14 ans, donc tes parents ne sont pas obliger d'etre au courant d'absolument tout ce que tu fais et dis a un.e adulte a l'ecole. Tu es libre d'en parler avec une personne de confiance et je crois que pas mal tout le monde est d'accord avec moi pour te dire que ce serait peut etre une bonne idee si tu te sens a l'aise. Bref, je te souhaites le plus grand courage et je tiens a te dire que je te soutiens a mon maximum!!
RoseSympathique7
Ado TJ·elle/elle·19 ans
Coucou @CaféTolérant7 !
J'espère que tu vas bien, je comprends que ce ne soit pas toujours facile pour toi tout ça!
Je pense sincèrement que les questions que tu as présentement, ce n'est pas pour rien. Je suis d'accord quand tu dis que tu ne devrais pas avoir à autant te cacher, jouer « le rôle de quelqu'un d'autre ». Je te comprends, car j'ai aussi (par manque de confiance en moi étant plus jeune) vécu ce genre de « double vie » / « double identité » étroitement.
Je pense que tu devrais appeler un.e intervenant.e Tel-Jeunes pour mieux en parler, si tu es à l'aise. Dans le sens où la personne qui te répondra pourra te donner des conseils appropriés selon les questions qu'iel te posera (pour t'ajuster à toi). Je ne sais pas exactement comment la DPJ pourrait t'aider, mais peut-être que si tu les appelle avec les sources que t'as laissé @MandarineBavarde7 , ça pourrait peut-être faire quelque chose, t'aider à trouver des réponses.
Je crois que dans tout ça, tu as quand même beaucoup de soutien à offrir à ton frère malgré cette pression et malgré le fait que tu veuilles tout de même l'aider. À son âge c'est tellement normal de se poser des questions sur sa sexualité, ou juste d'en parler ouvertement! Je suis tout de même contente qu'il aille pu en jaser comme ça, même si par la suite il s'est fait fouillé. Mes parents faisaient ça aussi quand j'étais plus jeune, je détestais ça... Mais je peux comprendre que t'as pas toujours le contrôle sur ta vie privée comme tu aimerais l'avoir, car tes parents sont beaucoup derrière toi et que tu as peur qu'ils te punissent. Honnêtement, je crois que c'est super que tu aies l'esprit ouvert et que tu n'aies pas cette homophobie aussi.
Si j'avais un conseil à te donner, ce serait peut-être d'en parler avec ton frère. Savoir ce qu'il en pense pour connaitre son avis à lui. Est-ce que tu penses qu'il perçoit les choses de la même manière? Peut-être qu'avec ça, ça pourra t'inspirer à en parler d'une certaine manière, de voir comment tu pourrais régler tout ça.
Je ne sais pas si tu comprends ce que je veux dire. Bref, je t'offre mon soutien le plus sincère et j'espère que ce que @MandarineBavarde7 t'as dit pourra t'aider!
N'hésite surtout pas s'il y a quoi que ce soit xx