Petit frère catastrophique
TapiocaSouriant15
il/lui·18 ans
Bonjour, mon petit frère devient DINGUE parfois, et il casse toute l'ambiance. On dirait qu'il vite toute source de bonheur; par exemple, on a fait un gâteau (avec tout ce qu'il aime dedeans) et il vient casser l'ambiance en pétant une crise de colère en lançant les oreillers dans le salon en criant. Ce n'est plus supportable ! Je ne crois pas pas que ça soit lié à son TDAH, mais il dérange tout le temps; il veut être heureux sans que les autres le soient, il dérange ma mère CHAQUE soir, en lui demandant de venir lui parler avant de se coucher, il FAUT qu'il respecte une routine inutile avant de se coucher et mon père lui ressemble, en tant que rabat-joie.
Les deux me dérangent; on dirait des jumeaux ! Mon frère veut «dominer» tout ce qui l'entoure, prive ma mère, mon père ou moi de quelque chose pour satisfaire son besoin et n'arrête pas de désobéir juste pour avoir l'attention.
Qu'est-ce que je peux faire pour changer la situation ?!?
Merci d'avance
*Ces situations avec mon petits frère arrivent 2 à 4 fois par semaine, et elles sont IN-SU-POR-TABLE !
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SourisComique2
elle/elle
1jChangement d’école - stressLorsque j’étais en 6e année, j’ai fait une demande pour 2 écoles secondaires. Mon cœur ne savait pas où aller, puisque je rêvais d’aller à l’école A depuis ma 3e année, alors mon chemin était déjà tracé devant moi. Puis, en 6e année, un monsieur est arrivé en classe et a commencé à parler de son programme dans l’école B. J’ai tout de suite été interpellée. Mais non! Je ne pouvais pas changer mon plan! Il était déjà là, devant moi! L’hésitation était plus que présente.
De plus que ma meilleure amie allait à l’école B. Mes parents voulaient que j’aille à l’école A , puisqu’ils pensaient que j’allais avoir plus de portes pour mon avenir. J’ai finalement opté pour l’école A, après beaucoup de réflexion.
De là est arrivée ma première journée au secondaire. J’étais tellement heureuse d’enfin commencer cette nouvelle étape! Le cœur bondissait de ma poitrine chaque fois que j’y pensais. En arrivant, l’espoir d’avoir une année fabuleuse était à son comble.
Malheureusement, mes rêves de petite fille ont lamentablement disparu. J’ai passé une journée horrible. En commençant par être choisie en dernière pour les équipes de l’activité de début d’année, puis en dernière lors d’une activité en art dramatique, c’était affreux.
Toutes les personnes que je connaissais étaient dans une autre classe. Toutes ensembles… sauf moi. J’avais une amie. Elle s’appelait Tortue (on va dire). Dans l’autre classe. Elle était avec 2 autres filles qui étaient à mon ancienne école, Papillon et Louve (on va dire).
Je mangeais avec elles durant le midi. J’avais l’impression que tout le monde avait déjà une gang… sauf moi. Toute seule, dans mon coin. J’avais essayé d’aller voir des gens, de faire des sourires, de faire des blagues, mais rien ne fonctionnait, j’avais l’impression que personne ne voulait de moi, et c’était une sorte de cauchemar pour moi, qui a de la difficulté à aller vers les gens. La, je faisais des efforts et ça ne marchait pas alors le sentiment que je vivais en permanence était un des pires.
Les semaines suivantes, toujours aussi difficile. Il y avait Perroquet, qui me tapait ROYALEMENT sur les nerfs. Une seconde, elle était gentille, l’autre, la pire des pestes. Je m’entendais bien avec Tulipe, mais je n’avais pas l’impression qu’elle m’appréciait beaucoup. Avec Autruche aussi, je m’entendais bien, mais je n’était pas une de ses préoccupations.
Puis un jour, Tortue, une des filles avec lesquelles je mangeais le midi, a arrêté de nous parler et de venir nous voir. Elle nous a demandé un midi si ça nous dérangeait qu’elle aille manger avec d’autres filles, et c’est la dernière fois que je lui ai parlé. Elle n’est plus jamais venu me voir. Le sentiment que les gens qui comptent pour toi se contrefoutent de toi et insupportable.
Il restait moi, Papillon et Louve. Elles étaient mes amies, mais je n’avait jamais eu de fou rire avec elles. Je n’avais pas de VRAIES complicités.
Pendant ce temps, Orignal, ma meilleure amie, vivait sa best life à l’école B, avait pleins d’ami(e)s et adorait le programme dont j’aurais pu faire partie. J’y ai pensé, je te jure que j’y ai pensé à ce qui se serait passé si j’étais aller à l’école B, mais je pensais cela impossible.
Entre temps, je me suis rapprochée de Tulipe et de Autruche, puis Crocodile, Cardinal, Chimpanzé et Ours s’étaient ajoutées à ma gang.
Ah, Crocodile… Que dire? Je l’haissait? Je la détestais? J’avais l’impression que quand la discussion ne parlait pas d’elle, nous l’emmerdions. Elle était souvent bête, et n’avait pas l’air de m’aimer. Bref… je ne m’attardais pas trop à elle. Puis, un jour, elle a crinqué tout le monde sur le fait que nous devions kick out Chimpanzé de notre gang. Euhhhhhh ALLOO?? POUR QUI TU TE PRENDS?! À chaque dîner, elles en parlaient et elles faisaient même des votes pour savoir qui était d’accord avec le fait que nous la sortions du groupe. Alors la, je n’ai pas fermé ma yeule et je leur ai demandé pourquoi ? Pourquoi ne pouvions juste ps être toutes amies? Pourquoi, si Crododile l’haissait tant, pourquoi elle ne pouvait pas ne plus être amie avec elle, mais nous pouvions continuer à la côtoyer? Et la.. ses excuses de chiasse… elle me prenait vraiment pour une conne. Bref, j’ai dit à Chimpanzé qu’elles parlaient dans son dos. Je n’allait pas laisser ça passer. Elle s’est fait une autre gang d’amies.
Mais malgré le bonheur que j’avais pour elle qu’elle aie une gang qui l’aime et qui la méritait vraiment, je pensais à ma gang. Et si, je n’étais pas faite pour être leur amie? Papillon, elle, était la seule à être d’accord avec moi pour l’affaire de Chimpanzé. C’est celle dont je suis la plus proche, encore aujourd’hui, à 10 jours de l’été. Bref… les filles ont commencé à être weird avec moi et Papillon. Je me suis dit: ça y est, elles vont nous faire la même chose qu’à Chimpanzé! Elle se passait des mots EN FACE DE NOUS, comme si nous n’étions pas là. bref, entre Crocodile et moi, il y avait un clash.
Tulipe avait une scoliose, donc elle a du partir pendant 2 mois! C’était celle avec qui je me tenais toujours en classe, comme Autruche était toujours avec ses amies. Je me suis dit: Eh merde, un autre affaire plate.
Entre temps, avec les rejets, les difficultés et mes épreuves personnelles (chatons malades, parents en chicane, manque de confiance en soi…), l’envie de changer d’école n’a fait qu’augmenter. Un jour, j’en ai parlé à ma mère. Elle était sous le choc. Je lui parlait de mes difficultés mais jamais du fait que je voulais changer d’école. Elle y a pensé, mais j’avais oublié d’en parler à mon père, donc ma mère l’a fait entre temps.
Il était fâché que je veuille changer d’école! Ça par contre, ça m’a frustrée. Il me chicanait quasiment! C’est moi qui le vit! Il n’a pas à être fâché. Comme je revenais de chez ma meilleure amie, ils pensaient que c’était à cause d’elle.
C’est vrai que je lui en ai parlé cette journée là, mais parce que c’est ma meilleure amie! Ma confidente! Elle m’a encouragé à faire une audition, p-e parce qu’elle voulait que je vienne à son école, mais avant de m’encourager, elle a vraiment pris le temps de m’écouter! Si elle savait que j’étais heureuse là bas, jamais elle ne m’aurait encouragée à venir.
Je désirais plus que tout d’avoir un but en me levant le matin, d’être heureuse dans mon quotidien et de ne pas voir l’école comme une épreuve sociale et mentale.
Mes parents m’ont envoyé voir la TES de l’école pour lui parler de ça, et elle m’a comprise. Mes parents ont pensé que c’était parce qu’elle ne m’avait pas posé assez de questions. J’étais épuisée. Épuisée. Épuisée de devoir convaincre mes parents, épuisée de l’école, épuisée d’être la, comme si mon opinion n’était qu’un reflet de ce que ma meilleure amie pensait. C’est que mes parents pensaient de moi. Que je voulais changer d’école seulement et uniquement parce que ma meilleure amie allait à l’école que je voulais aller. Je sais qu’ils ne veulent que le meilleur pour moi, qu’ils savent que je suis capable de performer l’école, mais je ne vais pas moins bien performer parce que je change d’école.
Je ne veux pas replonger dans tous les détails de ce que je vivais de plate à l’école, mais j’a fini par envoyé mon audition à l’école B. J’ai stressé pendant plusieurs plusieurs semaines.
Je m’en allait à un match de la LNI avec Orignal, puis mes parents m’ont appelés en FaceTime à 2. J’ai tout de suite su. J’étais acceptée à l’école B.
Quelques semaines plus tard, je suis vraiment heureuse de pouvoir changer d’école, d’aller dans un programme que j’aime, mais j’ai le trac. Et si, là bas, il se passait la même chose? Si la bas aussi, je ne me sentais pas bien? Avez-vous des conseils?
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VentSérieux12
il/lui
1jJe sais pas trop quoi faireDepuis que j'ai commencé à dormir nu c'est devenu un truc que je peux pas me passé mais ma porte ne se barre pas et je ne veux pas que mes parents ou mes frères et soeurs entre dans ma chambre pendant que je suis désabiller et je trouve assez gênant d'aller leur en parler directement alors je suis venu vous demander si vous aviez des idées ou des solutions pour m'aider.
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ChiaCohérent16
elle/elle·16 ans
1jMes parentsJ'ai un besoin de savoir si je suis seul a vivent un sentiment de vouloir tout le temps impressionner mes parents. Généralement ils ne sont pas très dure a impressionner, mais dans c'est temps-ci j'ai l'impression d'agire ou de tout le temps dire des chose de traver et j'aime pas ça parce que j'aime avoir une belle relation avec mes parents. Je souhaite que c'est juste de passage et je la relation vas s'améliorer. Parfois j'ai l'impression d'être une inconnue dans ma maison avec ma propre famille. Bref pas obligé de répondre, je voulais simplement m'exprimer.
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ChiaCohérent16
elle/elle·16 ans
2jCompliquéPour commencer, je vie actuellement ma première vrai peine d’amour. C’est une peine d’amour un peu différente, c’est moi qui a quitté la personne pas parce que je le voulais mais parce que je n’avais pas le choix, cette personne étais entrain de détruire mon liens avec ma famille. C’est un déssision dure parce que je l’aimais encore et mon ex m’aimais encore. Mes parents ne l’aime pas vraiment pour des raisons que je comprends. Cela fait déjà un mois que je l’ai quitter je je n’arrive pas a penser a autre chose, sa me fait vraiment souffrir même le soir avent de dormir je pense tout le temps a mon ex parfois je fait même des rêves et sa me rend triste.
Merci d’avoir pris le temps de le lire
Désoler pour les fautes je suis dislexique.
Réponses
SoleilSportive11
Ado TJ·elle/elle·20 ans
Salut @TapiocaSouriant15 🙂
J’espère que tu vas bien :) (malgré la situation)
Je comprends vraiment comment tu te sens. Je me suis aussi sentie comme ça avant et ça m’arrive moins souvent depuis que j’ai appris à mieux communiquer avec les gens autour de moi. Je vais essayer de t’expliquer ce conseil qui m’a aidé et comme ça, tu pourras t’en servir aussi :)
Je pense que le meilleur conseil que je pourrais te donner, ce serait de prendre un moment pour pouvoir en parler avec ton frère et tes parents. Je comprends que ton petit frère puisse te sembler insupportable de temps en temps. C’est pas une période le fun, mais je pense que ça peut arriver à plusieurs enfants de passer par une phase comme celle-ci :/
Tu as aussi mentionné son TDAH et puisque je ne m’y connais pas trop là-dedans, je ne pourrais pas rajouter plus d’infos. Je ne crois pas que ce soit aucunement lié à son TDAH, parce qu’il reste que le TDAH peut avoir un effet sur le comportement pour environ la moitié de ceux qui sont atteints. Par contre, puisque tu connais ton frère mieux que moi, je ne pourrais pas en dire plus à ce sujet, mais je te conseillerais de peut-être en glisser un mot à un.e médecin au cas où.
J’ai remarqué que tu as mentionné que ton frère voulait « dominer » ce qui l’entoure et désobéissait pour l’attention. Je pense que c’est vraiment un point important à souligner.
Plusieurs enfants veulent attirer l’attention de toutes sortes de façons, oui. Souvent, ce n’est pas pour énerver les gens autour, pour les déranger et pour créer des dégâts.
En fait, dans la plupart des cas, c’est tout-à-fait le contraire. Les enfants cherchent à recevoir de l’amour, de l’attention et de la confiance de la part de leurs proches. 🤍
Oui, leurs manières de demander cela n’est pas toujours 100% agréable pour les témoins, mais ça reste leur façon de communiquer avec leur entourage.
Je pense aussi qu’il est important que tu prennes du temps pour toi :) (et que tes parents prennent aussi du temps de repos aussi) Je vois que le comportement de ton petit frère peut vous sembler dérangeant et je pense qu’il est important que le temps de repos soit consacré pour vous rafraîchir l’esprit et les idées.
Aussi, crois-tu que tes parents voient la situation de la même façon que toi? Crois-tu que cela leur dérange autant que toi? Je pensais que ce serait bénéfique pour toi de leur faire savoir ton point de vue et de connaître aussi leur perspective.
De plus, je pense qu’il est vraiment important de rester respectueux et gentil envers ton petit frère. Et je tiens à dire que je ne veux pas faire de morale, mais plutôt un rappel. Je comprends totalement qu’il te semble insupportable de temps à autre, mais ça reste qu’il n’a pas à subir les effets des émotions que cela pourrait te faire vivre.
Je pense qu’il est important de se rappeler de se montrer compréhensif et patient avec lui. Peut-être qu’il fait des crises comme ça parce qu’il se sent incompris parfois. Peut-être qu’il a de la difficulté à exprimer certains de ses besoins, donc la façon qu’il a trouvé pour que votre attention se trouve vers lui est de faire une crise par exemple.
Par contre, je ne crois pas que se compréhensif et patient est l’équivalent de tout laisser faire. Il est important que ton petit frère comprenne aussi ce que tu essaies de lui faire communiquer et qu’il sache qu’il y a des limites à son comportement. Je pense que tu pourrais peut-être essayer de prendre un moment pour lui parler de cela. Des exemples de phrases pourraient être les suivantes:
J’espère sincèrement que j’ai pu t’aider et que la situation s’améliorera pour toi comme pour les autres.
Je pense vraiment que le plus important dans cette situation, c’est de communiquer avec les personnes concernées.
N’hésite pas s’il y a quoi que ce soit!
On est là pour toi :)
Lâche pas 🤍
LinAmusé9
Ado TJ·elle/elle·19 ans
Allo! Je suis désolée de répondre en retard, j'espère que tu verras quand même mon message ;)
Des situations du genre m'arrivent de temps en temps aussi avec ma petite soeur ou mon petit frère... Pas autant que pour toi, mais je peux me faire une petite idée. J'ai l'impression qu'ils ne se rendent pas compte que ça fait du mal autour d'eux. Ils sont petits, ils sont immatures (et en passant je parle de mes frères et soeurs, je n'inclus pas tous les enfants de la planète hehe). Donc souvent, je leur pardonne. Pour toi par contre, voyant que ça arrive à répétitions, ça doit vraiment pas être cool.
Je pense que tu pourrais essayer d'en parler seul avec tes parents un jour. J'ai fait ça quelques fois, quand les deux morveux avaient dépassé les bornes, mettons ;) Pis ça marchait, il y avait par la suite une discussion entre eux et les parents, puis ils comprenaient. Et je les adore pour vrai, ils sont juste épuisants des fois! Certains soirs, j'ai envie de tout garocher au bout de mes bras. Puis j'essaie de relativiser. Il y a des gens de mon âge pour qui la préoccupation en ce moment, c'est de savoir s'ils vont manger ou dormir demain. Je sais qu'on dit souvent de ne pas se comparer aux autres, et je suis bien d'accord avec ça. Ça me fait juste du bien des fois d'essayer de prendre un pas de recul pour me dire que la Terre n'arrête pas de tourner, que demain est un nouveau jour, qu'il me reste beaucoup trop de belles choses à vivre pour me concentrer uniquement sur le négatif. Et comment faire pour chasser le négatif? Le faire sortir. Je trouve qu'exprimer ce qu'on ressent, ça fait vraiment vraiment du bien. Alors souvent, je vomis tout ce que je pense sur du papier, en écrivant sans me mettre de filtre (personne d'autre que moi va le lire alors à quoi bon?), presqu'avec des arguments. Ou bien je me parle toute seule en lavant la table ou en prenant ma douche. Je me dis à moi-même (ou au vide) ce qui est injuste, comment je vois la chose, comment je me sens et comment c'est valide de me sentir comme ça. Et plus tard, je vais me relire. Ça me fait du bien de voir que j'avais raison de me sentir comme ça.
Ça, ça m'aide à me calmer sur le moment. Mais après, on peut pas non plus rester seul avec ça et laisser l'hitoire se répéter à mon avis. Voilà pourquoi je crois qu'il serait bien que tu en parles avec tes parents :) Ça pourrait aussi être avec un autre adulte de confiance de ton entourage, comme quelqu'un de l'école (prof, TES, psy, travailleur/euse social.e, etc.), de ton quartier ou même un.e intervenat.e d'une ligne d'écoute :)
Dans tous les cas, je suis sûre que tu as amplement raison de vouloir que ça cesse et que tu ferais vraiment bien d'en parler! J'espère que mon message aide un petit peu ;) Bye bye et à bientôt j'espère!