Je sais pas comment ânonner ma fluidité de genre
BubbleteaAuthentique4
elle/il
Je suis genderfluid et mes parents ne sont pas au courant et quand j'agis de façon plus féminine il me traite de fif et sa m’énerve et j'ai essayé de l'anoncer à mon père mais il n'en a rien a faire de mon opinion car il pense que si je suis genderfluid il n'aura pas de petit enfant et sa le met furax
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SourisComique2
elle/elle
1jChangement d’école - stressLorsque j’étais en 6e année, j’ai fait une demande pour 2 écoles secondaires. Mon cœur ne savait pas où aller, puisque je rêvais d’aller à l’école A depuis ma 3e année, alors mon chemin était déjà tracé devant moi. Puis, en 6e année, un monsieur est arrivé en classe et a commencé à parler de son programme dans l’école B. J’ai tout de suite été interpellée. Mais non! Je ne pouvais pas changer mon plan! Il était déjà là, devant moi! L’hésitation était plus que présente.
De plus que ma meilleure amie allait à l’école B. Mes parents voulaient que j’aille à l’école A , puisqu’ils pensaient que j’allais avoir plus de portes pour mon avenir. J’ai finalement opté pour l’école A, après beaucoup de réflexion.
De là est arrivée ma première journée au secondaire. J’étais tellement heureuse d’enfin commencer cette nouvelle étape! Le cœur bondissait de ma poitrine chaque fois que j’y pensais. En arrivant, l’espoir d’avoir une année fabuleuse était à son comble.
Malheureusement, mes rêves de petite fille ont lamentablement disparu. J’ai passé une journée horrible. En commençant par être choisie en dernière pour les équipes de l’activité de début d’année, puis en dernière lors d’une activité en art dramatique, c’était affreux.
Toutes les personnes que je connaissais étaient dans une autre classe. Toutes ensembles… sauf moi. J’avais une amie. Elle s’appelait Tortue (on va dire). Dans l’autre classe. Elle était avec 2 autres filles qui étaient à mon ancienne école, Papillon et Louve (on va dire).
Je mangeais avec elles durant le midi. J’avais l’impression que tout le monde avait déjà une gang… sauf moi. Toute seule, dans mon coin. J’avais essayé d’aller voir des gens, de faire des sourires, de faire des blagues, mais rien ne fonctionnait, j’avais l’impression que personne ne voulait de moi, et c’était une sorte de cauchemar pour moi, qui a de la difficulté à aller vers les gens. La, je faisais des efforts et ça ne marchait pas alors le sentiment que je vivais en permanence était un des pires.
Les semaines suivantes, toujours aussi difficile. Il y avait Perroquet, qui me tapait ROYALEMENT sur les nerfs. Une seconde, elle était gentille, l’autre, la pire des pestes. Je m’entendais bien avec Tulipe, mais je n’avais pas l’impression qu’elle m’appréciait beaucoup. Avec Autruche aussi, je m’entendais bien, mais je n’était pas une de ses préoccupations.
Puis un jour, Tortue, une des filles avec lesquelles je mangeais le midi, a arrêté de nous parler et de venir nous voir. Elle nous a demandé un midi si ça nous dérangeait qu’elle aille manger avec d’autres filles, et c’est la dernière fois que je lui ai parlé. Elle n’est plus jamais venu me voir. Le sentiment que les gens qui comptent pour toi se contrefoutent de toi et insupportable.
Il restait moi, Papillon et Louve. Elles étaient mes amies, mais je n’avait jamais eu de fou rire avec elles. Je n’avais pas de VRAIES complicités.
Pendant ce temps, Orignal, ma meilleure amie, vivait sa best life à l’école B, avait pleins d’ami(e)s et adorait le programme dont j’aurais pu faire partie. J’y ai pensé, je te jure que j’y ai pensé à ce qui se serait passé si j’étais aller à l’école B, mais je pensais cela impossible.
Entre temps, je me suis rapprochée de Tulipe et de Autruche, puis Crocodile, Cardinal, Chimpanzé et Ours s’étaient ajoutées à ma gang.
Ah, Crocodile… Que dire? Je l’haissait? Je la détestais? J’avais l’impression que quand la discussion ne parlait pas d’elle, nous l’emmerdions. Elle était souvent bête, et n’avait pas l’air de m’aimer. Bref… je ne m’attardais pas trop à elle. Puis, un jour, elle a crinqué tout le monde sur le fait que nous devions kick out Chimpanzé de notre gang. Euhhhhhh ALLOO?? POUR QUI TU TE PRENDS?! À chaque dîner, elles en parlaient et elles faisaient même des votes pour savoir qui était d’accord avec le fait que nous la sortions du groupe. Alors la, je n’ai pas fermé ma yeule et je leur ai demandé pourquoi ? Pourquoi ne pouvions juste ps être toutes amies? Pourquoi, si Crododile l’haissait tant, pourquoi elle ne pouvait pas ne plus être amie avec elle, mais nous pouvions continuer à la côtoyer? Et la.. ses excuses de chiasse… elle me prenait vraiment pour une conne. Bref, j’ai dit à Chimpanzé qu’elles parlaient dans son dos. Je n’allait pas laisser ça passer. Elle s’est fait une autre gang d’amies.
Mais malgré le bonheur que j’avais pour elle qu’elle aie une gang qui l’aime et qui la méritait vraiment, je pensais à ma gang. Et si, je n’étais pas faite pour être leur amie? Papillon, elle, était la seule à être d’accord avec moi pour l’affaire de Chimpanzé. C’est celle dont je suis la plus proche, encore aujourd’hui, à 10 jours de l’été. Bref… les filles ont commencé à être weird avec moi et Papillon. Je me suis dit: ça y est, elles vont nous faire la même chose qu’à Chimpanzé! Elle se passait des mots EN FACE DE NOUS, comme si nous n’étions pas là. bref, entre Crocodile et moi, il y avait un clash.
Tulipe avait une scoliose, donc elle a du partir pendant 2 mois! C’était celle avec qui je me tenais toujours en classe, comme Autruche était toujours avec ses amies. Je me suis dit: Eh merde, un autre affaire plate.
Entre temps, avec les rejets, les difficultés et mes épreuves personnelles (chatons malades, parents en chicane, manque de confiance en soi…), l’envie de changer d’école n’a fait qu’augmenter. Un jour, j’en ai parlé à ma mère. Elle était sous le choc. Je lui parlait de mes difficultés mais jamais du fait que je voulais changer d’école. Elle y a pensé, mais j’avais oublié d’en parler à mon père, donc ma mère l’a fait entre temps.
Il était fâché que je veuille changer d’école! Ça par contre, ça m’a frustrée. Il me chicanait quasiment! C’est moi qui le vit! Il n’a pas à être fâché. Comme je revenais de chez ma meilleure amie, ils pensaient que c’était à cause d’elle.
C’est vrai que je lui en ai parlé cette journée là, mais parce que c’est ma meilleure amie! Ma confidente! Elle m’a encouragé à faire une audition, p-e parce qu’elle voulait que je vienne à son école, mais avant de m’encourager, elle a vraiment pris le temps de m’écouter! Si elle savait que j’étais heureuse là bas, jamais elle ne m’aurait encouragée à venir.
Je désirais plus que tout d’avoir un but en me levant le matin, d’être heureuse dans mon quotidien et de ne pas voir l’école comme une épreuve sociale et mentale.
Mes parents m’ont envoyé voir la TES de l’école pour lui parler de ça, et elle m’a comprise. Mes parents ont pensé que c’était parce qu’elle ne m’avait pas posé assez de questions. J’étais épuisée. Épuisée. Épuisée de devoir convaincre mes parents, épuisée de l’école, épuisée d’être la, comme si mon opinion n’était qu’un reflet de ce que ma meilleure amie pensait. C’est que mes parents pensaient de moi. Que je voulais changer d’école seulement et uniquement parce que ma meilleure amie allait à l’école que je voulais aller. Je sais qu’ils ne veulent que le meilleur pour moi, qu’ils savent que je suis capable de performer l’école, mais je ne vais pas moins bien performer parce que je change d’école.
Je ne veux pas replonger dans tous les détails de ce que je vivais de plate à l’école, mais j’a fini par envoyé mon audition à l’école B. J’ai stressé pendant plusieurs plusieurs semaines.
Je m’en allait à un match de la LNI avec Orignal, puis mes parents m’ont appelés en FaceTime à 2. J’ai tout de suite su. J’étais acceptée à l’école B.
Quelques semaines plus tard, je suis vraiment heureuse de pouvoir changer d’école, d’aller dans un programme que j’aime, mais j’ai le trac. Et si, là bas, il se passait la même chose? Si la bas aussi, je ne me sentais pas bien? Avez-vous des conseils?
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VentSérieux12
il/lui
1jJe sais pas trop quoi faireDepuis que j'ai commencé à dormir nu c'est devenu un truc que je peux pas me passé mais ma porte ne se barre pas et je ne veux pas que mes parents ou mes frères et soeurs entre dans ma chambre pendant que je suis désabiller et je trouve assez gênant d'aller leur en parler directement alors je suis venu vous demander si vous aviez des idées ou des solutions pour m'aider.
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ChiaCohérent16
elle/elle·16 ans
1jMes parentsJ'ai un besoin de savoir si je suis seul a vivent un sentiment de vouloir tout le temps impressionner mes parents. Généralement ils ne sont pas très dure a impressionner, mais dans c'est temps-ci j'ai l'impression d'agire ou de tout le temps dire des chose de traver et j'aime pas ça parce que j'aime avoir une belle relation avec mes parents. Je souhaite que c'est juste de passage et je la relation vas s'améliorer. Parfois j'ai l'impression d'être une inconnue dans ma maison avec ma propre famille. Bref pas obligé de répondre, je voulais simplement m'exprimer.
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ChiaCohérent16
elle/elle·16 ans
2jCompliquéPour commencer, je vie actuellement ma première vrai peine d’amour. C’est une peine d’amour un peu différente, c’est moi qui a quitté la personne pas parce que je le voulais mais parce que je n’avais pas le choix, cette personne étais entrain de détruire mon liens avec ma famille. C’est un déssision dure parce que je l’aimais encore et mon ex m’aimais encore. Mes parents ne l’aime pas vraiment pour des raisons que je comprends. Cela fait déjà un mois que je l’ai quitter je je n’arrive pas a penser a autre chose, sa me fait vraiment souffrir même le soir avent de dormir je pense tout le temps a mon ex parfois je fait même des rêves et sa me rend triste.
Merci d’avoir pris le temps de le lire
Désoler pour les fautes je suis dislexique.
Réponses
LoutreAventureuse9
elle/elle
Allô !
Je crois que tu devrais l'expliquer à tes parents que tu es genderfluid. Il faudrait que tu leurs expliquent aussi ce que ça veut dire. Eux ces mots il ne les connaissent, quand on ne connaît pas quelque chose ça nous fait peur.
Bon courage
LinAmusé9
Ado TJ·elle/elle·19 ans
Salut :) Comment vas-tu?
Ça doit vraiment pas être facile. J’ai un ami genderfluid et elle en a déjà parlé avec ses parents (son parent en fait). L’été passé, cette amie s’est acheté des shorts de maillot pour homme et un top de bikini, ça lui allait super bien et j’ai trouvé ça cool :) Il m’a raconté que la vendeuse ne comprenait pas trop. Sa mère a répondu à la vendeuse que c’était juste une phase. Bien entendu, ça a fait friser les oreilles de mon ami. Au moins, sa mère lui a acheté le maillot ;) Je crois que c’est normal de penser que c’est une phase, que la personne se cherche. Je ne trouve pas que c’est correct, mais je crois que quand on a toujours vécu avec cette mentalité (comme quoi il n’y a que deux genres), c’est logique qu’on ne réagisse pas avec une ouverture d’esprit débordante. Simplement parce que c’est nouveau, qu’on ne comprend pas. Je ne veux pas du tout dire que c’est la chose à faire, au contraire! Mais je me dis que ça signifie que si on en parle, qu’on explique ce que c’est la non-binarité et la fluidité de genre, les gens pourront mieux comprendre et ensuite l’accepter :)
Ce que je trouve inacceptable par contre, c’est de te traiter de fif. Cette insulte ne devrait pas exister à mon avis… En tout cas, tu as entièrement raison de ne pas aimer ça! Tu ne mérites vraiment pas de recevoir des remarques si tu agis de manière féminine: c’est qui tu es et c’est génial comme ça. C’est rarement concluant lorsque je réponds à mes parents (en leur tenant tête pour dire mon avis), alors je ne sais pas si leur dire directement que tu ne veux pas te faire appeler comme ça serait la chose à faire. Peut-être que tu pourrais leur en parler à un moment différent (je veux dire pas au moment même où ils te le disent). Une chose est sûre : je te dirais d’en parler avec eux. Pas nécessairement leur parler de ta fluidité de genre, mais leur dire quelque chose comme « Vous savez, quand vous dites que je suis fif, j’aime pas trop ça. J’aimerais mieux que vous ne le disiez plus. » Tu as le droit et tu aurais raison de le leur dire. Ça peut être un mot écrit aussi.
Je pense que tu pourrais aussi essayer d’apprendre des choses à tes parents en regardant un documentaire ensemble, par exemple. Ou bien leur envoyer un article intéressant qui parle de l’identité de genre lorsque tu en trouves! Il y a peut-être des chansons que tu connais qui en parlent, des articles de revues, des podcasts, des séries… Il y a plein de moyens de s’informer sur la complexité de la communauté LGBTQ+ (ou plutôt SLGBTQIA+, devrais-je dire!). Prendre le moment d’avoir une discussion là-dessus serait vraiment très cool aussi. Si on me disait que le savon à vaisselle était fait à partir de purée de banane, je n’en croirais pas un mot. Je dirais que c’est n’importe quoi. Mais si on me faisait écouter un documentaire sur la fabrication artisanale millénaire de savon à base de bananes effoirées, que je voyais des gens expliquer leur travail et me raconter d’où ça vient, je comprendrais et j’irais peut-être même acheter du savon de banane pour encourager cette industrie adorable! Une fois qu’on comprend, qu’on sait c’est quoi, c’est plus facile d’y être ouvert. C’est comme ça avec bien des choses aussi. Certaines coutumes peuvent nous sembler incongrues si on ne sait pas que c’est une tradition importante dans un autre pays, par exemple. Tout ça pour dire que je trouve ça important d’avoir accès à de l’info, de se faire expliquer les choses. Tu pourrais dire à tes parents comment tu te sens en les voyant réagir de cette manière, puis leur demander s’il voudraient que tu leur partage de l’information à ce sujet! La mère de mon ami genderfluid lui a réclamé une présentation sur l’identité de genre (surtout sur ce qu’est une fille et ce qu’est un garçon). On sait jamais, tes parents pourraient vouloir aussi!
Ensuite, je crois que ça devrait être plus facile de leur annoncer que tu es genderfluid :) Tu en penses quoi?
J’espère que mon mot t’aide un peu :) Et j’espère fort que ça ira mieux avec tout ça! Je suis là si tu veux nous donner des nouvelles ;) Lâche pas, c’est avec des gens comme toi qu’on va faire avancer les mentalités ❀