Est-ce normal

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RamenIndulgent11

elle/il

3a

Est-ce que c'est normal que lorsque je me fait mal je rit car les autre rit alors que j'ai vraiment mal

Réponses

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    LavandeCompréhensif17

    elle/elle·19 ans

    3a

    Selon moi, oui et ce pour la seule raison que le rire est contagieux.

    Ce que je veux dire par là c'est que chimiquement dans notre corps, entendre quelqu'un rire a des effets sur notre corps et notre cerveau.

    C'est peut-être en lien avec les neurones miroirs (les neurones qui fais en sorte qu'on baille après avoir vu quelqu'un baillé).

    J'espère avoir pu t'aider :)

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    RoseSympathique7 alltheme

    Ado TJ·elle/elle·19 ans

    3a

    Salut @RamenIndulgent11 !

    J'espère que tu vas bien.

    Oui, bien sûr que c'est normal! Ne t'inquiète pas, c'est souvent l'effet de groupe et le malaise que ça créée. Un moment donné j'ai eu la brillante idée de prendre mon vélo et de descendre une pente apique pleins de roches et je me suis fait hypppper mal hahaha j'ai perdu le contrôle de ma bicyclette et tout mon coté gauche était solidement magané. J'ai ris malgré la douleur, peut-être juste pour montrer aux autres que j'suis faite forte je sais pas! Mais ce sont des choses qui arrivent et ne t'inquiète pas c'est super normal de réagir de même, t'es pas seul.e.

    :)

    Prends soin de toi et n'hésite pas s'il y a quoi que ce soit xx

    RoseSympathique7

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    CouscousRusé8

    elle/elle·19 ans

    3a

    je ne sais pas mais ça m'arrive desfois :)

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    LinAmusé9 alltheme

    Ado TJ·elle/elle·19 ans

    3a

    Allo :)

    Oui, je pense que c’est normal. Ça me fait penser à quand on se fait mal et que des gens nous demandent comment ça va. En général, je crois que la véritable réponse est non, mais on a quand même le réflexe de dire oui oui! Personnellement, je crois que je réponds comme ça pour détendre l’atmosphère et pour banaliser en quelques sortes l’incident. C’est normal de ne pas vouloir avoir le spotlight sur soi, surtout lorsqu’on est dans une situation où on est un peu ridiculisé! Alors je pense que ta réaction est complètement normale. 

    Par contre, je crois que si ça ne te tente pas de rire alors qu’en vrai, tu as mal, tu peux très bien ne pas rire et c’est correct, tu as le droit. Parfois, je me tanne de faire semblant que je vais bien pour ne pas attirer l’attention, alors je fais juste ne rien dire. Je ne suis pas encore rendue au stade de remettre les gens à leur place et leur dire que ce qu’ils disent/font me heurtent, mais de plus en plus, j’arrive à ne pas cacher mon expression faciale pas contente ;) 

    Si jamais tu voulais un conseil, j’en ai un petit pour toi :) Je crois je tu pourrais prendre un moment, si tu veux, un jour, pour proposer à tes ami.e.s (ou les gens qui rient d’habitude lorsque tu te blesses) une autre chose à faire que rire lorsque tu te fais mal. En le disant d’une manière drôle, je pense que le message pourrait très bien passer! Je pense que à quelque chose de sarcastique comme : « Ouin ça rit de moi, faudrait surtout pas venir aider la grande blessée! » Si tu ne te sens pas trop à l’aise, c’est très correct, pas besoin de leur dire directement. Tu peux aussi décider de montrer l’exemple. Je veux dire que la prochaine fois que tu vois quelqu’un se faire mal, tu pourrais essayer de réagir de la manière par laquelle tu aimerais que les autres réagissent si c’était toi. Je pense qu’en prenant de bonnes habitudes comme ça, même si au début ça peut faire bizarre que tu réagisses différemment, ça va tranquillement se propager autour de toi et ça deviendra habituel de se comporter de cette meilleure manière-là. Pour te donner une idée, c’est devenu assez naturel chez moi de respecter les pronoms des gens, alors que quand j’étais petite, on avait parfois le mauvais réflexe de dire « elle » pour parler d’un homme trans dont le pronom est en réalité « il », par exemple. Dorénavant, c’est automatique pour moi et pour ma famille de dire le bon pronom et je crois que c’est avec le temps et l’habitude qu’on normalise cette façon de s’exprimer. Même chose pour dire « si j’avais » (au lieu de « si j’aurais ») ou pour dire « avoir du sens » plutôt que « faire du sens »! Des habitudes qui se développent et se propagent en influençant notre entourage :)

    J’espère que mon mot t’aidera! Ta réaction est très normale, mais tu as le droit de faire autrement pour te sentir mieux! Passe une belle journée ❤️

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    SourisComique2

    elle/elle

    1j
    Changement d’école - stress

    Lorsque j’étais en 6e année, j’ai fait une demande pour 2 écoles secondaires. Mon cœur ne savait pas où aller, puisque je rêvais d’aller à l’école A depuis ma 3e année, alors mon chemin était déjà tracé devant moi. Puis, en 6e année, un monsieur est arrivé en classe et a commencé à parler de son programme dans l’école B. J’ai tout de suite été interpellée. Mais non! Je ne pouvais pas changer mon plan! Il était déjà là, devant moi! L’hésitation était plus que présente.

    De plus que ma meilleure amie allait à l’école B. Mes parents voulaient que j’aille à l’école A , puisqu’ils pensaient que j’allais avoir plus de portes pour mon avenir. J’ai finalement opté pour l’école A, après beaucoup de réflexion.

    De là est arrivée ma première journée au secondaire. J’étais tellement heureuse d’enfin commencer cette nouvelle étape! Le cœur bondissait de ma poitrine chaque fois que j’y pensais. En arrivant, l’espoir d’avoir une année fabuleuse était à son comble.

    Malheureusement, mes rêves de petite fille ont lamentablement disparu. J’ai passé une journée horrible. En commençant par être choisie en dernière pour les équipes de l’activité de début d’année, puis en dernière lors d’une activité en art dramatique, c’était affreux.

    Toutes les personnes que je connaissais étaient dans une autre classe. Toutes ensembles… sauf moi. J’avais une amie. Elle s’appelait Tortue (on va dire). Dans l’autre classe. Elle était avec 2 autres filles qui étaient à mon ancienne école, Papillon et Louve (on va dire).

    Je mangeais avec elles durant le midi. J’avais l’impression que tout le monde avait déjà une gang… sauf moi. Toute seule, dans mon coin. J’avais essayé d’aller voir des gens, de faire des sourires, de faire des blagues, mais rien ne fonctionnait, j’avais l’impression que personne ne voulait de moi, et c’était une sorte de cauchemar pour moi, qui a de la difficulté à aller vers les gens. La, je faisais des efforts et ça ne marchait pas alors le sentiment que je vivais en permanence était un des pires.

    Les semaines suivantes, toujours aussi difficile. Il y avait Perroquet, qui me tapait ROYALEMENT sur les nerfs. Une seconde, elle était gentille, l’autre, la pire des pestes. Je m’entendais bien avec Tulipe, mais je n’avais pas l’impression qu’elle m’appréciait beaucoup. Avec Autruche aussi, je m’entendais bien, mais je n’était pas une de ses préoccupations.

    Puis un jour, Tortue, une des filles avec lesquelles je mangeais le midi, a arrêté de nous parler et de venir nous voir. Elle nous a demandé un midi si ça nous dérangeait qu’elle aille manger avec d’autres filles, et c’est la dernière fois que je lui ai parlé. Elle n’est plus jamais venu me voir. Le sentiment que les gens qui comptent pour toi se contrefoutent de toi et insupportable.

    Il restait moi, Papillon et Louve. Elles étaient mes amies, mais je n’avait jamais eu de fou rire avec elles. Je n’avais pas de VRAIES complicités.

    Pendant ce temps, Orignal, ma meilleure amie, vivait sa best life à l’école B, avait pleins d’ami(e)s et adorait le programme dont j’aurais pu faire partie. J’y ai pensé, je te jure que j’y ai pensé à ce qui se serait passé si j’étais aller à l’école B, mais je pensais cela impossible.

    Entre temps, je me suis rapprochée de Tulipe et de Autruche, puis Crocodile, Cardinal, Chimpanzé et Ours s’étaient ajoutées à ma gang.

    Ah, Crocodile… Que dire? Je l’haissait? Je la détestais? J’avais l’impression que quand la discussion ne parlait pas d’elle, nous l’emmerdions. Elle était souvent bête, et n’avait pas l’air de m’aimer. Bref… je ne m’attardais pas trop à elle. Puis, un jour, elle a crinqué tout le monde sur le fait que nous devions kick out Chimpanzé de notre gang. Euhhhhhh ALLOO?? POUR QUI TU TE PRENDS?! À chaque dîner, elles en parlaient et elles faisaient même des votes pour savoir qui était d’accord avec le fait que nous la sortions du groupe. Alors la, je n’ai pas fermé ma yeule et je leur ai demandé pourquoi ? Pourquoi ne pouvions juste ps être toutes amies? Pourquoi, si Crododile l’haissait tant, pourquoi elle ne pouvait pas ne plus être amie avec elle, mais nous pouvions continuer à la côtoyer? Et la.. ses excuses de chiasse… elle me prenait vraiment pour une conne. Bref, j’ai dit à Chimpanzé qu’elles parlaient dans son dos. Je n’allait pas laisser ça passer. Elle s’est fait une autre gang d’amies.

    Mais malgré le bonheur que j’avais pour elle qu’elle aie une gang qui l’aime et qui la méritait vraiment, je pensais à ma gang. Et si, je n’étais pas faite pour être leur amie? Papillon, elle, était la seule à être d’accord avec moi pour l’affaire de Chimpanzé. C’est celle dont je suis la plus proche, encore aujourd’hui, à 10 jours de l’été. Bref… les filles ont commencé à être weird avec moi et Papillon. Je me suis dit: ça y est, elles vont nous faire la même chose qu’à Chimpanzé! Elle se passait des mots EN FACE DE NOUS, comme si nous n’étions  pas là. bref, entre Crocodile et moi, il y avait un clash.

    Tulipe avait une scoliose, donc elle a du partir pendant 2 mois! C’était celle avec qui je me tenais toujours en classe, comme Autruche était toujours avec ses amies.  Je me suis dit: Eh merde, un autre affaire plate.

    Entre temps, avec les rejets, les difficultés et mes épreuves personnelles (chatons malades, parents en chicane, manque de confiance en soi…), l’envie de changer d’école n’a fait qu’augmenter. Un jour, j’en ai parlé à ma mère. Elle était sous le choc. Je lui parlait de mes difficultés mais jamais du fait que je voulais changer d’école. Elle y a pensé, mais j’avais oublié d’en parler à mon père, donc ma mère l’a fait entre temps.

    Il était fâché que je veuille changer d’école! Ça par contre, ça m’a frustrée. Il me chicanait quasiment! C’est moi qui le vit! Il n’a pas à être fâché. Comme je revenais de chez ma meilleure amie, ils pensaient que c’était à cause d’elle.

    C’est vrai que je lui en ai parlé cette journée là, mais parce que c’est ma meilleure amie! Ma confidente! Elle m’a encouragé à faire une audition, p-e parce qu’elle voulait que je vienne à son école, mais avant de m’encourager, elle a vraiment pris le temps de m’écouter! Si elle savait que j’étais heureuse là bas, jamais elle ne m’aurait encouragée à venir.

    Je désirais plus que tout d’avoir un but en me levant le matin, d’être heureuse dans mon quotidien et de ne pas voir l’école comme une épreuve sociale et mentale.

    Mes parents m’ont envoyé voir la TES de l’école pour lui parler de ça, et elle m’a comprise. Mes parents ont pensé que c’était parce qu’elle ne m’avait pas posé assez de questions. J’étais épuisée. Épuisée. Épuisée de devoir convaincre mes parents, épuisée de l’école, épuisée d’être la, comme si mon opinion n’était qu’un reflet de ce que ma meilleure amie pensait. C’est que mes parents pensaient de moi. Que je voulais changer d’école seulement et uniquement parce que ma meilleure amie allait à l’école que je voulais aller. Je sais qu’ils ne veulent que le meilleur pour moi, qu’ils savent que je suis capable de performer l’école, mais je ne vais pas moins bien performer parce que je change d’école.

    Je ne veux pas replonger dans tous les détails de ce que je vivais de plate à l’école, mais j’a fini par envoyé mon audition à l’école B. J’ai stressé pendant plusieurs plusieurs semaines.

    Je m’en allait à un match de la LNI avec Orignal, puis mes parents m’ont appelés en FaceTime à 2. J’ai tout de suite su. J’étais acceptée à l’école B.

    Quelques semaines plus tard, je suis vraiment heureuse de pouvoir changer d’école, d’aller dans un programme que j’aime, mais j’ai le trac. Et si, là bas, il se passait la même chose? Si la bas aussi, je ne me sentais pas bien? Avez-vous des conseils?

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    VentSérieux12

    il/lui

    1j
    Je sais pas trop quoi faire

    Depuis que j'ai commencé à dormir nu c'est devenu un truc que je peux pas me passé mais ma porte ne se barre pas et je ne veux pas que mes parents ou mes frères et soeurs entre dans ma chambre pendant que je suis désabiller et je trouve assez gênant d'aller leur en parler directement alors je suis venu vous demander si vous aviez des idées ou des solutions pour m'aider.

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    ChiaCohérent16

    elle/elle·16 ans

    1j
    Mes parents

    J'ai un besoin de savoir si je suis seul a vivent un sentiment de vouloir tout le temps impressionner mes parents. Généralement ils ne sont pas très dure a impressionner, mais dans c'est temps-ci j'ai l'impression d'agire ou de tout le temps dire des chose de traver et j'aime pas ça parce que j'aime avoir une belle relation avec mes parents. Je souhaite que c'est juste de passage et je la relation vas s'améliorer. Parfois j'ai l'impression d'être une inconnue dans ma maison avec ma propre famille. Bref pas obligé de répondre, je voulais simplement m'exprimer.

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    ChiaCohérent16

    elle/elle·16 ans

    2j
    Compliqué

    Pour commencer, je vie actuellement ma première vrai peine d’amour. C’est une peine d’amour un peu différente, c’est moi qui a quitté la personne pas parce que je le voulais mais parce que je n’avais pas le choix, cette personne étais entrain de détruire mon liens avec ma famille. C’est un déssision dure parce que je l’aimais encore et mon ex m’aimais encore. Mes parents ne l’aime pas vraiment pour des raisons que je comprends. Cela fait déjà un mois que je l’ai quitter je je n’arrive pas a penser a autre chose, sa me fait vraiment souffrir même le soir avent de dormir je pense tout le temps a mon ex parfois je fait même des rêves et sa me rend triste.

    Merci d’avoir pris le temps de le lire

    Désoler pour les fautes je suis dislexique.