Émétophobie
LilasCalme14
elle/elle
Salut. Je suis émétophobe, c'est à dire que j'ai la peu phobique de vomir. Ça m'handicape beaucoup dans la vie. Je peux même en venir à ne plus manger pendant un certain temps. J'angoisse énormément à l'automne et l'hiver étant donné que les maladie sont plus fréquente. Par exemple si ma famille attrapait la gastro, ça serai le cauchemar.. Maintenant j'ai une psy pour m'aider, mais elle se focus surtout sur ma dépression et un peu sur ma phobie. Je suis déjà peu confiante sur le fait que je peux surmonter ma peur, je l'ai depuis si longtemps que ma vie sans me parait impossible. Et je suis tellement pressée de m'en débarrasser. Est ce que vous savez si c'est possible de s'en sortir par la psychothérapie où bien je devrait me tourner vers autre chose? J'ai une autre question, aussi. Je sais que je suis dépressive mais je n'ai pas de diagnostic mais pourtant je sais ce que je ressens depuis des mois et j'ai tout les symptômes, est-ce que si je veux un suivis sur ça, je dois vraiment avoir un diagnostic? Merci de votre réponse.
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SourisComique2
elle/elle
1jChangement d’école - stressLorsque j’étais en 6e année, j’ai fait une demande pour 2 écoles secondaires. Mon cœur ne savait pas où aller, puisque je rêvais d’aller à l’école A depuis ma 3e année, alors mon chemin était déjà tracé devant moi. Puis, en 6e année, un monsieur est arrivé en classe et a commencé à parler de son programme dans l’école B. J’ai tout de suite été interpellée. Mais non! Je ne pouvais pas changer mon plan! Il était déjà là, devant moi! L’hésitation était plus que présente.
De plus que ma meilleure amie allait à l’école B. Mes parents voulaient que j’aille à l’école A , puisqu’ils pensaient que j’allais avoir plus de portes pour mon avenir. J’ai finalement opté pour l’école A, après beaucoup de réflexion.
De là est arrivée ma première journée au secondaire. J’étais tellement heureuse d’enfin commencer cette nouvelle étape! Le cœur bondissait de ma poitrine chaque fois que j’y pensais. En arrivant, l’espoir d’avoir une année fabuleuse était à son comble.
Malheureusement, mes rêves de petite fille ont lamentablement disparu. J’ai passé une journée horrible. En commençant par être choisie en dernière pour les équipes de l’activité de début d’année, puis en dernière lors d’une activité en art dramatique, c’était affreux.
Toutes les personnes que je connaissais étaient dans une autre classe. Toutes ensembles… sauf moi. J’avais une amie. Elle s’appelait Tortue (on va dire). Dans l’autre classe. Elle était avec 2 autres filles qui étaient à mon ancienne école, Papillon et Louve (on va dire).
Je mangeais avec elles durant le midi. J’avais l’impression que tout le monde avait déjà une gang… sauf moi. Toute seule, dans mon coin. J’avais essayé d’aller voir des gens, de faire des sourires, de faire des blagues, mais rien ne fonctionnait, j’avais l’impression que personne ne voulait de moi, et c’était une sorte de cauchemar pour moi, qui a de la difficulté à aller vers les gens. La, je faisais des efforts et ça ne marchait pas alors le sentiment que je vivais en permanence était un des pires.
Les semaines suivantes, toujours aussi difficile. Il y avait Perroquet, qui me tapait ROYALEMENT sur les nerfs. Une seconde, elle était gentille, l’autre, la pire des pestes. Je m’entendais bien avec Tulipe, mais je n’avais pas l’impression qu’elle m’appréciait beaucoup. Avec Autruche aussi, je m’entendais bien, mais je n’était pas une de ses préoccupations.
Puis un jour, Tortue, une des filles avec lesquelles je mangeais le midi, a arrêté de nous parler et de venir nous voir. Elle nous a demandé un midi si ça nous dérangeait qu’elle aille manger avec d’autres filles, et c’est la dernière fois que je lui ai parlé. Elle n’est plus jamais venu me voir. Le sentiment que les gens qui comptent pour toi se contrefoutent de toi et insupportable.
Il restait moi, Papillon et Louve. Elles étaient mes amies, mais je n’avait jamais eu de fou rire avec elles. Je n’avais pas de VRAIES complicités.
Pendant ce temps, Orignal, ma meilleure amie, vivait sa best life à l’école B, avait pleins d’ami(e)s et adorait le programme dont j’aurais pu faire partie. J’y ai pensé, je te jure que j’y ai pensé à ce qui se serait passé si j’étais aller à l’école B, mais je pensais cela impossible.
Entre temps, je me suis rapprochée de Tulipe et de Autruche, puis Crocodile, Cardinal, Chimpanzé et Ours s’étaient ajoutées à ma gang.
Ah, Crocodile… Que dire? Je l’haissait? Je la détestais? J’avais l’impression que quand la discussion ne parlait pas d’elle, nous l’emmerdions. Elle était souvent bête, et n’avait pas l’air de m’aimer. Bref… je ne m’attardais pas trop à elle. Puis, un jour, elle a crinqué tout le monde sur le fait que nous devions kick out Chimpanzé de notre gang. Euhhhhhh ALLOO?? POUR QUI TU TE PRENDS?! À chaque dîner, elles en parlaient et elles faisaient même des votes pour savoir qui était d’accord avec le fait que nous la sortions du groupe. Alors la, je n’ai pas fermé ma yeule et je leur ai demandé pourquoi ? Pourquoi ne pouvions juste ps être toutes amies? Pourquoi, si Crododile l’haissait tant, pourquoi elle ne pouvait pas ne plus être amie avec elle, mais nous pouvions continuer à la côtoyer? Et la.. ses excuses de chiasse… elle me prenait vraiment pour une conne. Bref, j’ai dit à Chimpanzé qu’elles parlaient dans son dos. Je n’allait pas laisser ça passer. Elle s’est fait une autre gang d’amies.
Mais malgré le bonheur que j’avais pour elle qu’elle aie une gang qui l’aime et qui la méritait vraiment, je pensais à ma gang. Et si, je n’étais pas faite pour être leur amie? Papillon, elle, était la seule à être d’accord avec moi pour l’affaire de Chimpanzé. C’est celle dont je suis la plus proche, encore aujourd’hui, à 10 jours de l’été. Bref… les filles ont commencé à être weird avec moi et Papillon. Je me suis dit: ça y est, elles vont nous faire la même chose qu’à Chimpanzé! Elle se passait des mots EN FACE DE NOUS, comme si nous n’étions pas là. bref, entre Crocodile et moi, il y avait un clash.
Tulipe avait une scoliose, donc elle a du partir pendant 2 mois! C’était celle avec qui je me tenais toujours en classe, comme Autruche était toujours avec ses amies. Je me suis dit: Eh merde, un autre affaire plate.
Entre temps, avec les rejets, les difficultés et mes épreuves personnelles (chatons malades, parents en chicane, manque de confiance en soi…), l’envie de changer d’école n’a fait qu’augmenter. Un jour, j’en ai parlé à ma mère. Elle était sous le choc. Je lui parlait de mes difficultés mais jamais du fait que je voulais changer d’école. Elle y a pensé, mais j’avais oublié d’en parler à mon père, donc ma mère l’a fait entre temps.
Il était fâché que je veuille changer d’école! Ça par contre, ça m’a frustrée. Il me chicanait quasiment! C’est moi qui le vit! Il n’a pas à être fâché. Comme je revenais de chez ma meilleure amie, ils pensaient que c’était à cause d’elle.
C’est vrai que je lui en ai parlé cette journée là, mais parce que c’est ma meilleure amie! Ma confidente! Elle m’a encouragé à faire une audition, p-e parce qu’elle voulait que je vienne à son école, mais avant de m’encourager, elle a vraiment pris le temps de m’écouter! Si elle savait que j’étais heureuse là bas, jamais elle ne m’aurait encouragée à venir.
Je désirais plus que tout d’avoir un but en me levant le matin, d’être heureuse dans mon quotidien et de ne pas voir l’école comme une épreuve sociale et mentale.
Mes parents m’ont envoyé voir la TES de l’école pour lui parler de ça, et elle m’a comprise. Mes parents ont pensé que c’était parce qu’elle ne m’avait pas posé assez de questions. J’étais épuisée. Épuisée. Épuisée de devoir convaincre mes parents, épuisée de l’école, épuisée d’être la, comme si mon opinion n’était qu’un reflet de ce que ma meilleure amie pensait. C’est que mes parents pensaient de moi. Que je voulais changer d’école seulement et uniquement parce que ma meilleure amie allait à l’école que je voulais aller. Je sais qu’ils ne veulent que le meilleur pour moi, qu’ils savent que je suis capable de performer l’école, mais je ne vais pas moins bien performer parce que je change d’école.
Je ne veux pas replonger dans tous les détails de ce que je vivais de plate à l’école, mais j’a fini par envoyé mon audition à l’école B. J’ai stressé pendant plusieurs plusieurs semaines.
Je m’en allait à un match de la LNI avec Orignal, puis mes parents m’ont appelés en FaceTime à 2. J’ai tout de suite su. J’étais acceptée à l’école B.
Quelques semaines plus tard, je suis vraiment heureuse de pouvoir changer d’école, d’aller dans un programme que j’aime, mais j’ai le trac. Et si, là bas, il se passait la même chose? Si la bas aussi, je ne me sentais pas bien? Avez-vous des conseils?
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VentSérieux12
il/lui
1jJe sais pas trop quoi faireDepuis que j'ai commencé à dormir nu c'est devenu un truc que je peux pas me passé mais ma porte ne se barre pas et je ne veux pas que mes parents ou mes frères et soeurs entre dans ma chambre pendant que je suis désabiller et je trouve assez gênant d'aller leur en parler directement alors je suis venu vous demander si vous aviez des idées ou des solutions pour m'aider.
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ChiaCohérent16
elle/elle·16 ans
2jMes parentsJ'ai un besoin de savoir si je suis seul a vivent un sentiment de vouloir tout le temps impressionner mes parents. Généralement ils ne sont pas très dure a impressionner, mais dans c'est temps-ci j'ai l'impression d'agire ou de tout le temps dire des chose de traver et j'aime pas ça parce que j'aime avoir une belle relation avec mes parents. Je souhaite que c'est juste de passage et je la relation vas s'améliorer. Parfois j'ai l'impression d'être une inconnue dans ma maison avec ma propre famille. Bref pas obligé de répondre, je voulais simplement m'exprimer.
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ChiaCohérent16
elle/elle·16 ans
2jCompliquéPour commencer, je vie actuellement ma première vrai peine d’amour. C’est une peine d’amour un peu différente, c’est moi qui a quitté la personne pas parce que je le voulais mais parce que je n’avais pas le choix, cette personne étais entrain de détruire mon liens avec ma famille. C’est un déssision dure parce que je l’aimais encore et mon ex m’aimais encore. Mes parents ne l’aime pas vraiment pour des raisons que je comprends. Cela fait déjà un mois que je l’ai quitter je je n’arrive pas a penser a autre chose, sa me fait vraiment souffrir même le soir avent de dormir je pense tout le temps a mon ex parfois je fait même des rêves et sa me rend triste.
Merci d’avoir pris le temps de le lire
Désoler pour les fautes je suis dislexique.
Réponses
RoseSympathique7
Ado TJ·elle/elle·19 ans
Coucou @LilasCalme14 ,
J'espère que tu vas bien. Je suis désolée de tout ça, ça a l'air de beaucoup t'envahir et je ressens ton envie que ces symptômes ainsi que ta phobie partent rapidement.
Je crois vraiment que tu es dans une bonne position pour recevoir de l'aide; tu en demandes. C'est une excellente chose. Pour répondre à tes questions tout d'abord, je crois que oui, il est bien possible de se sortir de l'émétophobie par la thérapie (selon moi ce que tu as pourrais s'apparenter à un dégoût profond qui t'amènes à une anxiété quelconque). Puis, même si tu n'as pas reçu de diagnostic, oui, ce serait intéressant d'en demander un ou de voir ce que ta psychologue pense de tout ça quant à ta "dépression".
Moi perso, je te conseille vraiment d'y aller une chose à la fois, c'est super important. Y aller par étape c'est primordial, faut pas que tu te presses, ça pourrait être décourageant si par exemple tu es dans une impasse un moment donné, ce qui est normal et valide si jamais ça arrive.
Je crois vraiment que c'est important que y aille en ordre de priorité. Parles-en avec ta psy, elle va pouvoir t'orienter bien certainement.
J'espère que mon message pourra t'aider!
Prends soin de toi et à bientôt!
RoseSympathique7
PoutineSympathique6
elle/elle·16 ans
Je cherchais une publication qui parle de ça car moi-même, je suis étémophobe ( d'ailleurs je ne savais même pas que ça avait un nom la phobie de vomir ). Ça m'handicape beaucoup je demandais tous les 3 minutes si quelqu'un avait mal au ventre et je fesais une crise d'angoisse quand quelqu'un avait mal au ventre ou vomissait et je mangeais beaucoup moins. C'est comme ça que j'ai découvers que je souffrait d'un trouble anxieux et grâce à la médication que je prends depuis plusieurs mois, je vais BEAUCOUP mieux. Je ne me réveille pu 3 fois par nuit en pensant que je suis malade alors que c'est faux. Pourtant, la peur est toujours là. Elle le sera probablement toujours, mais grâce aux médicaments, je peux la controler.
ChatLoyal8
elle/elle·16 ans
Salut! Comment vas-tu?
Je comprends exactement ce que tu ressens pour l’émétophobie (oui je suis émétophobe moi aussi youpi).
Moi je vis avec cette phobie depuis plusieurs années et je trouve que je la gère beaucoup mieux qu’avant. Bien sûr elle est toujours très présente et surtout l’automne et l’hiver comme toi. L’année passée ma mère a eu la gastro ça a été horrible pour moi je voulais plus être dans la même pièce qu’elle j’avais très très peur par chance personne d’autre l’a eu mais quand même… bref. Je pense que avec le temps ça va aller mieux et tu vas trouver tes propres trucs. (Mon meilleur: quand j’ai l’impression que je vais vomir je pense à autre chose je me change les idées c’est ça qui marche) Mais c’est sûr que c’est très dur à contrôler moi comme toi il y a des jours je mange pas ou à peine tellement j’ai peur de vomir. Au moindre petit mal de ventre je stresse je stresse je stresse.
J’ai déjà vu une psy… et (ça c’est mon expérience c’est différent pour chaque personne) elle m’a aidé pour plein de choses mais pour surmonter ma phobie non. Elle a essayé mais ça ça n’a pas marché.
Courage je crois en toi ❤️