Transgenre

avatar

BubbleteaPassionné8

il/lui

6m
Salut! Je suis Transgenre et cela depuis 2 ans. Je ne l’ai jamais dit a personne ou autres. Mais il y a quelques moi grâce a l’aide de ma travailleuse social j’en ais parler a mes parents, mais ma mère ne fait pas d’effort pour essayer de me comprendre.. D’un côté certaines personne me dit d’y aller a son rythme et d’autre me dit de penser a mes besoins a moi. Ma mère ne respecte pas mes pronoms il/lui n’y mon nom.. elle me sort l’excuse qu’elle ne comprend pas beaucoup les nouvelles sexualité et nouveaux genre de nos jours.. Je lui ais dit de faire des recherche ou appeler a quelque part spécialisé pour ça, mais elle ne fait pas l’effort. Mon père de son côté fait des efforts mais pas beaucoup. Je me dit qu’au moin il fait des efforts comparé a ma mère.. Ma soeur passe son temps a dire que je joue a être un garçon car elle dit que je suis une fille et mon frère fait des blagues (humours noir) sur ce sujet, mais je n’aime pas ce genre de blagues c’est pas vraiment cool. Tout le monde dit que je suis en questionnement mais je ne le suis pas. Je sais que je suis trans. Les seules personne qui m’appelent par mes pronoms il/lui sont ma blonde, ma demie soeur et ma meilleure amie. Svp aidez moi

Réponses

  • avatar

    RoseSympathique7 alltheme

    Ado TJ·elle/elle

    6m
    Coucou!
    Fière que tu en aies parlé! Pas beaucoup de jeunes en sont capables. Bravo! N'oublie pas que tu n'es pas seul dans cette situation.

    Est-ce que tu as parlé de cette nouvelle difficulté avec ta travailleuse sociale? Dis-lui comme tu viens de l'exprimer. Ces difficultés-là, plusieurs jeunes LGBTQ+ les connaissent. Et pour certaines personnes, c'est plus difficile de voir une personne proche changer ou se découvrir. Surtout tes parents. Dans leur coeur, et ta soeur aussi j'imagine, tu es leur fille. Et c'est correct qu'ils aient de la difficulté à comprendre, mais ce sont les efforts qui manquent. Je comprends totalement les émotions que ça te fais vivre, à ta place j'aurais sûrement réagi pareil.

    Je te conseille d'aborder le sujet plus calmement avec ton père puisqu'il semble un peu plus ouvert à discuter. Il pourra peut-être t'aider ou te comprendre.

    J'espère t'avoir aidé! N'hésite pas s'il y a quoique ce soit xxx Courage !
  • avatar

    TisaneBienveillante10 alltheme

    Ado TJ·elle/elle

    6m
    Bonjour BubbleteaPassionné8!

    Je suis vraiment contente que tu aies écrit sur Espace TJ. J’espère que tu trouveras des réponses qui t’aideront dans cette situation difficile (et aussi je suis désolée, mon message est un peu long!)

    À mon avis, ta famille manque peut-être de connaissances sur la transidentité. Je crois vraiment que la seule façon que ta mère, ta sœur et ton frère fassent des efforts pour t’aider, c’est de leur en parler et de les informer. En fait, je crois que pour qu’ils t'acceptent et te respectent comme tu es, il faut leur expliquer ta réalité, les sensibiliser, parce que quand quelque chose est nouveau pour nous, qu’on ne le comprend pas, je pense que c’est souvent plus dûr de l’accepter et de s’y faire à l’idée.


    Imagine si je te disais que je peux parler avec les papillons. À première vue, tu pourrais croire que je te niaise, que je m’imagine des choses ou encore que je raconte n’importe quoi pour avoir de l’attention. Mais si tu apprends que je ne suis pas la seule, qu’1% de la population vit la même chose que moi et que c’est une réalité qui existe, bien qu’elle soit moins connue, est-ce que ça changera ta perception des choses? Bon, je ne sais pas communiquer avec les papillons (à mon grand malheur!), mais j’imagine que tu comprends tout de même ce que je veux dire. La transidentité est un sujet extrêmement important sur lequel peu de gens sont renseignés. Il faut informer et éduquer ces gens qui n’ont pas reçu les infos, parce qu’une fois que le monde est informé de cette réalité, c’est plus facile pour eux d’avoir de bonnes réactions, de soutenir et d’aider.

    Je pense qu’il faut seulement informer ta famille de ta réalité, soit en leur en parlant, soit en leur écrivant un message, soit en leur faisant lire ou écouter les mots de quelqu’un d’autre qui est déjà passé par là. Ça peut être un documentaire, un article, une chanson… Je pense vraiment que ça peut être bien de leur faire comprendre ce qui se passe dans la tête d’une personne transgenre mais aussi de leur expliquer de façon plus scientifique ce qui arrive dans le cerveau, par exemple. Et ça tombe bien, plusieurs documentaires clairs et touchants qui abordent ce sujet existent déjà :)

    Maintenant, il faut juste les convaincre de t’écouter. Tu pourrais leur proposer de regarder un film en famille, et ce serait un documentaire là-dessus par exemple. Tu peux toujours demander des conseils à ta travailleuse sociale. Tu pourrais aussi te confier à ta blonde et à tes ami(e)s pour qu’ils te soutiennent dans ces moments plus durs.

    Tu n’es pas seul, plusieurs autres ont vécu une situation similaire et ont dû réussir à passer par dessus pour être enfin eux-même et être confortables dans leur corps et leur identité.

    Je te souhaite vraiment de réussir à faire comprendre à tes proches comment tu te sens. Courage, tu es fort, tu vas y arriver

    P-S : Je te mets un lien vers un article de Radio Canada qui parle d’un témoignage d’un homme transgenre qui pourrait t’être intéressant :
    https://ici.radio-canada.ca/nouvelles/special/2018/10/transgenre-cerveau-corps-femme-homme-psychologie-sexe-biologie/
  • avatar

    ChienLoyal6

    il/lui

    6m
    salut moi aussi je suis trans et je suis gay moi par contre je n'ai pas eu le courage de le dire à mes parent toi au moin tu a eu le courrage de le faire mais ta mère devrais comprendre que tu est différent et que tu est fiere de l'etre 🌈🌈🌈👍
  • avatar

    SambaloalekIntéressante1

    il/lui

    1m

    wow au moin tu as eu le courage d'en parler à tout le monde

Dernières publications

Liste de discussions

  • avatar

    VolleybalPatient4

    il/lui

    1j
    Réseaux sociaux - estime de soi/trouble bordeline

    Salut ici!

    J'avais fait une publication il y a 6 mois. J'avais eu des retours assez gentils, mais ma situation a beaucoup évolué...

    En gros, dans ma précédente publication, je disais que j'avais vécu une sorte de harcellement, que j'étais accro aux réseaux, jaloux de l'image que pouvaient renvoyer les autres. Et j'étais incompris, vraiment triste.

    Déjà, je n'ai plus aucun suivi. Et c'est mieux comme ça. Peut être bizarre dit comme ça, mais pour moi je trouve que c'est mieux. J'aurais aimé avoir une psy qui le comprenne réellement, une thérapie qui marche.. ça n'a pas marché malheureusement. Aller chez la psy pour perdre mon temps, avoir la même réponse c'est frustrant et déprimant...

    J'étais également suivi par un centre thérapeutique, ou ils proposaient différents type d'activités. J'ai arrêté. Je me sentais incompris par l'éducatrice qui me suivait, les ateliers ne me plaisait pas forcément, je prenais du retard niveau cours. Je trouvais pas ma place, ça m'a pas beaucoup aidé finalement.

    Alors, est ce que c'est parce que ma situation est complexe, qu'il faut du temps, ou je suis une grosse merde qui s'investit pas assez. Qui pète un plomb pour rien, qui se victimise... j'en sais rien. J'avoue c'est un peu mélangé ce que je dis, mais je ne sais pas comment construire ce message, d'autant plus que j'aurais toujours les mêmes réponses qui me serviront à rien. (Oui, j'écris quand même ce message car j'ai un gros désespoir).

    Après avoir fait ce point la concernant ma publication de quelques mois j'en retiens un oint positif : le harcellement s'est arrêté. J'ai réussi à avoir des pseudo amis, mais c'est déjà ça...


    Enfin actuellement c'est assez compliqué.

    J'ai un problème profond qui me met dans un cercle infernal : les réseaux sociaux.. Bon, j'ai pas d'amis. J'ai aucune passion, je me sens vide parfois. J'aime pas le sport, j'aime pas le dessin, bref.

    C'est hyper compliqué pour moi. J'essaie de trouver des interactions, un terrain pour m'exprimer. Sauf que, la quasi totalité des comptes que j'ai sont des faux : car quand j'ai commencé à rejoindre au début tout bêtement je voulais pas mettre ma vrai tête. J'avais reçu beaucoup de compléments (avec un compte fake), j'y ai pris goût, mais quand les gens découvraient, on le rejetait, et insulté. Ça a duré longtemps.

    Un jour j'ai utilisé un vrai compte. Mais personne venait me voir. J'avais pas confiance en moi, donc c'était assez compliqué... dans les différents endroits que j'allais, j'arrivais pas à m'imposer. On disait que je me victimiser, enfin voilà..

    Et encore aujourd'hui ! Donc j'ai développé une haine, une haine des autres, quand je vois des gamins de 15 ans musclé, déjà en couple.. ça me donne la rage. Ceux qui comprennent pas disent que je me victimise, que je fais pitié. Ceux qui disent que je joue de mon trouble. Certes, les réseaux c'est pas la vraie vie! Mais moi, je fais comment sans ! La rentrée approche, j'ai pas envie qu'on me prenne Encore pour un feignant, car j'ai pas réussi à me lever le matin, parce que j'étais sur les réseaux, enfin bref. Je fais beaucoup de faux comptes pour le cacher et avoir de l'attention, mois ça me fatigue.. et ça marche plus. Donc je sais pas quoi faire. Quand je dis tout ça, on va me dire t'inquiète pas tu trouveras des amis, change pas pour les autres, fait du sport ça aide! Bah non. J'aime pas et on a pas tous les moyens financiers.. ensuite niveau psy j'ai été déçu (si, et c'est vraiment avéré, j'ai le trouble bordeline, c'est compliqué, car il faut une thérapie adaptée, en goutte à goutte. On est extrêmement sensibles. Si elle est pas d'accord avec moi, elle va être contre moi. Si elle me dit à chaque fois, faut du temps faut du temps, je vais être encore plus désespèré.. j'ai fait plusieurs centre déjà. J'ai été suffisamment déçu.)

    Ce trouble, j'ai l'impression que ça gâche tout. On rejette les autres oui, parce qu'on a peur. Des fois, c'est comme si un monstre sortaient en moi, je vais être sur discord par exemple, et péter un plomb sur quelqu'un en couple, disant que eux sont heureux, que personne me comprends... c'est des crises très envahissante pour moi (hétéroagréssivité en somme, mais ça m'avait déjà été diagnostiqué...). IRL, je me sur-adapte, donc oui, j'ai vite fait des amis, des 8h-17h. Mais je me retrouve seul. Des fois ma famille me reproche d'être toujours branché sur mon téléphone.. j'essaie de faire des efforts d'expliquer aux gens. Mais ça change rien et eux peuvent rien pour moi.

    J'ai l'impression que, bizarrement avec moi, rien marche. Pourtant, j'aimerais bien. Déjà qu'on m'aide à arrêter les faux comptes. Être compris, aimé. Entamer quelque chose de concret avec moi. C'est mission impossible. J'ai l'impression d'être différent, d'être cruel parfois. Je sais pas quoi penser de moi, ni comment je vais réussir. J'ai peur pour moi, et je commence à en avoir plus que marre. La rentrée approche j'ai peur. Pas pour les cours. Mais pour les réseaux. Faut que je m'y détache. Mais comment ? J'ai l'impression d'être souvent aigri, ne pas savoir quoi faire... j'ai aucune passion. Enfin, voilà.

    Pourtant, j'arrive à surmonter ça, essayer parfois, mais bon. C'est très compliqué. Alors que faire c'est ça la question ? Expliquer tout ca. Déjà fait. Arrêter les réseaux. J'arrive pas. Faire du sport : j'aime pas (et mes parents ont pas les moyen)

    Outre ça, j'ai ZÉRO confiance en moi, je le trouve moche cruel, et que personne s'intéresse à moi.

    Voilà, si quelqu'un connaît le trouble bordleine, aurais des réponses, ou des questions pour moi... je suis sincèrement preneur.

    Je remercie d'avance ceux qui vont me répondre ! <3

  • avatar

    RamenHumble5

    elle/elle

    1j
    Stress, perfection, dépression, l'histoire de ma vie.

    (Je préviens, ce qui suit est l'histoire de ma vie.)

    Quand je suis née, j'ai automatiquement développé un fort besoin de protection, j'ai toujours été EXTRÊMEMENT anxieuse, jusqu'à même que dans mes premières semaines, je ne pouvais VRAIMENT PAS être séparer de ma mère (même si j'étais avec mon père) , je faisais littéralement des ÉNORMES crises de rage, bref, fort besoin d'attention et de sécurité.

    L'année d'après, une personne est arrivé dans ma vie: MON PETIT FRÈRE.

    Imaginer vouloir tout l'attention du monde et que pendant un instant, ce n'était plus POSSIBLE. Vous voyez, j'ai deux frères, un grand (3 ans de plus que moi) et un petit (1 an et demi de moins que moi).

    L'année d'après, ma mère est tombé en dépression (pendant 4 ans), j'ai donc manqué pas mal d'attention durant ma petite enfance, car mon père n'était pas le plus présent, il travaillait beaucoup et c'était comprenable avec 3 enfants en bas âge.

    J'ai donc pas mal minimisé mes crises d'anxiété et de rage, mais cette anxiété n'a jamais disparu, je l'ai canalisé (Et j'avoue, j'étais doué à 5 ans).

    Durant mes premières années de primaire, j'ai découvert que mes deux frères étaient diagnostiqués TSA et TDAH (oui, les deux avec hyperactivité, mais plus dans la parole quand dans les gestes). Donc mes parents, déjà fatiguer par leurs travails (ma mère aux études et mon père en usinage temps plein), donc le restant de l'attention, ils devaient l'utiliser pour mes frères, donc j'ai eu très peu de soutient, donc j'ai encore plus canalisé moi mes émotions et mon anxiété, mais...

    J'avais trouvé une manière d'avoir de l'attention. J'ai nommé ÊTRE PARFAITE, parce que oui, mes parents me félicitaient quand j'avais de bonnes notes, c'était un des seuls moyens d'avoir de l'attention. Parce que oui, j'ai toujours eu de la facilité à l'école, et c'était encore mieux si je faisais mieux. Donc un objectif m'est venu en tête: ÊTRE LA PERFECTION NIVEAU SCOLAIRE (oui, c'est idiot, mais j'avais 7 ans, faut pas m'en vouloir).

    Donc j'ai continué ce petit jeu jusqu'à ma 3ième année du primaire. Parce qu'un nouveau problème est arrivé, j'ai nommé LES AMITIÉS, parce que ce n'est pas très simple à gérer, j'étais un trio avec deux filles, et une de ses deux là ne voulais pas que je sois leur ami. Du coup on m'a laissé planter là pendant 1 ans, seule (manque d'attention niveau suprême).

    Donc j'ai trouvé un nouveau truc pour résoudre ça (oui, c'est toujours nul, mais c ma mentalité d'enfant de 10 ans). J'ai décidé de ne pas être juste parfaite niveau scolaire, c'était rendu niveau PARTOUT. Je voulais être la perfection incarnée. Parce que c'est bien connu, on ne peut rien reprocher à la perfection. J'ajoute à ça que je faisais de l'anxiété TOUS les soirs, j'étais incapable de sortir de chez moi à cause de mon agoraphobie et de mon émétophobie sauf pour l'école.

    Donc, j'ai continuer avec cette mentalité de basse qualité jusqu'à ma 5ième et 6ième année, je décrirais en cinq mots:

    Anxiété de performance, TAG, trouble d'anxiété social, intimidation, fausses amitiés.

    Donc depuis ma 6ième année, je suis en dépression, je suis rentré au secondaire avec toute cette merde d'histoire et j'ai commencé à penser au suicide (J'y pense encore, et j'arrive pas à m'en débarrasser), j'ai fait une tentative de suicide (cachée, mes parents n'ont jamais su, juste une de mes amies) et il y a 4 semaines j'ai trahi une amitié en déchargeant mes émotions, j'ai quasi coupé les ponts avec une autre (ma crush) et je repense au suicide, j'ai vraiment le goût, mais j'ai promis à quelqu'un de ne pas le faire.

    Je me mutile et j'ai recommencé mes crises d'anxiété et de panique,

    BREF JE NE SAIS PLUS QUOI FAIRE je cache tout à mes parents, bien qu'ils se doutent de quelque chose.

  • avatar

    GrenouilleMinutieux3

    elle/il

    1j
    Est-ce que je m'auto-sabote dans mes relations?

    Bonjour, depuis toujours, mes relations amoureuses ne m'ont pas été très bénéfiques. Je finis souvent par tout gâcher. J'ai l'impression que quand ça va bien avec un personne, c'est qu'il y a un truc qui cloche. Quand tout va mal, c'est okay, mais quand tout va bien, c'est chelou. J'ai l'impression que j'ai peur quand tout roule comme sur des roulettes, quand tout se passe à la perfection. J'arrive plus à me sentir à l'aise. Quand ça devient trop sérieux, que la personne devient trop proche de moi, je prend peur et je m'enfuie, je laisse tout tomber, même si la personne me plaît vraiment. Est-ce que j'ai peur de m'engager? Est-ce que j'ai de la misère à accorder ma confiance? Est-ce que j'ai un problème avec l'intimité? Je me pose sérieusement la question. J'en ait assez de planter toutes mes relations, de briser le cœur de quelqu'un en plus du mien. Si quelqu'un en a,tous les conseils sont les bienvenus. Merci de votre écoute.

  • avatar

    GrenouilleMinutieux3

    elle/il

    1j
    Comment mieux vivre mes transition d'identité de genre?

    Bonjour, je me considère comme étant gender fluid et pansexuel.le mais un truc me chicote. J'ai du mal à accepter mes transition d'identité de genre. Quand je me sent garçon ça me frustre d'avoir de la poitrine, quand je me sent fille je suis mal à l'aise avec ma féminité, quand je me sent comme les deux ou comme aucun, je sais pas quoi penser de moi. Et j'ai beau dire que je suis pansexuel.le, je pense que j'ai un penchant pour les gars. Ça me trotte dans la tête et je sais pas si je fais vraiment partie de la communauté LGBT. J'ai un peu peur à l'idée de m'être menti à moi-même pendant trois ans et que finalement je suis hétéro. Quelqu'un peut m'aider à y voir plus clair, ce serait apprécié. Merci de votre écoute.