Mon chum vas pas bien et moi nomplus

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VentFier15

il/lui

3m
Mon chum vas pas bien depuis quelque mois il répond rarement a mes méssages et ne vas plus a l'école sois très rarement. Je m'inquiète bcp et je veut l'aider mais moi aussi fait face a de gros problèmes dans ma vie tel que mes notes scolaires et je déménage cet été a 6h de chez lui en voiture. Je l'aime énormément et ne veut pas le laisser mais je suis aubliger. Sa me fait extrêmement mal de faire sa j'aimerai tellement pouvoir vivre a fond jusqu'à temps que je ne puisse plus le voir j'aimerai full qu'il aye mieux juste pour 2 mois et je menvai. C tellement dur de devoir le laisser alor que je l'aime. J vrm besoin de conseils 😭😭😭

Réponses

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    Casouletprodigieux3

    elle/elle

    3m
    Salut!
    Je comprends vraiment ce que tu ressens... c'est vraiment difficle :( Tout le monde vis des trucs difficiles dans leur vie... c'est vraiment dur.. Mais sache que ce n'est pas ta responsabilité d'être sa psychologue. Moi, je te conseillerai de lui dire que tu t'inquiète beaucoup pour lui et de le diriger vers des sources d'aide. Dit lui qu'il peut aller en parler avec un.e interevant.e Teljeunespar clavardage, par textos et/ou par téléphone. Et que c'est anonyme, et que jamais il va être juger. C'est pareil pour toi, sache que ya beaucoup d'adultes disponible pour t'aider! Ne t'oublie pas dans tout ça. J'espère que j'ai aidé! Hésite pas si ya quoi que ce soit!!
    xxx
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    Casouletprodigieux3

    elle/elle

    3m
    oups, désolé, j'ai fais une erreur je voulais dire son psychologue. (mon correcteur a corrigé automatiquement.. je suis full désolé)
    xxx
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    RoseSympathique7 alltheme

    Ado TJ·elle/elle

    3m
    Salut!
    Oh, je suis tellement désolée que ça t'arrive. Je sais à quel point c'est la dernière chose que tu veux en ce moment. Tu as le droit de te sentir comme ça, c'est totalement normal. À ta place je réagirais pareil, je ne sais pas ce que je ferais, je me sentirais fortement secouée par cette annonce et le fait que ton partenaire file vraiment pas.

    C'est certain que tu n'es pas son psychologue, et c'est à lui seul de voir s'il veut en parler. Essaie de le référer à un.e TES/TS de l'école, ça pourrait beaucoup aider. Je l'ai fait et je te le dis, des fois ça aide à juste remettre ses pensées en place. S'il a des idées noires ou autre problème comme l'alimentation et comme tu l'as mentionné la motivation à l'école, tu peux lui dire d'appeler info-social au 811 pour la santé mentale. Juste pour parler à une infirmière (option informations). Ça pourrait l'aider à trouver des ressources selon ses besoins.

    Tu sais, la seule chose que tu peux faire c'est le soutenir malgré que le déménagement doit vraiment faire mal. Ce que je peux te dire c'est de profiter de chaque moment passé avec lui. Sincèrement. Mais tu sais, vous pouvez quand même essayer d'entretenir une relation à distance. Je ne sais pas où tu déménages, mais dépendamment, il peut y avoir une ligne pour le train? Des fois c'est possible, mais c'est certain que ça dépend de où tu déménages. Essaie de voir cette option, habituellement le billet de train peut être environ 40-60$, je crois.

    Vous êtes capables, je crois en vous! Ce n'est jamais la fin, il faut croire que tout arrive pour une raison <3

    J'espère mes mots ont pu t'aider, j'ai donné des conseils pour aller chercher de l'aide à ton copain, mais évidemment ça compte pour toi aussi. Si tu en ressens le besoin, nous sommes là aussi, souviens-toi! Prenez soin de vous xxx

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    VolleybalPatient4

    il/lui

    1j
    Réseaux sociaux - estime de soi/trouble bordeline

    Salut ici!

    J'avais fait une publication il y a 6 mois. J'avais eu des retours assez gentils, mais ma situation a beaucoup évolué...

    En gros, dans ma précédente publication, je disais que j'avais vécu une sorte de harcellement, que j'étais accro aux réseaux, jaloux de l'image que pouvaient renvoyer les autres. Et j'étais incompris, vraiment triste.

    Déjà, je n'ai plus aucun suivi. Et c'est mieux comme ça. Peut être bizarre dit comme ça, mais pour moi je trouve que c'est mieux. J'aurais aimé avoir une psy qui le comprenne réellement, une thérapie qui marche.. ça n'a pas marché malheureusement. Aller chez la psy pour perdre mon temps, avoir la même réponse c'est frustrant et déprimant...

    J'étais également suivi par un centre thérapeutique, ou ils proposaient différents type d'activités. J'ai arrêté. Je me sentais incompris par l'éducatrice qui me suivait, les ateliers ne me plaisait pas forcément, je prenais du retard niveau cours. Je trouvais pas ma place, ça m'a pas beaucoup aidé finalement.

    Alors, est ce que c'est parce que ma situation est complexe, qu'il faut du temps, ou je suis une grosse merde qui s'investit pas assez. Qui pète un plomb pour rien, qui se victimise... j'en sais rien. J'avoue c'est un peu mélangé ce que je dis, mais je ne sais pas comment construire ce message, d'autant plus que j'aurais toujours les mêmes réponses qui me serviront à rien. (Oui, j'écris quand même ce message car j'ai un gros désespoir).

    Après avoir fait ce point la concernant ma publication de quelques mois j'en retiens un oint positif : le harcellement s'est arrêté. J'ai réussi à avoir des pseudo amis, mais c'est déjà ça...


    Enfin actuellement c'est assez compliqué.

    J'ai un problème profond qui me met dans un cercle infernal : les réseaux sociaux.. Bon, j'ai pas d'amis. J'ai aucune passion, je me sens vide parfois. J'aime pas le sport, j'aime pas le dessin, bref.

    C'est hyper compliqué pour moi. J'essaie de trouver des interactions, un terrain pour m'exprimer. Sauf que, la quasi totalité des comptes que j'ai sont des faux : car quand j'ai commencé à rejoindre au début tout bêtement je voulais pas mettre ma vrai tête. J'avais reçu beaucoup de compléments (avec un compte fake), j'y ai pris goût, mais quand les gens découvraient, on le rejetait, et insulté. Ça a duré longtemps.

    Un jour j'ai utilisé un vrai compte. Mais personne venait me voir. J'avais pas confiance en moi, donc c'était assez compliqué... dans les différents endroits que j'allais, j'arrivais pas à m'imposer. On disait que je me victimiser, enfin voilà..

    Et encore aujourd'hui ! Donc j'ai développé une haine, une haine des autres, quand je vois des gamins de 15 ans musclé, déjà en couple.. ça me donne la rage. Ceux qui comprennent pas disent que je me victimise, que je fais pitié. Ceux qui disent que je joue de mon trouble. Certes, les réseaux c'est pas la vraie vie! Mais moi, je fais comment sans ! La rentrée approche, j'ai pas envie qu'on me prenne Encore pour un feignant, car j'ai pas réussi à me lever le matin, parce que j'étais sur les réseaux, enfin bref. Je fais beaucoup de faux comptes pour le cacher et avoir de l'attention, mois ça me fatigue.. et ça marche plus. Donc je sais pas quoi faire. Quand je dis tout ça, on va me dire t'inquiète pas tu trouveras des amis, change pas pour les autres, fait du sport ça aide! Bah non. J'aime pas et on a pas tous les moyens financiers.. ensuite niveau psy j'ai été déçu (si, et c'est vraiment avéré, j'ai le trouble bordeline, c'est compliqué, car il faut une thérapie adaptée, en goutte à goutte. On est extrêmement sensibles. Si elle est pas d'accord avec moi, elle va être contre moi. Si elle me dit à chaque fois, faut du temps faut du temps, je vais être encore plus désespèré.. j'ai fait plusieurs centre déjà. J'ai été suffisamment déçu.)

    Ce trouble, j'ai l'impression que ça gâche tout. On rejette les autres oui, parce qu'on a peur. Des fois, c'est comme si un monstre sortaient en moi, je vais être sur discord par exemple, et péter un plomb sur quelqu'un en couple, disant que eux sont heureux, que personne me comprends... c'est des crises très envahissante pour moi (hétéroagréssivité en somme, mais ça m'avait déjà été diagnostiqué...). IRL, je me sur-adapte, donc oui, j'ai vite fait des amis, des 8h-17h. Mais je me retrouve seul. Des fois ma famille me reproche d'être toujours branché sur mon téléphone.. j'essaie de faire des efforts d'expliquer aux gens. Mais ça change rien et eux peuvent rien pour moi.

    J'ai l'impression que, bizarrement avec moi, rien marche. Pourtant, j'aimerais bien. Déjà qu'on m'aide à arrêter les faux comptes. Être compris, aimé. Entamer quelque chose de concret avec moi. C'est mission impossible. J'ai l'impression d'être différent, d'être cruel parfois. Je sais pas quoi penser de moi, ni comment je vais réussir. J'ai peur pour moi, et je commence à en avoir plus que marre. La rentrée approche j'ai peur. Pas pour les cours. Mais pour les réseaux. Faut que je m'y détache. Mais comment ? J'ai l'impression d'être souvent aigri, ne pas savoir quoi faire... j'ai aucune passion. Enfin, voilà.

    Pourtant, j'arrive à surmonter ça, essayer parfois, mais bon. C'est très compliqué. Alors que faire c'est ça la question ? Expliquer tout ca. Déjà fait. Arrêter les réseaux. J'arrive pas. Faire du sport : j'aime pas (et mes parents ont pas les moyen)

    Outre ça, j'ai ZÉRO confiance en moi, je le trouve moche cruel, et que personne s'intéresse à moi.

    Voilà, si quelqu'un connaît le trouble bordleine, aurais des réponses, ou des questions pour moi... je suis sincèrement preneur.

    Je remercie d'avance ceux qui vont me répondre ! <3

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    RamenHumble5

    elle/elle

    1j
    Stress, perfection, dépression, l'histoire de ma vie.

    (Je préviens, ce qui suit est l'histoire de ma vie.)

    Quand je suis née, j'ai automatiquement développé un fort besoin de protection, j'ai toujours été EXTRÊMEMENT anxieuse, jusqu'à même que dans mes premières semaines, je ne pouvais VRAIMENT PAS être séparer de ma mère (même si j'étais avec mon père) , je faisais littéralement des ÉNORMES crises de rage, bref, fort besoin d'attention et de sécurité.

    L'année d'après, une personne est arrivé dans ma vie: MON PETIT FRÈRE.

    Imaginer vouloir tout l'attention du monde et que pendant un instant, ce n'était plus POSSIBLE. Vous voyez, j'ai deux frères, un grand (3 ans de plus que moi) et un petit (1 an et demi de moins que moi).

    L'année d'après, ma mère est tombé en dépression (pendant 4 ans), j'ai donc manqué pas mal d'attention durant ma petite enfance, car mon père n'était pas le plus présent, il travaillait beaucoup et c'était comprenable avec 3 enfants en bas âge.

    J'ai donc pas mal minimisé mes crises d'anxiété et de rage, mais cette anxiété n'a jamais disparu, je l'ai canalisé (Et j'avoue, j'étais doué à 5 ans).

    Durant mes premières années de primaire, j'ai découvert que mes deux frères étaient diagnostiqués TSA et TDAH (oui, les deux avec hyperactivité, mais plus dans la parole quand dans les gestes). Donc mes parents, déjà fatiguer par leurs travails (ma mère aux études et mon père en usinage temps plein), donc le restant de l'attention, ils devaient l'utiliser pour mes frères, donc j'ai eu très peu de soutient, donc j'ai encore plus canalisé moi mes émotions et mon anxiété, mais...

    J'avais trouvé une manière d'avoir de l'attention. J'ai nommé ÊTRE PARFAITE, parce que oui, mes parents me félicitaient quand j'avais de bonnes notes, c'était un des seuls moyens d'avoir de l'attention. Parce que oui, j'ai toujours eu de la facilité à l'école, et c'était encore mieux si je faisais mieux. Donc un objectif m'est venu en tête: ÊTRE LA PERFECTION NIVEAU SCOLAIRE (oui, c'est idiot, mais j'avais 7 ans, faut pas m'en vouloir).

    Donc j'ai continué ce petit jeu jusqu'à ma 3ième année du primaire. Parce qu'un nouveau problème est arrivé, j'ai nommé LES AMITIÉS, parce que ce n'est pas très simple à gérer, j'étais un trio avec deux filles, et une de ses deux là ne voulais pas que je sois leur ami. Du coup on m'a laissé planter là pendant 1 ans, seule (manque d'attention niveau suprême).

    Donc j'ai trouvé un nouveau truc pour résoudre ça (oui, c'est toujours nul, mais c ma mentalité d'enfant de 10 ans). J'ai décidé de ne pas être juste parfaite niveau scolaire, c'était rendu niveau PARTOUT. Je voulais être la perfection incarnée. Parce que c'est bien connu, on ne peut rien reprocher à la perfection. J'ajoute à ça que je faisais de l'anxiété TOUS les soirs, j'étais incapable de sortir de chez moi à cause de mon agoraphobie et de mon émétophobie sauf pour l'école.

    Donc, j'ai continuer avec cette mentalité de basse qualité jusqu'à ma 5ième et 6ième année, je décrirais en cinq mots:

    Anxiété de performance, TAG, trouble d'anxiété social, intimidation, fausses amitiés.

    Donc depuis ma 6ième année, je suis en dépression, je suis rentré au secondaire avec toute cette merde d'histoire et j'ai commencé à penser au suicide (J'y pense encore, et j'arrive pas à m'en débarrasser), j'ai fait une tentative de suicide (cachée, mes parents n'ont jamais su, juste une de mes amies) et il y a 4 semaines j'ai trahi une amitié en déchargeant mes émotions, j'ai quasi coupé les ponts avec une autre (ma crush) et je repense au suicide, j'ai vraiment le goût, mais j'ai promis à quelqu'un de ne pas le faire.

    Je me mutile et j'ai recommencé mes crises d'anxiété et de panique,

    BREF JE NE SAIS PLUS QUOI FAIRE je cache tout à mes parents, bien qu'ils se doutent de quelque chose.

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    GrenouilleMinutieux3

    elle/il

    1j
    Est-ce que je m'auto-sabote dans mes relations?

    Bonjour, depuis toujours, mes relations amoureuses ne m'ont pas été très bénéfiques. Je finis souvent par tout gâcher. J'ai l'impression que quand ça va bien avec un personne, c'est qu'il y a un truc qui cloche. Quand tout va mal, c'est okay, mais quand tout va bien, c'est chelou. J'ai l'impression que j'ai peur quand tout roule comme sur des roulettes, quand tout se passe à la perfection. J'arrive plus à me sentir à l'aise. Quand ça devient trop sérieux, que la personne devient trop proche de moi, je prend peur et je m'enfuie, je laisse tout tomber, même si la personne me plaît vraiment. Est-ce que j'ai peur de m'engager? Est-ce que j'ai de la misère à accorder ma confiance? Est-ce que j'ai un problème avec l'intimité? Je me pose sérieusement la question. J'en ait assez de planter toutes mes relations, de briser le cœur de quelqu'un en plus du mien. Si quelqu'un en a,tous les conseils sont les bienvenus. Merci de votre écoute.

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    GrenouilleMinutieux3

    elle/il

    1j
    Comment mieux vivre mes transition d'identité de genre?

    Bonjour, je me considère comme étant gender fluid et pansexuel.le mais un truc me chicote. J'ai du mal à accepter mes transition d'identité de genre. Quand je me sent garçon ça me frustre d'avoir de la poitrine, quand je me sent fille je suis mal à l'aise avec ma féminité, quand je me sent comme les deux ou comme aucun, je sais pas quoi penser de moi. Et j'ai beau dire que je suis pansexuel.le, je pense que j'ai un penchant pour les gars. Ça me trotte dans la tête et je sais pas si je fais vraiment partie de la communauté LGBT. J'ai un peu peur à l'idée de m'être menti à moi-même pendant trois ans et que finalement je suis hétéro. Quelqu'un peut m'aider à y voir plus clair, ce serait apprécié. Merci de votre écoute.