Rechuter en secret
AvocatEnthousiaste13
elle/elle
Allo, alors j'ai commencé à me mutiler il y a environs 2 mois et je suis devenu addict. Mais le problème c'est que l'été est arrivé quand j'ai commencé à le faire (et je ne savais même pas pourquoi je le fesais, c'est encore flou à ce jour parce que j'avais plutôt une belle vie..?) et je le fesais sur un coup de tête les premières fois, alors je l'ai fait à des endroits bien visible avec des cicatrices voyantes. Mes parents ne sont pas fous non plus, ils se demandaient bien pourquoi je ne portais jamais de shorts etc. Alors je me suis dis que de tout façon ils finiraient par savoir alors je leur ai dit( a ce moment là ça fesais environs un mois que je me mutilais) et mon père m'a tout de suite dit d'arrêter comme si de rien étais. J'ai dit que je ne pouvais pas mais il ne comprenait rien alors j'ai abandonné et j'ai dit oui. Sauf que maintenant, je le fais encore mais à des endroits moins visibles sauf que je me sens mal parce que je sais que mes parents souffrent en ce moment du fait que j'ai des cicatrices partout sur le corps. j'ai envie d'arrêter, mais pas tout de suite, parce que je trouve que je n'ai pas encore assez de cicatrices. je ne sais pas quoi faire... En plus, ma meilleure amie m'a bloquée il y a une semaine en me disant que j'avais trahi toute sa confiance parce que j'avais dit à quelqu'un qu'elle voulait se suicider, alors qu,au fond je sais que c'était la bonne décision, mais j'ai quand même perdu ma meilleure amie... Je commence à avoir des pensées suicidaires avec ça, et tout ne fait qu'empirer, aidez moi svp.
Dernières publications
Liste de discussions
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GuitareVolubile2
il/lui·17 ans
1jJamais de temp libreDepuis au moins 6 mois que je n’ai plus de journée libre. Je ne peut pas me reposer, je fais de l’insomnie intense depuis tres jeune et j’ai jamais faim. Je mange un repas aux trois jours (quand je peut le finir bien sur). Et le mélange de tout ca + ma petite job + l’école = je suis extrêmement fatigué. Honnêtement je ne suis pas sur de comment réagir face a tout ca car je sais que je ne vais pas pouvoir continuer comme ca bien longtemps avant que je pête les plomb et que je heurte les personnes que j’aime.
Si quelqu’un ressent la meme chose ou a un conseil gêner vous pas.
merci a tous 🥰
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TerreZen14
elle/elle
1jProblème au travailOk il y a un petit truc qui me tracasse.À mon travail il y a une fille qui n’arrête pas de faire des remarques sur ce que je mange. Elle commente mes plats, me dit que je mange toujours la même chose etc. Au début ça allait mais là ça fait littéralement trois semaines (voire plus, je sais même plus ça dure depuis quand )Je comprends pas pourquoi elle s’intéresse autant à ce que je mange💀 Et comme je ne suis pas la personne la plus extravertie j’ai l’impression qu’elle m’a un peu prise pour cible. Elle me taquine gentiment et même si c’est pas méchant de sa part à force ça commence vraiment à m’énerver. Le problème c’est que je sais pas comment réagir. J’ai pas envie de passer pour quelqu’un de méchant ou susceptible mais j’ai pas non plus envie de laisser la situation s’aggraver jusqu’à ce que ça ressemble à du harcèlement. Je ne sais pas trop quoi faire.
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SoccerGentil9
elle/elle
1jSentiment d'isolementJ'ai le sentiment d'être toujours seule
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SushisCréative7
Préfère ne pas répondre·14 ans
2jTrans?Salut !
Ça fait presque plus d'un an que je commence de plus en plus à me dire que je suis trans (ftm). Je suis passée par plusieurs étapes, mais j'ai vraiment l'impression de ne pas être une fille. À chaque jours, depuis plus d'un mois, je n'arrête pas de penser à ça. J'ai tellement de choses en tête que ce n'est plus clair. Je ne fais que pleurer et m'isoler, ça ne m'aide pas...
Aussi, j'ai demandé à mes parents un binder pour voir si je me sentais mieux avec et pour m'aider à me situer dans mes questions. Sauf que ma mère a préféré prendre un RDV avec un médecin pour s'informer sur les conséquences que cela pouvait avoir. Je comprends qu'elle s'inquiète pour moi, mais j'assumerais les conséquences, c'est mon choix. C'est après ça que j'ai réalisé à quelle point j'étais mal sans binder. Après tout, c'est devenu un besoin, pas une demande.
Mais là, j'ai vraiment besoin d'en parler à mes parents, car j'ai besoin de leur soutiens. J'ai déjà demandé à mes amis d'utiliser «il», et franchement, je me sens beaucoup mieux. Sauf que sans binder, etc., je ne saurais jamais si je suis bel et bien transgenre. C'est pour ça que je veux mettre mes parents au courant, mais j'ai vraiment peur. J'ai peur que ce soit juste une phase ou une erreur. Peur de le regretter par la suite et de rester coincée comme ça.
Bref, à chaque fois que j'essaie de leur en parler, je bloque. Je suis tellement stressée que je n'y arrive pas. J'ai déjà fait mon coming out comme quoi j'étais bisexuelle, mais j'avais écrit une lettre. Là, je tiens à leur dire en face. Si quelqu'un a de bons conseils pour avouer quelque chose comme ça à ses parents, j'en aurais vraiment besoin svp.
Réponses
RoseSympathique7
Ado TJ·elle/elle·20 ans
Salut @AvocatEnthousiaste13 ,
Je sens que ce n’est pas facile pour toi présentement. Je suis fière de toi, tu es venue chercher de l’aide à la bonne place. Je suis reconnaissante que tu sois venue sur le forum pour en parler.✨
Tu sais, ça arrive d’aller moins bien, de se questionner davantage sur nous-mêmes et ce qui nous entoure, sur le sens de la vie, de la notre. Par contre, quand nous sommes rendu.e.s au point de ne pas savoir si on veut vivre ou pas, qu’on se mutile et qu’on prend ça comme un « réflexe » ou alors une voie première pour nous « guérir de nos souffrances », alors c’est un signe important que nous avons besoin d’aide. Aussi, je crois sincèrement que c’est mieux d’aller chercher de l’aide maintenant, lorsque ça commence à aller moins bien de plus en plus, etc. que dans un mois par exemple où rien n’ira plus.
Je vois que c’est pas facile, que c’est addictif et surtout que tu ne te sens pas prête à 100% à mettre « fin » à l’automutilation et ce qui l’entoure. J’ai envie de te dire que c’est tout à fait normal, même que c’est vraiment mieux de ne pas y aller « tout noir, tout blanc » et donc d’arrêter du jour au lendemain. Au contraire, je suis persuadée que c’est en arrêtant graduellement que tu arriveras à t’en détacher d’une façon plus permanente, même si ça doit être difficile à voir maintenant pour toi. C’est tout à fait valide et je souligne grandement ton ouverture et ton honnêteté dans ton message!☺️
Je crois que la première étape dans tout ça serait de continuer la communication que tu avais entamée avec tes parents (ou plus ton père si tu te sens plus proche de lui par exemple). Je crois que c’est très remarquable le courage que tu as eu de lui en parler, sincèrement. Cependant, ça se peut qu’il ne comprenne pas tout l’ampleur que ça a sur toi et que justement c’est très difficile à accepter et tout et tout. Je crois que si tu prends un moment avec lui, tranquillement, au bon moment, alors tu pourrais prendre le temps de lui communiquer comment tu te sens face à cette situation qui te perturbe. Parles-lui aussi de ta meilleure amie. Mets-le en contexte, parle-lui de tes sentiments/émotions en parlant au « je », dis-lui tes perceptions de tout ça. En fait, tu peux essayer de lui en parler comme tu viens d’en parler ici sur le forum. Tu l’exprimes très bien à l’écrit, alors si tu te sens à l’aise tu pourrais même lui faire lire ton message (ou le modifier pour que tu sois à l’aise de lui montrer). Dis-lui aussi comment tu as perçu ta première discussion avec lui, peut-être que vous n’avez pas la même manière de penser!🙌🏻
Il y a toujours l’option d’essayer d’en parler à un.e intervenant.e, mais je crois que c’est une bonne idée d’en parler à tes parents, puisqu’ils te connaissent généralement et pourrons (essayer de) te conseiller. Quand on en parle à quelqu’un, des fois ça peut prendre du temps s’ouvrir à la personne, mais en fin de compte, on en sort toujours gagnant.e.s. Ça nous libère après et tranquillement, tu pourras en guérir. Ce, autant de l’automutilation que des idées suicidaires qui se sèment dans ton esprit.
Si cependant tu préfères en parler d’abord avec une personne de manière anonyme, tu peux toujours communiquer avec quelqu’un du centre d’aide pour le suicide. Cette personne sera en mesure de bien t’orienter et t’aider aussi. Voici le lien en cas de besoin:
https://suicide.ca/fr/clavarder-avec-un-intervenant (tu peux aussi les texter: 1-855-957-5353 ou les appeler: 1-866-277-3553).
C’est gratuit et confidentiel ;)🌷
N’oublie pas que Tel-jeunes sera toujours là pour t’aider.
Pour ce qui est de ta meilleure amie, j’aimerais te dire qu’il faut se laisser du temps. Ses émotions et sentiments sont valides aussi. Laisse-lui de l’espace et dans 1 semaine tu verras où tu en seras. Prends le temps qu’il faut.
Ne reste surtout pas seule dans ce que tu vis en ce moment, je sais que c’est pas facile, mais tu verras que tu en sortiras plus forte et tu en apprendras beaucoup. Ça va aller, ne lâche pas. J’ai confiance en toi!
RoseSympathique7💖