Je suis toujours perdu mais il y a de l’espoir peut être?
DauphinApaisante3
il/lui
Recemment j’avais fait un poste sur comment je suis perdu. Et j’ai été surpris que le monde supportait mes émotions et mon opinion.J’ai parlé que j’avais un besoin de violence en moi,une espèce de colère que je garde en moi avec ma tristesse. Juste envie de frapper le mur et me peter les jointures des fois. comment je devais simuler les émotions constamment pour fit in avec les autres ou pour les rassurer que je vais bien pour pas les inquiéter sur mes émotions et état mental. Parce que au final le monde en ont rien à faire de comment je me sens. J’ai l’impression qu’ils m’aident soit parce que c’est leur job ou parce qu’ils veulent pas se sentir mal de pas m’aider. Et j’ai l’impression que peut être j’ai de la dépression. J’ai plus le goût de manger, je ressens ce vide. Peut être que ce que je pensais avoir n’était qu’en réalité une dépression. Je ne sais pas . Des fois je me dis que c’est mieux en finir. Mais non.Je n’en ai toujours pas parlé à un psy, j’attends que l’école commence pour ça. Je ne veux pas que les parents le sache. Ils s’inquiètent toujours mais ils empirent la situation et me peinture comme si j’étais un méchant à leur image. Je veux réellement changer. Je veux être capable de ressentir de nouveau comme avant et redevenir humain. Je suis épuisé de rester réveillé jusqu’à 3 heures du matin en pensant aux mauvaises choses qui sont arrivés ou qui vont arriver ou qui peuvent arriver. Je me rappelle avant quand j’avais une vraie empathie envers les autres mais depuis un an, c’est comme si je me forçais à me faire ressentir ce que les autres ressentent. Mais pourtant je sais que j’ai des regrets et que j’aime les autres. Je suis pas un espèce de psycho pour ça. Ça fait 3 semaines que je fais de mon mieux pour changer et devenir la meilleure personne que je peux et pas juste pour moi mais pour les autres. Je sais que si un de mes proches le savait, ces problèmes en moi. Ils me rejetteraient. Mais pourtant mon infirmière et TES d’école me traitaient avec empathie, affection et amour. Récemment la famille a failli le savoir tout sur moi, comment j’allais pas bien. Je ne vais pas parler des détails, mais une source anonyme a parlé de ce que je ressens à mes parents, et au lieu d’accepter, ils me rejettent. En disant que les gens avec ces problèmes sont des ‘’fuckés’’. Oh et j’ai pas rappelé tel jeunes car honnêtement je sais pas si c’était eux qui ont parler de mes problèmes dépressifs ce que je doute, peut être qu’ils ont mal interprété mes propos et ont cru que j’étais en danger. Je ne suis pas en danger car je compte continuer à vivre et trouver l’aide que je mérite dès le 1er septembre avec le psy de l’école. Je ne vais pas trop en parler mais même si je suis personne pour juger, je suis sûr que le père avait raison pour une fois. Et vu que je devais m’en sortir du trouble potentiel que j’aurais pu avoir, de devoir confesser à ma soi disant famille qui m’aime tellement, et c’est vrai je vous jure ils m’aiment. Ils sont tellement gentils. La meilleure famille que j’aurais pu demander. Mais comme chaque famille, on a nos différences n’est ce pas? Ils ne comprendraient jamais cependant. Et ça allait ruiner mon plan d’aller voir un psy à la rentrée d’école. Alors j’ai menti et j’ai même justifié ça à moi même. Alors que un mensonge reste un mensonge. Je devrais le regretter mais non. Ce que je regrette c’est de pas regretter. Je ne sais même pas pourquoi j’écris ici, car au fond j’ai l’impression que je seras toujours seul. Mais je sais que c’est pas le cas. Ces 3 dernières semaines sont le meilleur progrès que j’ai fait en un an et d’une certaine façon je suis content que mes parents l’ont presque su sur mes problèmes. M’a permis de réfléchir et être déterminée à arrêter de mentir , arrêter d’essayer de cacher que je vais pas bien. Je sais pas si c’est juste moi, mais j’aide les autres, je les écoute, et je les conseille. Mais quand il s’agit de moi je décide de rien dire à personne. En pensant ce que je veux n’est pas important. Tout ce que je veux au fond c’est redevenir comme j’étais avant, ressentir de nouveau. Être aimé et aimer à 100% de mon potentiel. Et si il y a un Dieu quelque part, je veux le rendre fier. Je veux être bien peu importe si faire le mal me donnerait l’avantage, je choisis le bien parce que c’est la bonne chose à faire. Je choisis les autres avant moi.C’est tout ce que j’avais à dire. Si quelqu’un se sent comme moi, vous pouvez me répondre en bas et j’aimerais voir votre opinion.
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RoquetteImpressionnant6
il/lui
3jjai peur de pas laimer :(Ma copine(20 ans) et moi (20ans) sommes ensemble depuis trois ans, vivant à trois heures de route l’un de l’autre. Il y a environ trois semaines, tout allait bien, sauf que j’avais des doutes sur mes sentiments pour elle à cause de la distance, même si tout allait bien chaque fois que nous nous voyions le week-end. Je ne suis pas du genre à beaucoup manquer les gens ; Ma famille ou mes amis ne me manquent pas vraiment, et ma copine ne me manque pas non plus de cette façon, même si parfois j’aimerais qu’elle soit là avec moi quand je fais une activité, que je passe une mauvaise journée ou que je me sens stressé. Parfois, j’ai juste envie d’être dans ses bras. Aussi, parfois elle veut des œufs le matin ; Je n’ai pas vraiment envie de les faire, mais je le fais quand même parce que j’adore la voir heureuse et souriante.Mais depuis jeudi dernier, j’ai l’impression de ne pas l’aimer — comme si je n’avais pas hâte de la voir, mais en même temps, j’ai hâte de le voir. Je me demande sans cesse si je l’aime encore. Je passe mes journées en ligne à chercher des signes de savoir si je l’aime ou non ; parfois, ce sentiment revient et je veux la voir, et je sais au fond de moi que je l’aime. Aussi, ce matin, elle m’a appelé par un surnom que j’aime, et j’ai souri, mais je n’ai ressenti ni amour ni bonheur:( La même chose s’est produite quand elle a dit qu’elle était fière de moi — j’ai souri fièrement, mais je n’ai rien ressenti. En ce moment, je me sens neutre face au fait que nous nous voyons vendredi :( mais je veux être avec elle. Je ne comprends pas. Je viens de raccrocher un appel avec elle et j’étais content ; Je lui demandais à propos de l’examen qu’elle a passé et j’étais vraiment intéressé. Je ne comprends pas :( Je ne veux pas rompre ni réaliser que je ne l’aime pas, et si tu me demandes, je prendrais soin d’elle si elle est malade, je prendrais soin d’elle directementMais maintenant, chaque matin, la première chose à laquelle je pense, c’est si je l’aime ou pas. Chaque jour, j’ai l’impression que quand je l’appelle, je suis agacé par elle, même si c’est moi qui l’ai appelée en premier ou que j’étais content de la voir m’appeler. Il y a environ une semaine, j’ai pensé à lui offrir une petite surprise comme ça parce que je le veux, etc. Et il y a deux jours, j’imaginais la vie avec elle ensemble chez nous, j’étais heureux et excitant parce que j’aimerais vivre avec elle et avoir notre temps partagé, et j’ai l’impression de ne pas l’aimer chaque jour :( Et comme je l’ai dit, parfois j’ai ce moment où je ne le sais pas, comme de la clarté, et j’ai l’impression de savoir que je l’aime au fond de moiTL ; DR J’ai l’impression de ne plus l’aimer mais en même temps je l’aime :(Peut-on le réparer ? ou pas
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KoalaÉpatante4
elle/elle
3jdesolé si c’est long (TW mutilation et pensées suicidaire)Coucou! Donc ça fait un petit bout que j’ai pas écrit ici mais la je vais vraiment pas bien. Alors tout d’abord, l’année dernière jetais toujours triste et depressive. Au debut de cette année je pensais que ça allait mieux mais finalement je suis en train de retomber. Alors premièrement, je me sent vraiment rejet dans mon groupe d’ami. En gros une de mes meilleure amie est revenu habiter ici et elle va a la meme ecole que moi. Au debut jetais vraiment contente parce que je la considère comme ma sœur mais à un moment donné elle a commencer a beaucoup s’incruster dans ma vie. Elle est devenu vraiment proche d’une fille avec que je me suis rapproché en debut d’année et avec qui je m’entendais super bien et maintenant je parle beaucoup moins avec elle. On traine encore ensemble mais je me sent tout le temps rejeté. Aussi, j’ai commencer a me mutiler plus régulièrement. C’est inoffensif pour l’instant mais j’ai peur que ça dégénère. J’ai aussi des idées suicidaires. J’en ai depuis longtemps mais ça devient plus sérieux et c’est littéralement la chose qui occupe le plus mes pensées. Par contre je sais que je ne vais pas passer à l’action et ça me rassure. Je pense aussi que j’ai un tdah et un trouble d’hyperphagie boulimique mais je ne suis pas diagnostiquée. Le problème c’est que j’ai souvent l’impression que mes problèmes sont pas autant valides que ceux des autres. Je sait plus vraiment quoi faire.
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AmandeAdmirable3
elle/elle·15 ans
4jMon premier chumBonjours j’espère vous allez bien! Je viens d’avoir mon premier chum ett mais y’a tlm de truc qui me fait peur ou qui me tracasse parce que vue que c’est la première fois j’ai l’impression de ne pas savoir comment réagir ou quoi dire j’ai peur de rester bloqué et gêné quand je serai devant lui jsp quoi faire genre chui bloqué aidez moi stppp
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SoleilFidèle15
elle/elle·14 ans
4jCrushJ’ai un crush sur un gars de mon âge mais j’ai tellement peur de me faire recale mais en même temps je me dit que si je fais rien il va jamais rien ce passer. Avez-vous des conseille ?
Réponses
KoalaAccueillante9
Préfère ne pas répondre
Allo @DauphinApaisante3,
Il y a pleins de trucs auxquels je peux relate de ton message, tu n’es pas seul.
Les autres sont importants, tout comme nous, c juste des fois difficile de l’appliquer en vraie vie.
Aller chercher de l’aide c dur et le secret c lourd.
Aimer quelqu’un n’implique pas toujours prendre les meilleurs décisions, surtout quand on a pas toute l’information.
Agir pour le bien c un combat de tous les instants mais ça vaut la peine pour vivre heureux et en paix.
Essaie de pas regretter tes actions, elles sont toutes légitimes d’une certaine manière. L’important c’est de comprendre pourquoi tu l’as fait et pourquoi tu regrettes de pas regretter et ce que tu pourrais faire la prochaine fois.
Tu mérites d’être heureux et aimé, et c’est pas parce qu’on va moins bien qu’on le mérite pas. Tous ont quelque chose à nous apporter et je suis certain que tu apportes beaucoup aux gens autour de toi.
Merci pour ton message, je me sens moins seul :)
@KoalaAccueillante9
CactusMature7
elle/elle·15 ans
Salut
J'ai faillit pleurer en lisant ton message. C'est vraiment touchant parce que je comprends que tu cherches à aller mieux mais parfois c'est en dehors de notre contrôle...
Tu fait exactement la bonne chose en allant voir le psy de ton école. Selon moi, il va vraiment pouvoir t'aider à surmonter ça. Sache que le psy n'a pas le droit d'en parler à tes parents, c'est confidentiel si tu as plus de 14 ans (j'espère que je ne me trompe pas). Tu n'as donc pas à t'inquiéter que tes parents soient au courant. Tu fais vraiment la bonne chose, j'espère vraiment que tu va y aller pour vrai.
Je comprends que tu ne veuille pas que ta famille le sache, c'est tout à fait normal, mais je crois que tu aurais besoin de parler à un proche. Est-ce qu'il y aurait une personne de confiance à qui tu pourrais parler? Ça pourrait être un ami, un cousin, tes frères et soeurs, juste quelqu'un dont tu es proche et qui te comprend. C'est bien de parler à des professeurs et ton TES, mais ce n'est pas la même chose qu'un ami.
Sache que tu ne dois pas être dur envers toi-même. C'est normal que ça te prenne du temps avant d'aller mieux. Ça ne se fera pas en un claquement de doigts. Alors laisse toi du temps et ne te met pas trop de pression. C'est normal d'aller mal parfois et c'est normal de ne pas avancer autant qu'on l'aurais voulu. Accepte le fait que tu n'est peut-être pas à ton meilleur, tout le monde a des mauvaises passes dans sa vie.
Je sais que ça t'a peut être pas beaucoup aidé, mais sache que tu n'est pas seul et qu'il y a plein de gens qui te comprennent. Si tu as besoin de parler je suis là. Tu peut également essayer les services de Jeunesse J'écoute, c'est un peut le même principe que TJ.
Je te souhaite le meilleur
Cactus :)
MerIntelligente6
elle/elle·16 ans
Salut! Je me sens comme toi. Je me sens comme si j'ai changé, comme si plus rien ne vaut la peine ces jours-ci. À chaque fois que je tente de faire quelque chose, je me dis que ça n'a aucune importance. C'est comme si je vais mourir de toute façon, donc pourquoi pas finir ça maintenant? De toute manière, la vie continuerait bien sans moi. C'est comme si je cherche activement une raison d'être en pensant qu'il n'existe pas, que rien n'existe vraiment.
En lisant ton texte, j'ai été surprise de réaliser comment nous sommes similaires, j'ai versé une larme. Ça fait un bout que j'ai connu la dissociation et déréalisation, mais ce n'est que récemment que je considère la possibilité de dépression. Je te remercie pour avoir partagé tes pensées, tu es un gars déterminé à trouver de l'aide, je suis émerveillée.
Je cherche de l'aide, j'attends à la rentrée scolaire pour en trouver, mais je ne sais pas comment. J'ai parlé avec une femme d'ADPEC (as-tu ça dans ton coin? lol) à propos d'un traumatisme que j'ai vécu relié à l'harcèlement sexuel, et tout ce que j'ai eu était un mot d'encouragement et un conseil d'aller voir une vraie psychologue spécialisée en traumatisme. Où peux-je trouver ça??? Je suis perdue. Je ne veux pas en parler à mes parents non plus, ils ont déjà assez sur leurs épaules.
Je suis heureuse de t'avoir trouvé. Qu'en penses-tu? J'aimerais bien qu'on ait une conversation ensemble! :)
AmandeIndulgent10
elle/elle
Ben moi aussi parfois je me sens comme ça. Ma mère est psy et dit que le mieux c'est dans parler.
Et puis je pense que c'est normal si desfois on est "tannés" de vivre, mais on veut vivre notre vie quand même, genre prendre une pause. J'espère que tu vas aller mieux.
SaxophoneRaisonnable2
elle/elle·15 ans
Salut @DauphinApaisante3 !
Wow. Juste… wow.
T’écris avec une sincérité qui frappe fort. J’te connais pas, mais j’te lis pis j’vois quelqu’un qui est en train de se battre pour rester debout. Pas juste survivre, mais changer pour vrai. T’as pas idée à quel point c’est fort.
J’me reconnais un peu dans ce que tu dis — ce mélange de vide, de colère, de tristesse… devoir faire semblant pour pas inquiéter les autres. Pis cette peur de pas être compris, surtout par ceux qui devraient t’aimer sans conditions.
T’es pas un “psycho”, t’es pas “fucké”. T’es un humain qui souffre pis qui cherche à se retrouver. Ça arrive à plus de monde qu’on pense, mais y’en a peu qui ont le courage de le dire aussi clairement que toi. Tu mérites pas d’être rejeté. Tu mérites de guérir.
T’as pas à regretter d’avoir menti pour te protéger. Parfois, on fait ce qu’on peut avec ce qu’on a. Et tu l’as dit toi-même : t’as un plan. Tu veux voir le psy en septembre, tu veux t’en sortir. C’est pas rien. C’est énorme.
Pis non, t’es pas seul. On est plusieurs ici à lire tes mots pis à les sentir vraiment. Ce que tu veux — ressentir pour vrai, aimer et être aimé, faire le bien — c’est beau, c’est noble, pis c’est possible.
Continue à écrire si ça t’aide. Continue à avancer, un jour à la fois. Y’a des jours où on recule, mais ça enlève rien au chemin qu’on fait. Et si t’as besoin de lire ça encore : tu vaux la peine. Tu mérites d’aller mieux. Et t’es pas tout seul.
@SaxophoneRaisonnable2