Faire mon coming out
AbeilleContente1
elle/elle·18 ans
Salut, jai 16 ans, je suis lesbienne et jai envie de faire mon coming out a mes parents. mes freres et soeurs le savent déjà pour la plupart. Et meme si ma soeur aussi est lesbienne et que mes parents l'acceptent et la supportent, je sais pas pourquoi je me sens pas full à laise a leur dire. Surtout mon pere, il est moins ouvert desprit, sans etre homophobe mais il a beaucoup de préjugés, nottament sur les personnes bi.
Ca fait 2 ans que je sais que je suis lesbienne, mais je pense que je suis toujours pas a laise à 100 pourcents avec ma sexualité. Jai une amie avec qui jai été ouvertement queer depuis le debut de notre amitié, mais sinon mes autres amies ne le savent pas. Jai fait mon coming out a quelques personnes et ça m'a fait du bien.
Jai juste peur que mes proches me voient autrement -alors que ben je suis gay depuis toujours lol-
Il y a aussi le fait que je sois asexuelle que jai pas tant envie dexposer, cest tellement intime comme sentiment, je me sens gênée den parler, cest comme trop personnel. Peut etre parce que jen parle pas justement, que cest comme un tabou que je me suis créé moi même. Pis cest chiant personne sait cest quoi, comme je suis toujours obligée de repondre a un MILLIARD de questions et de tout expliquer.
Jai envie de faire mon coming out, de devoiler cette partie de moi, mais jarrive comme pas.
A chaque fois que je suis seule avec ma mere dans la voiture, jai comme une impulsion de lui dire. Souvent je me dis, je pourrais le dire là, là. Mais je le fais pas.
J'aimerais ca juste le dire, que ce soit qqchose de léger pis quon n'y pense plus. Pis ca me fait chier que ce soit pas le cas.
Désolé pour ce long message javais juste besoin de parler- meme si logiquement je le post sur un forum-
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Liste de discussions
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GuitareVolubile2
il/lui·17 ans
13hJamais de temp libreDepuis au moins 6 mois que je n’ai plus de journée libre. Je ne peut pas me reposer, je fais de l’insomnie intense depuis tres jeune et j’ai jamais faim. Je mange un repas aux trois jours (quand je peut le finir bien sur). Et le mélange de tout ca + ma petite job + l’école = je suis extrêmement fatigué. Honnêtement je ne suis pas sur de comment réagir face a tout ca car je sais que je ne vais pas pouvoir continuer comme ca bien longtemps avant que je pête les plomb et que je heurte les personnes que j’aime.
Si quelqu’un ressent la meme chose ou a un conseil gêner vous pas.
merci a tous 🥰
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TerreZen14
elle/elle
18hProblème au travailOk il y a un petit truc qui me tracasse.À mon travail il y a une fille qui n’arrête pas de faire des remarques sur ce que je mange. Elle commente mes plats, me dit que je mange toujours la même chose etc. Au début ça allait mais là ça fait littéralement trois semaines (voire plus, je sais même plus ça dure depuis quand )Je comprends pas pourquoi elle s’intéresse autant à ce que je mange💀 Et comme je ne suis pas la personne la plus extravertie j’ai l’impression qu’elle m’a un peu prise pour cible. Elle me taquine gentiment et même si c’est pas méchant de sa part à force ça commence vraiment à m’énerver. Le problème c’est que je sais pas comment réagir. J’ai pas envie de passer pour quelqu’un de méchant ou susceptible mais j’ai pas non plus envie de laisser la situation s’aggraver jusqu’à ce que ça ressemble à du harcèlement. Je ne sais pas trop quoi faire.
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SoccerGentil9
elle/elle
1jSentiment d'isolementJ'ai le sentiment d'être toujours seule
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SushisCréative7
Préfère ne pas répondre·14 ans
1jTrans?Salut !
Ça fait presque plus d'un an que je commence de plus en plus à me dire que je suis trans (ftm). Je suis passée par plusieurs étapes, mais j'ai vraiment l'impression de ne pas être une fille. À chaque jours, depuis plus d'un mois, je n'arrête pas de penser à ça. J'ai tellement de choses en tête que ce n'est plus clair. Je ne fais que pleurer et m'isoler, ça ne m'aide pas...
Aussi, j'ai demandé à mes parents un binder pour voir si je me sentais mieux avec et pour m'aider à me situer dans mes questions. Sauf que ma mère a préféré prendre un RDV avec un médecin pour s'informer sur les conséquences que cela pouvait avoir. Je comprends qu'elle s'inquiète pour moi, mais j'assumerais les conséquences, c'est mon choix. C'est après ça que j'ai réalisé à quelle point j'étais mal sans binder. Après tout, c'est devenu un besoin, pas une demande.
Mais là, j'ai vraiment besoin d'en parler à mes parents, car j'ai besoin de leur soutiens. J'ai déjà demandé à mes amis d'utiliser «il», et franchement, je me sens beaucoup mieux. Sauf que sans binder, etc., je ne saurais jamais si je suis bel et bien transgenre. C'est pour ça que je veux mettre mes parents au courant, mais j'ai vraiment peur. J'ai peur que ce soit juste une phase ou une erreur. Peur de le regretter par la suite et de rester coincée comme ça.
Bref, à chaque fois que j'essaie de leur en parler, je bloque. Je suis tellement stressée que je n'y arrive pas. J'ai déjà fait mon coming out comme quoi j'étais bisexuelle, mais j'avais écrit une lettre. Là, je tiens à leur dire en face. Si quelqu'un a de bons conseils pour avouer quelque chose comme ça à ses parents, j'en aurais vraiment besoin svp.
Réponses
SaxophoneRaisonnable2
elle/elle·15 ans
Salut @AbeilleContente1 !
Je suis certaine que plein de gens peuvent s’y reconnaître.
Tu n’as pas à t’excuser de vouloir que ce soit simple. C’est normal de rêver d’un coming out tranquille, où t’as pas à tout expliquer ou te justifier. Tu sais qui tu es, tu veux juste pouvoir être toi, sans que ça devienne une « grosse affaire ». Et c’est vraiment valide.
Même si tes parents ont déjà accepté ta sœur, ça ne veut pas dire que c’est facile pour toi. Chaque coming out est différent, même dans la même famille. T’as le droit d’avoir tes peurs, tes blocages, de vouloir le dire sans que ça devienne une discussion infinie. Surtout si tu te sens pas encore totalement à l’aise avec ta propre orientation ou avec ton asexualité. C’est pas facile de parler de quelque chose d’intime quand toi-même tu le portes avec délicatesse.
Le fait que tu ressentes souvent l’envie de le dire dans la voiture avec ta mère, ça montre que c’est là, en toi. Peut-être qu’un jour, ce sera le moment. Tu peux aussi trouver une autre façon, genre une lettre, un message texte, un petit mot. Des fois, l’écrire aide à dire ce qu’on ressent sans pression directe.
Et si jamais tu décides de pas tout dire d’un coup, c’est correct aussi. Tu choisis ce que tu veux partager, à ton rythme. Tu n’as rien à prouver. Tu es complète, même si les autres ne savent pas tout.
T’es courageuse d’en parler ici. Vraiment. Et t’as le droit de juste être toi, sans avoir à t’expliquer
J’me posais la question : Est-ce que tu penses qu’en parler à ta mère en premier pourrait être un peu plus facile que de le dire à tes deux parents en même temps ? Parfois, un petit pas à la fois, c’est ce qui ouvre la porte.