J'ai pu le goût à rien

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NuageIntéressante13

il/lui·22 ans

3a

Depuis tout petit, j'adorais juste faire n'importe quoi. Au cours du temps j'ai développé des passe-temps. Durant le primaire il y avait certains romans "adultes" qui m'intéressaient et je lisais des tomes entiers sans m'arrêter. Puis je découvris les jeux vidéos et je suis ainsi devenu fou de ces derniers. Je prenais un réel plaisir à jouer autant avec des amis que des inconnus. Le principal c'était que je jouais et en étant à l'école j'avais hâte de retourner à la maison pour finalement pouvoir retourner sur cet ordinateur. Le secondaire passe et je commence à de plus en plus perdre ce plaisir. La lecture ne m'intéressait plus. Maintenant, à ma première session de cégep je me rend compte que j'ai vraiment aucun passe-temps. Je m'oblige parfois à aller parler à des amis ou tout simplement jouer à des jeux, mais je n'ai vraiment aucun plaisir. Tout ce que je trouve à faire c'est aller dans mon lit pour soit: Dormir ou écouter de la musique.

Y aurait pas un moyen que je finisse pas mes jours à juste m'ennuyer indéfiniment? Faudrait-il que je consulte un professionnel pour mon « manque de goût » sur tout? Je me trouve quand même misérable à juste grignoter et m'affaler sur mon lit.

Je sais que la façon de répondre à ce post serait: « Trouve toi d'autres passions, dessine, tricote et blah blah blah ». J'ai essayé de m'y intéresser, mais je suis juste pas capable. Enfin bref, c'était plus une rant qu'autre chose.

Réponses

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    RamenAudacieux13

    Préfère ne pas répondre·18 ans

    3a

    Allô!

    Même si je ne peux pas comprendre exactement ce que tu ressens, je peux imaginer puisque j'ai vécu quelques chose de semblable pendant le confinement. Je ne faisais rien de mes journées sauf l'école à la maison fait par ma mère, mais c'est à peine si j'arrivais à rester concentrée assez longtemps pour faire un travail. Je ne voyais pas de sens à des choses comme manger, me laver, plus rien ne me faisait du bien et je comptais les heures avant le soir pour aller me coucher et que je puisse cocher une journée de plus. Quand le confinement a finit, recommencer à avoir des contacts sociaux m'a énormément aider, ainsi que l'aide de ma psychologue. Trouver un professionnel ou juste un proche pour en parler peut faire vraiment du bien, crois moi.

    Prends soin de toi, tu le mérites :)

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    DauphinAudacieux15

    elle/il

    3a

    Salut!

    Je comprends totalement comment tu te sens, j'ai eu une phase comme ça. J'ai personnellement un peu attendu qu'elle passe...? Je sais pas, je m'excuse je n'ai pas vraiment de remède miracle.

    Je me suis concentrée à mieux m'organiser pour mieux travailler pcq c'était un problème pour moi, maintenant je passe mes soirées à regarder des vidéos ou à faire mes devoirs. Je me crée des petites routines. Je me concentre sur les bonnes choses que j'arrive à accomplir.

    Je m'excuse que ça devienne un peu un rant moi aussi, peut-être que quelque chose dans ce que je viens de dire t'éclairera. Parler à un professionnel peut grandement aider à voir la plus grande image, probablement qu'il y a une raison pourquoi tu te sens comme ça mais que tu n'arrive pas à la voir.

    Tu pourrais peut-être commencer à faire du self-care? Prendre des bains, t'acheter des nouveaux vêtements si t'aime ça, t'entrainer. Je sais que m'occuper de mon corps me permettait de sortir de ma tête et je me disais que même si niveau mental je comprenais pas trop, au moins j'étais en santé.

    Bref, bonne chance!

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    NuageIntéressante13

    il/lui·22 ans

    3a

    @DauphinAudacieux15, tu as totalement raison pour le self-care! Je me suis rendu compte hier qu'en fait, je trouvais le temps vraiment long parce que je stresse beaucoup. Enfin, j'appelle ça un stress, mais c'est plutôt moi qui essaye de planifier un futur qui m'est pas accessible. Exemple: J'ai un projet de cégep qui me fait un peu paniquer et j'arrête pas d'essayer de trouver des solutions, alors que j'ai même pas eu les directives pour le compléter. Enfin bref, je vais voir ce que je peux faire pour mieux m'occuper de mon corps!

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    NuageIntéressante13

    il/lui·22 ans

    3a

    @RamenAudacieux13, merci pour ton partage!

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    ChatCompréhensive4

    il/lui·17 ans

    3a

    J'ai malheureusement pas de réponse magique. j'avoue que cette année je me sens pareil. j'ai plus envie de voir personne et j'ai même perdu l'intérêt pour le hockey. Je me suis même déjà convaincu que je coule mon sec 3 fac j'y vais juste jamais.

    honnêtement, ce qui m'aide un mini peu c'est de réalisé a chaque jour un petit quelque chose. mettons je suis pt pas aller a l'école mais Jai passé le balais. fac je m'accroche au fais que j'ai fais quelques chose de positif même-ci ont s'entends c'est rien d'extraordinaire.

    moi jais été un peu forcé daller consulter et les premières rencontres je men fouttais . j'avais comme but de faire chier mon TS. finalement, en vrai ca m'aide vraiment. fac je dirais oui tu peux essayer de voir quelqu'un. des fois ca m'aide a me lever et a faire ma journée après je suis fier et j'ai comme le gout de faire des choses. regarde pas trop mon Français c'est 0 ma force svp

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    NuageIntéressante13

    il/lui·22 ans

    3a

    @ChatCompréhensive4, je prends ça en note! Merci!

Dernières publications

Liste de discussions

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    AigleGentille10

    elle/elle

    20h
    Pourquoi?

    Pourquoi? Pourquoi les choses changent-ils si vite? Pourquoi d'une journée à l'autre, on peut changer d'avis, annuler quelque chose, passer de bien à mal ? Toutes les questions roulent dans ma tête et ça m'angoisse tellement..

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    AigleGentille10

    elle/elle

    20h
    Trop de pression ?

    C'est temps-ci, c'est LA période d'examen de l'année, le gel d'horaire. J'ai déjà fait 4 examens sur 5 dont 3 j'ai déjà eu les résultats mais bref.... L'an prochain, je compte entrer dans l'harmonie de mon école mais pour cela , je dois passer toute mes matières. Si j'en coule 1 seule, je dois soit faire des cours d'été, soit ne pas entrer dans l'harmonie. Pour moi, 85 % n'est pas une bonne note. Pour que je la considère bonne, je dois avoir au moins 90%. Depuis le début de l'année je n'arrive pas à m'enlever cette pression constante en plus du bruit insupportable des corridors d'école et du stress quotidiens... Je commence a me fatiguer a force de me mettre de la pression. Si j'ai 71%, je vais faire genre que je suis contente de ma note, alors que quand je vais arriver dans ma chambre le soir, je vais pleurer. Est-ce possible d'avoir un truc quelconque pour l'année prochaine??

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    AigleGentille10

    elle/elle

    21h
    Je me demande si c'est normal...

    En gros... Je suis autiste et j'ai souvent besoin de prendre du temps pour moi dans ma chambre ou a la mdj ( maison des jeunes). Le problème avec tout ca c'est mon frère... il arrive a ses 11 ans ( l'âge pour entrer a la mdj) et je n'arrive pas a accepter cela.. Le fait qu'il puisse aller à un endroit que j'avais pour moi, me bouleverse. Le changement en général me fait peur. J'ai l'impression que la relation entre moi et mon frère se brise légèrement ( comme briser une amitié ). Le temps passe trop vite. Le dernier souvenir clair que j'ai de mon frère est quand j'était à la même école que lui ( lui en 2e année primaire).. Je ne sais plus quoi faire. C'est comme si j'était là, mais pas là en même temps.

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    FondueMinutieux10

    elle/elle

    1j
    Je n'arrive pas a tourner la page

    Mon chère ex-meilleur ami, Potate. J'ai oublié tous les détails de ce qui s'est passé, mais je n'oublierai jamais ce que j'ai ressenti. Penser à toi, c'est comme me tuer encore et encore. Je souffre tellement de vouloir te parler et de vouloir revenir en arrière. Je sais que j'étais problématique, et devine quoi ? Je le suis encore. Juste un peu plus mûre dans la vie... mais je croyais vraiment que tu serais là, même si mentalement j'allais très mal. J'aurais aimé que tu communiques plus... je t'aurais écouté et j'aurais fait de mon mieux. Tu penses probablement que je suis un monstre, un moins que rien, une folle, une mauvaise amie. C'est visible. Ça fait mal. Je suis désolée d'avoir été négligente, j'ai probablement fait ou dit des choses qui t'ont énervée.Ce qui me rend aussi triste, c'est que je culpabilise sur tout, parce que je pense que c'est tout ce que je mérite. Mais est-ce vrai ? Je n'en ai aucune idée. Dis-moi, Potate... as-tu fait semblant d'être mon amie vers la fin ? Dis-moi, as-tu dit du mal de moi dans mon dos ? As-tu arrêté de me parler parce que j'étais trop envahissante, ou parce que tu avais trouvé une meilleure amie qui répondait à tous tes critères à nouveau ? Dis-moi... est-ce que ça t'a fait autant de mal qu'à moi, ou bien c'était déjà terminé pour toi depuis longtemps ? Si c'était... terminé depuis longtemps, pourquoi as-tu simplement commencé à moins me parler du jour au lendemain, me laissant pleurer dans ma misère tout en sachant que j'avais peur de l'abandon ?Est-ce que ça fera moins mal avec le temps ? Ça fait déjà un an et 4 mois. Oui, j'ai compté, parce qu'au fond, si tu n'avais pas été là pour moi, je ne serais sûrement plus en vie aujourd'hui. Tu m'as gardée en vie, mais pourquoi l'as-tu fait alors qu'au fond, tu savais que tu partirais ? Me voilà dans un nouvel épisode dépressif, mais cette fois, sans toi. Vais-je célébrer l'année 2027 sans toi ? Vais-je avoir 18 ans sans toi ? La seule raison pour laquelle ça fait un peu moins mal, c'est qu'une partie de moi espère que tu réapparaîtras en disant que tu es désolée. Mais nous savons tous les deux que ça n'arrivera pas. Alors quand j'y pense, mon cœur me fait mal, pas métaphoriquement. Il fait mal, il fait vraiment mal.Est-ce qu'il vaut mieux souhaiter ne jamais t'avoir rencontrée ou bien souhaiter que notre amitié ne se soit jamais terminée ? Penses-tu encore à moi parfois, comme moi je pense à toi ? ... Je viens tout juste d'effacer une phrase (dis-moi, aimerais-tu qu'on se reparle). C'était trop douloureux d'écrire ça, parce qu'au fond, j'ai peur et je suis certaine que tu ne le veux pas. Que l'idée même de penser à moi te dégoûte.J'ai des problèmes cardiaques, et je ne cherche pas à me faire soigner, car je me dis que si je me retrouve sur mon lit de mort avec seulement deux mois à vivre, j'aurais une bonne raison de t'envoyer un message pour te demander d'être mon amie une dernière fois avant de mourir. Est-ce que ça ne serait pas nice... pour moi ?"