Rechuter en secret
AvocatEnthousiaste13
elle/elle
Allo, alors j'ai commencé à me mutiler il y a environs 2 mois et je suis devenu addict. Mais le problème c'est que l'été est arrivé quand j'ai commencé à le faire (et je ne savais même pas pourquoi je le fesais, c'est encore flou à ce jour parce que j'avais plutôt une belle vie..?) et je le fesais sur un coup de tête les premières fois, alors je l'ai fait à des endroits bien visible avec des cicatrices voyantes. Mes parents ne sont pas fous non plus, ils se demandaient bien pourquoi je ne portais jamais de shorts etc. Alors je me suis dis que de tout façon ils finiraient par savoir alors je leur ai dit( a ce moment là ça fesais environs un mois que je me mutilais) et mon père m'a tout de suite dit d'arrêter comme si de rien étais. J'ai dit que je ne pouvais pas mais il ne comprenait rien alors j'ai abandonné et j'ai dit oui. Sauf que maintenant, je le fais encore mais à des endroits moins visibles sauf que je me sens mal parce que je sais que mes parents souffrent en ce moment du fait que j'ai des cicatrices partout sur le corps. j'ai envie d'arrêter, mais pas tout de suite, parce que je trouve que je n'ai pas encore assez de cicatrices. je ne sais pas quoi faire... En plus, ma meilleure amie m'a bloquée il y a une semaine en me disant que j'avais trahi toute sa confiance parce que j'avais dit à quelqu'un qu'elle voulait se suicider, alors qu,au fond je sais que c'était la bonne décision, mais j'ai quand même perdu ma meilleure amie... Je commence à avoir des pensées suicidaires avec ça, et tout ne fait qu'empirer, aidez moi svp.
Dernières publications
Liste de discussions
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BiscuitAuthentique2
il/lui·14 ans
1jSuicideJe suis capable de vivre comme ça je suis en secondaire trois et depuis mon secondaire un je me fais intimider je me fais harceler je me fais battre, je me fais lancer des boîtes à lunch et des sacs à dos sur moi les profs, les éducatrices. La police font rien les psychologues ils aide presque pas j’ai plus envie d’être dans ce monde je ne sais plus où aller voir la seule personne qui me rattache à la vie, c’est ma mère, ça va faire presque trois ans que ça dure, j’ai envie de mourir, même si je sais que c’est une solution permanente à des problèmes temporaires, mais je suis juste plus capable de vivre comme ça mes harceleurs ont trouvé mon adresse. Maintenant il passe devant chez moi en criant mon nom et en jetant des choses sur la vitre de ma chambre, je suis même pas tranquille chez moi j’en ai marre.
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BubbleteaCréatif9
elle/elle
2jVapedepuis 1 an et demi que je vape sans que ma mere le sache et elle aussi vape sauf que mes vapes je me les suis procurer en les lui volant car je voulais essayer et au final j’en suis accro je ne peut plus m’empêcher de vape a un point ou g mm emener a l’école… sauf que je c que si je le dit a ma mere ca va empirer notre relation qui est déjà tendu pour plein d’autre raisons. Donc la jsp quoi faire
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PaddleboardBavarde5
elle/elle
2jComing outAllo,j'ai 14 ans,je joue au hockey au basket et au flag.Je suis clairement lesbienne (tomboy) et le l'ai seulement dit à une amie à l'école. Mes parents sont super ouverts,mais je c vrm pas comment leur dire.
Merci d'avance pr l'aide
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BaklavasProductif10
elle/elle
2jVidec’est ma 2e année de cégep, j’ai fait chaque année dans un programme différent et je vais encore changer de programme la session prochaine.
Même quand je travaille je me sens pareille a quand je ne travaille pas. C’est interminable et plate à mort, alors je procrastine énormément sur tous mes travaux et ça n’affecte pas mes notes.
Je commence à préférer mon ancien programme malgré que ça me tuait littéralement, parce que au moins j’avais l’impression de faire quelque chose.
j’essaie de faire d’autres choses en classe pour m’occuper, mais les profs me chicane si je ne les écoute pas a 100%, même si j’ai des bonne notes.
je ne sais pas quoi faire pour arrêter de me sentir comme ça, j’ai l’impression que mon cerveau est dans le comas ou en mort cérébrale.
Réponses
RoseSympathique7
Ado TJ·elle/elle·19 ans
Salut @AvocatEnthousiaste13 ,
Je sens que ce n’est pas facile pour toi présentement. Je suis fière de toi, tu es venue chercher de l’aide à la bonne place. Je suis reconnaissante que tu sois venue sur le forum pour en parler.✨
Tu sais, ça arrive d’aller moins bien, de se questionner davantage sur nous-mêmes et ce qui nous entoure, sur le sens de la vie, de la notre. Par contre, quand nous sommes rendu.e.s au point de ne pas savoir si on veut vivre ou pas, qu’on se mutile et qu’on prend ça comme un « réflexe » ou alors une voie première pour nous « guérir de nos souffrances », alors c’est un signe important que nous avons besoin d’aide. Aussi, je crois sincèrement que c’est mieux d’aller chercher de l’aide maintenant, lorsque ça commence à aller moins bien de plus en plus, etc. que dans un mois par exemple où rien n’ira plus.
Je vois que c’est pas facile, que c’est addictif et surtout que tu ne te sens pas prête à 100% à mettre « fin » à l’automutilation et ce qui l’entoure. J’ai envie de te dire que c’est tout à fait normal, même que c’est vraiment mieux de ne pas y aller « tout noir, tout blanc » et donc d’arrêter du jour au lendemain. Au contraire, je suis persuadée que c’est en arrêtant graduellement que tu arriveras à t’en détacher d’une façon plus permanente, même si ça doit être difficile à voir maintenant pour toi. C’est tout à fait valide et je souligne grandement ton ouverture et ton honnêteté dans ton message!☺️
Je crois que la première étape dans tout ça serait de continuer la communication que tu avais entamée avec tes parents (ou plus ton père si tu te sens plus proche de lui par exemple). Je crois que c’est très remarquable le courage que tu as eu de lui en parler, sincèrement. Cependant, ça se peut qu’il ne comprenne pas tout l’ampleur que ça a sur toi et que justement c’est très difficile à accepter et tout et tout. Je crois que si tu prends un moment avec lui, tranquillement, au bon moment, alors tu pourrais prendre le temps de lui communiquer comment tu te sens face à cette situation qui te perturbe. Parles-lui aussi de ta meilleure amie. Mets-le en contexte, parle-lui de tes sentiments/émotions en parlant au « je », dis-lui tes perceptions de tout ça. En fait, tu peux essayer de lui en parler comme tu viens d’en parler ici sur le forum. Tu l’exprimes très bien à l’écrit, alors si tu te sens à l’aise tu pourrais même lui faire lire ton message (ou le modifier pour que tu sois à l’aise de lui montrer). Dis-lui aussi comment tu as perçu ta première discussion avec lui, peut-être que vous n’avez pas la même manière de penser!🙌🏻
Il y a toujours l’option d’essayer d’en parler à un.e intervenant.e, mais je crois que c’est une bonne idée d’en parler à tes parents, puisqu’ils te connaissent généralement et pourrons (essayer de) te conseiller. Quand on en parle à quelqu’un, des fois ça peut prendre du temps s’ouvrir à la personne, mais en fin de compte, on en sort toujours gagnant.e.s. Ça nous libère après et tranquillement, tu pourras en guérir. Ce, autant de l’automutilation que des idées suicidaires qui se sèment dans ton esprit.
Si cependant tu préfères en parler d’abord avec une personne de manière anonyme, tu peux toujours communiquer avec quelqu’un du centre d’aide pour le suicide. Cette personne sera en mesure de bien t’orienter et t’aider aussi. Voici le lien en cas de besoin:
https://suicide.ca/fr/clavarder-avec-un-intervenant (tu peux aussi les texter: 1-855-957-5353 ou les appeler: 1-866-277-3553).
C’est gratuit et confidentiel ;)🌷
N’oublie pas que Tel-jeunes sera toujours là pour t’aider.
Pour ce qui est de ta meilleure amie, j’aimerais te dire qu’il faut se laisser du temps. Ses émotions et sentiments sont valides aussi. Laisse-lui de l’espace et dans 1 semaine tu verras où tu en seras. Prends le temps qu’il faut.
Ne reste surtout pas seule dans ce que tu vis en ce moment, je sais que c’est pas facile, mais tu verras que tu en sortiras plus forte et tu en apprendras beaucoup. Ça va aller, ne lâche pas. J’ai confiance en toi!
RoseSympathique7💖