iel
BalletGentil10
il/lui
il y a quelque jour ma prof de français nous a dit que le pronom iel ne pouvait être utilisé en classe car il n’étais pas accepter comme réel pronom d'après le système de l'éducation. est-ce que c'est vrai ? ou fait elle tous simplement une erreur.
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Liste de discussions
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AigleGentille10
elle/elle
17hPourquoi?Pourquoi? Pourquoi les choses changent-ils si vite? Pourquoi d'une journée à l'autre, on peut changer d'avis, annuler quelque chose, passer de bien à mal ? Toutes les questions roulent dans ma tête et ça m'angoisse tellement..
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AigleGentille10
elle/elle
17hTrop de pression ?C'est temps-ci, c'est LA période d'examen de l'année, le gel d'horaire. J'ai déjà fait 4 examens sur 5 dont 3 j'ai déjà eu les résultats mais bref.... L'an prochain, je compte entrer dans l'harmonie de mon école mais pour cela , je dois passer toute mes matières. Si j'en coule 1 seule, je dois soit faire des cours d'été, soit ne pas entrer dans l'harmonie. Pour moi, 85 % n'est pas une bonne note. Pour que je la considère bonne, je dois avoir au moins 90%. Depuis le début de l'année je n'arrive pas à m'enlever cette pression constante en plus du bruit insupportable des corridors d'école et du stress quotidiens... Je commence a me fatiguer a force de me mettre de la pression. Si j'ai 71%, je vais faire genre que je suis contente de ma note, alors que quand je vais arriver dans ma chambre le soir, je vais pleurer. Est-ce possible d'avoir un truc quelconque pour l'année prochaine??
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AigleGentille10
elle/elle
18hJe me demande si c'est normal...En gros... Je suis autiste et j'ai souvent besoin de prendre du temps pour moi dans ma chambre ou a la mdj ( maison des jeunes). Le problème avec tout ca c'est mon frère... il arrive a ses 11 ans ( l'âge pour entrer a la mdj) et je n'arrive pas a accepter cela.. Le fait qu'il puisse aller à un endroit que j'avais pour moi, me bouleverse. Le changement en général me fait peur. J'ai l'impression que la relation entre moi et mon frère se brise légèrement ( comme briser une amitié ). Le temps passe trop vite. Le dernier souvenir clair que j'ai de mon frère est quand j'était à la même école que lui ( lui en 2e année primaire).. Je ne sais plus quoi faire. C'est comme si j'était là, mais pas là en même temps.
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FondueMinutieux10
elle/elle
1jJe n'arrive pas a tourner la pageMon chère ex-meilleur ami, Potate. J'ai oublié tous les détails de ce qui s'est passé, mais je n'oublierai jamais ce que j'ai ressenti. Penser à toi, c'est comme me tuer encore et encore. Je souffre tellement de vouloir te parler et de vouloir revenir en arrière. Je sais que j'étais problématique, et devine quoi ? Je le suis encore. Juste un peu plus mûre dans la vie... mais je croyais vraiment que tu serais là, même si mentalement j'allais très mal. J'aurais aimé que tu communiques plus... je t'aurais écouté et j'aurais fait de mon mieux. Tu penses probablement que je suis un monstre, un moins que rien, une folle, une mauvaise amie. C'est visible. Ça fait mal. Je suis désolée d'avoir été négligente, j'ai probablement fait ou dit des choses qui t'ont énervée.Ce qui me rend aussi triste, c'est que je culpabilise sur tout, parce que je pense que c'est tout ce que je mérite. Mais est-ce vrai ? Je n'en ai aucune idée. Dis-moi, Potate... as-tu fait semblant d'être mon amie vers la fin ? Dis-moi, as-tu dit du mal de moi dans mon dos ? As-tu arrêté de me parler parce que j'étais trop envahissante, ou parce que tu avais trouvé une meilleure amie qui répondait à tous tes critères à nouveau ? Dis-moi... est-ce que ça t'a fait autant de mal qu'à moi, ou bien c'était déjà terminé pour toi depuis longtemps ? Si c'était... terminé depuis longtemps, pourquoi as-tu simplement commencé à moins me parler du jour au lendemain, me laissant pleurer dans ma misère tout en sachant que j'avais peur de l'abandon ?Est-ce que ça fera moins mal avec le temps ? Ça fait déjà un an et 4 mois. Oui, j'ai compté, parce qu'au fond, si tu n'avais pas été là pour moi, je ne serais sûrement plus en vie aujourd'hui. Tu m'as gardée en vie, mais pourquoi l'as-tu fait alors qu'au fond, tu savais que tu partirais ? Me voilà dans un nouvel épisode dépressif, mais cette fois, sans toi. Vais-je célébrer l'année 2027 sans toi ? Vais-je avoir 18 ans sans toi ? La seule raison pour laquelle ça fait un peu moins mal, c'est qu'une partie de moi espère que tu réapparaîtras en disant que tu es désolée. Mais nous savons tous les deux que ça n'arrivera pas. Alors quand j'y pense, mon cœur me fait mal, pas métaphoriquement. Il fait mal, il fait vraiment mal.Est-ce qu'il vaut mieux souhaiter ne jamais t'avoir rencontrée ou bien souhaiter que notre amitié ne se soit jamais terminée ? Penses-tu encore à moi parfois, comme moi je pense à toi ? ... Je viens tout juste d'effacer une phrase (dis-moi, aimerais-tu qu'on se reparle). C'était trop douloureux d'écrire ça, parce qu'au fond, j'ai peur et je suis certaine que tu ne le veux pas. Que l'idée même de penser à moi te dégoûte.J'ai des problèmes cardiaques, et je ne cherche pas à me faire soigner, car je me dis que si je me retrouve sur mon lit de mort avec seulement deux mois à vivre, j'aurais une bonne raison de t'envoyer un message pour te demander d'être mon amie une dernière fois avant de mourir. Est-ce que ça ne serait pas nice... pour moi ?"
Réponses
VerseauHésitant13
il/lui
L’utilisation du pronom “iel” est un sujet de débat en cours dans le monde francophone. Le pronom “iel” est un pronom neutre inclusif de la troisième personne, issu d’une grammaire dite inclusive1. Il a été ajouté à la version en ligne du dictionnaire Le Robert en 202123, ce qui a suscité de vives réactions4.Cependant, son utilisation dans le système éducatif peut varier. Certains milieux de travail et universités ont adopté leur propre politique d’écriture inclusive4, mais il n’y a pas de cohérence universelle. De plus, le pronom “iel” ne fait pas l’unanimité dans les milieux militants LGBTQ+, ni dans la population générale4.Il est possible que votre professeure se réfère à une politique spécifique de votre école ou du système éducatif en général. Il serait préférable de demander des précisions à votre professeure ou à votre administration scolaire pour comprendre leur position sur l’utilisation du pronom “iel” en classe.
RoseSympathique7
Ado TJ·elle/elle·19 ans
@BalletGentil10
@VerseauHésitant13 Quelle belle réponse! Je ne saurais mieux dire :) Merci beaucoup d'avoir pris le temps d'expliquer. C'est parfait!
LinAmusé9
Ado TJ·elle/elle·19 ans
Salut!
Je n'ai moi non plus rien à redire sur le message de @VerseauHésitant13 :) Il a super bien expliqué la complexité de ce pronom-là!
Pour moi, il n'y a rien de bien bien sorcier à utiliser l'écriture inclusivle même à l'école, surtout à l'oral. Je peux comprendre que ça prenne encore du temps avant qu'on franchisse l'étape de l'enseigner et qu'il soit marqué dans les manuels scolaires ;) Mais je pense vraiment que si, par exemple, un.e élève désire qu'on utilise le pronom iel pour le.la désigner, c'est très important que le.la prof le respecte.
À mon avis, en utilisant du vocabulaire de plus en plus inclusif, on donne du respect et de la visibilité aux différentes identités de genre et minorités en général et c'est ce qui va faire avancer les choses!
Alors, tu auras bien compris que je suis pour l'usage du pronom iel. Mais je comprends aussi très bien que tous ne soient pas d'accord avec moi et ça se pourrait qu'il ne soit pas, selon le ministère de l'éducation du Québec, un pronom de la langue française. Je ne m'y connais pas assez pour dire. Ce que je sais, c'est qu il est dans le dictionnaire Le Robert ;) Et on le cite même dans l'Office québécois de la langue française! Je te donne le lien ici pour que tu le voies si tu veux :
https://vitrinelinguistique.oqlf.gouv.qc.ca/25370/la-redaction-et-la-communication/feminisation-et-redaction-epicene/redaction-epicene/formulation-neutre/designer-les-personnes-non-binaires
Voilà, c'était mon petit grain de sel ajouté! C'est normal de ne pas tous être sur la même longueurs d'ondes, mais je trouve important de favoriser de plus en plus l'inclusion dans nos discours et surtout, de respecter les autres. C'est mon opinion, bien sûr, et ta prof a le droit de penser différemment. À ta place, à part si elle refuse de l'utiliser pour parler d'un.e élève dont c'est le pronom, je pense pas que je m'obstinerais avec elle ;)