Est-ce que je m'auto-sabote dans mes relations?

avatar

GrenouilleMinutieux3

elle/il

3a

Bonjour, depuis toujours, mes relations amoureuses ne m'ont pas été très bénéfiques. Je finis souvent par tout gâcher. J'ai l'impression que quand ça va bien avec un personne, c'est qu'il y a un truc qui cloche. Quand tout va mal, c'est okay, mais quand tout va bien, c'est chelou. J'ai l'impression que j'ai peur quand tout roule comme sur des roulettes, quand tout se passe à la perfection. J'arrive plus à me sentir à l'aise. Quand ça devient trop sérieux, que la personne devient trop proche de moi, je prend peur et je m'enfuie, je laisse tout tomber, même si la personne me plaît vraiment. Est-ce que j'ai peur de m'engager? Est-ce que j'ai de la misère à accorder ma confiance? Est-ce que j'ai un problème avec l'intimité? Je me pose sérieusement la question. J'en ait assez de planter toutes mes relations, de briser le cœur de quelqu'un en plus du mien. Si quelqu'un en a,tous les conseils sont les bienvenus. Merci de votre écoute.

Réponses

  • avatar

    RoseSympathique7 alltheme

    Ado TJ·elle/elle·19 ans

    3a

    Salut @GrenouilleMinutieux3 !

    J'espère que tu vas bien :)

    C'est normal que tu te questionnes autant, que tu ne saches plus si c'est normal d'être inconfortable dans la stabilité. Je crois que c'est normal, j'ai eu une phase comme ça étant plus jeune et je crois que ça fait partie de l'adolescence. On a besoin de sentir l'action, ou on ne sait plus ce qui est sain ou malsain pour nous. Je crois que si tu as de la difficulté à rester stable c'est parce que tu ne sais pas par où commencer, est-ce possible?

    Moi par exemple, quand tout allait trop bien, des fois je provoquais la merde pour avoir plus d'action dans ma vie, c'est ce qui me faisait vibrer en quelques sortes. Mais un moment donné, t'as envie que tes relations fonctionnent, t'as envie de mieux aller et que tout soit plus calme sans nécessairement tout le temps avoir du drama. Tu sais, trouver du confort dans le drama? C'est exactement ça. Mais on dirait aussi qu'un moment donné, tu finis par t'en vouloir.

    Je ne sais pas si c'est le temps qui m'a aidé à me guérir de ça, peut-être. Je crois aussi que j'ai pris de la maturité, ça doit avoir aidé.

    Je me suis concentrée sur définir la place que les gens ont dans ma vie aussi. Ne pas laisser tomber pour rien. Essayer de comprendre pourquoi je voulais laisser tomber les relations j'imagine. Je ne sais pas trop. En tout cas, maintenant je sais qui sont mes vrais amis, qui sont des amours, du passé et du présent, la place de chacun.e dans ma vie.

    Je crois que définir ça sur papier m'a beaucoup aidé. J'écris beaucoup, peut-être que toi aussi si tu essaies ça t'aidera à défouler tes émotions.

    Bref, j'espère que mon message t'aidera dans ta réflexion! Prends soin de toi et n'oublie pas qu'on est là si tu en ressens le besoin! Courage xx

  • avatar

    SoleilSportive11 alltheme

    Ado TJ·elle/elle·20 ans

    3a

    Salut @GrenouilleMinutieux3 💚

    Je comprends que tu te questionnes sur ce sujet. C’est normal que tu te demandes si c’est normal de trouver la stabilité inconfortable.

    Honnêtement, je suis vraiment en accord avec ce que@RoseSympathique7 a dit. Je pense aussi qu’à un moment donné ou un autre, ça peut être une sorte déphasé dansoterait d’adolescent.e.s.

    Je me suis aussi sentie comme ça pendant un bout. J’avais l’impression de « gâcher » (je n’arrive pas à trouver le bon terme, mais disons que je trouvais que quelque chose clochait, comme tu l’as dit) mes relations avec les autres. Quand ça allait bien dans une amitié, je me disais que je n’étais pas tout le temps une assez bonne amie avec les autres, etc. Je ne me suis pas vraiment éloignée des gens, mais j’ai plutôt senti que je créais une barrière invisible. Je ne sais pas trop comment l’expliquer, mais disons que je me pointais du doigt si quelque chose allait mal et je disais automatiquement que ce n’était pas de la faute des autres. En d’autres mots, je pense que je me mettais des attentes que les autres n’avaient pas nécessairement de moi. C’est peut-être bien dans certaines situations de savoir avouer que quelque chose est arrivé par sa propre faute et d’éviter de la rejeter sur les autres, mais trop, c’était trop :/

    Je ne l’ai pas réalisé tout de suite, mais une de mes amies me le faisait remarquer quelques fois. Elle me disait que je n’avais pas à m’excuser pour quelque chose qui n’était pas de ma faute. Elle a été vraiment patiente avec moi: elle m’a répété cela plusieurs fois avant que je m’en rende compte <3

    Au final, comme je peux être assez bavarde, ce qui m’a aidée, c’était d’en parler plus ouvertement avec les autres. C’est pas arrivé du jour au lendemain, mais je me suis sentie plus confiante par la suite. J’ai appris à avoir un peu plus confiance et à connaître un peu plus mes limites. J’ai appris, pendant ce processus, que je ne peux pas être capable d’aider tout le monde et ça, c’est correct. Je me dis maintenant que je peux essayer de profiter des mes amitiés et de les rendre meilleures.

    J’ai demandé une fois l’avis de ma prof. Je me sentais confortable de parler avec elle, donc elle a vraiment été une bonne personne vers qui me trouver. Pas un avis sur mes amitiés, mais plus sur ce qu’elle percevait de moi. J’ai aussi un peu demandé à mes parents, à mes amies, etc.

    Ça fait peut-être beaucoup de blabla et j’insiste sur ça, mais j’ai l’impression qu’il est bien de se rappeler vers les autres pour demander de l’aide, un avis ou toute autre question. Je pense qu’avoir des opinions extérieures peut vraiment aider à voir d’une perspective plus ou moins objective (selon la personne à qui tu demandes) et à venir valider ou pas d’autres opinions.

    Petite parenthèse: il est important, lorsqu’on demande l’avis des autres, de garder un certain filtre. Mon entourage a été très compréhensif et gentil, mais tout le monde réagit et répond différemment. Donc, il faut prendre en considération que toute opinion n’est pas un fait, mais bien une idée... une idée à accepter ou pas. Ça revient à toi de voir ce que tu considères « bon » comme critique constructive et compliment :)

    Je pense, honnêtement, que le temps peut faire une différence dans cette perception qu’on peut avoir de nous-mêmes et dans cette genre de « phase » qu’on peut traverser. Je crois qu’on peut apprendre de nos erreurs et apprendre plus sur nous-mêmes en chemin.

    Je ne sais pas ce qui te convient le mieux et je sais que ça peut sonner redondant, mais ce serait d’en parler et d’écrire.

    Je pense que @RoseSympathique7 a bien expliqué la partie écriture, j’aime bien ce qu’elle t’a suggéré. Je pense qu’avec l’écriture, tu peux faire tellement de choses. Il devint possible de laisser aller tes pensées et tes émotions sur papier. C’est bien pour ne pas tout garder à l’intérieur sinon ça peut graduellement devenir vraiment lourd à porter. Pour définir tes relations sur papier, je trouve que c’est une excellente idée :) Je pense qu’il est important de savoir où tu mets tes limites dans tes relations et comment tu détermines la place que chacune a dans ta vie. Je crois que faire ça pourrait t’aider à prioriser davantage les relations qui sont importantes pour toi.

    Puis, je veux aussi rajouter un petit quelque chose au fait de définir les relations sur papier. C’est super de définir les relations avec les autres ! Par contre, il ne faut pas s’oublier ;) N’oublie que tu es très importante et la façon dont tu te « comportes avec toi-même » (ça se dit, right?) est très importante pour garder une bonne relation saine :)

    Quand il est question de soi-même, on a tendance à être très dur.e, mais on peut se dire qu’il faut aussi bien se traiter que les autres 💚

    Une des choses que j’ai appris à faire graduellement est de me pardonner. Oui, je peux faire des fautes; oui, d’autres peuvent faire des fautes. Je crois qu’il est important de ne pas se culpabiliser à un degré déraisonnable. Bon, disons que je dis quelque chose que je ne voulais pas dans un moment de stress/colère, c’est normal de se sentir mal. Mais il y a une expression en anglais « let go »... c’est une bonne de se le rappeler pour ne pas s’ajouter un poids de culpabilité. Lâcher prise, même s’il semble impossible de le faire. C’est dur, mais ça se pratique continuellement :)

    Donc, en gros, la deuxième partie de ma réponse se concentre plus sur le self care. S’aimer, se pardonner, s’accepter <3 Je pense que je vais laisser là ma petite devise du moment en espérant que ça pourra t’aider!

    Planter des gens, ça peut arriver. Toute relation ne va pas nécessairement fonctionner. Ça s’accepte graduellement, mais le temps fera son œuvre pour cette fois. Peut-être que planter cette fois te mènera vers une plante qui finira par fleurir 🌱😉 (Excuse mon jeu de mots, j’aime bien en ajouter parfois!)

    Prends soin de toi, tu le mérites, ne l’oublie pas 💚

Dernières publications

Liste de discussions

  • avatar

    SourisComique2

    elle/elle

    1j
    Changement d’école - stress

    Lorsque j’étais en 6e année, j’ai fait une demande pour 2 écoles secondaires. Mon cœur ne savait pas où aller, puisque je rêvais d’aller à l’école A depuis ma 3e année, alors mon chemin était déjà tracé devant moi. Puis, en 6e année, un monsieur est arrivé en classe et a commencé à parler de son programme dans l’école B. J’ai tout de suite été interpellée. Mais non! Je ne pouvais pas changer mon plan! Il était déjà là, devant moi! L’hésitation était plus que présente.

    De plus que ma meilleure amie allait à l’école B. Mes parents voulaient que j’aille à l’école A , puisqu’ils pensaient que j’allais avoir plus de portes pour mon avenir. J’ai finalement opté pour l’école A, après beaucoup de réflexion.

    De là est arrivée ma première journée au secondaire. J’étais tellement heureuse d’enfin commencer cette nouvelle étape! Le cœur bondissait de ma poitrine chaque fois que j’y pensais. En arrivant, l’espoir d’avoir une année fabuleuse était à son comble.

    Malheureusement, mes rêves de petite fille ont lamentablement disparu. J’ai passé une journée horrible. En commençant par être choisie en dernière pour les équipes de l’activité de début d’année, puis en dernière lors d’une activité en art dramatique, c’était affreux.

    Toutes les personnes que je connaissais étaient dans une autre classe. Toutes ensembles… sauf moi. J’avais une amie. Elle s’appelait Tortue (on va dire). Dans l’autre classe. Elle était avec 2 autres filles qui étaient à mon ancienne école, Papillon et Louve (on va dire).

    Je mangeais avec elles durant le midi. J’avais l’impression que tout le monde avait déjà une gang… sauf moi. Toute seule, dans mon coin. J’avais essayé d’aller voir des gens, de faire des sourires, de faire des blagues, mais rien ne fonctionnait, j’avais l’impression que personne ne voulait de moi, et c’était une sorte de cauchemar pour moi, qui a de la difficulté à aller vers les gens. La, je faisais des efforts et ça ne marchait pas alors le sentiment que je vivais en permanence était un des pires.

    Les semaines suivantes, toujours aussi difficile. Il y avait Perroquet, qui me tapait ROYALEMENT sur les nerfs. Une seconde, elle était gentille, l’autre, la pire des pestes. Je m’entendais bien avec Tulipe, mais je n’avais pas l’impression qu’elle m’appréciait beaucoup. Avec Autruche aussi, je m’entendais bien, mais je n’était pas une de ses préoccupations.

    Puis un jour, Tortue, une des filles avec lesquelles je mangeais le midi, a arrêté de nous parler et de venir nous voir. Elle nous a demandé un midi si ça nous dérangeait qu’elle aille manger avec d’autres filles, et c’est la dernière fois que je lui ai parlé. Elle n’est plus jamais venu me voir. Le sentiment que les gens qui comptent pour toi se contrefoutent de toi et insupportable.

    Il restait moi, Papillon et Louve. Elles étaient mes amies, mais je n’avait jamais eu de fou rire avec elles. Je n’avais pas de VRAIES complicités.

    Pendant ce temps, Orignal, ma meilleure amie, vivait sa best life à l’école B, avait pleins d’ami(e)s et adorait le programme dont j’aurais pu faire partie. J’y ai pensé, je te jure que j’y ai pensé à ce qui se serait passé si j’étais aller à l’école B, mais je pensais cela impossible.

    Entre temps, je me suis rapprochée de Tulipe et de Autruche, puis Crocodile, Cardinal, Chimpanzé et Ours s’étaient ajoutées à ma gang.

    Ah, Crocodile… Que dire? Je l’haissait? Je la détestais? J’avais l’impression que quand la discussion ne parlait pas d’elle, nous l’emmerdions. Elle était souvent bête, et n’avait pas l’air de m’aimer. Bref… je ne m’attardais pas trop à elle. Puis, un jour, elle a crinqué tout le monde sur le fait que nous devions kick out Chimpanzé de notre gang. Euhhhhhh ALLOO?? POUR QUI TU TE PRENDS?! À chaque dîner, elles en parlaient et elles faisaient même des votes pour savoir qui était d’accord avec le fait que nous la sortions du groupe. Alors la, je n’ai pas fermé ma yeule et je leur ai demandé pourquoi ? Pourquoi ne pouvions juste ps être toutes amies? Pourquoi, si Crododile l’haissait tant, pourquoi elle ne pouvait pas ne plus être amie avec elle, mais nous pouvions continuer à la côtoyer? Et la.. ses excuses de chiasse… elle me prenait vraiment pour une conne. Bref, j’ai dit à Chimpanzé qu’elles parlaient dans son dos. Je n’allait pas laisser ça passer. Elle s’est fait une autre gang d’amies.

    Mais malgré le bonheur que j’avais pour elle qu’elle aie une gang qui l’aime et qui la méritait vraiment, je pensais à ma gang. Et si, je n’étais pas faite pour être leur amie? Papillon, elle, était la seule à être d’accord avec moi pour l’affaire de Chimpanzé. C’est celle dont je suis la plus proche, encore aujourd’hui, à 10 jours de l’été. Bref… les filles ont commencé à être weird avec moi et Papillon. Je me suis dit: ça y est, elles vont nous faire la même chose qu’à Chimpanzé! Elle se passait des mots EN FACE DE NOUS, comme si nous n’étions  pas là. bref, entre Crocodile et moi, il y avait un clash.

    Tulipe avait une scoliose, donc elle a du partir pendant 2 mois! C’était celle avec qui je me tenais toujours en classe, comme Autruche était toujours avec ses amies.  Je me suis dit: Eh merde, un autre affaire plate.

    Entre temps, avec les rejets, les difficultés et mes épreuves personnelles (chatons malades, parents en chicane, manque de confiance en soi…), l’envie de changer d’école n’a fait qu’augmenter. Un jour, j’en ai parlé à ma mère. Elle était sous le choc. Je lui parlait de mes difficultés mais jamais du fait que je voulais changer d’école. Elle y a pensé, mais j’avais oublié d’en parler à mon père, donc ma mère l’a fait entre temps.

    Il était fâché que je veuille changer d’école! Ça par contre, ça m’a frustrée. Il me chicanait quasiment! C’est moi qui le vit! Il n’a pas à être fâché. Comme je revenais de chez ma meilleure amie, ils pensaient que c’était à cause d’elle.

    C’est vrai que je lui en ai parlé cette journée là, mais parce que c’est ma meilleure amie! Ma confidente! Elle m’a encouragé à faire une audition, p-e parce qu’elle voulait que je vienne à son école, mais avant de m’encourager, elle a vraiment pris le temps de m’écouter! Si elle savait que j’étais heureuse là bas, jamais elle ne m’aurait encouragée à venir.

    Je désirais plus que tout d’avoir un but en me levant le matin, d’être heureuse dans mon quotidien et de ne pas voir l’école comme une épreuve sociale et mentale.

    Mes parents m’ont envoyé voir la TES de l’école pour lui parler de ça, et elle m’a comprise. Mes parents ont pensé que c’était parce qu’elle ne m’avait pas posé assez de questions. J’étais épuisée. Épuisée. Épuisée de devoir convaincre mes parents, épuisée de l’école, épuisée d’être la, comme si mon opinion n’était qu’un reflet de ce que ma meilleure amie pensait. C’est que mes parents pensaient de moi. Que je voulais changer d’école seulement et uniquement parce que ma meilleure amie allait à l’école que je voulais aller. Je sais qu’ils ne veulent que le meilleur pour moi, qu’ils savent que je suis capable de performer l’école, mais je ne vais pas moins bien performer parce que je change d’école.

    Je ne veux pas replonger dans tous les détails de ce que je vivais de plate à l’école, mais j’a fini par envoyé mon audition à l’école B. J’ai stressé pendant plusieurs plusieurs semaines.

    Je m’en allait à un match de la LNI avec Orignal, puis mes parents m’ont appelés en FaceTime à 2. J’ai tout de suite su. J’étais acceptée à l’école B.

    Quelques semaines plus tard, je suis vraiment heureuse de pouvoir changer d’école, d’aller dans un programme que j’aime, mais j’ai le trac. Et si, là bas, il se passait la même chose? Si la bas aussi, je ne me sentais pas bien? Avez-vous des conseils?

  • avatar

    VentSérieux12

    il/lui

    1j
    Je sais pas trop quoi faire

    Depuis que j'ai commencé à dormir nu c'est devenu un truc que je peux pas me passé mais ma porte ne se barre pas et je ne veux pas que mes parents ou mes frères et soeurs entre dans ma chambre pendant que je suis désabiller et je trouve assez gênant d'aller leur en parler directement alors je suis venu vous demander si vous aviez des idées ou des solutions pour m'aider.

  • avatar

    ChiaCohérent16

    elle/elle·16 ans

    1j
    Mes parents

    J'ai un besoin de savoir si je suis seul a vivent un sentiment de vouloir tout le temps impressionner mes parents. Généralement ils ne sont pas très dure a impressionner, mais dans c'est temps-ci j'ai l'impression d'agire ou de tout le temps dire des chose de traver et j'aime pas ça parce que j'aime avoir une belle relation avec mes parents. Je souhaite que c'est juste de passage et je la relation vas s'améliorer. Parfois j'ai l'impression d'être une inconnue dans ma maison avec ma propre famille. Bref pas obligé de répondre, je voulais simplement m'exprimer.

  • avatar

    ChiaCohérent16

    elle/elle·16 ans

    2j
    Compliqué

    Pour commencer, je vie actuellement ma première vrai peine d’amour. C’est une peine d’amour un peu différente, c’est moi qui a quitté la personne pas parce que je le voulais mais parce que je n’avais pas le choix, cette personne étais entrain de détruire mon liens avec ma famille. C’est un déssision dure parce que je l’aimais encore et mon ex m’aimais encore. Mes parents ne l’aime pas vraiment pour des raisons que je comprends. Cela fait déjà un mois que je l’ai quitter je je n’arrive pas a penser a autre chose, sa me fait vraiment souffrir même le soir avent de dormir je pense tout le temps a mon ex parfois je fait même des rêves et sa me rend triste.

    Merci d’avoir pris le temps de le lire

    Désoler pour les fautes je suis dislexique.