Le but de la vie?

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AmandeIndulgent10

elle/elle

6m

Salut,  

Jsp si j'ai mis ma publication dans la bonne catégorie genre dans "question existentielle", mais anyway. 

Bon, je pense que ça va etre vrm long et c’est possible que ya des bouts qui font aucun sens (mbd), mais c'est parce que j'ai pas mal de choses à dire. 

Premièrement, je comprend pas c'est quoi le but de la vie; si j'aurais le choix entre vivre, ou pas, je choisirais la 2e option. Mais je comprends pas pourquoi je ressens ça parce que ben... ma vie est pas si mal que ça, j'ai des amies, un chum, des bonnes notes pis la plupart du temps je m'entends bien avec ma famille. Genre quand j'en parle a mes proches, ils me répondent "T'es sur que ça va dans ta vie?" Sa me gosse prc g pas l'impression de me sentir écouté dans mon avis, en meme temps c'est pas comme si Pas vivre voulait dire Mourir. Pis on rate rien: on n'existe simplement pas. 

(Jsp si c'est claire) 

Bref j’ai desfois le feeling que la vie sa sert à rien, genre ya juste une mini parcelle de la terre ou les gens vivent bien en paix et avec assez d’argent pis le reste sont en manque de qqchose, d’argent ou en guerre (tsé avant me semble que l’Ukraine c’était un pays avec des bonnes conditions pis a un moment ya la russie qui attaque et chamboule tout), donc c’est quoi le but de se battre et tout si au final on finit toute par crever, et un jour le monde va se finir faque pourquoi continuer? 

Ouais, sa sonne vrm négatif ce que j’écrit mais je suis de meme dans la vie: depuis que j’ai 12 ans, je vois souvent en premier ce qui est plus bad (j’ai 14 ans). 

Pis ça m’arrive pas mal souvent (de plus en plus on dirait) de me dire que ça serait mieux que j’existe pu (alors que j’ai des plans pour le futur et des trucs que j’aimerais faire). Genre pas mourrir, mais admettons mettre ma vie sur pause, comme si je dormais, jsp si vous comprenez ce que je veux dire. Mais je sais que je vais pas me suicider parce que je sais que sa va rendre tout ceux que j’aime triste pis je me met a leur place : “comment je ferais si mon chum meurt? Pis ma soeur? Mes amies?” Donc c’est vrm eux qui me retiennent ici. Mais si jamais ils disparaissaient du jour au lendemain, je ne peux pas garantir que je survivrais... 

Genre c’est tu normal que j’ai des supers bons moments presque a chaque jours, que j’ai souvent un grand sourire au levre, que j’ai du plaisir, mais que je veux quand meme arreter de vivre? 

Yen a qui disent “il faut pas se suicider parce que t’aurais jamais la chance de vivre des expérience l’fun” mais justement, on existe plus faque on ne sait pas qu’on manque quelque chose qui ne change rien au monde. 

(Désolé si c’est trop long) 

 Desfois je me demande si j’aurais pas un truc mental qui fait sa, parce que de plus en plus, j’ai plus souvent des pensées pas tres belle. Je me sens souvent anxieuse pis pour de vrai j’aimerais vrm sa prendre des pastilles rescues (c un truc chez avril qui sont anti stress) ou des calmants. Ma mere dit que sa enleve les autres émotions, mais c’est justement sa que je veux: prendre un BREAK. J’ai souvent pensé a une dépression, mais il “manque” de symptome: je me lave, je mange normalement, je me maquille chaque jours. Sa existe tu une dépression juste dans la tete? 

Desfois je fais une sorte de crise de crash-out: je pleure, j’ai de la misere a respirer, j’ai envie de crier le plus fort que je peux pis... j’ai une folle envie de prendre le ciseaux de salle de bain pis de ma faire des marques sur le bras. Je sais que c’est vrm pas bien, mais je le fais quand meme: c’est le seul moyen qui me calme. J’ai conscience de ce que je fais faque je me suis promis UNE chose: juste prendre le ciseaux, jamais de lame pis ne pas me rendre jusqu’au sang. Jugez pas svp.  

Oh pis les autres ont pas conscience de ce que je vis, c’est juste dans ma tete. J’aime pas en parler parce que sa me donne le gout de pleurer pis j’hais sa de me montrer vulnérable devant les autres. Genre a l’école et chez moi j’ai l’air “normal”, j’ai meme une amie qui dit que c’est cool etre avec moi parce que je suis toujours heureuse. Si elle savait... 

J’ai pas trop envie de voir un psy parce que j’ai pas l’impression que sa va m’aider a voir le monde positivement: ya trop de mauvaises choses dans la vie pour que je puisse voir ce qui est bien et je suis jamais assez en confiance avec les gens pour parler de ce que je ressens (meme mes parents) 

Donc voila, js que c’était vraimeeeeeeeeeeeent long et peut etre pas simple a comprendre, mais j’avais juste surtout le gout de m’exprimer. Vous etes pas obliger de répondre, mais si qqun peut m’aider, j’apprécirais vrm. Ou juste savoir que des gens m’ont lu aussi 😊 

Passez une belle année 2026 :)  

@AmandeIndulgent10

Réponses

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    AvironPragmatique13

    il/lui

    6m

    sa m'est arrivé à moi aussi et ce n'est vraiment pas amusant la sensation intérieure. C'est normal à ton âge (à cause des hormones) c'est niaiseux dit comme ça, mais avec des bons ami.e.s qui te soutienne et du temps ça va passer! Continue à y croire!

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    BiscuitRusé7

    elle/elle·12 ans

    6m

    Salut AmandeIndulgent10!

    Je sais que ça ne doit pas être facile de vivre ce que tu vis. J’ai pas le goût de te dire que « tu ne dois pas te suicider » et etc. car tout le monde te dit ça. Je te comprends un peu car des fois ça m’arrive de me demander je sert à quoi dans la vie. Je ne peux pas vraiment t’aider mais je me suis que juste que tu saches que tu n’es pas seule, ça peux aider un peu. T’es capable, reste forte et tu vas t’en sortir!

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    CapucineSportive14

    elle/elle·14 ans

    6m

    Coucou @AmandeIndulgent10,

    Je vais prendre le temps de te répondre moi. Je compte sur les gens pour me répondre alors je vais en faire autant pour ceux et celles qui en ont peut-être plus besoin que moi. Si ma franchise devait parler, et bien je dirais qu'elle a bien compris ce que tu voulais dire. Il n'y a pas eu de ''parfois j'étais perdue'' dans ma lecture. Je vais te répondre avec sincérité et te donner mon avis sur ta situation.

    Pour commencer, sais-tu qu'il existe des dépressions souriantes? En fait se sont des dépressions, sauf qu'elles sont ressentis même avec un sourire aux lèvres. Ce n'est pas le vrai nom que l'on donne à cette souffrance masquée mais on lui donne ce surnom.

    Voici les signes qui pourraient possiblement prouver que tu en souffres:

    -Aux yeux de tous et toutes, ils et elles n'y voient que du feu. Ils et elles voient ton sourire, pas la souffrance qui somnole en toi.

    -Tu ressens une sorte de vide, comme si depuis quelque temps la vie n'avait plus de goût. Peut-être que je me trompe mais tu dis trouver encore du bon dans ce monde, mais tu voies davantage le côté négatif. Non?.

    -Tu as cette peur de ne pas vouloir décevoir les autres ou bien de les inquiéter. Comme quand tu mentionnes que tu pourrais te suicider, sauf que tu ne veux pas alarmer ton entourage ni même mourir.

    -Tu as en quelque sorte un sentiment d'être fausse, comme si personne ne prend le temps d'écouter ton avis ou de le comprendre. Tu es vivante, mais tu ne te sens pas écouter?

    Je pense qu'une phrase pourrait décrire ton état: ''Es-tu vivante, mais tu ne devines plus ton coeur fleurir dans le miroir.''

    Je sais très bien que ce n'est sûrement pas moi qui va te faire arrêter la mutilation. Je peux tout de même essayer de changer ta perspective des choses. Si cela t'aidait vraiment, alors pourquoi continuer? Je veux dire, quand quelque chose nous aide réellement, alors notre satisfaction est comblée et on peut arrêter.

    Tu le sais autant que moi que se faire du mal est la pire chose à faire. Moi même je suis tombée dans le piège, l'année dernière j'ai eu ''la bonne idée'' d'essayer de me mutiler. Résultat: j'avais la jambe en sang, un an après j'ai encore honte des cicatrices, de dire que je me suis dans le passé fais du mal.

    Cela ne peut qu'encore plus de détruire. Avant tu étais peut-être détruite mentalement, et maintenant tu es détruite psychologiquement et physiquement. Je te le répète encore, et oui, mais la mutilation ne fait qu'empirer la situation. Prend par exemple la vodka et l'eau, tu as le droit de penser que cela est bébé, mais les métaphores peuvent aussi t'aider. L'eau et la vodka sont à vue d'oeil pareilles, sauf qu'au goût, elles sont différentes. La mutilation et les bons moyens de guérir sont pareilles lorsqu'on croit que la mutilation est bonne. Au fond, la mutilation te détruit plus, et les bonnes façons de guérir sont comme l'eau, bonne pour toi.

    Sache que je ne m'attends pas à ce que tu arrêtes, mais diminuer cette action est déjà un pas vers l'arrêt. J'ai aussi compris que tu penses qu'une psychologue est inutile. Pose toi la question, le penses-tu vraiment ou as-tu simplement peur du changement? Veux-tu guérir seule pour en être fière? Si je réussis à t'aider, sachant que plus tard je veux être psychologue, imagine ce qu'une professionnelle peut faire ;).

    J'espère avoir pu t'aider, dû moins un peu. Je te souhaite de guérir sans ''l'aide'' de ce qui te paraît bon pour toi. Si tu as le besoin d'avoir de nouvelles réponses à tes interrogations ou d'être éclairée, n'hésite pas à revenir. Je crois en toi, je crois que tu peux t'en sortir. <33333333333333333333333333

    @CapucineSportive14 ❤️

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    TacoAdmirable14

    elle/elle

    6m

    Salut!!

    Je voulais juste te dire que j’ai lu ton message au complet, et honnêtement… tu n’es vraiment pas seule à ressentir tout ça. Beaucoup de choses que tu décris, je les vis aussi, même si de l’extérieur j’ai l’air “correct”. Ça fait du bien de voir quelqu’un mettre des mots sur ce genre de pensées, parce que c’est difficile à expliquer aux gens autour de nous.

    Je trouve ça vraiment courageux que tu aies pris le temps d’écrire tout ça. Ce que tu ressens n’est pas “bizarre” ou “illogique”. On peut avoir des bons moments, rire, avoir des amis, et quand même se sentir vide ou se demander à quoi tout ça sert. Ça n’enlève rien à ce que tu vis. Les émotions ne suivent pas toujours la logique, et ça ne veut pas dire que tu inventes ou que “ça va bien”. Ça veut juste dire que tu traverses quelque chose de lourd.

    Le fait que tu aies envie de mettre ta vie sur pause, de juste arrêter de ressentir pendant un moment… je comprends tellement ce que tu veux dire. C’est épuisant d’avoir la tête qui tourne tout le temps. Et même si tu dis que tu ne veux pas mourir, le fait que tu te sentes mieux à l’idée de “ne plus exister” montre que tu portes quelque chose de vraiment intense. Tu mérites du soutien pour ça.

    Pour ce que tu dis sur les crises, l’anxiété, les pensées qui deviennent plus sombres… ce n’est pas rien. Même si tu fonctionnes dans ta vie (te laver, manger, aller à l’école), ça n’empêche pas que tu puisses vivre quelque chose de sérieux dans ta tête. Les “symptômes” ne sont pas les mêmes pour tout le monde, et ce n’est pas parce que tu continues à avancer que tu n’as pas besoin d’aide.

    Et pour l’automutilation… je ne te juge pas du tout. Je comprends que ça peut devenir un moyen de relâcher la pression quand tout déborde. Mais tu mérites des façons de te calmer qui ne te font pas de mal, même un peu. Tu mérites mieux que ça.

    Je sais que tu dis ne pas vouloir voir un psy parce que tu ne te sens pas en confiance, et je comprends tellement. Parler de ce qu’on ressent, surtout quand ça fait mal, c’est vraiment vulnérabilisant. Mais un psy, ce n’est pas quelqu’un qui va te forcer à être positive ou te dire que “ça va”. C’est quelqu’un qui peut t’aider à comprendre ce qui se passe dans ta tête et à trouver des moyens pour que ça fasse moins mal. Ça ne règle pas tout d’un coup, mais ça peut vraiment alléger un peu le poids.

    En tout cas, je voulais juste que tu saches que ton message m’a touché, que je t’ai vraiment lue, et que tu n’es pas seule à penser comme ça. Merci d’avoir partagé tout ça. J’espère que 2026 pourra t’apporter un peu de douceur, même juste un petit peu à la fois.

    En résumé, tout ce que tu essais de dire n'est pas simple à comprendre. Je parle de faits vécu. Je suis vraiment contente de savoir que je ne suis pas seule et sache que je suis tout à fait d'accord avec la plupart des choses que tu as dites.

    Merci d'avoir partager tes sentiments qui ne sont pas faciles à transporter, surtout en essayant de rester avec le sourire au lèvres. Sache que tu peux toujours republier des choses comme ça, des choses qu'au fond, on a besoin de liberté.

    Prends soin de toi ❤️

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    AmandeIndulgent10

    elle/elle

    6m

    Merci pour vos réponses @AvironPragmatique13, @BiscuitRusé7, @CapucineSportive14 et @TacoAdmirable14 !

    Pour vrai ça fait plaisir de lire vos réponses :)

  • avatar

    AmandeIndulgent10

    elle/elle

    6m

    Et puis @CapucineSportive14,

    Pour vrai tu serais une full bonne psychologue, et je trouve que t'écrit bien. Jsp genre t'a une belle plume :)

    Puis, si je me reconnais dans ce que tu as dit pour la dépression souriante, sa veut tu dire qu'il faudrait que je vois qqun ?

    Dsl si mon message est random

  • avatar

    TempêteFestif3

    elle/elle·14 ans

    6m

    Salut @AmandeIndulgent10. Je comprends parfaitement ce que tu décris. Un peu comme si tu ''vivait'' mais pas vraiment non plus. Je suis dans la même situation que toi, et au vus des autres messages, il y a en a beaucoup qui comprennent et ressentent aussi ce que tu vis. Les gens qui nous entoure mais qui ne nous comprennent pas entièrement, c'est douloureux. Moi non plus je n'ai pas de solutions miracles à te proposée, mais continue de t'ouvrire à des professionnels et en à parler à ta famille, pour que peu à peu, ils comprennent mieux comment t'aider. Il y a toujours le forum telj sur lequel tu peux écrire, tel-jeune pour parler et suicide.ca si tu veux en parler aussi.

    On est avec toi.

    @TempêteFestif3. :)

  • avatar

    SoyaGentille1

    elle/elle·15 ans

    6m

    Salut!!

    Je suis un peu en retard mais je voulais juste te dire que tu n'es pas seule. Je sais que d'autres personnes te l'ont déjà dit, mais je pense que plus il y a de gens qui admettent qui sont dans la même situation, moins on se sent seule.

    Je ne dis pas que je suis contente que tu ressentes ces choses, mais pour être honnête, ça m'a un peu fait du bien de savoir que je n'étais pas seule à avoir cette vision du monde. Tu as réussi à mettre en mots ce que je n'arrivais pas à exprimer comme il faut, et pour ça je suis infiniment reconnaissante ❤️❤️🫶

    Je croyais vraiment que j'avais un problème, parce qu'à chaque fois que j'essayais d'en parler, les gens me disaient que j'étais "trop sensible"! Je me sentais prise dans mon propre monde, toujours anxieuse et triste dans le fond de mon cœur.

    En tout cas, même s'il y a des chances que tu ne lis pas ça, saches que ton message a aidé beaucoup de personnes, incluant moi. Je pense que t'étais la voix que les autres attendaient inconsciemment.

    Bon, je sais que je sonne poétique, mais c'est entièrement vrai ce que je dis!! Je ne peux pas te donner grand chose en retour, et pour ça je m'excuse, mais sache que tu n'es pas seule et que tu ne seras jamais seule. On est beaucoup plus nombreux à vivre les mêmes choses que l'on croit 🙂

    Bonne journée!!

    ❤️❤️❤️

  • avatar

    CapucineSportive14

    elle/elle·14 ans

    6m

    Coucou @AmandeIndulgent10,

    Awwwwwwwwww merci pour ton compliment, tu dois probablement dire cela parce que j'écris de la poésie et que j'aime comprendre comment les gens pensent, voient la vie :)

    Et bien, si tu ressens le besoin d'être aidé par quelqu'un qui peut te diagnostiquer, si tu trouves que cela est anormal, alors tu pourrais en parler avec tes parents. Sinon j'ignore si tu peux toi même l'affirmer de vive voix. Peut-être aussi que je me trompe sur toute la ligne et que ce n'est qu'une phase.

    Ps: Ton message m'a donné un gros sourire, tu as refait ma journée, M-E-R-C-I-I-I-I-I-I-I <3333

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    TisaneGentil6

    elle/elle·17 ans

    4m

    Salut, je ne sais pas si tu verras un jour le message et je sais qu'on t'as beaucoup répondu, mais je ne pouvais pas lire ton message sans te répondre. Je me sentais mal et je suis tombée sur ton message: tu as décris la situation de tellement de personne: ce côté de la dépression duquel on ne parle pas vraiment, car en effet, certains symptômes comme être incapable de faire ses activités habituelles nous rejoignent plus ou moins. C'est un mal être qui se cache, qui est parfois plus lourd et des fois, qui explose, comme tu l'as dit. J'ai l'impression que c'est dur d'en parler car comme tu l'as dit, certains gens avec une situattion comme la tienne ne veulent pas se suicider, pensent un peu au futur avec des plans mais voudraient des fois que tout s'arrête, qu'il ait une bonne pause. Sans toutefois que ce soit lié à la mort. Ton témoignage est trop réel et interessant car tu as decrit des choses dont plusieurs personnes ne ppuvaient pas mettre la main dessus. Il esy difficile d'avoir de l'aide dans le système de la santé dans ce genre de situation: tu te sens suffisamment mal pour demander de l'aide, mais tu ne veux pas te suicider et arrive à faire des actions...

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    SourisComique2

    elle/elle

    1j
    Changement d’école - stress

    Lorsque j’étais en 6e année, j’ai fait une demande pour 2 écoles secondaires. Mon cœur ne savait pas où aller, puisque je rêvais d’aller à l’école A depuis ma 3e année, alors mon chemin était déjà tracé devant moi. Puis, en 6e année, un monsieur est arrivé en classe et a commencé à parler de son programme dans l’école B. J’ai tout de suite été interpellée. Mais non! Je ne pouvais pas changer mon plan! Il était déjà là, devant moi! L’hésitation était plus que présente.

    De plus que ma meilleure amie allait à l’école B. Mes parents voulaient que j’aille à l’école A , puisqu’ils pensaient que j’allais avoir plus de portes pour mon avenir. J’ai finalement opté pour l’école A, après beaucoup de réflexion.

    De là est arrivée ma première journée au secondaire. J’étais tellement heureuse d’enfin commencer cette nouvelle étape! Le cœur bondissait de ma poitrine chaque fois que j’y pensais. En arrivant, l’espoir d’avoir une année fabuleuse était à son comble.

    Malheureusement, mes rêves de petite fille ont lamentablement disparu. J’ai passé une journée horrible. En commençant par être choisie en dernière pour les équipes de l’activité de début d’année, puis en dernière lors d’une activité en art dramatique, c’était affreux.

    Toutes les personnes que je connaissais étaient dans une autre classe. Toutes ensembles… sauf moi. J’avais une amie. Elle s’appelait Tortue (on va dire). Dans l’autre classe. Elle était avec 2 autres filles qui étaient à mon ancienne école, Papillon et Louve (on va dire).

    Je mangeais avec elles durant le midi. J’avais l’impression que tout le monde avait déjà une gang… sauf moi. Toute seule, dans mon coin. J’avais essayé d’aller voir des gens, de faire des sourires, de faire des blagues, mais rien ne fonctionnait, j’avais l’impression que personne ne voulait de moi, et c’était une sorte de cauchemar pour moi, qui a de la difficulté à aller vers les gens. La, je faisais des efforts et ça ne marchait pas alors le sentiment que je vivais en permanence était un des pires.

    Les semaines suivantes, toujours aussi difficile. Il y avait Perroquet, qui me tapait ROYALEMENT sur les nerfs. Une seconde, elle était gentille, l’autre, la pire des pestes. Je m’entendais bien avec Tulipe, mais je n’avais pas l’impression qu’elle m’appréciait beaucoup. Avec Autruche aussi, je m’entendais bien, mais je n’était pas une de ses préoccupations.

    Puis un jour, Tortue, une des filles avec lesquelles je mangeais le midi, a arrêté de nous parler et de venir nous voir. Elle nous a demandé un midi si ça nous dérangeait qu’elle aille manger avec d’autres filles, et c’est la dernière fois que je lui ai parlé. Elle n’est plus jamais venu me voir. Le sentiment que les gens qui comptent pour toi se contrefoutent de toi et insupportable.

    Il restait moi, Papillon et Louve. Elles étaient mes amies, mais je n’avait jamais eu de fou rire avec elles. Je n’avais pas de VRAIES complicités.

    Pendant ce temps, Orignal, ma meilleure amie, vivait sa best life à l’école B, avait pleins d’ami(e)s et adorait le programme dont j’aurais pu faire partie. J’y ai pensé, je te jure que j’y ai pensé à ce qui se serait passé si j’étais aller à l’école B, mais je pensais cela impossible.

    Entre temps, je me suis rapprochée de Tulipe et de Autruche, puis Crocodile, Cardinal, Chimpanzé et Ours s’étaient ajoutées à ma gang.

    Ah, Crocodile… Que dire? Je l’haissait? Je la détestais? J’avais l’impression que quand la discussion ne parlait pas d’elle, nous l’emmerdions. Elle était souvent bête, et n’avait pas l’air de m’aimer. Bref… je ne m’attardais pas trop à elle. Puis, un jour, elle a crinqué tout le monde sur le fait que nous devions kick out Chimpanzé de notre gang. Euhhhhhh ALLOO?? POUR QUI TU TE PRENDS?! À chaque dîner, elles en parlaient et elles faisaient même des votes pour savoir qui était d’accord avec le fait que nous la sortions du groupe. Alors la, je n’ai pas fermé ma yeule et je leur ai demandé pourquoi ? Pourquoi ne pouvions juste ps être toutes amies? Pourquoi, si Crododile l’haissait tant, pourquoi elle ne pouvait pas ne plus être amie avec elle, mais nous pouvions continuer à la côtoyer? Et la.. ses excuses de chiasse… elle me prenait vraiment pour une conne. Bref, j’ai dit à Chimpanzé qu’elles parlaient dans son dos. Je n’allait pas laisser ça passer. Elle s’est fait une autre gang d’amies.

    Mais malgré le bonheur que j’avais pour elle qu’elle aie une gang qui l’aime et qui la méritait vraiment, je pensais à ma gang. Et si, je n’étais pas faite pour être leur amie? Papillon, elle, était la seule à être d’accord avec moi pour l’affaire de Chimpanzé. C’est celle dont je suis la plus proche, encore aujourd’hui, à 10 jours de l’été. Bref… les filles ont commencé à être weird avec moi et Papillon. Je me suis dit: ça y est, elles vont nous faire la même chose qu’à Chimpanzé! Elle se passait des mots EN FACE DE NOUS, comme si nous n’étions  pas là. bref, entre Crocodile et moi, il y avait un clash.

    Tulipe avait une scoliose, donc elle a du partir pendant 2 mois! C’était celle avec qui je me tenais toujours en classe, comme Autruche était toujours avec ses amies.  Je me suis dit: Eh merde, un autre affaire plate.

    Entre temps, avec les rejets, les difficultés et mes épreuves personnelles (chatons malades, parents en chicane, manque de confiance en soi…), l’envie de changer d’école n’a fait qu’augmenter. Un jour, j’en ai parlé à ma mère. Elle était sous le choc. Je lui parlait de mes difficultés mais jamais du fait que je voulais changer d’école. Elle y a pensé, mais j’avais oublié d’en parler à mon père, donc ma mère l’a fait entre temps.

    Il était fâché que je veuille changer d’école! Ça par contre, ça m’a frustrée. Il me chicanait quasiment! C’est moi qui le vit! Il n’a pas à être fâché. Comme je revenais de chez ma meilleure amie, ils pensaient que c’était à cause d’elle.

    C’est vrai que je lui en ai parlé cette journée là, mais parce que c’est ma meilleure amie! Ma confidente! Elle m’a encouragé à faire une audition, p-e parce qu’elle voulait que je vienne à son école, mais avant de m’encourager, elle a vraiment pris le temps de m’écouter! Si elle savait que j’étais heureuse là bas, jamais elle ne m’aurait encouragée à venir.

    Je désirais plus que tout d’avoir un but en me levant le matin, d’être heureuse dans mon quotidien et de ne pas voir l’école comme une épreuve sociale et mentale.

    Mes parents m’ont envoyé voir la TES de l’école pour lui parler de ça, et elle m’a comprise. Mes parents ont pensé que c’était parce qu’elle ne m’avait pas posé assez de questions. J’étais épuisée. Épuisée. Épuisée de devoir convaincre mes parents, épuisée de l’école, épuisée d’être la, comme si mon opinion n’était qu’un reflet de ce que ma meilleure amie pensait. C’est que mes parents pensaient de moi. Que je voulais changer d’école seulement et uniquement parce que ma meilleure amie allait à l’école que je voulais aller. Je sais qu’ils ne veulent que le meilleur pour moi, qu’ils savent que je suis capable de performer l’école, mais je ne vais pas moins bien performer parce que je change d’école.

    Je ne veux pas replonger dans tous les détails de ce que je vivais de plate à l’école, mais j’a fini par envoyé mon audition à l’école B. J’ai stressé pendant plusieurs plusieurs semaines.

    Je m’en allait à un match de la LNI avec Orignal, puis mes parents m’ont appelés en FaceTime à 2. J’ai tout de suite su. J’étais acceptée à l’école B.

    Quelques semaines plus tard, je suis vraiment heureuse de pouvoir changer d’école, d’aller dans un programme que j’aime, mais j’ai le trac. Et si, là bas, il se passait la même chose? Si la bas aussi, je ne me sentais pas bien? Avez-vous des conseils?

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    VentSérieux12

    il/lui

    1j
    Je sais pas trop quoi faire

    Depuis que j'ai commencé à dormir nu c'est devenu un truc que je peux pas me passé mais ma porte ne se barre pas et je ne veux pas que mes parents ou mes frères et soeurs entre dans ma chambre pendant que je suis désabiller et je trouve assez gênant d'aller leur en parler directement alors je suis venu vous demander si vous aviez des idées ou des solutions pour m'aider.

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    ChiaCohérent16

    elle/elle·16 ans

    1j
    Mes parents

    J'ai un besoin de savoir si je suis seul a vivent un sentiment de vouloir tout le temps impressionner mes parents. Généralement ils ne sont pas très dure a impressionner, mais dans c'est temps-ci j'ai l'impression d'agire ou de tout le temps dire des chose de traver et j'aime pas ça parce que j'aime avoir une belle relation avec mes parents. Je souhaite que c'est juste de passage et je la relation vas s'améliorer. Parfois j'ai l'impression d'être une inconnue dans ma maison avec ma propre famille. Bref pas obligé de répondre, je voulais simplement m'exprimer.

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    ChiaCohérent16

    elle/elle·16 ans

    2j
    Compliqué

    Pour commencer, je vie actuellement ma première vrai peine d’amour. C’est une peine d’amour un peu différente, c’est moi qui a quitté la personne pas parce que je le voulais mais parce que je n’avais pas le choix, cette personne étais entrain de détruire mon liens avec ma famille. C’est un déssision dure parce que je l’aimais encore et mon ex m’aimais encore. Mes parents ne l’aime pas vraiment pour des raisons que je comprends. Cela fait déjà un mois que je l’ai quitter je je n’arrive pas a penser a autre chose, sa me fait vraiment souffrir même le soir avent de dormir je pense tout le temps a mon ex parfois je fait même des rêves et sa me rend triste.

    Merci d’avoir pris le temps de le lire

    Désoler pour les fautes je suis dislexique.