faire du mal
KetchupPatient2
elle/elle·17 ans
je me lance,
ca fait ajd 1 mois que je n’ai rien fais ( automutilation ) et durant le mois de juin ça allait vraiment mieux justement je n’y pensais plus et je me sentais plus heureuse et moi même ( vivante ) et la je ressens un masque qui se décolle comme si peut-être tout ces bons sentiments étaient une simple façade, car je me sens vide, triste intérieurement et rien ne me fait être réellement heureuse c’est étrange, et je ressens ce besoin de me faire du mal grimper tout en haut de l’échelle des solutions, et j’aurais besoin de le faire cette fois pour une raison de sentir que je suis en vie et pour ressentir quelque chose de concret comme douleur ( au moins la raison du pourquoi change de avant mettons.. ), mais c’est ça je sais plus où mettre la tete, car je ressens un confort dans ces moments là et en même temps j’ai adore me sentir comme je me suis sentie durant le mois de juin même si je sens que c’était une illusion
@KoalaAccueillante9 ( je sais pas si j’ai bien fais 😬 mais tu m’avais dit de te tag si jamais )
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BélierRespectueux8
elle/elle·14 ans
3jQui est-ce-que je suis?TW: Désoler pour les fautes, mon but n'est pas d'offenser personnes je suis juste une fille qui essaie de se comprendre. Coucou, je suis nouvelle sur le forum. Je voulais avoir un compte parce que depuis très jeune j'ai commencer a me questionner sur mon orientation sexuelle et mon identité de genre. Je m'explique vers mais 10/11 ans, je me suis rendue compte que les filles...ben elles étaient trop belles. Donc, vous l'aurez devinez j'ai commencer a m'identifiée comme bisexuelle au début parce que j'étais pas sûr et très rapidement quand je suis rentrer au secondaire full lesbienne. De plus, j'ai compris que j'aimais bien porter des vêtement que les garçon portaient et mon apparence tel que mes cheveux donc, je me suis demander si j'étaient peut-être genderfluide, mais pas vraiment finalement. Je suis donc, une lesbienne masculine. A savoir que très jeune j'ai eu deux principales modèles de la communauté LGBTQIA+ étant une de mes proches et la célèbre Roxane Bruneau. Par contre, je me suis longtemps poser des questions et je me les poses encore: Est-ce-que je suis réellement lesbienne (pour moi oui)? Est-ce-que je prend seulement exemple sur mes modèle parce que je les admire? Pourquoi a un moment j'ai voulu absolument avoir une orientation sexuelle et une identité de genre autre que cisgenre et hétérosexuelle? Est-ce-que se qu'il faut essayer pour découvrir qu'on l'est? Est-ce-que je devrait m'en vouloir d'avoir essayer et ne finalement pas l'être (parce que je m'en veux)? Est-ce-que je suis trop jeune ou je réfléchie trop? Honnêtement, je ne me sens pas a l'aise avec ma poitrine, je la trouve trop grosse (alors qu'elle est petite), elle me gêne, j'ai envie de la retirer médicalement ou faire du sport pour la diminuer ou la couvrir avec des brassières fait pour ça. Est-ce-que ça signifie quelque chose ou pas? Bref, Qui est ce que je suis? Si quelqu'un pourrais répondre a mes question cela m'aiderait beaucoup Merci d'avance
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SourisAnxieux9
iel
3jJsp je suis quoiEn fait je suis né fille mais même enfant je me disais que j'aurais aimé être né garçon. Cette année je me suis dit que peut-être que je n'étais pas a a 100% fille et je me suis dit que j'était peu être demigirl mais je suis même pas sur car je trouve que ça fait pas assé gras. Aussi j'ai le gout de mabillé plus en gars. J'en ai parler a personne sauf a ma meilleure amie. J'ai aussi fait plusieur recherche sur plusieur genre mais je suis quand même perdu.
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CannelleAutonome15
elle/elle
4jQuestionnement?(Premier post sur tlj btw!) Donc, en fait, c'est une longue histoire, mais il y a quelques mois, je me suis mise en relation avec un gars trans qui vit avec la dépression et l'automutilation. C'était ma première relation et elle n'a malheureusemeng durée qu'environ 2 mois vu qu'on a ensemble découvert qu'il était sur le spectre aroace (aromantique et asexuel). Ça a été très difficile pour moi d'accepter la situation, mais maintenant (dû moins aux dernières nouvelles) on est dans une qpr (queerplationic relationship). Et du coup, moi j'ai toujours été attirée par les gars, mais cette relation m'a fait penser à si j'aimais les filles aussi (et je crois que oui en fait). Et je suis un peu perdue en ce moment avec mon orientation sexuelle. Je pense être pansexuelle en fait. Je ne pense pas être bisexuelle, je suis pas trop sûre pourquoi mais je m'identifie pas trop à être bi, j'ai l'impression que c'est d'une certaine manière plus profond que ça (genre pt lié à la personnalité). Je pourrais aussi être androsexuelle vu que je pense que je suis en général plus attirée aux gars/mascs pour l'instant, jsp. En tout cas, des idées pour m'éclairer?
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TartareIntéressant4
elle/elle·16 ans
5jJe retombeJe suis diagnostiquée anorexique et dépressive depuis quelques années déjà. Je suis sur des médicaments qui m'aidaient beaucoup pour mes deux problèmes mais là j'ai l'impression que ça recommence. C'est comme avant. Je n'arrive plus à manger et je ne vois rien quand je pense à plus tard. J'ai besoin d'aide.
Réponses
NatationCréative13
elle/elle·17 ans
Salut!
Je ne suis pas KoalaAccueillante, mais je voulais quand même te faire part de mon opinion!
Premièrement, BRAVO d'avoir réussi à arrêter pendant un mois!!! Je suis vraiment fière de toi ✨
C'est normal d'avoir le goût de recommencer et je sais que ça peut être très tentant surtout si ça tu as fait ça pendant un petit bout. Pourtant, ce n'est pas la meilleure solution... je sais que tu le sais, ton message montre que tu es quelqu'un de mature, mais des fois un petit reminder de quelqu'un d'autre peut être utile. L'automutilation apporte un bref moment de soulagement pour une possibilité de laisser des marques pour toujours. Et oui je le sais que tu ne le fais pas sans raison et je te comprends tout à fait de vouloir ressentir quelque chose alors qu'on se sent vide à l'intérieur. Le problème vient du fait que se faire du mal nous entraine souvent dans un cycle vicieux qui, à force, peut devenir dangereux pour toi.
Je ne sais pas ce qui a marché pour que tu arrêtes pendant un mois, mais prendre un moment pour y penser et voir ce qui s'est passé, avec quelles circonstances tu as réussi à arrêter, qu'est-ce qui ta aidé... Ça pourrait peut-être te permettre de réappliquer ces mêmes choses et te mettre dans une situation favorable pour arrêter de te faire du mal. As tu trouvé d'autres alternatives pour ressentir un soulagement similaire? L'élastique, le glaçon, le sport...
Sinon, pourquoi dis-tu que tu as l'impression que le mois de juin n'était qu'une façade? Était-ce parce que tu n'étais pas habituée à retrouver une sensation de bien-être? Des fois ça l'arrive... Si au contraire tu as eu l'impression de cacher ce que tu avais réellement à l'intérieur de toi, alors ça c'est moins chouette. Tu sais, retrouver le vrai bonheur n'est pas impossible. L'été vient juste de commencer et tu as encore le temps de te reposer et de revenir en force. Penses à ce que tu as fait en juin et peut-être pourras-tu retrouver un peu cette joie si tu refais ce type d'activité.
Finalement, rappelle toi que même si tu as succombé à cette envie, ce n'est pas un signe de faiblesse et ça n'enlève pas tout le chemin que tu as parcouru. C'est important que tu gardes ça en tête! Et ne reste pas seule!
Je suis très fière de toi !!! ✨
KoalaAccueillante9
Préfère ne pas répondre
allo @KetchupPatient2
tu as bien fait de me tag, ça me fait plaisir d'essayer de t'aider 💜
je trouve la réponse de @NatationCréative13 vrm pertinente et ses questions pourraient également me permettre de mieux comprendre et de proposer des meilleures pistes de solutions. :)
premièrement vrm un beau bravo d'avoir arrêter pendant un mois. :) c'est vrm quelque chose dont tu pourrais être fière. ensuite, sache que tu n'es pas la seule à faire face à ça et que pleins de gens vivent des choses similaires et qu'il y a tjrs de l'aide disponible. 💜
passer d'un moment où on allait bien à un moment où on va moins bien selon mon expérience peut faire ce sentiment de vide et donner l'impression que le bonheur qu'on ressentait n'était qu'une façade. (peut être que je me trompe, mais si c'est ton cas et que c'est slm après que tu as commencé à en douter je crois que c'est plus le fait qu'il est plus facile de se rappeler des expériences proches des émotions qu'on vit, donc ça te fait douter que tes moments de bonheurs ait pu être vrais quand tu te sens moins bien.)
aussi, je comprends très bien le besoin de ressentir qqch pour te sentir vivantes. parfois ça mène à vouloir prendre plus de risques ou à vouloir des solutions plus temporaires à des problèmes puis avec le temps il est possible de mieux contrôler ça :). pour t'aider je te suggère quelques méthodes qui m'ont aidé a faire une transition :