Annoncer ma mutilation à mes parents
CyclopeArtistique1
elle/elle
Vous auriez des conseils sur comment leur dire?
(Je pourrais pas leur promettre que je vais pas recommencer parce qu’en vrai je suis pas prête à totalement arrêter. Je sais que c’est pas la bonne façon de faire, mais ça me calme)
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SourisComique2
elle/elle
1jChangement d’école - stressLorsque j’étais en 6e année, j’ai fait une demande pour 2 écoles secondaires. Mon cœur ne savait pas où aller, puisque je rêvais d’aller à l’école A depuis ma 3e année, alors mon chemin était déjà tracé devant moi. Puis, en 6e année, un monsieur est arrivé en classe et a commencé à parler de son programme dans l’école B. J’ai tout de suite été interpellée. Mais non! Je ne pouvais pas changer mon plan! Il était déjà là, devant moi! L’hésitation était plus que présente.
De plus que ma meilleure amie allait à l’école B. Mes parents voulaient que j’aille à l’école A , puisqu’ils pensaient que j’allais avoir plus de portes pour mon avenir. J’ai finalement opté pour l’école A, après beaucoup de réflexion.
De là est arrivée ma première journée au secondaire. J’étais tellement heureuse d’enfin commencer cette nouvelle étape! Le cœur bondissait de ma poitrine chaque fois que j’y pensais. En arrivant, l’espoir d’avoir une année fabuleuse était à son comble.
Malheureusement, mes rêves de petite fille ont lamentablement disparu. J’ai passé une journée horrible. En commençant par être choisie en dernière pour les équipes de l’activité de début d’année, puis en dernière lors d’une activité en art dramatique, c’était affreux.
Toutes les personnes que je connaissais étaient dans une autre classe. Toutes ensembles… sauf moi. J’avais une amie. Elle s’appelait Tortue (on va dire). Dans l’autre classe. Elle était avec 2 autres filles qui étaient à mon ancienne école, Papillon et Louve (on va dire).
Je mangeais avec elles durant le midi. J’avais l’impression que tout le monde avait déjà une gang… sauf moi. Toute seule, dans mon coin. J’avais essayé d’aller voir des gens, de faire des sourires, de faire des blagues, mais rien ne fonctionnait, j’avais l’impression que personne ne voulait de moi, et c’était une sorte de cauchemar pour moi, qui a de la difficulté à aller vers les gens. La, je faisais des efforts et ça ne marchait pas alors le sentiment que je vivais en permanence était un des pires.
Les semaines suivantes, toujours aussi difficile. Il y avait Perroquet, qui me tapait ROYALEMENT sur les nerfs. Une seconde, elle était gentille, l’autre, la pire des pestes. Je m’entendais bien avec Tulipe, mais je n’avais pas l’impression qu’elle m’appréciait beaucoup. Avec Autruche aussi, je m’entendais bien, mais je n’était pas une de ses préoccupations.
Puis un jour, Tortue, une des filles avec lesquelles je mangeais le midi, a arrêté de nous parler et de venir nous voir. Elle nous a demandé un midi si ça nous dérangeait qu’elle aille manger avec d’autres filles, et c’est la dernière fois que je lui ai parlé. Elle n’est plus jamais venu me voir. Le sentiment que les gens qui comptent pour toi se contrefoutent de toi et insupportable.
Il restait moi, Papillon et Louve. Elles étaient mes amies, mais je n’avait jamais eu de fou rire avec elles. Je n’avais pas de VRAIES complicités.
Pendant ce temps, Orignal, ma meilleure amie, vivait sa best life à l’école B, avait pleins d’ami(e)s et adorait le programme dont j’aurais pu faire partie. J’y ai pensé, je te jure que j’y ai pensé à ce qui se serait passé si j’étais aller à l’école B, mais je pensais cela impossible.
Entre temps, je me suis rapprochée de Tulipe et de Autruche, puis Crocodile, Cardinal, Chimpanzé et Ours s’étaient ajoutées à ma gang.
Ah, Crocodile… Que dire? Je l’haissait? Je la détestais? J’avais l’impression que quand la discussion ne parlait pas d’elle, nous l’emmerdions. Elle était souvent bête, et n’avait pas l’air de m’aimer. Bref… je ne m’attardais pas trop à elle. Puis, un jour, elle a crinqué tout le monde sur le fait que nous devions kick out Chimpanzé de notre gang. Euhhhhhh ALLOO?? POUR QUI TU TE PRENDS?! À chaque dîner, elles en parlaient et elles faisaient même des votes pour savoir qui était d’accord avec le fait que nous la sortions du groupe. Alors la, je n’ai pas fermé ma yeule et je leur ai demandé pourquoi ? Pourquoi ne pouvions juste ps être toutes amies? Pourquoi, si Crododile l’haissait tant, pourquoi elle ne pouvait pas ne plus être amie avec elle, mais nous pouvions continuer à la côtoyer? Et la.. ses excuses de chiasse… elle me prenait vraiment pour une conne. Bref, j’ai dit à Chimpanzé qu’elles parlaient dans son dos. Je n’allait pas laisser ça passer. Elle s’est fait une autre gang d’amies.
Mais malgré le bonheur que j’avais pour elle qu’elle aie une gang qui l’aime et qui la méritait vraiment, je pensais à ma gang. Et si, je n’étais pas faite pour être leur amie? Papillon, elle, était la seule à être d’accord avec moi pour l’affaire de Chimpanzé. C’est celle dont je suis la plus proche, encore aujourd’hui, à 10 jours de l’été. Bref… les filles ont commencé à être weird avec moi et Papillon. Je me suis dit: ça y est, elles vont nous faire la même chose qu’à Chimpanzé! Elle se passait des mots EN FACE DE NOUS, comme si nous n’étions pas là. bref, entre Crocodile et moi, il y avait un clash.
Tulipe avait une scoliose, donc elle a du partir pendant 2 mois! C’était celle avec qui je me tenais toujours en classe, comme Autruche était toujours avec ses amies. Je me suis dit: Eh merde, un autre affaire plate.
Entre temps, avec les rejets, les difficultés et mes épreuves personnelles (chatons malades, parents en chicane, manque de confiance en soi…), l’envie de changer d’école n’a fait qu’augmenter. Un jour, j’en ai parlé à ma mère. Elle était sous le choc. Je lui parlait de mes difficultés mais jamais du fait que je voulais changer d’école. Elle y a pensé, mais j’avais oublié d’en parler à mon père, donc ma mère l’a fait entre temps.
Il était fâché que je veuille changer d’école! Ça par contre, ça m’a frustrée. Il me chicanait quasiment! C’est moi qui le vit! Il n’a pas à être fâché. Comme je revenais de chez ma meilleure amie, ils pensaient que c’était à cause d’elle.
C’est vrai que je lui en ai parlé cette journée là, mais parce que c’est ma meilleure amie! Ma confidente! Elle m’a encouragé à faire une audition, p-e parce qu’elle voulait que je vienne à son école, mais avant de m’encourager, elle a vraiment pris le temps de m’écouter! Si elle savait que j’étais heureuse là bas, jamais elle ne m’aurait encouragée à venir.
Je désirais plus que tout d’avoir un but en me levant le matin, d’être heureuse dans mon quotidien et de ne pas voir l’école comme une épreuve sociale et mentale.
Mes parents m’ont envoyé voir la TES de l’école pour lui parler de ça, et elle m’a comprise. Mes parents ont pensé que c’était parce qu’elle ne m’avait pas posé assez de questions. J’étais épuisée. Épuisée. Épuisée de devoir convaincre mes parents, épuisée de l’école, épuisée d’être la, comme si mon opinion n’était qu’un reflet de ce que ma meilleure amie pensait. C’est que mes parents pensaient de moi. Que je voulais changer d’école seulement et uniquement parce que ma meilleure amie allait à l’école que je voulais aller. Je sais qu’ils ne veulent que le meilleur pour moi, qu’ils savent que je suis capable de performer l’école, mais je ne vais pas moins bien performer parce que je change d’école.
Je ne veux pas replonger dans tous les détails de ce que je vivais de plate à l’école, mais j’a fini par envoyé mon audition à l’école B. J’ai stressé pendant plusieurs plusieurs semaines.
Je m’en allait à un match de la LNI avec Orignal, puis mes parents m’ont appelés en FaceTime à 2. J’ai tout de suite su. J’étais acceptée à l’école B.
Quelques semaines plus tard, je suis vraiment heureuse de pouvoir changer d’école, d’aller dans un programme que j’aime, mais j’ai le trac. Et si, là bas, il se passait la même chose? Si la bas aussi, je ne me sentais pas bien? Avez-vous des conseils?
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VentSérieux12
il/lui
1jJe sais pas trop quoi faireDepuis que j'ai commencé à dormir nu c'est devenu un truc que je peux pas me passé mais ma porte ne se barre pas et je ne veux pas que mes parents ou mes frères et soeurs entre dans ma chambre pendant que je suis désabiller et je trouve assez gênant d'aller leur en parler directement alors je suis venu vous demander si vous aviez des idées ou des solutions pour m'aider.
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ChiaCohérent16
elle/elle·16 ans
1jMes parentsJ'ai un besoin de savoir si je suis seul a vivent un sentiment de vouloir tout le temps impressionner mes parents. Généralement ils ne sont pas très dure a impressionner, mais dans c'est temps-ci j'ai l'impression d'agire ou de tout le temps dire des chose de traver et j'aime pas ça parce que j'aime avoir une belle relation avec mes parents. Je souhaite que c'est juste de passage et je la relation vas s'améliorer. Parfois j'ai l'impression d'être une inconnue dans ma maison avec ma propre famille. Bref pas obligé de répondre, je voulais simplement m'exprimer.
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ChiaCohérent16
elle/elle·16 ans
2jCompliquéPour commencer, je vie actuellement ma première vrai peine d’amour. C’est une peine d’amour un peu différente, c’est moi qui a quitté la personne pas parce que je le voulais mais parce que je n’avais pas le choix, cette personne étais entrain de détruire mon liens avec ma famille. C’est un déssision dure parce que je l’aimais encore et mon ex m’aimais encore. Mes parents ne l’aime pas vraiment pour des raisons que je comprends. Cela fait déjà un mois que je l’ai quitter je je n’arrive pas a penser a autre chose, sa me fait vraiment souffrir même le soir avent de dormir je pense tout le temps a mon ex parfois je fait même des rêves et sa me rend triste.
Merci d’avoir pris le temps de le lire
Désoler pour les fautes je suis dislexique.
Réponses
Casouletprodigieux3
elle/elle·18 ans
C'est difficile ce que tu vis.. Je voudrais te féliciter de vouloir le dire à tes parents et de nous avoir écrit ici pour comment s'y prendre. Selon moi, je crois que ce serait une bonne idée de leur dire lors d'un moment calme pour toi et tes parents lorsque tu as toute leur attention. (pas quand ils sont au téléphone par exemple, ou quand ils travaillent sur leur ordi ou autre.) Peut être que le souper serait un bon moment? Je ne crois pas que tes parents vont être fachée ou déçue contre/de toi, je penses au'au contraire, ils vont s'inquièter pour toi et vont faire en sorte que tu sois aidée pour essayer que ça arrête. Si lorsque tu leur en parle, ensuite, tu ne te sens pas aidée je penses que ce serait une bonne idée d'en parler vace un.e intervenant.e Teljeunes ou Jeunesse J'écoute. C'est important d'en parler avec un adulte de confiance, l'intervenant.e va pas te jugé.e, iel t'écoutera et te donnera quelques conseils!
Voici le lien pour communiquer avec un.e intervenant.e Jeunesse J'écoute : https://jeunessejecoute.ca/aide-urgente/
J'espère que j'ai aidé! Hésite pas si ya quoi que ce soit!!
xxx On est tous.tes là pour toi!
SoleilSportive11
Ado TJ·elle/elle·20 ans
Je comprends comment tu te sens. Je ne sais pas ce qui est arrivé pour que tu commences à te mutiler, mais que je t’envois tout mon support 💙 Je suis désolée que tu ne puisses pas promettre d’arrêter, mais je te comprends: c’est difficile d’arrêter de se faire du mal même si on est conscient.e parce qu’à un point, ça devient une habitude et c’est pas facile de mettre un stop à ça. Je vois que tu sais que ce n’est « pas la bonne façon de faire » et que ça te calme. Je sais que ce n’est pas évident, j’ai eu une amie qui s’est aussi fait du mal comme toi et en être témoin m’a permis de plus comprendre la difficulté à arrêter. Ses parents ont remarqué, elle est allée consulter et elle va mieux maintenant :)
Je voulais aussi ajouter que je te trouve courageuse de vouloir en parler à tes parents et je suis reconnaissante que tu leur accordes cette confiance. Ça ne doit pas être facile d’avouer cela et je te soutiens ✨
Je comprends que tu ne saches pas vraiment comment en aborder. C’est dur de prédire les réactions que tes parents pourraient avoir parce que ça reste un sujet très sensible.
Selon moi, tu devrais leur annoncer cela lorsque vous vous sentez tous calmes. Ainsi, ça vous permettra d’avoir un meilleur échange, une meilleure communication. Il faudrait aussi y aller doucement, je crois. C’est pas une nouvelle à prendre à la légère et ce n’est pas vraiment une situation où on peut utiliser la technique d’enlever le pansement d’un coup. Assure-toi d’avoir un ton respectueux et calme, de parler au « je » pour leur expliquer comment tu te sens... je ne doute qu’ils auront une réaction, mais je crois que c’est pas quelque chose qui s’évite, mais ça peut être contrôlé.
Je pense qu’il serait bien que tu commences par leur identifier ce qui te fait stresser, ce qui a contribué pour déclencher ton automutilation.
Montre-leur que tu comprends que cette nouvelle pourrait être difficile à vivre, bouleversante... Je sais que ce n’est pas facile, mais je pense que valider leurs émotions ferait en sorte qu’ils se montreront plus compréhensifs.
Ils pourront peut-être être suggérer des pistes de solution pour trouver de meilleurs moyens de faire face aux situations stressantes. Peut-être prendront-ils plus de temps pour toi, pour que tu te sentes mieux, écoutée. Je l’espère en tout cas.
Il se peut aussi qu’ils ne réagissent pas « rationnellement » et qu’ils le prennent mal. Ça peut arriver aussi. Ce n’est pas toujours évident de trouver quoi faire face à une « mauvaise » réaction, mais je pense que ce sera vraiment au temps de faire son œuvre. Laisse-leur du temps, laisse-toi du temps. C’est une nouvelle qui prend du temps à digérer, à assimiler. C’est sûrement pas facile pour un parent d’apprendre pour un parent que leur enfant se fait du mal. Ce n’est sûrement pas facile pour toi aussi. Ne te mets pas de pression pour le leur dire trop vite, vas-y vraiment à ton rythme et j’espère que ça va bien se passer 🤞
Je pense que c’est très admirable que tu veuilles être honnête, que tu ne fasses pas de « fausses » promesses et que tu veuilles leur en parler. Ça prend beaucoup de courage 😊
Pour finir, j’aimerais ajouter que si tu ressens le besoin de te confier à un.e adulte de confiance autre que tes parents, tu peux consulter plusieurs ressources professionnelles qui sont disponibles. Je pense qu’il est important d’aller parler aux autres, d’utiliser plusieurs ressources. C’est important que tu ne te sentes pas limitée à une ressource d’aide, sache que tu peux aller voir n’importe qui en qui tu as confiance (et qui est apte à t’aider), n’importe quand. Sache que tu peux également nous écrire ici, sur le forum, si tu veux discuter davantage. On sera là pour toi, courage 💛💙
RoseSympathique7
Ado TJ·elle/elle·19 ans
Je ne sais pas ce qui va pas pour te mener à ces gestes, mais sache que si tu veux en parler, nous sommes là pour toi. Peu importe comment tu te sens, tu es valide et tu as le droit d'être écoutée. Nous sommes là pour ça en tout temps!
Déjà, je comprends comment tu peux te sentir. Pour être honnête, je me suis déjà mutilée aussi auparavant et c'était l'école qui l'avait dit à mes parents puisque j'en étais pas capable. Il faut beaucoup de courage pour en parler, je te félicite de nous avoir écris! Tu es forte.
Pour en parler à tes parents, si j'étais à ta place. J'essaierais sûrement de leur écrire une lettre papier. Avec papier et crayon, oui oui!
C'est un sujet sensible et je trouve que simplement comment tu nous l'as dit, en ce court paragraphe + les parenthèses sur que tu n'es pas prête à arrêter (et ça peut être pour toutes sortes de raisons: tu n'as peut-être pas les outils présentement, tu peux leur expliquer, etc.). C'est important de mettre tes émotions de l'avant et de leur expliquer tes attentes par rapport à leur réaction (est-ce que tu veux de l'aide extérieure, peut-être?).
L'important c'est surtout de te prioriser et de dire tout ce dont tu es capable. J'espère que tu comprends ce que je veux dire.
N'hésite pas s'il y a quoique ce soit nous sommes là pour toi! Prends soin de toi xx