deuil difficile
ChatCompréhensive4
il/lui·17 ans
salut,
j'ai perdu mon père au mois de Novembre et depuis honnêtement je vais plus que mal... j'ai l'impression d'être sur le pilote automatique, je suis la de corps, mais ma tête elle est ailleurs.. je passe la grande majorité de mes journée a me rappeler des souvenirs de mon père pis même-ci ce sont des souvenirs heureux ils me font super mal. je garde pas mal tous en dedans fac de l'extérieur les gens voient un gars heureux. du moins maintenant pcq j'ai eu un bout vrm rough ou je répondais au profs, a mon coach de hockey et a ma mère , je me suis même battu pcq j'avais plus aucun contrôle et la moindre petite affaire me fesais pogner les nerfs. pendant ce bout la j'ai commencer a voir un intervenant fac depuis je vais un peu mieux, mais j'ai l'impression que je vais jamais reprendre le dessus complètement. parfois le fais daller voir l'intervenant ca m'aide pcq je ne parle a personne d'autre de comment je me sens vrm. je le montre pas, je sais pas même-ci Jai une bonne raison d'aller mal je suis pas alaise que les gens soi témoin que je vais pas bien. je préfère qu'ils croient que tout va bien. donc c'est comme ma safe place un peu le bureau de l'intervenant , sauf que ca dure pas... je recommence a aller mal dès que je rentre chez moi et que je réalise que mon père est tjrs absent. je sais que je devrais pas mais j'en veux a mes amis d'avoir encore leur père, Jai même passer proche de lâcher le hockey pcq ca fesait trop mal de voir tous les autres joueurs avec leur père. si qqun a des idées ou des conseils pour me sentir mieux pour de bon je suis preneur... pcq la je me reconnais plus pis Jai hâte de me retrouver.
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SourisComique2
elle/elle
1jChangement d’école - stressLorsque j’étais en 6e année, j’ai fait une demande pour 2 écoles secondaires. Mon cœur ne savait pas où aller, puisque je rêvais d’aller à l’école A depuis ma 3e année, alors mon chemin était déjà tracé devant moi. Puis, en 6e année, un monsieur est arrivé en classe et a commencé à parler de son programme dans l’école B. J’ai tout de suite été interpellée. Mais non! Je ne pouvais pas changer mon plan! Il était déjà là, devant moi! L’hésitation était plus que présente.
De plus que ma meilleure amie allait à l’école B. Mes parents voulaient que j’aille à l’école A , puisqu’ils pensaient que j’allais avoir plus de portes pour mon avenir. J’ai finalement opté pour l’école A, après beaucoup de réflexion.
De là est arrivée ma première journée au secondaire. J’étais tellement heureuse d’enfin commencer cette nouvelle étape! Le cœur bondissait de ma poitrine chaque fois que j’y pensais. En arrivant, l’espoir d’avoir une année fabuleuse était à son comble.
Malheureusement, mes rêves de petite fille ont lamentablement disparu. J’ai passé une journée horrible. En commençant par être choisie en dernière pour les équipes de l’activité de début d’année, puis en dernière lors d’une activité en art dramatique, c’était affreux.
Toutes les personnes que je connaissais étaient dans une autre classe. Toutes ensembles… sauf moi. J’avais une amie. Elle s’appelait Tortue (on va dire). Dans l’autre classe. Elle était avec 2 autres filles qui étaient à mon ancienne école, Papillon et Louve (on va dire).
Je mangeais avec elles durant le midi. J’avais l’impression que tout le monde avait déjà une gang… sauf moi. Toute seule, dans mon coin. J’avais essayé d’aller voir des gens, de faire des sourires, de faire des blagues, mais rien ne fonctionnait, j’avais l’impression que personne ne voulait de moi, et c’était une sorte de cauchemar pour moi, qui a de la difficulté à aller vers les gens. La, je faisais des efforts et ça ne marchait pas alors le sentiment que je vivais en permanence était un des pires.
Les semaines suivantes, toujours aussi difficile. Il y avait Perroquet, qui me tapait ROYALEMENT sur les nerfs. Une seconde, elle était gentille, l’autre, la pire des pestes. Je m’entendais bien avec Tulipe, mais je n’avais pas l’impression qu’elle m’appréciait beaucoup. Avec Autruche aussi, je m’entendais bien, mais je n’était pas une de ses préoccupations.
Puis un jour, Tortue, une des filles avec lesquelles je mangeais le midi, a arrêté de nous parler et de venir nous voir. Elle nous a demandé un midi si ça nous dérangeait qu’elle aille manger avec d’autres filles, et c’est la dernière fois que je lui ai parlé. Elle n’est plus jamais venu me voir. Le sentiment que les gens qui comptent pour toi se contrefoutent de toi et insupportable.
Il restait moi, Papillon et Louve. Elles étaient mes amies, mais je n’avait jamais eu de fou rire avec elles. Je n’avais pas de VRAIES complicités.
Pendant ce temps, Orignal, ma meilleure amie, vivait sa best life à l’école B, avait pleins d’ami(e)s et adorait le programme dont j’aurais pu faire partie. J’y ai pensé, je te jure que j’y ai pensé à ce qui se serait passé si j’étais aller à l’école B, mais je pensais cela impossible.
Entre temps, je me suis rapprochée de Tulipe et de Autruche, puis Crocodile, Cardinal, Chimpanzé et Ours s’étaient ajoutées à ma gang.
Ah, Crocodile… Que dire? Je l’haissait? Je la détestais? J’avais l’impression que quand la discussion ne parlait pas d’elle, nous l’emmerdions. Elle était souvent bête, et n’avait pas l’air de m’aimer. Bref… je ne m’attardais pas trop à elle. Puis, un jour, elle a crinqué tout le monde sur le fait que nous devions kick out Chimpanzé de notre gang. Euhhhhhh ALLOO?? POUR QUI TU TE PRENDS?! À chaque dîner, elles en parlaient et elles faisaient même des votes pour savoir qui était d’accord avec le fait que nous la sortions du groupe. Alors la, je n’ai pas fermé ma yeule et je leur ai demandé pourquoi ? Pourquoi ne pouvions juste ps être toutes amies? Pourquoi, si Crododile l’haissait tant, pourquoi elle ne pouvait pas ne plus être amie avec elle, mais nous pouvions continuer à la côtoyer? Et la.. ses excuses de chiasse… elle me prenait vraiment pour une conne. Bref, j’ai dit à Chimpanzé qu’elles parlaient dans son dos. Je n’allait pas laisser ça passer. Elle s’est fait une autre gang d’amies.
Mais malgré le bonheur que j’avais pour elle qu’elle aie une gang qui l’aime et qui la méritait vraiment, je pensais à ma gang. Et si, je n’étais pas faite pour être leur amie? Papillon, elle, était la seule à être d’accord avec moi pour l’affaire de Chimpanzé. C’est celle dont je suis la plus proche, encore aujourd’hui, à 10 jours de l’été. Bref… les filles ont commencé à être weird avec moi et Papillon. Je me suis dit: ça y est, elles vont nous faire la même chose qu’à Chimpanzé! Elle se passait des mots EN FACE DE NOUS, comme si nous n’étions pas là. bref, entre Crocodile et moi, il y avait un clash.
Tulipe avait une scoliose, donc elle a du partir pendant 2 mois! C’était celle avec qui je me tenais toujours en classe, comme Autruche était toujours avec ses amies. Je me suis dit: Eh merde, un autre affaire plate.
Entre temps, avec les rejets, les difficultés et mes épreuves personnelles (chatons malades, parents en chicane, manque de confiance en soi…), l’envie de changer d’école n’a fait qu’augmenter. Un jour, j’en ai parlé à ma mère. Elle était sous le choc. Je lui parlait de mes difficultés mais jamais du fait que je voulais changer d’école. Elle y a pensé, mais j’avais oublié d’en parler à mon père, donc ma mère l’a fait entre temps.
Il était fâché que je veuille changer d’école! Ça par contre, ça m’a frustrée. Il me chicanait quasiment! C’est moi qui le vit! Il n’a pas à être fâché. Comme je revenais de chez ma meilleure amie, ils pensaient que c’était à cause d’elle.
C’est vrai que je lui en ai parlé cette journée là, mais parce que c’est ma meilleure amie! Ma confidente! Elle m’a encouragé à faire une audition, p-e parce qu’elle voulait que je vienne à son école, mais avant de m’encourager, elle a vraiment pris le temps de m’écouter! Si elle savait que j’étais heureuse là bas, jamais elle ne m’aurait encouragée à venir.
Je désirais plus que tout d’avoir un but en me levant le matin, d’être heureuse dans mon quotidien et de ne pas voir l’école comme une épreuve sociale et mentale.
Mes parents m’ont envoyé voir la TES de l’école pour lui parler de ça, et elle m’a comprise. Mes parents ont pensé que c’était parce qu’elle ne m’avait pas posé assez de questions. J’étais épuisée. Épuisée. Épuisée de devoir convaincre mes parents, épuisée de l’école, épuisée d’être la, comme si mon opinion n’était qu’un reflet de ce que ma meilleure amie pensait. C’est que mes parents pensaient de moi. Que je voulais changer d’école seulement et uniquement parce que ma meilleure amie allait à l’école que je voulais aller. Je sais qu’ils ne veulent que le meilleur pour moi, qu’ils savent que je suis capable de performer l’école, mais je ne vais pas moins bien performer parce que je change d’école.
Je ne veux pas replonger dans tous les détails de ce que je vivais de plate à l’école, mais j’a fini par envoyé mon audition à l’école B. J’ai stressé pendant plusieurs plusieurs semaines.
Je m’en allait à un match de la LNI avec Orignal, puis mes parents m’ont appelés en FaceTime à 2. J’ai tout de suite su. J’étais acceptée à l’école B.
Quelques semaines plus tard, je suis vraiment heureuse de pouvoir changer d’école, d’aller dans un programme que j’aime, mais j’ai le trac. Et si, là bas, il se passait la même chose? Si la bas aussi, je ne me sentais pas bien? Avez-vous des conseils?
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VentSérieux12
il/lui
1jJe sais pas trop quoi faireDepuis que j'ai commencé à dormir nu c'est devenu un truc que je peux pas me passé mais ma porte ne se barre pas et je ne veux pas que mes parents ou mes frères et soeurs entre dans ma chambre pendant que je suis désabiller et je trouve assez gênant d'aller leur en parler directement alors je suis venu vous demander si vous aviez des idées ou des solutions pour m'aider.
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ChiaCohérent16
elle/elle·16 ans
2jMes parentsJ'ai un besoin de savoir si je suis seul a vivent un sentiment de vouloir tout le temps impressionner mes parents. Généralement ils ne sont pas très dure a impressionner, mais dans c'est temps-ci j'ai l'impression d'agire ou de tout le temps dire des chose de traver et j'aime pas ça parce que j'aime avoir une belle relation avec mes parents. Je souhaite que c'est juste de passage et je la relation vas s'améliorer. Parfois j'ai l'impression d'être une inconnue dans ma maison avec ma propre famille. Bref pas obligé de répondre, je voulais simplement m'exprimer.
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ChiaCohérent16
elle/elle·16 ans
2jCompliquéPour commencer, je vie actuellement ma première vrai peine d’amour. C’est une peine d’amour un peu différente, c’est moi qui a quitté la personne pas parce que je le voulais mais parce que je n’avais pas le choix, cette personne étais entrain de détruire mon liens avec ma famille. C’est un déssision dure parce que je l’aimais encore et mon ex m’aimais encore. Mes parents ne l’aime pas vraiment pour des raisons que je comprends. Cela fait déjà un mois que je l’ai quitter je je n’arrive pas a penser a autre chose, sa me fait vraiment souffrir même le soir avent de dormir je pense tout le temps a mon ex parfois je fait même des rêves et sa me rend triste.
Merci d’avoir pris le temps de le lire
Désoler pour les fautes je suis dislexique.
Réponses
YogaAuthentique5
elle/elle
Salut! Ouin, c'est très dur tout ça et sache que je compatis beaucoup avec toi. Perdre un être proche est très difficile. Premièrement, je te félicite de t'être ouvert à nous, je sais que ce n'est vraiment pas facile et que ça prend beaucoup de courage. Le fait que tu voies un intervenant peut être très bénéfique également. Là où je pense que tu pourrais changer quelque chose est la partie sociale, de s'ouvrir aux gens. Présentement, dans ta famille, tu dois sentir que l'ambiance n'est pas top et pour cette raison tu ne veux pas trop parler de ton père pour ne pas faire de peine aux autres et c'est tout à fait compréhensible! Mais je crois toutefois que de simplement te remémorer ces bons souvenirs en famille te ferait du bien à toi et aux autres membres de ta famille. Maintenant, pour la partie hors de ta famille, donc à l'école, si tu as des amis, surtout proches, tu pourrais en parler, pour te libérer de ce poids, mais également parce que ça fait du bien de parler. Aussi parce que lorsque tu en parles une fois, que tu ouvres le sujet, après tu sais que tu as des personnes de confiance qui sont au courant avec qui tu pourras te confier.
J'espère que ça a pu t'aider. Rappelles-toi que le deuil n'est facile pour personne et que tu as beaucoup de courage et que tu sauras surmonter cette épreuve, j'ai confiance.
RoseSympathique7
Ado TJ·elle/elle·19 ans
Salut,
Je comprends à quel point ce deuil doit être difficile pour toi. C'est tellement complexe à comprendre, pourquoi passer par toutes ces étapes, toutes ces émotions... D'abord, je veux te féliciter de nous avoir écris. C'est preuve d'une grande maturité et malgré le fait que ce qui t'arrive est extrêmement difficile, je suis heureuse de voir que tu reconnais quelles sont tes difficultés et/ou tes faiblesses. Je crois que la majeure partie du travail est faite et que maintenant, c'est avec le temps que tu sauras quelles sont les techniques qui te font le plus de bien à savoir comment gérer tes émotions. C'est souvent quelque chose de tellement tabou, mais tu as le droit de les vivre et elles sont totalement valides. Si tu as besoin de pleurer, pleure. Si tu as besoin de parler, parles-en. J'imagine que tes enseignants doivent être au courant, mais si non je t'invite à leur dire. C'est pas facile, ça peut être un courriel, tant qu'ils sont au courant.
Tu es fort de garder la tête haute malgré tout et je suis contente que tu reçoives de l'aide. Il faut que tu restes debout et que tu retrouves un peu ces petites choses qui te rendaient heureux avant que ton père s'envole. Je sais que c'est difficile, j'ai vécu le décès de mon arrière-grand-mère, je comprends ce qu'un deuil peut signifier. Elle me manque beaucoup, j'étais plus proche d'elle que je l'étais avec n'importe qui. Elle savait probablement tous mes secrets que je ne disais à personne. Je sais que la place de ton père dans ta vie doit maintenant créer un vide, mais ce vide, il faut que tu le remplisses de belles choses, pleins de belles choses que ton père aurait voulu que tu y mettes. C'est normal de ne pas se sentir bien. Je ne vais jamais assez te le répéter. Mais tu es capable de passer à travers et peu importe le temps que ça te prendra, laisse-toi le. Il faut que tu prennes un moment pour respirer. Te retrouver. Être qui tu veux être et rendre ton papa fier de là haut. Il l'est crois-moi.
Je comprends cette « jalousie » que tu peux ressentir face aux autres joueurs de hockey, mais si c'est un moyen pour toi de te rattacher aux moments que tu as passés avec ton père, fais-le. Si c'est un moyen pour toi de te dépasser, fais-le. Si ça libère toute cette rage, toutes ces émotions, n'hésite surtout pas. C'est super important que tu te respectes là-dedans et que tu te fasses respecter. Prends les décisions qui te semblent juste et écoute ton coeur, écoute ton corps et les signes qu'ils te font.
Je crois que peu à peu tu t'en sortiras, la lumière est toujours là et comme je le dis souvent, « sans la noirceur, on ne peut pas voir les étoiles briller ». Ton père est une étoile à présent. Accroche-toi aux étoiles pour avancer. Ce n'est pas un signe de faiblesse de se laisser guider par ses émotions. C'est un signe de maturité. Accroche-toi à tout cet univers qui brille lorsque la lumière du soleil disparait. Profites-en pour aller prendre une marche la nuit si tu n'arrives pas à dormir ou simplement respirer. C'est important de continuer de boire de l'eau et d'avoir une alimentation stable, d'être capable de prendre une douche une fois par jour, etc. Ça va t'aider à garder un mode de vie stable.
Prends soin de toi, sincèrement. On croit tous en toi et écris ici si tu en ressens le besoin. Nous sommes là pour toi 24/7.
xxx
LinAmusé9
Ado TJ·elle/elle·19 ans
Salut :)
En te lisant, j’avais les larmes aux yeux. Pour vrai. Je ne pourrais pas te comprendre, je n’ai jamais encore vécu de deuil. Mais je peux essayer d’imaginer. Et juste ça, c’est dur. Alors le vivre…
Je voulais juste te dire que j’ai lu ton message, et que je te trouve courageux. Ça m’a rassurée que les rencontres avec l’intervenant te fassent du bien. C’est ça qu’il faut! Mais imagine si tu te sentais de la même manière que tu te sens avec l’intervenant, mais avec tout le monde. Je sais que ça se peut pas que tu ailles bien tout le temps du jour au lendemain. Ça va te prendre du temps, c’est certain. Mais d’ici là, je pense que ce que tu pourrais faire, ce serait de trouver des choses que tu aimes, qui te font du bien. Comme jouer au hockey, mais aussi lire, dessiner, écrire, parler, faire de l’art, regarder un film, courir dehors, chanter, dormir, prendre une marche dans un parc, aller au théâtre… Ce que tu veux! Mais de faire quelque chose qui te permet de faire sortir ce que tu ressens, je pense que ça pourrait peut-être aider. C’est juste une idée, mais ça a marché pour moi au début de l’année quand j’allais moins bien. Alors je voulais te le dire ;)
En fait, de temps en temps, le soir, dans mon lit, je sortais mon cahier et j’écrivais. Parfois, c’étaient des histoires, et d’autres fois, je faisais juste écrire tout ce à quoi je pensais. Sans retenue, juste laisser mes pensées couler directement sur le papier. Souvent, c’était frustrant puisque je n’arrivais pas à écrire aussi vite que je pensais! Mais au final, écrire tout ce qui se bousculait dans ma tête, mes sentiments et mes opinions, ça m’enlevait un poids énorme. Comme si d’écrire, ça me validait. Ça me faisait sentir que j’avais le droit, que j’avais raison de penser ça ou de me sentir de même.
C’est ça qui m’a permis d’aller mieux, je pense. Moi non plus, je ne m’ouvrais pas aux autres. J’avais pas envie qu’ils sachent. Mais écrire, même si personne ne lira, j’ai l’impression que ça fait le même effet que de parler à quelqu’un. Lire aussi, ça a un effet calmant. Lire des histoires qui ressemblent à ce qu’on vit, mais vécu par un autre personnage, ça peut donner le sentiment d’être compris, de ne pas être seul. Et il existe plein de livres qui parlent de la perte d’un parent ou d’autres situations qui s’en rapprochent. Si jamais ça teteresse un peu, tu pourras me le dire et je t’enverrai des suggestions!
C’est sûr que c’est mieux d’en parler, mais ça reste que pour moi, ça a beaucoup aidé. En plus, après avoir écrit, j’allais souvent me relire. Je le fais encore! J’adore pouvoir me replonger dans le mood dans lequel j’étais en écrivant, et ensuite pouvoir être d’accord avec ce que j’ai écrit. Me dire : Ben oui, t’avais raison d’être triste cette journée-là. C’est pas correct ce qu’elle t’a fait et tu avais le droit de penser qu’elle était de la marde.
Peut-être aussi que pour toi, la lecture, l’écriture ou l’art marcheront moins bien, ce qui est bien normal. Alors mon plus grand conseil, ce serait d’en parler à ton intervenant. Lui dire que quand tu parles avec lui/elle, tu te sens mieux et que ça t’aide. Mais que dès que tu sors de son bureau, l’air lourd retombe sur tes épaules et ton moment de paix s’évapore. Il/elle aura peut-être des trucs pour toi, une manière de t’aider. Si tu te sens à l’aise avec, je te dirais vraiment d’en profiter pour tout lui dire.
Peut-être aussi que tu pourrais contacter d’autres types d’intervenants quand tu n’es pas avec le tien. Par exemple, en ligne ou au téléphone, tu peux parler anonymement avec des intervenants de Tel-Jeunes, Jeunesse J’écoute ou bien Deuil-Jeunesse. Il existe aussi des groupes de soutien qui pourraient t’aider. Il y en a sûrement près de chez-toi si ça t’intéresse, alors n’aie pas peur d’en parler avec ton intervenant aussi!
J’espère que mon message t’aidera ;) Je ne suis pas une professionnelle, je t’ai juste dit tout ce que je pouvais pour te remonter un peu le moral. Mais j'espère sincèrement que tu iras mieux bientôt. Tu es courageux. Tu ne mérites pas d’avoir à vivre quelque chose d’aussi intense, surtout à cet âge-là. Mon père aussi a perdu son père quand il était adolescent. À 16 ans. Donc je n’ai jamais connu mon grand-père. Mon père n’en parle pas souvent, mais il mène une belle vie, c’est certain! Tu vas réussir à passer par dessus. J’en suis certaine ❤️❤️
GrenouillePrécis8
elle/elle·18 ans
Salut j'ai vécu la même chose que toi mais il y a 3 ans ..
Je sais que c'est dure mais on est tous capable d'y arriver. Le processus de deuil peut paraître long mais il est entièrement fesable. Dit toi que ce processus prend un temps différents pour chaque personne
Ce que je fais lorsque les souvenirs refont surface j'écoute de la musique. Également je tiens un genre de cahier ou j'écris mes ressentiment ce que je pense. Ça fait 3 ans bah j'ai pris exactement 4 cahier. Ceux terminé je les range loin dans mon garde robe.
Cest normal de plus ce reconnaître, c'est un gros choc on pert comme notre modèle masculin, un membre important de notre existence. C'est juste normal. Moi ce que je fais quand je ne me reconnais plus c'est prendre soin de moi et faire des trucs que j'aime.
Peux être ceci t'aidera?