Comment on appelle ça
LentilleSociable12
il/lui·20 ans
Je me défini pas vraiment comme un gars ni comme une fille mais je trouve ça inutile de faire un coming out puisque ça change pas grand chose à par le fait que je me fous un peu des pronoms qu'on utilisé pour me genrer y'a tu juste moi qui se sent comme ça?
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Liste de discussions
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LamaRespectueux9
elle/elle·17 ans
2jrefus #2en gros j'avais été refuser au premier tour pour le Cégep car en gros j'avais pris une école beaucoup trop exigeante. pour le deuxième tour je me suis dit "je vais appliquer dans un Cégep quelconque a 20 min de chez moi. tout le monde dit qu'il refuse quasi personne et que c facile d'y entrer." donc j'applique et j'attend sans trop stresser carie prenne tout le monde après tout. erreur de ma part. je me suis encore fais refuser je n'e sait pas quoi faire je ne souhaite vraiment pas redoubler mon Année et voir toute mes amis partir au Cégep sans moi. chu a boutte
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SorbetCurieux9
elle/elle·18 ans
2jPermis de conduireÇa fait deux fois que je rate mon examen théorique pour avoir mon permis de conduite. Je veux pas le recommencer une quatrième fois. Qu'est-ce que je fais ?
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AvocatChaleureuse3
elle/elle·12 ans
2jAmie ou pas amie?Allô! Alors je vous avertis, mon histoire est longue. Mais bon, je vous raconte. En 3e année du primaire, je me suis fait une nouvelle amie. Appelons la Sophia. Sophia était ma meilleure amie de tous les temps et on partageait tout. Et là, en 6e, Sophia et moi on a été séparées de classe. On se disait que tout irait bien. Mais dans sa nouvelle classe, Sophia s’est fait une amie. Appelons la Alice. Alice est devenue très proche de Sophia, plus que moi et on va se le dire, j’étais JALOUSE. Puisque je suis rentrée au secondaire cette année, j’ai obviously été mise dans une classe. ET ALICE ÉTAIT DANS MA CLASSE. Croyez-le ou non, on est devenues amies et Alice m’a dit que Sophia talk shit (ça veut dire parle mal de moi) derrière mon dos. J’étais vraiment fâchée. Mais Alice et moi, on se disputait vraiment souvent (parce qu’elle faisait des crises pour rien) et elle a juste finit par me bloquer. J’ai beaucoup pleuré (jugez pas) mais je suis ish passé par dessus. Je devrais faire quoi d’après vous? 💔
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PâtesArtistique11
elle/elle
3jUrgence ; école+entrevue=stress!!Salut!
J'envoie mon premier message ici, car je n'ai aucune autre personne dispo autour de moi. Je suis en train de vivre ÉNORMÉMENT d'anxiété au fait qu'il y ait une chance que je switch d'écoles l'année prochaine. Je n'aime pas ça. Ça me fait peur. En même temps, ça ne va pas trop bien à mon école présente, et je ne clique pas tant avec les gens dans mon année. J'ai déjà vécu deux attaques de panique aujourd'hui, et j'ai skippé 2 repas tellement ça m'affecte :( Mon entrevue avec l'école est demain à genre 7h45, et j'ai tellement peur- J'ai switché de classe déjà, et c'était tout un exploit que je devais braver. Donc, de me faire interroger par une école prestige (oui, c'est une école privée pour riches lol) me fait soucier encore plus. À l'aide!!
Réponses
CamomilleRassurant4
elle/elle
Moi aussi!!!
Tu n'es pas le seul :)
Je ne me définis pas comme mon genre (je suis biologiquement fille) tout en acceptant bien mon sexe.
Je m'en fous de si je suis une fille, un gars ou autre. Si j'étais né gars, j'accepterais probablement très bien cette identité. Si un jour je voulais devenir, par exemple, un gars, ce serait purement pour le statut social, un bien matériel ou un facteur uniquement extérieur.
Mon identité interne est plutôt détaché de mon apparence; je ne vois pas comment à quoi a l'air mon corps fera en sorte que je ne suis plus moi, qu'il y aura drastiquement un changement au niveau fondamental du Moi.
Comme ce ne me dérange pas d'être fille ou gars, ce ne me dérange pas non plus qu'une autre personne choisisse de changer de genre. J'ai donc l'air aussi supportive qu'indifférente envers la transidentité : Fais ce que tu veux en autant que tu te sentes bien. <3 Tu as besoin que j'utilise un autre pronom? Parfait, ça me fait plaisir! ;)
En même temps, parfois, je me sens mal pour cette froideur. Même si j'encourage et je suis pour la liberté des LGBTQ+, je me sens mal de me sentir déconcernée; je me sens mal d'être presque incapable d'éprouver de la compassion pour eux qui sont condamnés par une erreur de la nature. J'ai l'impression d'être hypocrite et fausse dans mes soutiens envers eux; j'aimerais qu'ils ne savent que je fais fi de leur genre, je n'ose donc jamais m'exprimer sur ce sujet dans la « vraie » vie.
Je ne sais pas si c'est que tu veux dire par le fait que tu te fous un peu des pronoms, mais dans tous sens de ta question, je peux te répondre que non, il y au moins moi qui partage avec toi ce sentiment.
Par ailleurs, pour répondre à la question dans ton titre, j'ai fait une recherche sur la « non-définition d'un genre », et j'ai trouvé « agenre » :
Identité de genre des personnes qui ne se définissent dans aucun genre. Les personnes agenres rejettent entièrement ou partiellement l’idée même du genre et ressentent une absence totale ou partielle de genre. Il se rapproche du genre neutre, ou d'un troisième genre (ni masculin, ni féminin).
Si tu es agenre, tu n'es pas seul non plus, même si je ne me définis pas trop comme agenre parce que féminin et masculin existent visblement sous forme biologique.
LoutreAventureuse9
elle/elle
Allô,
C'est certain que tu n'es pas le seul à te sentir comme ça.
Il n'y a pas de raisin de faire une annonce pour cela. Juste être qui tu es et ce sera parfait. Il y a 1000 façons d'être un gars, comme il y a 1000 façons d'être une fille. Tu n'as pas à te mettre une étiquettes. Il y a comme une mode que ça presse de se mettre une etiquette, mais il n'y a tellement rien qui presse et il n'est pas nécessaire que cette etiquette arrive.