Enfer sur Terre
FattoucheRassurante11
elle/elle
Je me sens plus capable.capable d'exister. À 5 ans, j'ai été abusée par mon père qui a été en prison par la suite, il avait aussi essayer de me tuer à trois reprises. Ensuite j'ai été comme une mere pour mes frères, car ma mère s'occupait seule de moi et mes frères donc je faisais le rôle de père à 6 an. À 8 ans j'ai été en famille d'accueil, et ma mère s'est suicidé il y a deux ans maintenant et je suis en famille d'accueil depuis l'âge de 8 ans. Ma première famille d'accueil me battais et nous enfermais dans nos chambres toute des soirées. Mes frères et moi,on est séparé depuis 4 ans, même lorsque le plus jeune avait quatre mois, le deuxième 5 ans, le troisième 7 ans et moi huit ans. Depuis le suicide de ma mère,on m'a changer de place mais c toujours des enfants qui crie,qui se battent,on se fais toujours chialer dessus. À l'école,je suis quasi inexistante pour mes amies et je suis en breakup. Je me mutile depuis deux ans et j'ai essayer de mettre fin à mes jours. Mon reflet me dégoûte de toute pièce et je pleure tous les soirs en me faisant de nouvelles marques. Donnez moi des conseil pour aller mieux, s'il vous plaît.
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SourisComique2
elle/elle
1jChangement d’école - stressLorsque j’étais en 6e année, j’ai fait une demande pour 2 écoles secondaires. Mon cœur ne savait pas où aller, puisque je rêvais d’aller à l’école A depuis ma 3e année, alors mon chemin était déjà tracé devant moi. Puis, en 6e année, un monsieur est arrivé en classe et a commencé à parler de son programme dans l’école B. J’ai tout de suite été interpellée. Mais non! Je ne pouvais pas changer mon plan! Il était déjà là, devant moi! L’hésitation était plus que présente.
De plus que ma meilleure amie allait à l’école B. Mes parents voulaient que j’aille à l’école A , puisqu’ils pensaient que j’allais avoir plus de portes pour mon avenir. J’ai finalement opté pour l’école A, après beaucoup de réflexion.
De là est arrivée ma première journée au secondaire. J’étais tellement heureuse d’enfin commencer cette nouvelle étape! Le cœur bondissait de ma poitrine chaque fois que j’y pensais. En arrivant, l’espoir d’avoir une année fabuleuse était à son comble.
Malheureusement, mes rêves de petite fille ont lamentablement disparu. J’ai passé une journée horrible. En commençant par être choisie en dernière pour les équipes de l’activité de début d’année, puis en dernière lors d’une activité en art dramatique, c’était affreux.
Toutes les personnes que je connaissais étaient dans une autre classe. Toutes ensembles… sauf moi. J’avais une amie. Elle s’appelait Tortue (on va dire). Dans l’autre classe. Elle était avec 2 autres filles qui étaient à mon ancienne école, Papillon et Louve (on va dire).
Je mangeais avec elles durant le midi. J’avais l’impression que tout le monde avait déjà une gang… sauf moi. Toute seule, dans mon coin. J’avais essayé d’aller voir des gens, de faire des sourires, de faire des blagues, mais rien ne fonctionnait, j’avais l’impression que personne ne voulait de moi, et c’était une sorte de cauchemar pour moi, qui a de la difficulté à aller vers les gens. La, je faisais des efforts et ça ne marchait pas alors le sentiment que je vivais en permanence était un des pires.
Les semaines suivantes, toujours aussi difficile. Il y avait Perroquet, qui me tapait ROYALEMENT sur les nerfs. Une seconde, elle était gentille, l’autre, la pire des pestes. Je m’entendais bien avec Tulipe, mais je n’avais pas l’impression qu’elle m’appréciait beaucoup. Avec Autruche aussi, je m’entendais bien, mais je n’était pas une de ses préoccupations.
Puis un jour, Tortue, une des filles avec lesquelles je mangeais le midi, a arrêté de nous parler et de venir nous voir. Elle nous a demandé un midi si ça nous dérangeait qu’elle aille manger avec d’autres filles, et c’est la dernière fois que je lui ai parlé. Elle n’est plus jamais venu me voir. Le sentiment que les gens qui comptent pour toi se contrefoutent de toi et insupportable.
Il restait moi, Papillon et Louve. Elles étaient mes amies, mais je n’avait jamais eu de fou rire avec elles. Je n’avais pas de VRAIES complicités.
Pendant ce temps, Orignal, ma meilleure amie, vivait sa best life à l’école B, avait pleins d’ami(e)s et adorait le programme dont j’aurais pu faire partie. J’y ai pensé, je te jure que j’y ai pensé à ce qui se serait passé si j’étais aller à l’école B, mais je pensais cela impossible.
Entre temps, je me suis rapprochée de Tulipe et de Autruche, puis Crocodile, Cardinal, Chimpanzé et Ours s’étaient ajoutées à ma gang.
Ah, Crocodile… Que dire? Je l’haissait? Je la détestais? J’avais l’impression que quand la discussion ne parlait pas d’elle, nous l’emmerdions. Elle était souvent bête, et n’avait pas l’air de m’aimer. Bref… je ne m’attardais pas trop à elle. Puis, un jour, elle a crinqué tout le monde sur le fait que nous devions kick out Chimpanzé de notre gang. Euhhhhhh ALLOO?? POUR QUI TU TE PRENDS?! À chaque dîner, elles en parlaient et elles faisaient même des votes pour savoir qui était d’accord avec le fait que nous la sortions du groupe. Alors la, je n’ai pas fermé ma yeule et je leur ai demandé pourquoi ? Pourquoi ne pouvions juste ps être toutes amies? Pourquoi, si Crododile l’haissait tant, pourquoi elle ne pouvait pas ne plus être amie avec elle, mais nous pouvions continuer à la côtoyer? Et la.. ses excuses de chiasse… elle me prenait vraiment pour une conne. Bref, j’ai dit à Chimpanzé qu’elles parlaient dans son dos. Je n’allait pas laisser ça passer. Elle s’est fait une autre gang d’amies.
Mais malgré le bonheur que j’avais pour elle qu’elle aie une gang qui l’aime et qui la méritait vraiment, je pensais à ma gang. Et si, je n’étais pas faite pour être leur amie? Papillon, elle, était la seule à être d’accord avec moi pour l’affaire de Chimpanzé. C’est celle dont je suis la plus proche, encore aujourd’hui, à 10 jours de l’été. Bref… les filles ont commencé à être weird avec moi et Papillon. Je me suis dit: ça y est, elles vont nous faire la même chose qu’à Chimpanzé! Elle se passait des mots EN FACE DE NOUS, comme si nous n’étions pas là. bref, entre Crocodile et moi, il y avait un clash.
Tulipe avait une scoliose, donc elle a du partir pendant 2 mois! C’était celle avec qui je me tenais toujours en classe, comme Autruche était toujours avec ses amies. Je me suis dit: Eh merde, un autre affaire plate.
Entre temps, avec les rejets, les difficultés et mes épreuves personnelles (chatons malades, parents en chicane, manque de confiance en soi…), l’envie de changer d’école n’a fait qu’augmenter. Un jour, j’en ai parlé à ma mère. Elle était sous le choc. Je lui parlait de mes difficultés mais jamais du fait que je voulais changer d’école. Elle y a pensé, mais j’avais oublié d’en parler à mon père, donc ma mère l’a fait entre temps.
Il était fâché que je veuille changer d’école! Ça par contre, ça m’a frustrée. Il me chicanait quasiment! C’est moi qui le vit! Il n’a pas à être fâché. Comme je revenais de chez ma meilleure amie, ils pensaient que c’était à cause d’elle.
C’est vrai que je lui en ai parlé cette journée là, mais parce que c’est ma meilleure amie! Ma confidente! Elle m’a encouragé à faire une audition, p-e parce qu’elle voulait que je vienne à son école, mais avant de m’encourager, elle a vraiment pris le temps de m’écouter! Si elle savait que j’étais heureuse là bas, jamais elle ne m’aurait encouragée à venir.
Je désirais plus que tout d’avoir un but en me levant le matin, d’être heureuse dans mon quotidien et de ne pas voir l’école comme une épreuve sociale et mentale.
Mes parents m’ont envoyé voir la TES de l’école pour lui parler de ça, et elle m’a comprise. Mes parents ont pensé que c’était parce qu’elle ne m’avait pas posé assez de questions. J’étais épuisée. Épuisée. Épuisée de devoir convaincre mes parents, épuisée de l’école, épuisée d’être la, comme si mon opinion n’était qu’un reflet de ce que ma meilleure amie pensait. C’est que mes parents pensaient de moi. Que je voulais changer d’école seulement et uniquement parce que ma meilleure amie allait à l’école que je voulais aller. Je sais qu’ils ne veulent que le meilleur pour moi, qu’ils savent que je suis capable de performer l’école, mais je ne vais pas moins bien performer parce que je change d’école.
Je ne veux pas replonger dans tous les détails de ce que je vivais de plate à l’école, mais j’a fini par envoyé mon audition à l’école B. J’ai stressé pendant plusieurs plusieurs semaines.
Je m’en allait à un match de la LNI avec Orignal, puis mes parents m’ont appelés en FaceTime à 2. J’ai tout de suite su. J’étais acceptée à l’école B.
Quelques semaines plus tard, je suis vraiment heureuse de pouvoir changer d’école, d’aller dans un programme que j’aime, mais j’ai le trac. Et si, là bas, il se passait la même chose? Si la bas aussi, je ne me sentais pas bien? Avez-vous des conseils?
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VentSérieux12
il/lui
1jJe sais pas trop quoi faireDepuis que j'ai commencé à dormir nu c'est devenu un truc que je peux pas me passé mais ma porte ne se barre pas et je ne veux pas que mes parents ou mes frères et soeurs entre dans ma chambre pendant que je suis désabiller et je trouve assez gênant d'aller leur en parler directement alors je suis venu vous demander si vous aviez des idées ou des solutions pour m'aider.
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ChiaCohérent16
elle/elle·16 ans
2jMes parentsJ'ai un besoin de savoir si je suis seul a vivent un sentiment de vouloir tout le temps impressionner mes parents. Généralement ils ne sont pas très dure a impressionner, mais dans c'est temps-ci j'ai l'impression d'agire ou de tout le temps dire des chose de traver et j'aime pas ça parce que j'aime avoir une belle relation avec mes parents. Je souhaite que c'est juste de passage et je la relation vas s'améliorer. Parfois j'ai l'impression d'être une inconnue dans ma maison avec ma propre famille. Bref pas obligé de répondre, je voulais simplement m'exprimer.
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ChiaCohérent16
elle/elle·16 ans
2jCompliquéPour commencer, je vie actuellement ma première vrai peine d’amour. C’est une peine d’amour un peu différente, c’est moi qui a quitté la personne pas parce que je le voulais mais parce que je n’avais pas le choix, cette personne étais entrain de détruire mon liens avec ma famille. C’est un déssision dure parce que je l’aimais encore et mon ex m’aimais encore. Mes parents ne l’aime pas vraiment pour des raisons que je comprends. Cela fait déjà un mois que je l’ai quitter je je n’arrive pas a penser a autre chose, sa me fait vraiment souffrir même le soir avent de dormir je pense tout le temps a mon ex parfois je fait même des rêves et sa me rend triste.
Merci d’avoir pris le temps de le lire
Désoler pour les fautes je suis dislexique.
Réponses
RoseSympathique7
Ado TJ·elle/elle·19 ans
Salut @FattoucheRassurante11 ,
Comment vas-tu?
Je t'offre mes sincères condoléances pour ta mère. Ce que je lis me fait de la peine, aucun enfant ne devrait avoir à vivre ce genre de choses. Je comprends tout à fait que ce soit très chamboulant et que tu ressentes beaucoup de poids sur tes épaules ainsi que, probablement, une détresse reliée à tout ça. Je suis vraiment touchée par ta confiance que tu portes au Forum TJ, merci. Tu as bien fait de venir en parler, sache que tu n'es pas seule et que toutes tes émotions sont valides.
Tout d'abord, as-tu pensé à aller chercher des ressources pour t'aider? Étant entourée de la DPJ, je ne sais pas si tu connais justement des intervenant.e.s ou autre?
Je vais faire de mon mieux pour essayer de te conseiller, mais n'oublie pas qu'ici, nous sommes des jeunes et non des professionnel.le.s ;)
Déjà, j'ai envie de te dire que toutes ces petites et grosses choses ensemble font un tout. Et ce tout, c'est normal qu'il soit rendu trop, qu'il dépasse tes limites à toi, et c'est normal.
Je te conseille d'aller chercher des personnes spécialisées autour de toi, comme un.e travailleur.se social.e, technicien.ne éducateur.trice spécialisé.e, psychologue, ou autre (à l'école par exemple). Tout ce qui pourrait aider. Tu pourrais même te rendre à ton CLSC de ton quartier pour demander à rencontrer un.e psychologue par exemple. N'aie pas peur de te confier. Je sais que c'est pas toujours évident, mais promis, ça va te porter à de meilleures places et tu seras plus en mesure de remonter la pente.
C'est important que tu ne restes pas seule avec tout ça, le but est de gagner contre ces défis sur ton chemin.
Sinon, je te conseillerais de te fixer des objectifs par exemple. Deux ou trois PETITS objectifs par semaine par exemple en écrivant, au début de la semaine, comment tu vas faire pour les accomplir. Ça peut être aussi simple que "me laver au moins 1 fois en 3 jours" ou même "ne pas m'automutiler pour une journée", etc. C'est selon tes capacités. Selon ce que tu penses être capable d'accomplir. Qu'en penses-tu? En plus, si tu montres à ce.tte professionnel.le cela, alors iel sera super fier.ère de toi et va voir que tu veux t'en sortir.
Je te le promets, y'a rien de mieux pour toi que garder espoir, rien de mieux pour toi que même ce qui est difficile, peu importe ce qui arrive, que tu continues de démontres que tu veux t'en sortir. Personne peut le faire sauf toi.
Il y a quelques années, j'ai eu une grosse crise suicidaire et ce qui m'a sauvé, malgré toutes mes embûches et mes difficultés, c'est de m'être battue pour m'en sortir. C'est pas facile, surtout pas dans ce système de santé et je te le confirme par mon expérience, mais tu es capable. Si tu penses que tu as besoin de quelque chose, essaie d'aller chercher, demande, informe-toi.
C'est pas facile au début, on est souvent perdu.e.s, mais il y a des personnes autour de toi pour te référer. Tu peux même demander ici sur le forum ou à un.e intervenant.e TJ en cas de besoin, on va te répondre.
Voilà, j'espère que j'ai pu t'aider. Fais quelque chose pour toi, tiens toi un journal (c'est ce que je fais et ça a toujours fonctionné pour moi), fais une activité physique, participe à des activités parascolaires, etc. Tu es capable. Peu importe ce qui est arrivé dans le passé, le futur est dans tes mains. Je crois en toi.
Ne lâche pas, je sais que c'est pas évident, mais je suis avec toi et je suis là pour t'appuyer.
À bientôt, n'hésite surtout pas si tu as besoin de quoique ce soit,
RoseSympathique7❤️
ConfitureReconnaissante13
elle/elle
Salut, je comprend ton désespoir.
Je trouve que le fait que tu veuilles aller mieux est déjà est un gros pas de fait dans la bonne direction ! Je n'ai pas vécu ce que tu as vécu, mais je te trouve très forte de pouvoir en parler et je peux comprendre ta peine.
Si j'avais quelque chose à te dire pour t'aider ne serait-ce qu'un peu, c'est que tu n'es pas obligé de te sentir mal de vivre des émotions comme la tristesse ou la colère. La douleur et la tristesse que tu vis sont des émotions valides. C'est correct de se sentir ainsi après avoir vécu des choses difficile, c'est normal.
Aussi, il y aura toujours des personnes pour t'écouter. Souvent, parler de ce qu'on ressent à quelqu'un, que ce soit une personne proche ou non, ça fait le plus grand bien. Que ce soit 5 min, 20min ou 1 heure (ou plus) ! Tu pourrais aller voir une intervenante à ton école. J'ai fait ça, moi, et ça m'a beaucoup aidé.
Je te souhaite le mieux pour la suite. xxx