Je sais pas comment ânonner ma fluidité de genre

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BubbleteaAuthentique4

elle/il

3a

Je suis genderfluid et mes parents ne sont pas au courant et quand j'agis de façon plus féminine il me traite de fif et sa m’énerve et j'ai essayé de l'anoncer à mon père mais il n'en a rien a faire de mon opinion car il pense que si je suis genderfluid il n'aura pas de petit enfant et sa le met furax

Réponses

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    LoutreAventureuse9

    elle/elle

    3a

    Allô !

    Je crois que tu devrais l'expliquer à tes parents que tu es genderfluid. Il faudrait que tu leurs expliquent aussi ce que ça veut dire. Eux ces mots il ne les connaissent, quand on ne connaît pas quelque chose ça nous fait peur.

    Bon courage

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    LinAmusé9 alltheme

    Ado TJ·elle/elle·19 ans

    3a

    Salut :) Comment vas-tu? 

    Ça doit vraiment pas être facile. J’ai un ami genderfluid et elle en a déjà parlé avec ses parents (son parent en fait). L’été passé, cette amie s’est acheté des shorts de maillot pour homme et un top de bikini, ça lui allait super bien et j’ai trouvé ça cool :) Il m’a raconté que la vendeuse ne comprenait pas trop. Sa mère a répondu à la vendeuse que c’était juste une phase. Bien entendu, ça a fait friser les oreilles de mon ami. Au moins, sa mère lui a acheté le maillot ;) Je crois que c’est normal de penser que c’est une phase, que la personne se cherche. Je ne trouve pas que c’est correct, mais je crois que quand on a toujours vécu avec cette mentalité (comme quoi il n’y a que deux genres), c’est logique qu’on ne réagisse pas avec une ouverture d’esprit débordante. Simplement parce que c’est nouveau, qu’on ne comprend pas. Je ne veux pas du tout dire que c’est la chose à faire, au contraire! Mais je me dis que ça signifie que si on en parle, qu’on explique ce que c’est la non-binarité et la fluidité de genre, les gens pourront mieux comprendre et ensuite l’accepter :) 

    Ce que je trouve inacceptable par contre, c’est de te traiter de fif. Cette insulte ne devrait pas exister à mon avis… En tout cas, tu as entièrement raison de ne pas aimer ça! Tu ne mérites vraiment pas de recevoir des remarques si tu agis de manière féminine: c’est qui tu es et c’est génial comme ça. C’est rarement concluant lorsque je réponds à mes parents (en leur tenant tête pour dire mon avis), alors je ne sais pas si leur dire directement que tu ne veux pas te faire appeler comme ça serait la chose à faire. Peut-être que tu pourrais leur en parler à un moment différent (je veux dire pas au moment même où ils te le disent). Une chose est sûre : je te dirais d’en parler avec eux. Pas nécessairement leur parler de ta fluidité de genre, mais leur dire quelque chose comme « Vous savez, quand vous dites que je suis fif, j’aime pas trop ça. J’aimerais mieux que vous ne le disiez plus. » Tu as le droit et tu aurais raison de le leur dire. Ça peut être un mot écrit aussi. 

    Je pense que tu pourrais aussi essayer d’apprendre des choses à tes parents en regardant un documentaire ensemble, par exemple. Ou bien leur envoyer un article intéressant qui parle de l’identité de genre lorsque tu en trouves! Il y a peut-être des chansons que tu connais qui en parlent, des articles de revues, des podcasts, des séries… Il y a plein de moyens de s’informer sur la complexité de la communauté LGBTQ+ (ou plutôt SLGBTQIA+, devrais-je dire!). Prendre le moment d’avoir une discussion là-dessus serait vraiment très cool aussi. Si on me disait que le savon à vaisselle était fait à partir de purée de banane, je n’en croirais pas un mot. Je dirais que c’est n’importe quoi. Mais si on me faisait écouter un documentaire sur la fabrication artisanale millénaire de savon à base de bananes effoirées, que je voyais des gens expliquer leur travail et me raconter d’où ça vient, je comprendrais et j’irais peut-être même acheter du savon de banane pour encourager cette industrie adorable! Une fois qu’on comprend, qu’on sait c’est quoi, c’est plus facile d’y être ouvert. C’est comme ça avec bien des choses aussi. Certaines coutumes peuvent nous sembler incongrues si on ne sait pas que c’est une tradition importante dans un autre pays, par exemple. Tout ça pour dire que je trouve ça important d’avoir accès à de l’info, de se faire expliquer les choses. Tu pourrais dire à tes parents comment tu te sens en les voyant réagir de cette manière, puis leur demander s’il voudraient que tu leur partage de l’information à ce sujet! La mère de mon ami genderfluid lui a réclamé une présentation sur l’identité de genre (surtout sur ce qu’est une fille et ce qu’est un garçon). On sait jamais, tes parents pourraient vouloir aussi! 

    Ensuite, je crois que ça devrait être plus facile de leur annoncer que tu es genderfluid :) Tu en penses quoi?

    J’espère que mon mot t’aide un peu :) Et j’espère fort que ça ira mieux avec tout ça! Je suis là si tu veux nous donner des nouvelles ;) Lâche pas, c’est avec des gens comme toi qu’on va faire avancer les mentalités ❀

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Liste de discussions

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    AigleGentille10

    elle/elle

    1j
    Pourquoi?

    Pourquoi? Pourquoi les choses changent-ils si vite? Pourquoi d'une journée à l'autre, on peut changer d'avis, annuler quelque chose, passer de bien à mal ? Toutes les questions roulent dans ma tête et ça m'angoisse tellement..

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    AigleGentille10

    elle/elle

    1j
    Trop de pression ?

    C'est temps-ci, c'est LA période d'examen de l'année, le gel d'horaire. J'ai déjà fait 4 examens sur 5 dont 3 j'ai déjà eu les résultats mais bref.... L'an prochain, je compte entrer dans l'harmonie de mon école mais pour cela , je dois passer toute mes matières. Si j'en coule 1 seule, je dois soit faire des cours d'été, soit ne pas entrer dans l'harmonie. Pour moi, 85 % n'est pas une bonne note. Pour que je la considère bonne, je dois avoir au moins 90%. Depuis le début de l'année je n'arrive pas à m'enlever cette pression constante en plus du bruit insupportable des corridors d'école et du stress quotidiens... Je commence a me fatiguer a force de me mettre de la pression. Si j'ai 71%, je vais faire genre que je suis contente de ma note, alors que quand je vais arriver dans ma chambre le soir, je vais pleurer. Est-ce possible d'avoir un truc quelconque pour l'année prochaine??

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    AigleGentille10

    elle/elle

    1j
    Je me demande si c'est normal...

    En gros... Je suis autiste et j'ai souvent besoin de prendre du temps pour moi dans ma chambre ou a la mdj ( maison des jeunes). Le problème avec tout ca c'est mon frère... il arrive a ses 11 ans ( l'âge pour entrer a la mdj) et je n'arrive pas a accepter cela.. Le fait qu'il puisse aller à un endroit que j'avais pour moi, me bouleverse. Le changement en général me fait peur. J'ai l'impression que la relation entre moi et mon frère se brise légèrement ( comme briser une amitié ). Le temps passe trop vite. Le dernier souvenir clair que j'ai de mon frère est quand j'était à la même école que lui ( lui en 2e année primaire).. Je ne sais plus quoi faire. C'est comme si j'était là, mais pas là en même temps.

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    FondueMinutieux10

    elle/elle

    1j
    Je n'arrive pas a tourner la page

    Mon chère ex-meilleur ami, Potate. J'ai oublié tous les détails de ce qui s'est passé, mais je n'oublierai jamais ce que j'ai ressenti. Penser à toi, c'est comme me tuer encore et encore. Je souffre tellement de vouloir te parler et de vouloir revenir en arrière. Je sais que j'étais problématique, et devine quoi ? Je le suis encore. Juste un peu plus mûre dans la vie... mais je croyais vraiment que tu serais là, même si mentalement j'allais très mal. J'aurais aimé que tu communiques plus... je t'aurais écouté et j'aurais fait de mon mieux. Tu penses probablement que je suis un monstre, un moins que rien, une folle, une mauvaise amie. C'est visible. Ça fait mal. Je suis désolée d'avoir été négligente, j'ai probablement fait ou dit des choses qui t'ont énervée.Ce qui me rend aussi triste, c'est que je culpabilise sur tout, parce que je pense que c'est tout ce que je mérite. Mais est-ce vrai ? Je n'en ai aucune idée. Dis-moi, Potate... as-tu fait semblant d'être mon amie vers la fin ? Dis-moi, as-tu dit du mal de moi dans mon dos ? As-tu arrêté de me parler parce que j'étais trop envahissante, ou parce que tu avais trouvé une meilleure amie qui répondait à tous tes critères à nouveau ? Dis-moi... est-ce que ça t'a fait autant de mal qu'à moi, ou bien c'était déjà terminé pour toi depuis longtemps ? Si c'était... terminé depuis longtemps, pourquoi as-tu simplement commencé à moins me parler du jour au lendemain, me laissant pleurer dans ma misère tout en sachant que j'avais peur de l'abandon ?Est-ce que ça fera moins mal avec le temps ? Ça fait déjà un an et 4 mois. Oui, j'ai compté, parce qu'au fond, si tu n'avais pas été là pour moi, je ne serais sûrement plus en vie aujourd'hui. Tu m'as gardée en vie, mais pourquoi l'as-tu fait alors qu'au fond, tu savais que tu partirais ? Me voilà dans un nouvel épisode dépressif, mais cette fois, sans toi. Vais-je célébrer l'année 2027 sans toi ? Vais-je avoir 18 ans sans toi ? La seule raison pour laquelle ça fait un peu moins mal, c'est qu'une partie de moi espère que tu réapparaîtras en disant que tu es désolée. Mais nous savons tous les deux que ça n'arrivera pas. Alors quand j'y pense, mon cœur me fait mal, pas métaphoriquement. Il fait mal, il fait vraiment mal.Est-ce qu'il vaut mieux souhaiter ne jamais t'avoir rencontrée ou bien souhaiter que notre amitié ne se soit jamais terminée ? Penses-tu encore à moi parfois, comme moi je pense à toi ? ... Je viens tout juste d'effacer une phrase (dis-moi, aimerais-tu qu'on se reparle). C'était trop douloureux d'écrire ça, parce qu'au fond, j'ai peur et je suis certaine que tu ne le veux pas. Que l'idée même de penser à moi te dégoûte.J'ai des problèmes cardiaques, et je ne cherche pas à me faire soigner, car je me dis que si je me retrouve sur mon lit de mort avec seulement deux mois à vivre, j'aurais une bonne raison de t'envoyer un message pour te demander d'être mon amie une dernière fois avant de mourir. Est-ce que ça ne serait pas nice... pour moi ?"