Problèmes

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ChatAdroit14

elle/elle

2a

Coucou, ma vie s'améliore vraiment ces temps ci mais qlq choses ne change pas.. Je ne sais pas vraiment comment appelée ca, je sais que c'est de la mutilation mais voici le shéma. J'ai des longs ongles, très longs, et ce depuis petite. Ils sont durs et chaque fois que quelquun les voit il me fait la remarque ou me demande si se sont des vrais. Oui se sont des vrais, je m'y suis même attachée au point de les laissée long et de parfois les limers seulement pour quils restent longs et beaux. Ca fait environ 4 mois que j'ai décidée de les utilisé pour *arracher* la peau sur le dessu de mes doigts, de facon plutot violente. Ca saignait, et sa brulait, jai recommencée il y a pas très longtemps et cest devenu un tic, une habitude, une addiction..Quand je me sens stressé sa rend tt plus facile et ca me fais focus, une chance que ma blonde est là car je me ferais du mal bcp plus souvent si elle n'était plus là . En passant elle se mutile aussi et je porte tt mon attention et mon soutien sur elle plutot que moi, je crois en quelque sorte que cest aussi ca qui me fait décompresser, m'occuper des gens, enfin .. avez vous des conseils ou des avis ? merci

Réponses

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    LinAmusé9 alltheme

    Ado TJ·elle/elle·19 ans

    2a

    Allo! J'espère que tu vas bien aujourd'hui :)

    Je trouve ça merveilleux que tu aies de soutien de ta blonde et aussi que ta vie s'améliore ces temps-ci!

    Je fais la même chose que toi sur mes cuticules avec mes ongles, mais moins intensément. Pour moi, ce n'est pas de l'auto-mutilations : je ne saigne que rarement et c'est seulement de temps en temps, quand je suis un peu stressée. Mais je crois que je comprends un petit peu cette envie de s'arracher de la peau et ce que ça fait. Quand je me rends compte que je suis en train de le faire, j'essaie le plus possible d'arrêter. Je m'occupe avec autre chose ou bien je me dis que je finis de gosser sur ce bout de peau là et que ce sera le dernier que je toucherai. Comme si je me fixais une limite. Je sais qu'il existe aussi des objets faits pour qu'on gosse dessus au lieu de se faire mal.

    Je te crois à 100% quand tu dis que pour toi, c'est une addiction et de la mutilation. C'est important que tu ne restes pas seule, alors je trouve ça bien que ta blonde soit là pour toi et que vous vous souteniez mutuellement. Souviens-toi que si tu sens que tu as besoin de plus d'aide, c'est valide et c'est correct. Parfois, même à deux, c'est pas assez et il faut aller chercher une autre ressource d'aide. Alors, ne te gêne pas pour en demander!

    Donc, mon avis, c'est que tu n'es pas bizarre et pas la seule à faire ça, mais que ce serait bien de réussir à arrêter ou à moins le faire. Parfois, je vois ma mère avec des doigts en sang après une journée stressante où elle a fait la même chose que toi. Ça ne fait pas d'elle une personne en mauvaise santé ou déséquilibrée! Mais ça lui arrive de moins en moins et elle parle plutôt de ce qui la stresse à mon père, par exemple. Il y a plein de solutions.

    Je ne m'y connais pas beaucoup, mais je sais que la mutilation n'est pas à prendre à la légère et que c'est super important que tu te sentes bien (et ta blonde aussi). Je vous encourage à en parler à un.e adulte de confiance :)

    Prends bien soin de toi! Je suis là si tu veux écrire à nouveau :) xxx

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Liste de discussions

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    AigleGentille10

    elle/elle

    1j
    Pourquoi?

    Pourquoi? Pourquoi les choses changent-ils si vite? Pourquoi d'une journée à l'autre, on peut changer d'avis, annuler quelque chose, passer de bien à mal ? Toutes les questions roulent dans ma tête et ça m'angoisse tellement..

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    AigleGentille10

    elle/elle

    1j
    Trop de pression ?

    C'est temps-ci, c'est LA période d'examen de l'année, le gel d'horaire. J'ai déjà fait 4 examens sur 5 dont 3 j'ai déjà eu les résultats mais bref.... L'an prochain, je compte entrer dans l'harmonie de mon école mais pour cela , je dois passer toute mes matières. Si j'en coule 1 seule, je dois soit faire des cours d'été, soit ne pas entrer dans l'harmonie. Pour moi, 85 % n'est pas une bonne note. Pour que je la considère bonne, je dois avoir au moins 90%. Depuis le début de l'année je n'arrive pas à m'enlever cette pression constante en plus du bruit insupportable des corridors d'école et du stress quotidiens... Je commence a me fatiguer a force de me mettre de la pression. Si j'ai 71%, je vais faire genre que je suis contente de ma note, alors que quand je vais arriver dans ma chambre le soir, je vais pleurer. Est-ce possible d'avoir un truc quelconque pour l'année prochaine??

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    AigleGentille10

    elle/elle

    1j
    Je me demande si c'est normal...

    En gros... Je suis autiste et j'ai souvent besoin de prendre du temps pour moi dans ma chambre ou a la mdj ( maison des jeunes). Le problème avec tout ca c'est mon frère... il arrive a ses 11 ans ( l'âge pour entrer a la mdj) et je n'arrive pas a accepter cela.. Le fait qu'il puisse aller à un endroit que j'avais pour moi, me bouleverse. Le changement en général me fait peur. J'ai l'impression que la relation entre moi et mon frère se brise légèrement ( comme briser une amitié ). Le temps passe trop vite. Le dernier souvenir clair que j'ai de mon frère est quand j'était à la même école que lui ( lui en 2e année primaire).. Je ne sais plus quoi faire. C'est comme si j'était là, mais pas là en même temps.

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    FondueMinutieux10

    elle/elle

    1j
    Je n'arrive pas a tourner la page

    Mon chère ex-meilleur ami, Potate. J'ai oublié tous les détails de ce qui s'est passé, mais je n'oublierai jamais ce que j'ai ressenti. Penser à toi, c'est comme me tuer encore et encore. Je souffre tellement de vouloir te parler et de vouloir revenir en arrière. Je sais que j'étais problématique, et devine quoi ? Je le suis encore. Juste un peu plus mûre dans la vie... mais je croyais vraiment que tu serais là, même si mentalement j'allais très mal. J'aurais aimé que tu communiques plus... je t'aurais écouté et j'aurais fait de mon mieux. Tu penses probablement que je suis un monstre, un moins que rien, une folle, une mauvaise amie. C'est visible. Ça fait mal. Je suis désolée d'avoir été négligente, j'ai probablement fait ou dit des choses qui t'ont énervée.Ce qui me rend aussi triste, c'est que je culpabilise sur tout, parce que je pense que c'est tout ce que je mérite. Mais est-ce vrai ? Je n'en ai aucune idée. Dis-moi, Potate... as-tu fait semblant d'être mon amie vers la fin ? Dis-moi, as-tu dit du mal de moi dans mon dos ? As-tu arrêté de me parler parce que j'étais trop envahissante, ou parce que tu avais trouvé une meilleure amie qui répondait à tous tes critères à nouveau ? Dis-moi... est-ce que ça t'a fait autant de mal qu'à moi, ou bien c'était déjà terminé pour toi depuis longtemps ? Si c'était... terminé depuis longtemps, pourquoi as-tu simplement commencé à moins me parler du jour au lendemain, me laissant pleurer dans ma misère tout en sachant que j'avais peur de l'abandon ?Est-ce que ça fera moins mal avec le temps ? Ça fait déjà un an et 4 mois. Oui, j'ai compté, parce qu'au fond, si tu n'avais pas été là pour moi, je ne serais sûrement plus en vie aujourd'hui. Tu m'as gardée en vie, mais pourquoi l'as-tu fait alors qu'au fond, tu savais que tu partirais ? Me voilà dans un nouvel épisode dépressif, mais cette fois, sans toi. Vais-je célébrer l'année 2027 sans toi ? Vais-je avoir 18 ans sans toi ? La seule raison pour laquelle ça fait un peu moins mal, c'est qu'une partie de moi espère que tu réapparaîtras en disant que tu es désolée. Mais nous savons tous les deux que ça n'arrivera pas. Alors quand j'y pense, mon cœur me fait mal, pas métaphoriquement. Il fait mal, il fait vraiment mal.Est-ce qu'il vaut mieux souhaiter ne jamais t'avoir rencontrée ou bien souhaiter que notre amitié ne se soit jamais terminée ? Penses-tu encore à moi parfois, comme moi je pense à toi ? ... Je viens tout juste d'effacer une phrase (dis-moi, aimerais-tu qu'on se reparle). C'était trop douloureux d'écrire ça, parce qu'au fond, j'ai peur et je suis certaine que tu ne le veux pas. Que l'idée même de penser à moi te dégoûte.J'ai des problèmes cardiaques, et je ne cherche pas à me faire soigner, car je me dis que si je me retrouve sur mon lit de mort avec seulement deux mois à vivre, j'aurais une bonne raison de t'envoyer un message pour te demander d'être mon amie une dernière fois avant de mourir. Est-ce que ça ne serait pas nice... pour moi ?"