auto mutilation chez un proche

avatar

SoleilChaleureux9

elle/elle

2a

Bonsoir, j'écris ici cherchant à obtenir de l'aide ou des réponses. Ma petite-amie s'auto mutile depuis plusieurs années déjà, mais j'ai remarqué que cela s'empire, ses coupures doubles chaque jours. Je suis consciente du fait que je ne pourrais pas l'aider a arrêter et encore moins l' "obliger" à le faire. J'aimerais alors pouvoir l'accompagner, ou lui apporter un soutient qui pourrais l'encourager à ralentir ou à mieux gérer ses coups de mou..

Pour cela j'ai besoin de comprendre les déclencheurs, les effets ou sensations ressenties chez la personne qui s'auto mutile. Nous en avons déjà parlé, mais j'ai besoin de plus de "témoignages" pour bien comprendre et ne pas dire ou faire de choses qui pourrait la blesser. D'autant plus, c'est quelque chose dont elle n'est pas fière et je ne voudrais pas la froisser étant un peu maladroite parfois..

Merci beaucoup d'avance pour vos retours, et je souhaite a tous le meilleur, sachez toutes et tous que vous n'êtes pas seuls <3.

Bonne nuit !

Réponses

  • avatar

    HockeyFestive15

    elle/il

    2a

    Salut, je suis déjà passé par là alors je vais essayer de t’aider du mieux que je le peux. Tout d’abord ce qu’elle peut vivre en fesant ça: il y a un côté addictif, un coté rassurant dans tout ça qu’il est difficile de comprendre. C’est le besoin de se sentir en vie, de se ramener à la réalité, de se punir pour quelque chose qu’on a fait ou encore comme ça semble être le cas pour elle simplement défoulé son mal être. Pour remédier à ça il y a plusieurs techniques qui avec un bon accompagnement peu lui permettre de se sortir de cette passe difficile. Tout d’abord le truc de l’élastique. Le fait de claquer l’élastique a son poignet chaque fois qu’on ressent l’envie de se faire du mal aide à se contrôler. Sinon, se trouvé un autre activité(comme la danse dans mon cas) qui est très difficile mais qui une fois la douleur passé nous donne un sentiment d’accomplissement. J’espère avoir pu t’aider et je vous souhaite le meilleur à venir :)

  • avatar

    RelishTalentueux2

    il/lui·17 ans

    2a

    J’ai pas tant de témoignages mais de mon côté un truc qui marche c’est essayer de repérer les points fixes quand ça arrive (Ex: Après une chicane) et la rassurer. Lui demander elle fait quoi. (Ex: elle dit pleurer) tu lui demande si elle fait juste ça. Tu la rassure que tu l’aime que tu es toujours là et que ça va bien aller. Tu peux pas l’empêcher et souvent pour des personnes c’est « génétique » c’est comme un réflexe disons. C’est dur de l’enlever car ils oublient de pas le faire si on peut le dire de même. Ça arrive souvent dans des moments de faible estime. Un autre truc serais de l’inviter à se « défouler » d’autres manières. Ex: Serrer un oreiller très fort.

    Je sais pas trop si ça fait du sens mais de mon côté c’est des trucs qui peuvent aider

  • avatar

    RoseSympathique7 alltheme

    Ado TJ·elle/elle·19 ans

    2a

    Coucou @SoleilChaleureux9 !

    Comment tu vas?

    Wow, ça me touche beaucoup que tu veuilles t'informer davantage face à ce que ta petite-amie vit. C'est effectivement vraiment pas facile comme bataille l'automutilation, mais avec de la volonté, on peut arriver à arrêter.

    C'est important de l'encourager à verbaliser ce qu'elle vit. Tu peux lui conseiller d'écrire ou d'en parler si elle se sent à l'aise.

    J'aimerais aussi te dire qu'il existe le truc des glaçons que tu prends dans tes mains et que tu gardes pour avoir une sensation forte rapidement. Ne t'inquiète pas, ça peut pas faire mal.

    J'aime beaucoup les conseils des autres utilisateurs sous la publication. Aussi, n'hésite pas à lui donner des ressources comme Tel-jeunes, Jeunesse j'écoute, 811 (info-sociale), etc.

    Prends soin de toi et n'hésite surtout pas s'il y a quoi que ce soit, on est là!

    RoseSympathique7

Dernières publications

Liste de discussions

  • avatar

    AigleGentille10

    elle/elle

    20h
    Pourquoi?

    Pourquoi? Pourquoi les choses changent-ils si vite? Pourquoi d'une journée à l'autre, on peut changer d'avis, annuler quelque chose, passer de bien à mal ? Toutes les questions roulent dans ma tête et ça m'angoisse tellement..

  • avatar

    AigleGentille10

    elle/elle

    20h
    Trop de pression ?

    C'est temps-ci, c'est LA période d'examen de l'année, le gel d'horaire. J'ai déjà fait 4 examens sur 5 dont 3 j'ai déjà eu les résultats mais bref.... L'an prochain, je compte entrer dans l'harmonie de mon école mais pour cela , je dois passer toute mes matières. Si j'en coule 1 seule, je dois soit faire des cours d'été, soit ne pas entrer dans l'harmonie. Pour moi, 85 % n'est pas une bonne note. Pour que je la considère bonne, je dois avoir au moins 90%. Depuis le début de l'année je n'arrive pas à m'enlever cette pression constante en plus du bruit insupportable des corridors d'école et du stress quotidiens... Je commence a me fatiguer a force de me mettre de la pression. Si j'ai 71%, je vais faire genre que je suis contente de ma note, alors que quand je vais arriver dans ma chambre le soir, je vais pleurer. Est-ce possible d'avoir un truc quelconque pour l'année prochaine??

  • avatar

    AigleGentille10

    elle/elle

    20h
    Je me demande si c'est normal...

    En gros... Je suis autiste et j'ai souvent besoin de prendre du temps pour moi dans ma chambre ou a la mdj ( maison des jeunes). Le problème avec tout ca c'est mon frère... il arrive a ses 11 ans ( l'âge pour entrer a la mdj) et je n'arrive pas a accepter cela.. Le fait qu'il puisse aller à un endroit que j'avais pour moi, me bouleverse. Le changement en général me fait peur. J'ai l'impression que la relation entre moi et mon frère se brise légèrement ( comme briser une amitié ). Le temps passe trop vite. Le dernier souvenir clair que j'ai de mon frère est quand j'était à la même école que lui ( lui en 2e année primaire).. Je ne sais plus quoi faire. C'est comme si j'était là, mais pas là en même temps.

  • avatar

    FondueMinutieux10

    elle/elle

    1j
    Je n'arrive pas a tourner la page

    Mon chère ex-meilleur ami, Potate. J'ai oublié tous les détails de ce qui s'est passé, mais je n'oublierai jamais ce que j'ai ressenti. Penser à toi, c'est comme me tuer encore et encore. Je souffre tellement de vouloir te parler et de vouloir revenir en arrière. Je sais que j'étais problématique, et devine quoi ? Je le suis encore. Juste un peu plus mûre dans la vie... mais je croyais vraiment que tu serais là, même si mentalement j'allais très mal. J'aurais aimé que tu communiques plus... je t'aurais écouté et j'aurais fait de mon mieux. Tu penses probablement que je suis un monstre, un moins que rien, une folle, une mauvaise amie. C'est visible. Ça fait mal. Je suis désolée d'avoir été négligente, j'ai probablement fait ou dit des choses qui t'ont énervée.Ce qui me rend aussi triste, c'est que je culpabilise sur tout, parce que je pense que c'est tout ce que je mérite. Mais est-ce vrai ? Je n'en ai aucune idée. Dis-moi, Potate... as-tu fait semblant d'être mon amie vers la fin ? Dis-moi, as-tu dit du mal de moi dans mon dos ? As-tu arrêté de me parler parce que j'étais trop envahissante, ou parce que tu avais trouvé une meilleure amie qui répondait à tous tes critères à nouveau ? Dis-moi... est-ce que ça t'a fait autant de mal qu'à moi, ou bien c'était déjà terminé pour toi depuis longtemps ? Si c'était... terminé depuis longtemps, pourquoi as-tu simplement commencé à moins me parler du jour au lendemain, me laissant pleurer dans ma misère tout en sachant que j'avais peur de l'abandon ?Est-ce que ça fera moins mal avec le temps ? Ça fait déjà un an et 4 mois. Oui, j'ai compté, parce qu'au fond, si tu n'avais pas été là pour moi, je ne serais sûrement plus en vie aujourd'hui. Tu m'as gardée en vie, mais pourquoi l'as-tu fait alors qu'au fond, tu savais que tu partirais ? Me voilà dans un nouvel épisode dépressif, mais cette fois, sans toi. Vais-je célébrer l'année 2027 sans toi ? Vais-je avoir 18 ans sans toi ? La seule raison pour laquelle ça fait un peu moins mal, c'est qu'une partie de moi espère que tu réapparaîtras en disant que tu es désolée. Mais nous savons tous les deux que ça n'arrivera pas. Alors quand j'y pense, mon cœur me fait mal, pas métaphoriquement. Il fait mal, il fait vraiment mal.Est-ce qu'il vaut mieux souhaiter ne jamais t'avoir rencontrée ou bien souhaiter que notre amitié ne se soit jamais terminée ? Penses-tu encore à moi parfois, comme moi je pense à toi ? ... Je viens tout juste d'effacer une phrase (dis-moi, aimerais-tu qu'on se reparle). C'était trop douloureux d'écrire ça, parce qu'au fond, j'ai peur et je suis certaine que tu ne le veux pas. Que l'idée même de penser à moi te dégoûte.J'ai des problèmes cardiaques, et je ne cherche pas à me faire soigner, car je me dis que si je me retrouve sur mon lit de mort avec seulement deux mois à vivre, j'aurais une bonne raison de t'envoyer un message pour te demander d'être mon amie une dernière fois avant de mourir. Est-ce que ça ne serait pas nice... pour moi ?"