Abus de confiance

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AmandeSage6

elle/elle·19 ans

2a

Je travaillais dans un camp l’été dernier et j’y retourne cet été. L’été dernier, j’ai rencontré une jeune (12 ans) qui s’automutilait et m’a confié qu’elle se faisait battre par son père. Après un premier signalement à la DPJ, je lui ai donné mon numéro de téléphone au cas où il y aurait une urgence. Une semaine plus tard, elle m’a écrit en panique pour me dire que son père était violent et intoxiqué et qu’elle était cachée pour sa sécurité. Mes coordonateurs et moi avons donc contacté le service de police et en se rendant sur place, ils ont bien vite vu qu’il s’agissait d’un mensonge. Son père a demandé à ce qu’elle n’aie plus de contacts avec moi et j’étais d’accord. Je laisse plusieurs éléments de côté pour éviter qu’on puisse l’identifier mais elle m’a beaucoup menti et a abusé de ma confiance.

Au mois d’octobre, elle a réussi à me contacter malgré que j’aie bloqué son numéro (à la demande de mon employeur et du père de la jeune) et m’a envoyé des photos de coupures fraîches, en réponse de quoi je lui ai dit d’aller chercher de l’aide à l’école et auprès de sa mère. Après cet événement, je me suis assurée de ne plus avoir de contacts avec elle.

J’ai appris cette semaine qu’elle était inscrite au camp pour l’été. Qu’est-ce que je devais faire? Elle a évidemment un problème, mais avec tous les mensonges qu’elle m’a servis l’été dernier, je ne suis pas à l’aise de la côtoyer. Aidez-moi!

Amande xx

Réponses

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    SoleilSportive11 alltheme

    Ado TJ·elle/elle·20 ans

    2a

    Salut @AmandeSage6 🤍

    Hmm… ça a pas l’air facile de ton côté :/

    Je vois que tu te sens mal prise dans cette situation et c’est tout-à-fait compréhensible que tu hésites à côtoyer la fille à nouveau au camp de jour.

    Je te conseillerais peut-être d’en parler avec ton ou ta superviseur.e de camp de jour si tu le peux. Je trouve que ce serait une bonne idée de lui partager tes inquiétudes face au fait de retourner au camp si la fille est inscite à nouveau pour l’été. Tu pourrais peut-être lui demander de te mettre avec un groupe d’âge différent de l’été d’avant si tu te sens inconfortable d’avoir la fille dans ton groupe par exemple. 

    Si tu en parles avec ton/ta superviseur.e, peut-être que son expérience et la possibilité qu’elle ait déjà dû à faire face à ce genre de situation te permettraient d’obtenir quelques conseils précieux de sa part :)

    Si tu ne te sens vraiment pas à l’aise de retourner au camp, je t’invite à prendre 2-3 semaines pour réfléchir, pour peser les pour et contre, pour en parler avec un.e collègue que tu connais du camp de jour peut-être, un.e ami.e, un.e parent ou un.e adulte de confiance à l’école. C’est important d’en parler; mettre les maux en mots peut aider :)

    D’ailleurs, peut-être que cette fille a changé et qu’elle ne ment plus comme l’été d’avant. Je crois que ce serait bien de lui accorder le bénéfice du doute vu que tu ne l’as pas revue depuis longtemps; les gens peuvent changer pour le mieux :)

    Au final, la démarche à suivre dans cette situation restent une décision que tu vas prendre de ton côté. J’espère sincèrement que mes conseils pourront t’aider et je t’encourage à nous écrire à nouveau si tu veux en parler plus. Prends soin de toi!

Dernières publications

Liste de discussions

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    AigleGentille10

    elle/elle

    19h
    Pourquoi?

    Pourquoi? Pourquoi les choses changent-ils si vite? Pourquoi d'une journée à l'autre, on peut changer d'avis, annuler quelque chose, passer de bien à mal ? Toutes les questions roulent dans ma tête et ça m'angoisse tellement..

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    AigleGentille10

    elle/elle

    19h
    Trop de pression ?

    C'est temps-ci, c'est LA période d'examen de l'année, le gel d'horaire. J'ai déjà fait 4 examens sur 5 dont 3 j'ai déjà eu les résultats mais bref.... L'an prochain, je compte entrer dans l'harmonie de mon école mais pour cela , je dois passer toute mes matières. Si j'en coule 1 seule, je dois soit faire des cours d'été, soit ne pas entrer dans l'harmonie. Pour moi, 85 % n'est pas une bonne note. Pour que je la considère bonne, je dois avoir au moins 90%. Depuis le début de l'année je n'arrive pas à m'enlever cette pression constante en plus du bruit insupportable des corridors d'école et du stress quotidiens... Je commence a me fatiguer a force de me mettre de la pression. Si j'ai 71%, je vais faire genre que je suis contente de ma note, alors que quand je vais arriver dans ma chambre le soir, je vais pleurer. Est-ce possible d'avoir un truc quelconque pour l'année prochaine??

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    AigleGentille10

    elle/elle

    19h
    Je me demande si c'est normal...

    En gros... Je suis autiste et j'ai souvent besoin de prendre du temps pour moi dans ma chambre ou a la mdj ( maison des jeunes). Le problème avec tout ca c'est mon frère... il arrive a ses 11 ans ( l'âge pour entrer a la mdj) et je n'arrive pas a accepter cela.. Le fait qu'il puisse aller à un endroit que j'avais pour moi, me bouleverse. Le changement en général me fait peur. J'ai l'impression que la relation entre moi et mon frère se brise légèrement ( comme briser une amitié ). Le temps passe trop vite. Le dernier souvenir clair que j'ai de mon frère est quand j'était à la même école que lui ( lui en 2e année primaire).. Je ne sais plus quoi faire. C'est comme si j'était là, mais pas là en même temps.

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    FondueMinutieux10

    elle/elle

    1j
    Je n'arrive pas a tourner la page

    Mon chère ex-meilleur ami, Potate. J'ai oublié tous les détails de ce qui s'est passé, mais je n'oublierai jamais ce que j'ai ressenti. Penser à toi, c'est comme me tuer encore et encore. Je souffre tellement de vouloir te parler et de vouloir revenir en arrière. Je sais que j'étais problématique, et devine quoi ? Je le suis encore. Juste un peu plus mûre dans la vie... mais je croyais vraiment que tu serais là, même si mentalement j'allais très mal. J'aurais aimé que tu communiques plus... je t'aurais écouté et j'aurais fait de mon mieux. Tu penses probablement que je suis un monstre, un moins que rien, une folle, une mauvaise amie. C'est visible. Ça fait mal. Je suis désolée d'avoir été négligente, j'ai probablement fait ou dit des choses qui t'ont énervée.Ce qui me rend aussi triste, c'est que je culpabilise sur tout, parce que je pense que c'est tout ce que je mérite. Mais est-ce vrai ? Je n'en ai aucune idée. Dis-moi, Potate... as-tu fait semblant d'être mon amie vers la fin ? Dis-moi, as-tu dit du mal de moi dans mon dos ? As-tu arrêté de me parler parce que j'étais trop envahissante, ou parce que tu avais trouvé une meilleure amie qui répondait à tous tes critères à nouveau ? Dis-moi... est-ce que ça t'a fait autant de mal qu'à moi, ou bien c'était déjà terminé pour toi depuis longtemps ? Si c'était... terminé depuis longtemps, pourquoi as-tu simplement commencé à moins me parler du jour au lendemain, me laissant pleurer dans ma misère tout en sachant que j'avais peur de l'abandon ?Est-ce que ça fera moins mal avec le temps ? Ça fait déjà un an et 4 mois. Oui, j'ai compté, parce qu'au fond, si tu n'avais pas été là pour moi, je ne serais sûrement plus en vie aujourd'hui. Tu m'as gardée en vie, mais pourquoi l'as-tu fait alors qu'au fond, tu savais que tu partirais ? Me voilà dans un nouvel épisode dépressif, mais cette fois, sans toi. Vais-je célébrer l'année 2027 sans toi ? Vais-je avoir 18 ans sans toi ? La seule raison pour laquelle ça fait un peu moins mal, c'est qu'une partie de moi espère que tu réapparaîtras en disant que tu es désolée. Mais nous savons tous les deux que ça n'arrivera pas. Alors quand j'y pense, mon cœur me fait mal, pas métaphoriquement. Il fait mal, il fait vraiment mal.Est-ce qu'il vaut mieux souhaiter ne jamais t'avoir rencontrée ou bien souhaiter que notre amitié ne se soit jamais terminée ? Penses-tu encore à moi parfois, comme moi je pense à toi ? ... Je viens tout juste d'effacer une phrase (dis-moi, aimerais-tu qu'on se reparle). C'était trop douloureux d'écrire ça, parce qu'au fond, j'ai peur et je suis certaine que tu ne le veux pas. Que l'idée même de penser à moi te dégoûte.J'ai des problèmes cardiaques, et je ne cherche pas à me faire soigner, car je me dis que si je me retrouve sur mon lit de mort avec seulement deux mois à vivre, j'aurais une bonne raison de t'envoyer un message pour te demander d'être mon amie une dernière fois avant de mourir. Est-ce que ça ne serait pas nice... pour moi ?"