Sensation/ gorge / idées noires/travailleuse sociale
SushisOptimiste14
elle/elle·15 ans
Salut,
aujourd’hui j’écris car je vais pas bien, j’ai fait pleins d’autre poste avec plein d’autre truc mais là c un sujet différent. J’ai pas une bonne relation avec mon père et out vu qu’il fait des remarques sur mon corps et mon origine ( je suis pas abopte mais je suis française du nord et lui canadien) et j’ai pas une bonne estime de moi, ce qui m’amène à dire que quand je suis chez lui ma vie est plus dure, je pleure bcp a tout les soirs. Et à chaque fois j’ai genre une BIIIIG pression dans la gorge. J’ai l’impression elle va exploser. Alors tout se que je trouve à faire c de me serrer la gorge, ou de me mutiller. Mais c parce que j’ai comme une bulle dans la gorge qui reste tout le temps la . L’ai la sensation que j’ai une bombe dans la gorge , sa fait mal. Je sais pas quoi faire pour que elle disparaisse. Tt le monde me dit de mettre de l’eau dans mon vin mais avec mon père moi je fais foule d’efforts et tt.
en plus je vais aller voir une travailleuse scocial mais tout ce que je voudrais lui parler (mutilation, idée noir , et tout se qui touche le suicide ) c’est les sujet quelle est obligé d’en parler à mes parents.( je veut pas mourrir je veut juste que ma gorge arrête de faire mal, et je réfléchis o fonce qu’à ce que sa va faire pour me dire d’arrêter de penser à sa et que c pas bien)
et voilà en résumé je vais pas bien et je peut pas en parler à ma travailleuse sociale
et ma gorge me fait mal et j’ai envie declater la bulle que y’a dedans
donc si y’en a qui on des truc pour m gorge( P-S c psychologique pas réel la douleur) où bien c quoi les sujet que ma travailleuse est obligée de parler à mes parent sa serait bien
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RoquetteImpressionnant6
il/lui
2jjai peur de pas laimer :(Ma copine(20 ans) et moi (20ans) sommes ensemble depuis trois ans, vivant à trois heures de route l’un de l’autre. Il y a environ trois semaines, tout allait bien, sauf que j’avais des doutes sur mes sentiments pour elle à cause de la distance, même si tout allait bien chaque fois que nous nous voyions le week-end. Je ne suis pas du genre à beaucoup manquer les gens ; Ma famille ou mes amis ne me manquent pas vraiment, et ma copine ne me manque pas non plus de cette façon, même si parfois j’aimerais qu’elle soit là avec moi quand je fais une activité, que je passe une mauvaise journée ou que je me sens stressé. Parfois, j’ai juste envie d’être dans ses bras. Aussi, parfois elle veut des œufs le matin ; Je n’ai pas vraiment envie de les faire, mais je le fais quand même parce que j’adore la voir heureuse et souriante.Mais depuis jeudi dernier, j’ai l’impression de ne pas l’aimer — comme si je n’avais pas hâte de la voir, mais en même temps, j’ai hâte de le voir. Je me demande sans cesse si je l’aime encore. Je passe mes journées en ligne à chercher des signes de savoir si je l’aime ou non ; parfois, ce sentiment revient et je veux la voir, et je sais au fond de moi que je l’aime. Aussi, ce matin, elle m’a appelé par un surnom que j’aime, et j’ai souri, mais je n’ai ressenti ni amour ni bonheur:( La même chose s’est produite quand elle a dit qu’elle était fière de moi — j’ai souri fièrement, mais je n’ai rien ressenti. En ce moment, je me sens neutre face au fait que nous nous voyons vendredi :( mais je veux être avec elle. Je ne comprends pas. Je viens de raccrocher un appel avec elle et j’étais content ; Je lui demandais à propos de l’examen qu’elle a passé et j’étais vraiment intéressé. Je ne comprends pas :( Je ne veux pas rompre ni réaliser que je ne l’aime pas, et si tu me demandes, je prendrais soin d’elle si elle est malade, je prendrais soin d’elle directementMais maintenant, chaque matin, la première chose à laquelle je pense, c’est si je l’aime ou pas. Chaque jour, j’ai l’impression que quand je l’appelle, je suis agacé par elle, même si c’est moi qui l’ai appelée en premier ou que j’étais content de la voir m’appeler. Il y a environ une semaine, j’ai pensé à lui offrir une petite surprise comme ça parce que je le veux, etc. Et il y a deux jours, j’imaginais la vie avec elle ensemble chez nous, j’étais heureux et excitant parce que j’aimerais vivre avec elle et avoir notre temps partagé, et j’ai l’impression de ne pas l’aimer chaque jour :( Et comme je l’ai dit, parfois j’ai ce moment où je ne le sais pas, comme de la clarté, et j’ai l’impression de savoir que je l’aime au fond de moiTL ; DR J’ai l’impression de ne plus l’aimer mais en même temps je l’aime :(Peut-on le réparer ? ou pas
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KoalaÉpatante4
elle/elle
3jdesolé si c’est long (TW mutilation et pensées suicidaire)Coucou! Donc ça fait un petit bout que j’ai pas écrit ici mais la je vais vraiment pas bien. Alors tout d’abord, l’année dernière jetais toujours triste et depressive. Au debut de cette année je pensais que ça allait mieux mais finalement je suis en train de retomber. Alors premièrement, je me sent vraiment rejet dans mon groupe d’ami. En gros une de mes meilleure amie est revenu habiter ici et elle va a la meme ecole que moi. Au debut jetais vraiment contente parce que je la considère comme ma sœur mais à un moment donné elle a commencer a beaucoup s’incruster dans ma vie. Elle est devenu vraiment proche d’une fille avec que je me suis rapproché en debut d’année et avec qui je m’entendais super bien et maintenant je parle beaucoup moins avec elle. On traine encore ensemble mais je me sent tout le temps rejeté. Aussi, j’ai commencer a me mutiler plus régulièrement. C’est inoffensif pour l’instant mais j’ai peur que ça dégénère. J’ai aussi des idées suicidaires. J’en ai depuis longtemps mais ça devient plus sérieux et c’est littéralement la chose qui occupe le plus mes pensées. Par contre je sais que je ne vais pas passer à l’action et ça me rassure. Je pense aussi que j’ai un tdah et un trouble d’hyperphagie boulimique mais je ne suis pas diagnostiquée. Le problème c’est que j’ai souvent l’impression que mes problèmes sont pas autant valides que ceux des autres. Je sait plus vraiment quoi faire.
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AmandeAdmirable3
elle/elle·15 ans
4jMon premier chumBonjours j’espère vous allez bien! Je viens d’avoir mon premier chum ett mais y’a tlm de truc qui me fait peur ou qui me tracasse parce que vue que c’est la première fois j’ai l’impression de ne pas savoir comment réagir ou quoi dire j’ai peur de rester bloqué et gêné quand je serai devant lui jsp quoi faire genre chui bloqué aidez moi stppp
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SoleilFidèle15
elle/elle·14 ans
4jCrushJ’ai un crush sur un gars de mon âge mais j’ai tellement peur de me faire recale mais en même temps je me dit que si je fais rien il va jamais rien ce passer. Avez-vous des conseille ?
Réponses
TabouléBavard7
Ado TJ·il/lui
Salutt @SushisOptimiste14 !!
Je comprends à quel point ça doit être difficile de ne pas s'entendre avec un parent et de surtout prendre des critiques qui peuvent nous faire beaucoup de mal au mental. Je te dirais qu'une manière de réduire de moins en moins cette pression dans la gorge est d'écrire dans un journal ou n'importe où, ce qui te déranges et te préoccupes en ordre de l'intensité à laquelle tu la ressens. En les écrivant et en les développant ça pourrait te permettre de te vider un peu plus de cette pression à l'intérieur de ta gorge. Aussi, juste de dire à ton père ce qui te déranges dans ce qui dit peut te permettre de diminuer la boule qui se retrouve dans ta gorge. T'as pas besoin de le confronter mais s'il répète quelque chose de méchant, n'hésite pas à lui dire que ça te déranges. Pa rapport à ta travailleuse sociale, elle peut parler des sujets qui peuvent te mettre en danger ou les autres à tes parents. Mais regarde si tu sens que tes idées noires viennent de plus en plus, je te recommanderais d'aller sur suicide.ca, qui est une ressource qui peut t'accompagner lorsque t'as de la misère à gérer tes émotions.
J'espère vraiment que ça t'aides un petit peu plus et s'il y a quoi que ce soi n'hésite pas à revenir sur le forum. Prends soins de toi :))
ChatRigoureuse6
elle/elle·21 ans
Je te comprend. Mon copain a cette même sensation lorsqu'il vit des périodes difficiles, ou qu'il est anxieux. C'est horrible, c'est frustrant, c'est douloureux...
C'est possible que ce soit un symptôme somatique: une douleur physique causée par une détresse psychologique. Moi, j'ai un trouble de conversion: ça veut dire que j'ai aussi des symptômes somatiques graves lorsque je ne vais pas bien mentalement ou émotionnellement.
Je suis allée chercher de l'aide, à l'hôpital lorsque c'est devenu trop.
J'ai été en thérapie, j'ai été médicamentée j'ai déménagé de la situation abusive chez mes parents lorsque j'ai pu, et aujourd'hui, je n'ai plus mal.
C'est venu petit à petit, mais ça a valu la peine.
C'est impossible de voir à quel point la vie est belle lorsqu'on souffre constamment, i feel you. Mais c'est possible d'aller mieux. Google it: symptome somatique ou trouble de conversion.
SaxophoneRaisonnable2
elle/elle·15 ans
Salut @SushisOptimiste14 !
Je t’ai lue, pis je veux juste te dire : je te crois. Je crois ta douleur. Même si c’est “psychologique”, c’est pas dans ta tête pour de faux. C’est vraiment là, cette boule dans ta gorge. Et t’as pas à avoir honte d’en parler.
Ce que tu vis avec ton père, c’est pas rien. Quand quelqu’un fait des remarques sur ton corps, ton origine, pis que t’as déjà une estime de toi pas facile… ça fait mal, pis c’est normal que t’aies de la misère à respirer dans tout ça. Tu vis quelque chose de lourd dans un endroit où t’es censée te sentir en sécurité. Ça, c’est pas juste difficile… c’est épuisant.
La boule dans la gorge, la pression, l’envie de te faire mal… j’pense que ton corps essaie juste de crier ce que t’arrives pas à dire. Tu fais ce que tu peux avec ce que t’as. Et juste de l’avoir écrit, c’est fort. Tu veux pas mourir. T’as pas envie de souffrir. T’as juste envie que ça arrête.
Pour ta travailleuse sociale : ouais… c’est vrai que si tu parles d’idées suicidaires ou de mutilation, elle peut être obligée de le dire à tes parents, mais pas toujours. Ça dépend de si ta sécurité immédiate est en danger. Si tu lui dis que tu veux pas mourir, que tu es capable de te protéger, elle peut peut-être garder ça confidentiel. Tu peux aussi lui poser la question clairement avant de te confier : “Est-ce que si je te parle de mutilation ou d’idées noires, tu vas devoir en parler à mes parents même si je suis en sécurité et que je te dis que je veux pas me faire de mal en ce moment ?” Comme ça, t’auras la réponse avant d’entrer dans les détails.
Et pour cette sensation dans ta gorge… j’te dis pas que ça règle tout, mais voilà quelques trucs que d’autres ont essayé et qui les ont aidés un peu :