Je suis toujours perdu mais il y a de l’espoir peut être?

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DauphinApaisante3

il/lui

10m

Recemment j’avais fait un poste sur comment je suis perdu. Et j’ai été surpris que le monde supportait mes émotions et mon opinion.J’ai parlé que j’avais un besoin de violence en moi,une espèce de colère que je garde en moi avec ma tristesse. Juste envie de frapper le mur et me peter les jointures des fois. comment je devais simuler les émotions constamment pour fit in avec les autres ou pour les rassurer que je vais bien pour pas les inquiéter sur mes émotions et état mental. Parce que au final le monde en ont rien à faire de comment je me sens. J’ai l’impression qu’ils m’aident soit parce que c’est leur job ou parce qu’ils veulent pas se sentir mal de pas m’aider. Et j’ai l’impression que peut être j’ai de la dépression. J’ai plus le goût de manger, je ressens ce vide. Peut être que ce que je pensais avoir n’était qu’en réalité une dépression. Je ne sais pas . Des fois je me dis que c’est mieux en finir. Mais non.Je n’en ai toujours pas parlé à un psy, j’attends que l’école commence pour ça. Je ne veux pas que les parents le sache. Ils s’inquiètent toujours mais ils empirent la situation et me peinture comme si j’étais un méchant à leur image. Je veux réellement changer. Je veux être capable de ressentir de nouveau comme avant et redevenir humain. Je suis épuisé de rester réveillé jusqu’à 3 heures du matin en pensant aux mauvaises choses qui sont arrivés ou qui vont arriver ou qui peuvent arriver. Je me rappelle avant quand j’avais une vraie empathie envers les autres mais depuis un an, c’est comme si je me forçais à me faire ressentir ce que les autres ressentent. Mais pourtant je sais que j’ai des regrets et que j’aime les autres. Je suis pas un espèce de psycho pour ça. Ça fait 3 semaines que je fais de mon mieux pour changer et devenir la meilleure personne que je peux et pas juste pour moi mais pour les autres. Je sais que si un de mes proches le savait, ces problèmes en moi. Ils me rejetteraient. Mais pourtant mon infirmière et TES d’école me traitaient avec empathie, affection et amour. Récemment la famille a failli le savoir tout sur moi, comment j’allais pas bien. Je ne vais pas parler des détails, mais une source anonyme a parlé de ce que je ressens à mes parents, et au lieu d’accepter, ils me rejettent. En disant que les gens avec ces problèmes sont des ‘’fuckés’’. Oh et j’ai pas rappelé tel jeunes car honnêtement je sais pas si c’était eux qui ont parler de mes problèmes dépressifs ce que je doute, peut être qu’ils ont mal interprété mes propos et ont cru que j’étais en danger. Je ne suis pas en danger car je compte continuer à vivre et trouver l’aide que je mérite dès le 1er septembre avec le psy de l’école. Je ne vais pas trop en parler mais même si je suis personne pour juger, je suis sûr que le père avait raison pour une fois. Et vu que je devais m’en sortir du trouble potentiel que j’aurais pu avoir, de devoir confesser à ma soi disant famille qui m’aime tellement, et c’est vrai je vous jure ils m’aiment. Ils sont tellement gentils. La meilleure famille que j’aurais pu demander. Mais comme chaque famille, on a nos différences n’est ce pas? Ils ne comprendraient jamais cependant. Et ça allait ruiner mon plan d’aller voir un psy à la rentrée d’école. Alors j’ai menti et j’ai même justifié ça à moi même. Alors que un mensonge reste un mensonge. Je devrais le regretter mais non. Ce que je regrette c’est de pas regretter. Je ne sais même pas pourquoi j’écris ici, car au fond j’ai l’impression que je seras toujours seul. Mais je sais que c’est pas le cas. Ces 3 dernières semaines sont le meilleur progrès que j’ai fait en un an et d’une certaine façon je suis content que mes parents l’ont presque su sur mes problèmes. M’a permis de réfléchir et être déterminée à arrêter de mentir , arrêter d’essayer de cacher que je vais pas bien. Je sais pas si c’est juste moi, mais j’aide les autres, je les écoute, et je les conseille. Mais quand il s’agit de moi je décide de rien dire à personne. En pensant ce que je veux n’est pas important. Tout ce que je veux au fond c’est redevenir comme j’étais avant, ressentir de nouveau. Être aimé et aimer à 100% de mon potentiel. Et si il y a un Dieu quelque part, je veux le rendre fier. Je veux être bien peu importe si faire le mal me donnerait l’avantage, je choisis le bien parce que c’est la bonne chose à faire. Je choisis les autres avant moi.C’est tout ce que j’avais à dire. Si quelqu’un se sent comme moi, vous pouvez me répondre en bas et j’aimerais voir votre opinion.

Réponses

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    KoalaAccueillante9

    Préfère ne pas répondre

    10m

    Allo @DauphinApaisante3,

    Il y a pleins de trucs auxquels je peux relate de ton message, tu n’es pas seul.

    Les autres sont importants, tout comme nous, c juste des fois difficile de l’appliquer en vraie vie.

    Aller chercher de l’aide c dur et le secret c lourd.

    Aimer quelqu’un n’implique pas toujours prendre les meilleurs décisions, surtout quand on a pas toute l’information.

    Agir pour le bien c un combat de tous les instants mais ça vaut la peine pour vivre heureux et en paix.

    Essaie de pas regretter tes actions, elles sont toutes légitimes d’une certaine manière. L’important c’est de comprendre pourquoi tu l’as fait et pourquoi tu regrettes de pas regretter et ce que tu pourrais faire la prochaine fois.

    Tu mérites d’être heureux et aimé, et c’est pas parce qu’on va moins bien qu’on le mérite pas. Tous ont quelque chose à nous apporter et je suis certain que tu apportes beaucoup aux gens autour de toi.

    Merci pour ton message, je me sens moins seul :)

    @KoalaAccueillante9

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    CactusMature7

    elle/elle·15 ans

    10m

    Salut

    J'ai faillit pleurer en lisant ton message. C'est vraiment touchant parce que je comprends que tu cherches à aller mieux mais parfois c'est en dehors de notre contrôle...

    Tu fait exactement la bonne chose en allant voir le psy de ton école. Selon moi, il va vraiment pouvoir t'aider à surmonter ça. Sache que le psy n'a pas le droit d'en parler à tes parents, c'est confidentiel si tu as plus de 14 ans (j'espère que je ne me trompe pas). Tu n'as donc pas à t'inquiéter que tes parents soient au courant. Tu fais vraiment la bonne chose, j'espère vraiment que tu va y aller pour vrai.

    Je comprends que tu ne veuille pas que ta famille le sache, c'est tout à fait normal, mais je crois que tu aurais besoin de parler à un proche. Est-ce qu'il y aurait une personne de confiance à qui tu pourrais parler? Ça pourrait être un ami, un cousin, tes frères et soeurs, juste quelqu'un dont tu es proche et qui te comprend. C'est bien de parler à des professeurs et ton TES, mais ce n'est pas la même chose qu'un ami.

    Sache que tu ne dois pas être dur envers toi-même. C'est normal que ça te prenne du temps avant d'aller mieux. Ça ne se fera pas en un claquement de doigts. Alors laisse toi du temps et ne te met pas trop de pression. C'est normal d'aller mal parfois et c'est normal de ne pas avancer autant qu'on l'aurais voulu. Accepte le fait que tu n'est peut-être pas à ton meilleur, tout le monde a des mauvaises passes dans sa vie.

    Je sais que ça t'a peut être pas beaucoup aidé, mais sache que tu n'est pas seul et qu'il y a plein de gens qui te comprennent. Si tu as besoin de parler je suis là. Tu peut également essayer les services de Jeunesse J'écoute, c'est un peut le même principe que TJ.

    Je te souhaite le meilleur

    Cactus :)

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    MerIntelligente6

    elle/elle·16 ans

    10m

    Salut! Je me sens comme toi. Je me sens comme si j'ai changé, comme si plus rien ne vaut la peine ces jours-ci. À chaque fois que je tente de faire quelque chose, je me dis que ça n'a aucune importance. C'est comme si je vais mourir de toute façon, donc pourquoi pas finir ça maintenant? De toute manière, la vie continuerait bien sans moi. C'est comme si je cherche activement une raison d'être en pensant qu'il n'existe pas, que rien n'existe vraiment.

    En lisant ton texte, j'ai été surprise de réaliser comment nous sommes similaires, j'ai versé une larme. Ça fait un bout que j'ai connu la dissociation et déréalisation, mais ce n'est que récemment que je considère la possibilité de dépression. Je te remercie pour avoir partagé tes pensées, tu es un gars déterminé à trouver de l'aide, je suis émerveillée.

    Je cherche de l'aide, j'attends à la rentrée scolaire pour en trouver, mais je ne sais pas comment. J'ai parlé avec une femme d'ADPEC (as-tu ça dans ton coin? lol) à propos d'un traumatisme que j'ai vécu relié à l'harcèlement sexuel, et tout ce que j'ai eu était un mot d'encouragement et un conseil d'aller voir une vraie psychologue spécialisée en traumatisme. Où peux-je trouver ça??? Je suis perdue. Je ne veux pas en parler à mes parents non plus, ils ont déjà assez sur leurs épaules.

    Je suis heureuse de t'avoir trouvé. Qu'en penses-tu? J'aimerais bien qu'on ait une conversation ensemble! :)

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    AmandeIndulgent10

    elle/elle

    10m

    Ben moi aussi parfois je me sens comme ça. Ma mère est psy et dit que le mieux c'est dans parler.

    Et puis je pense que c'est normal si desfois on est "tannés" de vivre, mais on veut vivre notre vie quand même, genre prendre une pause. J'espère que tu vas aller mieux.

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    SaxophoneRaisonnable2

    elle/elle·15 ans

    10m

    Salut @DauphinApaisante3 !

    Wow. Juste… wow.

    T’écris avec une sincérité qui frappe fort. J’te connais pas, mais j’te lis pis j’vois quelqu’un qui est en train de se battre pour rester debout. Pas juste survivre, mais changer pour vrai. T’as pas idée à quel point c’est fort.

    J’me reconnais un peu dans ce que tu dis — ce mélange de vide, de colère, de tristesse… devoir faire semblant pour pas inquiéter les autres. Pis cette peur de pas être compris, surtout par ceux qui devraient t’aimer sans conditions.

    T’es pas un “psycho”, t’es pas “fucké”. T’es un humain qui souffre pis qui cherche à se retrouver. Ça arrive à plus de monde qu’on pense, mais y’en a peu qui ont le courage de le dire aussi clairement que toi. Tu mérites pas d’être rejeté. Tu mérites de guérir.

    T’as pas à regretter d’avoir menti pour te protéger. Parfois, on fait ce qu’on peut avec ce qu’on a. Et tu l’as dit toi-même : t’as un plan. Tu veux voir le psy en septembre, tu veux t’en sortir. C’est pas rien. C’est énorme.


    Pis non, t’es pas seul. On est plusieurs ici à lire tes mots pis à les sentir vraiment. Ce que tu veux — ressentir pour vrai, aimer et être aimé, faire le bien — c’est beau, c’est noble, pis c’est possible.

    Continue à écrire si ça t’aide. Continue à avancer, un jour à la fois. Y’a des jours où on recule, mais ça enlève rien au chemin qu’on fait. Et si t’as besoin de lire ça encore : tu vaux la peine. Tu mérites d’aller mieux. Et t’es pas tout seul.

    @SaxophoneRaisonnable2

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    AigleGentille10

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    Pourquoi?

    Pourquoi? Pourquoi les choses changent-ils si vite? Pourquoi d'une journée à l'autre, on peut changer d'avis, annuler quelque chose, passer de bien à mal ? Toutes les questions roulent dans ma tête et ça m'angoisse tellement..

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    AigleGentille10

    elle/elle

    1j
    Trop de pression ?

    C'est temps-ci, c'est LA période d'examen de l'année, le gel d'horaire. J'ai déjà fait 4 examens sur 5 dont 3 j'ai déjà eu les résultats mais bref.... L'an prochain, je compte entrer dans l'harmonie de mon école mais pour cela , je dois passer toute mes matières. Si j'en coule 1 seule, je dois soit faire des cours d'été, soit ne pas entrer dans l'harmonie. Pour moi, 85 % n'est pas une bonne note. Pour que je la considère bonne, je dois avoir au moins 90%. Depuis le début de l'année je n'arrive pas à m'enlever cette pression constante en plus du bruit insupportable des corridors d'école et du stress quotidiens... Je commence a me fatiguer a force de me mettre de la pression. Si j'ai 71%, je vais faire genre que je suis contente de ma note, alors que quand je vais arriver dans ma chambre le soir, je vais pleurer. Est-ce possible d'avoir un truc quelconque pour l'année prochaine??

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    AigleGentille10

    elle/elle

    1j
    Je me demande si c'est normal...

    En gros... Je suis autiste et j'ai souvent besoin de prendre du temps pour moi dans ma chambre ou a la mdj ( maison des jeunes). Le problème avec tout ca c'est mon frère... il arrive a ses 11 ans ( l'âge pour entrer a la mdj) et je n'arrive pas a accepter cela.. Le fait qu'il puisse aller à un endroit que j'avais pour moi, me bouleverse. Le changement en général me fait peur. J'ai l'impression que la relation entre moi et mon frère se brise légèrement ( comme briser une amitié ). Le temps passe trop vite. Le dernier souvenir clair que j'ai de mon frère est quand j'était à la même école que lui ( lui en 2e année primaire).. Je ne sais plus quoi faire. C'est comme si j'était là, mais pas là en même temps.

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    FondueMinutieux10

    elle/elle

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    Je n'arrive pas a tourner la page

    Mon chère ex-meilleur ami, Potate. J'ai oublié tous les détails de ce qui s'est passé, mais je n'oublierai jamais ce que j'ai ressenti. Penser à toi, c'est comme me tuer encore et encore. Je souffre tellement de vouloir te parler et de vouloir revenir en arrière. Je sais que j'étais problématique, et devine quoi ? Je le suis encore. Juste un peu plus mûre dans la vie... mais je croyais vraiment que tu serais là, même si mentalement j'allais très mal. J'aurais aimé que tu communiques plus... je t'aurais écouté et j'aurais fait de mon mieux. Tu penses probablement que je suis un monstre, un moins que rien, une folle, une mauvaise amie. C'est visible. Ça fait mal. Je suis désolée d'avoir été négligente, j'ai probablement fait ou dit des choses qui t'ont énervée.Ce qui me rend aussi triste, c'est que je culpabilise sur tout, parce que je pense que c'est tout ce que je mérite. Mais est-ce vrai ? Je n'en ai aucune idée. Dis-moi, Potate... as-tu fait semblant d'être mon amie vers la fin ? Dis-moi, as-tu dit du mal de moi dans mon dos ? As-tu arrêté de me parler parce que j'étais trop envahissante, ou parce que tu avais trouvé une meilleure amie qui répondait à tous tes critères à nouveau ? Dis-moi... est-ce que ça t'a fait autant de mal qu'à moi, ou bien c'était déjà terminé pour toi depuis longtemps ? Si c'était... terminé depuis longtemps, pourquoi as-tu simplement commencé à moins me parler du jour au lendemain, me laissant pleurer dans ma misère tout en sachant que j'avais peur de l'abandon ?Est-ce que ça fera moins mal avec le temps ? Ça fait déjà un an et 4 mois. Oui, j'ai compté, parce qu'au fond, si tu n'avais pas été là pour moi, je ne serais sûrement plus en vie aujourd'hui. Tu m'as gardée en vie, mais pourquoi l'as-tu fait alors qu'au fond, tu savais que tu partirais ? Me voilà dans un nouvel épisode dépressif, mais cette fois, sans toi. Vais-je célébrer l'année 2027 sans toi ? Vais-je avoir 18 ans sans toi ? La seule raison pour laquelle ça fait un peu moins mal, c'est qu'une partie de moi espère que tu réapparaîtras en disant que tu es désolée. Mais nous savons tous les deux que ça n'arrivera pas. Alors quand j'y pense, mon cœur me fait mal, pas métaphoriquement. Il fait mal, il fait vraiment mal.Est-ce qu'il vaut mieux souhaiter ne jamais t'avoir rencontrée ou bien souhaiter que notre amitié ne se soit jamais terminée ? Penses-tu encore à moi parfois, comme moi je pense à toi ? ... Je viens tout juste d'effacer une phrase (dis-moi, aimerais-tu qu'on se reparle). C'était trop douloureux d'écrire ça, parce qu'au fond, j'ai peur et je suis certaine que tu ne le veux pas. Que l'idée même de penser à moi te dégoûte.J'ai des problèmes cardiaques, et je ne cherche pas à me faire soigner, car je me dis que si je me retrouve sur mon lit de mort avec seulement deux mois à vivre, j'aurais une bonne raison de t'envoyer un message pour te demander d'être mon amie une dernière fois avant de mourir. Est-ce que ça ne serait pas nice... pour moi ?"