Mon père est alcoolique
AigleActif2
elle/elle·18 ans
Salut, mon père est alcoolique et ma mère est très controlante de ma vie. Je ne me sens pas bien chez moi, c'est un environnement toxique. Mon père n'est pas violent physiquement, mais j'ai l'impression qu'il est violent psychologiquement. En tout cas, il m'arrive souvent de pleurer en me cachant (parce que si je pleure devant eux, je me fais gueuler dessus) et je manque de confiance en moi à cause de l'environnement chez moi. Je me sens comme dans une prison parce que je ne peux pas partir en appartement pour le moment, je suis aux études pendant encore 3 ans. Je n'en peux plus de vivre chez mes parents, je veux tellement partir. Je sais que d'autres vivent des choses bien pires et qu'il y a une intervention de la DPJ. Moi je juge que ce n'est pas grave à ce point-là mais ça reste que je n'aime pas être chez moi et je me trouve des excuses pour sortir faire des choses seules (genre je vais dans des bibliothèques).
Est-ce que quelqu'un aurait des conseils s'il vous plaît? Ça fait plus de 10 ans que je vis dans cet environnement et c'est rendu que je prends un anti-dépresseur tellement c'est lourd.
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GuitareVolubile2
il/lui·17 ans
17hJamais de temp libreDepuis au moins 6 mois que je n’ai plus de journée libre. Je ne peut pas me reposer, je fais de l’insomnie intense depuis tres jeune et j’ai jamais faim. Je mange un repas aux trois jours (quand je peut le finir bien sur). Et le mélange de tout ca + ma petite job + l’école = je suis extrêmement fatigué. Honnêtement je ne suis pas sur de comment réagir face a tout ca car je sais que je ne vais pas pouvoir continuer comme ca bien longtemps avant que je pête les plomb et que je heurte les personnes que j’aime.
Si quelqu’un ressent la meme chose ou a un conseil gêner vous pas.
merci a tous 🥰
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TerreZen14
elle/elle
21hProblème au travailOk il y a un petit truc qui me tracasse.À mon travail il y a une fille qui n’arrête pas de faire des remarques sur ce que je mange. Elle commente mes plats, me dit que je mange toujours la même chose etc. Au début ça allait mais là ça fait littéralement trois semaines (voire plus, je sais même plus ça dure depuis quand )Je comprends pas pourquoi elle s’intéresse autant à ce que je mange💀 Et comme je ne suis pas la personne la plus extravertie j’ai l’impression qu’elle m’a un peu prise pour cible. Elle me taquine gentiment et même si c’est pas méchant de sa part à force ça commence vraiment à m’énerver. Le problème c’est que je sais pas comment réagir. J’ai pas envie de passer pour quelqu’un de méchant ou susceptible mais j’ai pas non plus envie de laisser la situation s’aggraver jusqu’à ce que ça ressemble à du harcèlement. Je ne sais pas trop quoi faire.
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SoccerGentil9
elle/elle
1jSentiment d'isolementJ'ai le sentiment d'être toujours seule
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SushisCréative7
Préfère ne pas répondre·14 ans
1jTrans?Salut !
Ça fait presque plus d'un an que je commence de plus en plus à me dire que je suis trans (ftm). Je suis passée par plusieurs étapes, mais j'ai vraiment l'impression de ne pas être une fille. À chaque jours, depuis plus d'un mois, je n'arrête pas de penser à ça. J'ai tellement de choses en tête que ce n'est plus clair. Je ne fais que pleurer et m'isoler, ça ne m'aide pas...
Aussi, j'ai demandé à mes parents un binder pour voir si je me sentais mieux avec et pour m'aider à me situer dans mes questions. Sauf que ma mère a préféré prendre un RDV avec un médecin pour s'informer sur les conséquences que cela pouvait avoir. Je comprends qu'elle s'inquiète pour moi, mais j'assumerais les conséquences, c'est mon choix. C'est après ça que j'ai réalisé à quelle point j'étais mal sans binder. Après tout, c'est devenu un besoin, pas une demande.
Mais là, j'ai vraiment besoin d'en parler à mes parents, car j'ai besoin de leur soutiens. J'ai déjà demandé à mes amis d'utiliser «il», et franchement, je me sens beaucoup mieux. Sauf que sans binder, etc., je ne saurais jamais si je suis bel et bien transgenre. C'est pour ça que je veux mettre mes parents au courant, mais j'ai vraiment peur. J'ai peur que ce soit juste une phase ou une erreur. Peur de le regretter par la suite et de rester coincée comme ça.
Bref, à chaque fois que j'essaie de leur en parler, je bloque. Je suis tellement stressée que je n'y arrive pas. J'ai déjà fait mon coming out comme quoi j'étais bisexuelle, mais j'avais écrit une lettre. Là, je tiens à leur dire en face. Si quelqu'un a de bons conseils pour avouer quelque chose comme ça à ses parents, j'en aurais vraiment besoin svp.
Réponses
SaxophoneRaisonnable2
elle/elle·15 ans
Salut @AigleActif2 !
Salut. Honnêtement, ce que tu décris est vraiment lourd à vivre, pis t’as le droit de trouver ça difficile même si « d’autres vivent pire ». Comparer sa souffrance, ça enlève rien à ce que toi tu ressens. Un environnement toxique, même sans violence physique, ça laisse des traces, surtout quand ça dure depuis aussi longtemps.
Pleurer en cachette parce que t’as peur de te faire crier après, c’est pas rien. La violence psychologique, c’est souvent invisible pour les autres, mais ça peut vraiment détruire la confiance en soi à la longue. C’est normal que tu te sentes comme en prison si chez toi t’as pas le droit d’être toi-même ou d’exprimer ce que tu ressens.
Je trouve ça vraiment fort que tu te trouves des endroits pour respirer, comme les bibliothèques. Si ça t’aide un peu à te sentir mieux, continue. Créer des espaces où tu te sens calme et en sécurité, même temporaires, c’est important.
Pour les conseils, je dirais déjà : essaie de te créer un petit cercle à l’extérieur de la maison. Une personne de confiance (ami·e, prof, intervenant·e, quelqu’un à l’école) à qui tu peux parler pour vrai, sans te faire juger. Juste ne pas tout garder pour toi, ça peut vraiment aider.
Aussi, si tu peux, essaye de te rappeler que ce que tu vis à la maison ne définit pas ta valeur. Le manque de confiance que tu ressens, c’est pas parce que t’es « pas assez », c’est parce que t’évolues dans un environnement qui t’écrase. C’est vraiment important de te le répéter, même si c’est dur à croire
Prends soin de toi et n'hésite pas à demander de l’aide
@SaxophoneRaisonnable2
AigleActif2
elle/elle·18 ans
Merci beaucoup pour ta réponse, c'est vraiment gentil
ZombaSérieux2
il/lui
Si cela peut t'aider, il existe des appartements sociaux gérés par le gouvernement et qui te mettent en colocation pour un prix très abordable( le plus bas que je connaisse est 400$ par moi). Je sais à quel point cette situation peut être difficile, mais connaissant des personnes qui ont eux des problèmes avec leur mère et un père n'ayant aucun moyen de garder ses 3 enfants, je pense que ça peut être une solution qui est certes radicale, mais qui peut amener un bien être et de favoriser un environnement saint pour les études supérieures. Il te faudra, cependant, trouver un emplois (Je conseillerais de soi travailler et économiser pendant un an tout en ayant un emploi ou bien de faire tes études à temps partielles parce que tu devras être complètement autonome à partir de 18 ans). Si tu fais assez confiance au système, tu peux toujours demander l'aide de la dpj qui sauront t'aider dans ta démarche jusqu'à tes 18 ans. Si jamais tu trouves la possibilité de parler de ce mal être à tes parents, je te le conseil vivement, mais autrement, si tu te retrouves dans une situation où tu n'es plus capable de vivre dans ces conditions, je pense que d'entrer dans l'autonomie pourrait être une source de soulagement. Ps: Je ne suis pas un professionnel et je parle uniquement en fonction de l'expérience qu'ont pu avoir certain(e)s de mes ami(e)s