Trans
LavandeCompréhensif17
elle/elle·19 ans
Ça fait quoi se sentir qu'on a pas le bon genre?
Je suis une fille cis, mais je veux comprendre parce que ça m'apporte beaucoup de questionnements et de stress de ne pas comprendre.
Dernières publications
Liste de discussions
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AigleGentille10
elle/elle
17hPourquoi?Pourquoi? Pourquoi les choses changent-ils si vite? Pourquoi d'une journée à l'autre, on peut changer d'avis, annuler quelque chose, passer de bien à mal ? Toutes les questions roulent dans ma tête et ça m'angoisse tellement..
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AigleGentille10
elle/elle
17hTrop de pression ?C'est temps-ci, c'est LA période d'examen de l'année, le gel d'horaire. J'ai déjà fait 4 examens sur 5 dont 3 j'ai déjà eu les résultats mais bref.... L'an prochain, je compte entrer dans l'harmonie de mon école mais pour cela , je dois passer toute mes matières. Si j'en coule 1 seule, je dois soit faire des cours d'été, soit ne pas entrer dans l'harmonie. Pour moi, 85 % n'est pas une bonne note. Pour que je la considère bonne, je dois avoir au moins 90%. Depuis le début de l'année je n'arrive pas à m'enlever cette pression constante en plus du bruit insupportable des corridors d'école et du stress quotidiens... Je commence a me fatiguer a force de me mettre de la pression. Si j'ai 71%, je vais faire genre que je suis contente de ma note, alors que quand je vais arriver dans ma chambre le soir, je vais pleurer. Est-ce possible d'avoir un truc quelconque pour l'année prochaine??
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AigleGentille10
elle/elle
17hJe me demande si c'est normal...En gros... Je suis autiste et j'ai souvent besoin de prendre du temps pour moi dans ma chambre ou a la mdj ( maison des jeunes). Le problème avec tout ca c'est mon frère... il arrive a ses 11 ans ( l'âge pour entrer a la mdj) et je n'arrive pas a accepter cela.. Le fait qu'il puisse aller à un endroit que j'avais pour moi, me bouleverse. Le changement en général me fait peur. J'ai l'impression que la relation entre moi et mon frère se brise légèrement ( comme briser une amitié ). Le temps passe trop vite. Le dernier souvenir clair que j'ai de mon frère est quand j'était à la même école que lui ( lui en 2e année primaire).. Je ne sais plus quoi faire. C'est comme si j'était là, mais pas là en même temps.
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FondueMinutieux10
elle/elle
1jJe n'arrive pas a tourner la pageMon chère ex-meilleur ami, Potate. J'ai oublié tous les détails de ce qui s'est passé, mais je n'oublierai jamais ce que j'ai ressenti. Penser à toi, c'est comme me tuer encore et encore. Je souffre tellement de vouloir te parler et de vouloir revenir en arrière. Je sais que j'étais problématique, et devine quoi ? Je le suis encore. Juste un peu plus mûre dans la vie... mais je croyais vraiment que tu serais là, même si mentalement j'allais très mal. J'aurais aimé que tu communiques plus... je t'aurais écouté et j'aurais fait de mon mieux. Tu penses probablement que je suis un monstre, un moins que rien, une folle, une mauvaise amie. C'est visible. Ça fait mal. Je suis désolée d'avoir été négligente, j'ai probablement fait ou dit des choses qui t'ont énervée.Ce qui me rend aussi triste, c'est que je culpabilise sur tout, parce que je pense que c'est tout ce que je mérite. Mais est-ce vrai ? Je n'en ai aucune idée. Dis-moi, Potate... as-tu fait semblant d'être mon amie vers la fin ? Dis-moi, as-tu dit du mal de moi dans mon dos ? As-tu arrêté de me parler parce que j'étais trop envahissante, ou parce que tu avais trouvé une meilleure amie qui répondait à tous tes critères à nouveau ? Dis-moi... est-ce que ça t'a fait autant de mal qu'à moi, ou bien c'était déjà terminé pour toi depuis longtemps ? Si c'était... terminé depuis longtemps, pourquoi as-tu simplement commencé à moins me parler du jour au lendemain, me laissant pleurer dans ma misère tout en sachant que j'avais peur de l'abandon ?Est-ce que ça fera moins mal avec le temps ? Ça fait déjà un an et 4 mois. Oui, j'ai compté, parce qu'au fond, si tu n'avais pas été là pour moi, je ne serais sûrement plus en vie aujourd'hui. Tu m'as gardée en vie, mais pourquoi l'as-tu fait alors qu'au fond, tu savais que tu partirais ? Me voilà dans un nouvel épisode dépressif, mais cette fois, sans toi. Vais-je célébrer l'année 2027 sans toi ? Vais-je avoir 18 ans sans toi ? La seule raison pour laquelle ça fait un peu moins mal, c'est qu'une partie de moi espère que tu réapparaîtras en disant que tu es désolée. Mais nous savons tous les deux que ça n'arrivera pas. Alors quand j'y pense, mon cœur me fait mal, pas métaphoriquement. Il fait mal, il fait vraiment mal.Est-ce qu'il vaut mieux souhaiter ne jamais t'avoir rencontrée ou bien souhaiter que notre amitié ne se soit jamais terminée ? Penses-tu encore à moi parfois, comme moi je pense à toi ? ... Je viens tout juste d'effacer une phrase (dis-moi, aimerais-tu qu'on se reparle). C'était trop douloureux d'écrire ça, parce qu'au fond, j'ai peur et je suis certaine que tu ne le veux pas. Que l'idée même de penser à moi te dégoûte.J'ai des problèmes cardiaques, et je ne cherche pas à me faire soigner, car je me dis que si je me retrouve sur mon lit de mort avec seulement deux mois à vivre, j'aurais une bonne raison de t'envoyer un message pour te demander d'être mon amie une dernière fois avant de mourir. Est-ce que ça ne serait pas nice... pour moi ?"
Réponses
RoseSympathique7
Ado TJ·elle/elle·19 ans
Salut @LavandeCompréhensif17 !
J'espère que tu vas bien! Je comprends tout à fait ton questionnement, j'avoue que ça peut mener à de l'incompréhension quand on ne le vit pas donc c'est normal de se poser des questions par rapport à cela. J'ai envie de te dire aussi que c'est valide de « stresser », car tu ne comprends pas, mais rassure-toi, tout va bien et c'est correct.
Je te le dis directement, je ne suis pas transgenre et je n'ai jamais vraiment concrètement vécu cela, mais je crois que c'est important de ne pas se mettre de pression et que c'est ok de ne pas nécessairement savoir ou le vivre.
J'imagine, de ce que je comprends, que c'est pas se sentir physiquement dans le bon corps (peut-être avoir des envies de se masturber avec un pénis par exemple alors que la personne a une vulve par exemple?) et mentalement ça doit devenir dérangeant de vouloir se sentir reconnu.e comme le genre qui à la base, ne t'es pas associé. J'imagine que c'est vraiment plus complexe que la brève explication que j'en tire.
Je crois que ce serait intéressant de poser la question à une personne transgenre directement (je n'en suis pas une, ce qui fait en sorte que c'est dur à répondre évidemment).
Sur le site de Interligne, je crois que tu peux poser tes questions. C'est un site web LGBTQ+.
J'espère avoir pu répondre à ta question un peu! Prends soin de toi et à bientôt!
RoseSympathique7
MatchaBienveillant3
iel·17 ans
Allo! Je comprend absolument ton questionnement parce qu’il est impossible de réellement comprendre le sentiment de quelque chose que l’on ne vit pas! Alors je suis une personne non-binaire et je vais t’expliquer comment je me sens et comment j’ai pris conscience que je n’étais pas cisgenre!
Ça remonte à mon enfance, le début de la puberté, le fille de ma classe commençaient à avoir de la poitrine et elles étaient très heureuse de cela. Elle portait des soutiens-gorges et c’était une vrai fierté tendit que moi j’étais super inconfortable (ce qui est le cas de fille cis aussi!) et voulais les cacher. J’ai toujours été inconfortable à l’idée que les gens sache que j’aie de la poitrine. Ce qui était un premier signe de dysphorie de genre.
Ensuite, plus tard, je me suis coupé les cheveux et depuis je n’ai JAMAIS voulu les laisser pousser. Quand j’ai commencé à connaître la communauté LGBTQ, il y a eu un déclic dans ma tête. Je savais que je n’étais pas dans le bon corps. J’ai eu mes règles et c’est une des PIRES expériences de toute ma vie alors j’ai commencé à prendre la pilule en continue jusqu’à aujourd’hui. Chaque fois que j’étais menstrué, je me sentais pris dans un corps qui n’était pas mien.
Quand j’ai connu l’identité de genre non-binaire, je me suis senti comme ça. C’était moi. C’était mon identité.
Même aujourd’hui, quand j’ai mes règles quand j’oublie un peu trop ma pilule je me met à pleurer. Je n’arrive pas à aller à l’école. C’est un sentiment intense de mal-être. Quand je prends ma douche, j’essaye de ne pas trop porter attention à ma poitrine car ça me dérange beaucoup. J’ai beaucoup de ma à trouver des vêtements que je me sens confortable de porter en public car j’ai peur d’être trop féminin ou que l’on remarque trop ma poitrine.
Bref pour moi c’est une dysphorie de genre intense. J’espère que ça aide!
CamomilleTenace4
iel
Un jours, j'ai commencé à connaître la communauté LGBTQ+ et là, j'ai commencé à être en questionnement. Mais, c'était comme... Du questionnement inconscient, c'était un peu bizarre. J'ai commencé par me sentir gars, ensuite gender fluid, et puis, depuis 2-3 ans, je me sens ni une fille, ni un gars. En fait, comment je me sent... C'est très compliqué. Mais quand on me dit que je suis une fille, ou autre, ça me fait mal intérieurement. Un jour, en éduc ils ont faillit séparer les gars des filles. Je ne savait pas comment j'allais faire, donc j'ai commencé à pleuré. Je me sent pas bien quand on me mégenre. Et ça me fait chaque fois plus mal. Et la puberté, c'est très compliqué. Toutes mes amies qui me disent: J'ai eu mes règles! Et moi qui me demandent est-ce que je veut vraiment? Est-ce que ça me dérangerait vraiment? Je le sais toujours pas. J'aurais envie que ça soit plus facile. Ce que je sais, c'est que je me sens pas bien dans mon corps et dans le sexe qu'on m'a assigné à la naissance. Ça peut être différent celons la personne qui le ressent.