Pan et gender fluid
LapinJudicieuse3
iel
Toutes allait super bien (ou du moins j’avais l’aire) jusqu’à ce que ce soir ou j’ai eu une super grosse crise, je comprenais pas vraiment je m’haissais juste et je haïssais ce que je voyais dans le miroir "une fille"
J’ai fais quelque recherche et j’ai vite compris que j’étais pas cisgenre, mais j’étais certainement pas un gars aussi puis j’ai finis par me fixer et je suis gender-fluid, j’ai déjà parlé de la non-binarité à mon père et il a rit et dit que c’est n’importe quoi, mais ma mère est vrm ouverte, tant que c’est les autres pas moi LOL 🤡 super!! Je sais ps quoi faire je me sens super mal dans ma peau, mais je sais que si je come out jvais juste les mettre dans le Dénie et tout va changer,, mais je sais même pas pourquoi j’écris ça j’imagine que j’avais juste besoin que quelqu’un le sache et me répond que je suis assez et qu’il me dise si je dois faire mon coming out ou si attendre c’est mieux.. jsp je suis confu :/
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SourisComique2
elle/elle
1jChangement d’école - stressLorsque j’étais en 6e année, j’ai fait une demande pour 2 écoles secondaires. Mon cœur ne savait pas où aller, puisque je rêvais d’aller à l’école A depuis ma 3e année, alors mon chemin était déjà tracé devant moi. Puis, en 6e année, un monsieur est arrivé en classe et a commencé à parler de son programme dans l’école B. J’ai tout de suite été interpellée. Mais non! Je ne pouvais pas changer mon plan! Il était déjà là, devant moi! L’hésitation était plus que présente.
De plus que ma meilleure amie allait à l’école B. Mes parents voulaient que j’aille à l’école A , puisqu’ils pensaient que j’allais avoir plus de portes pour mon avenir. J’ai finalement opté pour l’école A, après beaucoup de réflexion.
De là est arrivée ma première journée au secondaire. J’étais tellement heureuse d’enfin commencer cette nouvelle étape! Le cœur bondissait de ma poitrine chaque fois que j’y pensais. En arrivant, l’espoir d’avoir une année fabuleuse était à son comble.
Malheureusement, mes rêves de petite fille ont lamentablement disparu. J’ai passé une journée horrible. En commençant par être choisie en dernière pour les équipes de l’activité de début d’année, puis en dernière lors d’une activité en art dramatique, c’était affreux.
Toutes les personnes que je connaissais étaient dans une autre classe. Toutes ensembles… sauf moi. J’avais une amie. Elle s’appelait Tortue (on va dire). Dans l’autre classe. Elle était avec 2 autres filles qui étaient à mon ancienne école, Papillon et Louve (on va dire).
Je mangeais avec elles durant le midi. J’avais l’impression que tout le monde avait déjà une gang… sauf moi. Toute seule, dans mon coin. J’avais essayé d’aller voir des gens, de faire des sourires, de faire des blagues, mais rien ne fonctionnait, j’avais l’impression que personne ne voulait de moi, et c’était une sorte de cauchemar pour moi, qui a de la difficulté à aller vers les gens. La, je faisais des efforts et ça ne marchait pas alors le sentiment que je vivais en permanence était un des pires.
Les semaines suivantes, toujours aussi difficile. Il y avait Perroquet, qui me tapait ROYALEMENT sur les nerfs. Une seconde, elle était gentille, l’autre, la pire des pestes. Je m’entendais bien avec Tulipe, mais je n’avais pas l’impression qu’elle m’appréciait beaucoup. Avec Autruche aussi, je m’entendais bien, mais je n’était pas une de ses préoccupations.
Puis un jour, Tortue, une des filles avec lesquelles je mangeais le midi, a arrêté de nous parler et de venir nous voir. Elle nous a demandé un midi si ça nous dérangeait qu’elle aille manger avec d’autres filles, et c’est la dernière fois que je lui ai parlé. Elle n’est plus jamais venu me voir. Le sentiment que les gens qui comptent pour toi se contrefoutent de toi et insupportable.
Il restait moi, Papillon et Louve. Elles étaient mes amies, mais je n’avait jamais eu de fou rire avec elles. Je n’avais pas de VRAIES complicités.
Pendant ce temps, Orignal, ma meilleure amie, vivait sa best life à l’école B, avait pleins d’ami(e)s et adorait le programme dont j’aurais pu faire partie. J’y ai pensé, je te jure que j’y ai pensé à ce qui se serait passé si j’étais aller à l’école B, mais je pensais cela impossible.
Entre temps, je me suis rapprochée de Tulipe et de Autruche, puis Crocodile, Cardinal, Chimpanzé et Ours s’étaient ajoutées à ma gang.
Ah, Crocodile… Que dire? Je l’haissait? Je la détestais? J’avais l’impression que quand la discussion ne parlait pas d’elle, nous l’emmerdions. Elle était souvent bête, et n’avait pas l’air de m’aimer. Bref… je ne m’attardais pas trop à elle. Puis, un jour, elle a crinqué tout le monde sur le fait que nous devions kick out Chimpanzé de notre gang. Euhhhhhh ALLOO?? POUR QUI TU TE PRENDS?! À chaque dîner, elles en parlaient et elles faisaient même des votes pour savoir qui était d’accord avec le fait que nous la sortions du groupe. Alors la, je n’ai pas fermé ma yeule et je leur ai demandé pourquoi ? Pourquoi ne pouvions juste ps être toutes amies? Pourquoi, si Crododile l’haissait tant, pourquoi elle ne pouvait pas ne plus être amie avec elle, mais nous pouvions continuer à la côtoyer? Et la.. ses excuses de chiasse… elle me prenait vraiment pour une conne. Bref, j’ai dit à Chimpanzé qu’elles parlaient dans son dos. Je n’allait pas laisser ça passer. Elle s’est fait une autre gang d’amies.
Mais malgré le bonheur que j’avais pour elle qu’elle aie une gang qui l’aime et qui la méritait vraiment, je pensais à ma gang. Et si, je n’étais pas faite pour être leur amie? Papillon, elle, était la seule à être d’accord avec moi pour l’affaire de Chimpanzé. C’est celle dont je suis la plus proche, encore aujourd’hui, à 10 jours de l’été. Bref… les filles ont commencé à être weird avec moi et Papillon. Je me suis dit: ça y est, elles vont nous faire la même chose qu’à Chimpanzé! Elle se passait des mots EN FACE DE NOUS, comme si nous n’étions pas là. bref, entre Crocodile et moi, il y avait un clash.
Tulipe avait une scoliose, donc elle a du partir pendant 2 mois! C’était celle avec qui je me tenais toujours en classe, comme Autruche était toujours avec ses amies. Je me suis dit: Eh merde, un autre affaire plate.
Entre temps, avec les rejets, les difficultés et mes épreuves personnelles (chatons malades, parents en chicane, manque de confiance en soi…), l’envie de changer d’école n’a fait qu’augmenter. Un jour, j’en ai parlé à ma mère. Elle était sous le choc. Je lui parlait de mes difficultés mais jamais du fait que je voulais changer d’école. Elle y a pensé, mais j’avais oublié d’en parler à mon père, donc ma mère l’a fait entre temps.
Il était fâché que je veuille changer d’école! Ça par contre, ça m’a frustrée. Il me chicanait quasiment! C’est moi qui le vit! Il n’a pas à être fâché. Comme je revenais de chez ma meilleure amie, ils pensaient que c’était à cause d’elle.
C’est vrai que je lui en ai parlé cette journée là, mais parce que c’est ma meilleure amie! Ma confidente! Elle m’a encouragé à faire une audition, p-e parce qu’elle voulait que je vienne à son école, mais avant de m’encourager, elle a vraiment pris le temps de m’écouter! Si elle savait que j’étais heureuse là bas, jamais elle ne m’aurait encouragée à venir.
Je désirais plus que tout d’avoir un but en me levant le matin, d’être heureuse dans mon quotidien et de ne pas voir l’école comme une épreuve sociale et mentale.
Mes parents m’ont envoyé voir la TES de l’école pour lui parler de ça, et elle m’a comprise. Mes parents ont pensé que c’était parce qu’elle ne m’avait pas posé assez de questions. J’étais épuisée. Épuisée. Épuisée de devoir convaincre mes parents, épuisée de l’école, épuisée d’être la, comme si mon opinion n’était qu’un reflet de ce que ma meilleure amie pensait. C’est que mes parents pensaient de moi. Que je voulais changer d’école seulement et uniquement parce que ma meilleure amie allait à l’école que je voulais aller. Je sais qu’ils ne veulent que le meilleur pour moi, qu’ils savent que je suis capable de performer l’école, mais je ne vais pas moins bien performer parce que je change d’école.
Je ne veux pas replonger dans tous les détails de ce que je vivais de plate à l’école, mais j’a fini par envoyé mon audition à l’école B. J’ai stressé pendant plusieurs plusieurs semaines.
Je m’en allait à un match de la LNI avec Orignal, puis mes parents m’ont appelés en FaceTime à 2. J’ai tout de suite su. J’étais acceptée à l’école B.
Quelques semaines plus tard, je suis vraiment heureuse de pouvoir changer d’école, d’aller dans un programme que j’aime, mais j’ai le trac. Et si, là bas, il se passait la même chose? Si la bas aussi, je ne me sentais pas bien? Avez-vous des conseils?
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VentSérieux12
il/lui
1jJe sais pas trop quoi faireDepuis que j'ai commencé à dormir nu c'est devenu un truc que je peux pas me passé mais ma porte ne se barre pas et je ne veux pas que mes parents ou mes frères et soeurs entre dans ma chambre pendant que je suis désabiller et je trouve assez gênant d'aller leur en parler directement alors je suis venu vous demander si vous aviez des idées ou des solutions pour m'aider.
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ChiaCohérent16
elle/elle·16 ans
1jMes parentsJ'ai un besoin de savoir si je suis seul a vivent un sentiment de vouloir tout le temps impressionner mes parents. Généralement ils ne sont pas très dure a impressionner, mais dans c'est temps-ci j'ai l'impression d'agire ou de tout le temps dire des chose de traver et j'aime pas ça parce que j'aime avoir une belle relation avec mes parents. Je souhaite que c'est juste de passage et je la relation vas s'améliorer. Parfois j'ai l'impression d'être une inconnue dans ma maison avec ma propre famille. Bref pas obligé de répondre, je voulais simplement m'exprimer.
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ChiaCohérent16
elle/elle·16 ans
2jCompliquéPour commencer, je vie actuellement ma première vrai peine d’amour. C’est une peine d’amour un peu différente, c’est moi qui a quitté la personne pas parce que je le voulais mais parce que je n’avais pas le choix, cette personne étais entrain de détruire mon liens avec ma famille. C’est un déssision dure parce que je l’aimais encore et mon ex m’aimais encore. Mes parents ne l’aime pas vraiment pour des raisons que je comprends. Cela fait déjà un mois que je l’ai quitter je je n’arrive pas a penser a autre chose, sa me fait vraiment souffrir même le soir avent de dormir je pense tout le temps a mon ex parfois je fait même des rêves et sa me rend triste.
Merci d’avoir pris le temps de le lire
Désoler pour les fautes je suis dislexique.
Réponses
Casouletprodigieux3
elle/elle·18 ans
Je commence par te dire que tu as le droit de te définir comme tu veux! Ton corps ton genre ton orientation! Tu pourrais faire ton coming out quand et comme tu veux! Je ne vais pas te dire de le faire maintenant ni de ne pas le faire parce que c'est ton choix!! Seulement ton choix! Mais je peux te dire que tu le fais seulement quand tu te sens prêt.e! Pas de presse! Je suis pansexuelle et j'ai fait mon coming out seulement quand j'étais prêt.e parce que je savais que si je le faisait avant j'allais pas me sentir bien. Sache que je te soutiens et que je te donnes pleins de courage!! J'espère que je t'ai aidé!! Hésite pas si ya quoi que ce soit!!!
Xxx
RoseSympathique7
Ado TJ·elle/elle·19 ans
C'est totalement normal que tu te sentes comme ça. J'espère que tu te sens mieux maintenant que le temps a passé! Je me demande si ça s'est arrangé, si tu as fini par come out ou non, comment tu te sens face à tout ça, si avec ton identité sexuelle tu te définis encore comme ça, etc.
Je vais quand même prendre le temps de te répondre, en espérant que tu vois ma réponse. Je suis désolée d'avance du délai :)
Premièrement, peu importe ce que tes parents en pensent, tu as le droit de te sentir comme ça. Ce n'est pas parce que tes parents ont une certaine opinion de la sexualité que tu es forcé.e à avoir la même. Ça varie d'une personne à l'autre, et l'ancienne génération peut avoir certaines difficultés à comprendre cette adaptation dans la société et les différences qui s'exclament plus haut qu'avant. Dépendamment de l'éducation de chacun, comme celle qu'a reçu tes parents, les valeurs et les opinions changent. C'est normal que ça évolue avec le temps, et c'est une bonne chose que tu te sois éduqué.e là-dessus, je suis fière de toi!
Pour ce qui est de tes questionnements, tu es tout à fait valide, peu importe ce que tu ressens et le jugement des autres. Tu as totalement le droit d'essayer de trouver qui tu es, d'ailleurs, ça fait parti de l'adolescence. Explore, vis, découvre. C'est une phase de ta vie que tu ne vis qu'une fois, profites-en!! Même si tu ne veux pas faire ton coming-out en ce moment, on s'en fout! Tu as le droit quand même! Vis ta vie sans te soucier de l'avis de tes parents pour l'instant, mais si ça te pèse beaucoup sur les épaules, essaie peut-être de prendre un bon moment, un moment calme et adéquat pour leur expliquer comment tu te sens par rapport à ça.
Personnellement, je suis lesbienne, et même mes parents ont de la difficulté à comprendre le concept d'identité de genre, c'est beaucoup plus tabou que l'orientation sexuelle maintenant j'ai l'impression, ce qui est normal parce que c'est plus récent et on en parle tranquillement de plus en plus.
Bref, j'espère que je t'ai aidé et que j'ai répondu à ta question! N'hésite pas à nous réécrire s'il y a quoique ce soit, nous sommes là pour te répondre sans te juger xxx Courage