Je ne sais pas quoi faire

avatar

PizzaCommunicatif14

il/lui

3a

Donc sa fait quelques semaines que j’ai finalement compris la gravité de quelque chose qui m’ai arrivé durant plusieurs années quand j’étais jeune.

Je me sent complètement seul et j’ai honnêtement peur ses temps si, j’ai essayé d’appeler une ligne d’aide mais j’ai raccroché à la dernière seconde.

je ne sais vraiment pas quoi faire et je suis assez désespéré en ce moment.

Réponses

  • avatar

    SoleilSportive11 alltheme

    Ado TJ·elle/elle·20 ans

    3a

    Salut @PizzaCommunicatif14 🤍

    Je t’envoie mon soutien 🤍

    Je suis désolée que tu aies vécu un événement qui t’a gravement affecté pendant ta jeunesse. Ça a dû beaucoup te marquer et j’espère sincèrement que tu pourrais bientôt trouver d’en parler avec quelqu’un 🤍

    D’abord, je tenais à dire que tu n’es pas seul. Tu n’as pas à souffrir seul et tu n’as pas à garder tout impact de cet événement à l’intérieur de toi.

    Tu as le droit de demander de l’aide.

    Tu as le droit d’obtenir de l’aide.

    Tu as le droit d’hésiter à en parler comme tu as le droit d’aller de l’avant.

    Tu as le droit de faire le premier pas pour demander de l’aide.

    Tu as le droit de ne pas essayer de régler toute la situation par toi-même.

    Tu as le droit d’en parler :)

    Je pense vraiment qu’il est important que tu te réfères à un service comme TelJeunes ou JeunesseJ’écoute. Tu peux également parler de ta situation sur le forum.

    On est là pour ça, pour s’entraider :)

    Je comprends ton hésitation, le fait que tu raccroches juste avant qu’un.e intervenant.e te réponde… C’est pas facile de l’avouer à voix haute, de dire « j’ai besoin d’aide, vraiment »…

    Même si je n’en connais pas l’exacte origine, je comprends ta peur aussi. Ça peut arriver et tu peux voir que cet événement t’a marqué plus que tu le pensais. Quand c’est grave, il est vraiment important d’agir, d’en parler.

    J’espère que tu vas mieux aller et que tu vas pouvoir obtenir l’aide que tu as besoin 🤍

    J’aimerais te donner des petits conseils, peut-être qu’il te servira à quelque chose ou peut-être pas, mais j’essaierai quand même de conseiller de mon mieux.

    Je te conseille d’essayer d’écrire à propos de l’événement et de ton quotidien depuis que tu as réalisé la gravité de cet événement. Je pense qu’il serait vraiment bénéfique pour toi de commencer petit à petit, étape par étape pour essayer de formuler tes pensées pour pouvoir ensuite en parler avec quelqu’un. J’avoue que tu peux directement en parler, mais si tu as de la difficulté à le faire dans un court délai, tu n’as pas à te mettre de pression ou à te sentir mal.

    Je crois qu’après avoir formulé tes pensées en mots et en ayant un peu sorti une partie de la boule d’émotions négatives à propos de ton passé sur papier, tu pourrais essayer de pratiquer à dire une ou deux des choses que tu as écrites à voix haute. Ça peut faire peur, j’avoue… mais je pense qu’il serait aidant de pouvoir t’entendre/t’écouter dire une information à propos de ce que tu ressens présentement. Peut-être as-tu un jouet en peluche, une photo que tu aimes bien et qui te réconforte, une musique assez douce qui te réconforte… tu peux te servir des objets, de choses autour de toi pour pouvoir te rassurer et te dé-stresser lorsque tu dis ce que tu ressens à voix haute.

    Ensuite, je pense qu’il serait peut-être le moment d’appeler un service en ligne ou de consulter un.e TES, un.e intervenant.e en personne… oui, ça peut être assez intimidant d’appeler quelqu’un, mais je t’encourage fortement à le faire. Je pense que tu serais beaucoup plus prêt que tu le crois en ce moment.

    Et si tu te sens pas trop à l’aise et/ou tu trouves ça difficile d’attendre que l’intervenant.e au répondeur réponde ou d’aller voir un.e professionnel.le, c’est correct. Pas de pression. Pas de stress. Tu n’as pas à t’en rajouter. Tu peux réessayer le jour suivant ou prendre une pause pendant 2-3 jours et réessayer.

    Aussi, je ne te conseille pas de mettre de côté l’évènement grave qui a marqué ton enfance. Je l’ai dit quelques fois, mais j’insiste vraiment sur le fait qu’il est important que tu parles de ce qui s’est passé pour éviter d’enfouir tes sentiments à l’intérieur de toi.

    Tu peux y arriver 🤍

    Je crois en toi; tu vas pouvoir trouver le courage de demander de l’aide 🤍

    Prends soin de toi et écris-nous quand ça te tente :)

Dernières publications

Liste de discussions

  • avatar

    SourisComique2

    elle/elle

    1j
    Changement d’école - stress

    Lorsque j’étais en 6e année, j’ai fait une demande pour 2 écoles secondaires. Mon cœur ne savait pas où aller, puisque je rêvais d’aller à l’école A depuis ma 3e année, alors mon chemin était déjà tracé devant moi. Puis, en 6e année, un monsieur est arrivé en classe et a commencé à parler de son programme dans l’école B. J’ai tout de suite été interpellée. Mais non! Je ne pouvais pas changer mon plan! Il était déjà là, devant moi! L’hésitation était plus que présente.

    De plus que ma meilleure amie allait à l’école B. Mes parents voulaient que j’aille à l’école A , puisqu’ils pensaient que j’allais avoir plus de portes pour mon avenir. J’ai finalement opté pour l’école A, après beaucoup de réflexion.

    De là est arrivée ma première journée au secondaire. J’étais tellement heureuse d’enfin commencer cette nouvelle étape! Le cœur bondissait de ma poitrine chaque fois que j’y pensais. En arrivant, l’espoir d’avoir une année fabuleuse était à son comble.

    Malheureusement, mes rêves de petite fille ont lamentablement disparu. J’ai passé une journée horrible. En commençant par être choisie en dernière pour les équipes de l’activité de début d’année, puis en dernière lors d’une activité en art dramatique, c’était affreux.

    Toutes les personnes que je connaissais étaient dans une autre classe. Toutes ensembles… sauf moi. J’avais une amie. Elle s’appelait Tortue (on va dire). Dans l’autre classe. Elle était avec 2 autres filles qui étaient à mon ancienne école, Papillon et Louve (on va dire).

    Je mangeais avec elles durant le midi. J’avais l’impression que tout le monde avait déjà une gang… sauf moi. Toute seule, dans mon coin. J’avais essayé d’aller voir des gens, de faire des sourires, de faire des blagues, mais rien ne fonctionnait, j’avais l’impression que personne ne voulait de moi, et c’était une sorte de cauchemar pour moi, qui a de la difficulté à aller vers les gens. La, je faisais des efforts et ça ne marchait pas alors le sentiment que je vivais en permanence était un des pires.

    Les semaines suivantes, toujours aussi difficile. Il y avait Perroquet, qui me tapait ROYALEMENT sur les nerfs. Une seconde, elle était gentille, l’autre, la pire des pestes. Je m’entendais bien avec Tulipe, mais je n’avais pas l’impression qu’elle m’appréciait beaucoup. Avec Autruche aussi, je m’entendais bien, mais je n’était pas une de ses préoccupations.

    Puis un jour, Tortue, une des filles avec lesquelles je mangeais le midi, a arrêté de nous parler et de venir nous voir. Elle nous a demandé un midi si ça nous dérangeait qu’elle aille manger avec d’autres filles, et c’est la dernière fois que je lui ai parlé. Elle n’est plus jamais venu me voir. Le sentiment que les gens qui comptent pour toi se contrefoutent de toi et insupportable.

    Il restait moi, Papillon et Louve. Elles étaient mes amies, mais je n’avait jamais eu de fou rire avec elles. Je n’avais pas de VRAIES complicités.

    Pendant ce temps, Orignal, ma meilleure amie, vivait sa best life à l’école B, avait pleins d’ami(e)s et adorait le programme dont j’aurais pu faire partie. J’y ai pensé, je te jure que j’y ai pensé à ce qui se serait passé si j’étais aller à l’école B, mais je pensais cela impossible.

    Entre temps, je me suis rapprochée de Tulipe et de Autruche, puis Crocodile, Cardinal, Chimpanzé et Ours s’étaient ajoutées à ma gang.

    Ah, Crocodile… Que dire? Je l’haissait? Je la détestais? J’avais l’impression que quand la discussion ne parlait pas d’elle, nous l’emmerdions. Elle était souvent bête, et n’avait pas l’air de m’aimer. Bref… je ne m’attardais pas trop à elle. Puis, un jour, elle a crinqué tout le monde sur le fait que nous devions kick out Chimpanzé de notre gang. Euhhhhhh ALLOO?? POUR QUI TU TE PRENDS?! À chaque dîner, elles en parlaient et elles faisaient même des votes pour savoir qui était d’accord avec le fait que nous la sortions du groupe. Alors la, je n’ai pas fermé ma yeule et je leur ai demandé pourquoi ? Pourquoi ne pouvions juste ps être toutes amies? Pourquoi, si Crododile l’haissait tant, pourquoi elle ne pouvait pas ne plus être amie avec elle, mais nous pouvions continuer à la côtoyer? Et la.. ses excuses de chiasse… elle me prenait vraiment pour une conne. Bref, j’ai dit à Chimpanzé qu’elles parlaient dans son dos. Je n’allait pas laisser ça passer. Elle s’est fait une autre gang d’amies.

    Mais malgré le bonheur que j’avais pour elle qu’elle aie une gang qui l’aime et qui la méritait vraiment, je pensais à ma gang. Et si, je n’étais pas faite pour être leur amie? Papillon, elle, était la seule à être d’accord avec moi pour l’affaire de Chimpanzé. C’est celle dont je suis la plus proche, encore aujourd’hui, à 10 jours de l’été. Bref… les filles ont commencé à être weird avec moi et Papillon. Je me suis dit: ça y est, elles vont nous faire la même chose qu’à Chimpanzé! Elle se passait des mots EN FACE DE NOUS, comme si nous n’étions  pas là. bref, entre Crocodile et moi, il y avait un clash.

    Tulipe avait une scoliose, donc elle a du partir pendant 2 mois! C’était celle avec qui je me tenais toujours en classe, comme Autruche était toujours avec ses amies.  Je me suis dit: Eh merde, un autre affaire plate.

    Entre temps, avec les rejets, les difficultés et mes épreuves personnelles (chatons malades, parents en chicane, manque de confiance en soi…), l’envie de changer d’école n’a fait qu’augmenter. Un jour, j’en ai parlé à ma mère. Elle était sous le choc. Je lui parlait de mes difficultés mais jamais du fait que je voulais changer d’école. Elle y a pensé, mais j’avais oublié d’en parler à mon père, donc ma mère l’a fait entre temps.

    Il était fâché que je veuille changer d’école! Ça par contre, ça m’a frustrée. Il me chicanait quasiment! C’est moi qui le vit! Il n’a pas à être fâché. Comme je revenais de chez ma meilleure amie, ils pensaient que c’était à cause d’elle.

    C’est vrai que je lui en ai parlé cette journée là, mais parce que c’est ma meilleure amie! Ma confidente! Elle m’a encouragé à faire une audition, p-e parce qu’elle voulait que je vienne à son école, mais avant de m’encourager, elle a vraiment pris le temps de m’écouter! Si elle savait que j’étais heureuse là bas, jamais elle ne m’aurait encouragée à venir.

    Je désirais plus que tout d’avoir un but en me levant le matin, d’être heureuse dans mon quotidien et de ne pas voir l’école comme une épreuve sociale et mentale.

    Mes parents m’ont envoyé voir la TES de l’école pour lui parler de ça, et elle m’a comprise. Mes parents ont pensé que c’était parce qu’elle ne m’avait pas posé assez de questions. J’étais épuisée. Épuisée. Épuisée de devoir convaincre mes parents, épuisée de l’école, épuisée d’être la, comme si mon opinion n’était qu’un reflet de ce que ma meilleure amie pensait. C’est que mes parents pensaient de moi. Que je voulais changer d’école seulement et uniquement parce que ma meilleure amie allait à l’école que je voulais aller. Je sais qu’ils ne veulent que le meilleur pour moi, qu’ils savent que je suis capable de performer l’école, mais je ne vais pas moins bien performer parce que je change d’école.

    Je ne veux pas replonger dans tous les détails de ce que je vivais de plate à l’école, mais j’a fini par envoyé mon audition à l’école B. J’ai stressé pendant plusieurs plusieurs semaines.

    Je m’en allait à un match de la LNI avec Orignal, puis mes parents m’ont appelés en FaceTime à 2. J’ai tout de suite su. J’étais acceptée à l’école B.

    Quelques semaines plus tard, je suis vraiment heureuse de pouvoir changer d’école, d’aller dans un programme que j’aime, mais j’ai le trac. Et si, là bas, il se passait la même chose? Si la bas aussi, je ne me sentais pas bien? Avez-vous des conseils?

  • avatar

    VentSérieux12

    il/lui

    1j
    Je sais pas trop quoi faire

    Depuis que j'ai commencé à dormir nu c'est devenu un truc que je peux pas me passé mais ma porte ne se barre pas et je ne veux pas que mes parents ou mes frères et soeurs entre dans ma chambre pendant que je suis désabiller et je trouve assez gênant d'aller leur en parler directement alors je suis venu vous demander si vous aviez des idées ou des solutions pour m'aider.

  • avatar

    ChiaCohérent16

    elle/elle·16 ans

    1j
    Mes parents

    J'ai un besoin de savoir si je suis seul a vivent un sentiment de vouloir tout le temps impressionner mes parents. Généralement ils ne sont pas très dure a impressionner, mais dans c'est temps-ci j'ai l'impression d'agire ou de tout le temps dire des chose de traver et j'aime pas ça parce que j'aime avoir une belle relation avec mes parents. Je souhaite que c'est juste de passage et je la relation vas s'améliorer. Parfois j'ai l'impression d'être une inconnue dans ma maison avec ma propre famille. Bref pas obligé de répondre, je voulais simplement m'exprimer.

  • avatar

    ChiaCohérent16

    elle/elle·16 ans

    2j
    Compliqué

    Pour commencer, je vie actuellement ma première vrai peine d’amour. C’est une peine d’amour un peu différente, c’est moi qui a quitté la personne pas parce que je le voulais mais parce que je n’avais pas le choix, cette personne étais entrain de détruire mon liens avec ma famille. C’est un déssision dure parce que je l’aimais encore et mon ex m’aimais encore. Mes parents ne l’aime pas vraiment pour des raisons que je comprends. Cela fait déjà un mois que je l’ai quitter je je n’arrive pas a penser a autre chose, sa me fait vraiment souffrir même le soir avent de dormir je pense tout le temps a mon ex parfois je fait même des rêves et sa me rend triste.

    Merci d’avoir pris le temps de le lire

    Désoler pour les fautes je suis dislexique.