Nourriture
NuageCréative4
elle/elle
Salut,
J’ai remarqué dernièrement que je n’avais pas vraiment une bonne relation avec la nourriture.
Ce qui m’empêche dans parler avec les autres c’est que j’attend souvent parler de gens qui se prive de nourriture. Dans mon entourage, j’ai des amies qui on des troubles alimentaires tel que l’anorexie. Cependant, moi c’est un peu le contraire. Lorsque je ne vais pas bien la nourriture est mon seul réconfort.
J’essaie vraiment vraiment vraiment de ne pas céder et de faire autre chose plutôt que manger quand ça ne va pas mais c’est vraiment pas facile. Après avoir manger, je me sens très mal d’avoir succombé.
Par exemple, lorsque je suis triste, anxieuse ou en colère j’ai tendance à manger mes émotions. Dans ces moments, j’essaie de faire de l’activité physique ou mâcher de la gomme par exemple mais parfois je ne peux m’empêcher de manger.
Je n’avais jamais remarquer avant parce que je n’ai pas vu de conséquences mais j’ai l’impression que ce n’est vraiment pas bon ni pour ma santé physique ni mentale.
Je suis un peu honteuse parce que justement la plus part de mes amies se privent de nourriture lorsqu’elles ne vont pas bien tandis que moi c’est l’inverse.
Je ne sais pas quoi faire dans ses moments si vous avez des conseilles à me proposer.
Merci beaucoup :))
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SourisComique2
elle/elle
1jChangement d’école - stressLorsque j’étais en 6e année, j’ai fait une demande pour 2 écoles secondaires. Mon cœur ne savait pas où aller, puisque je rêvais d’aller à l’école A depuis ma 3e année, alors mon chemin était déjà tracé devant moi. Puis, en 6e année, un monsieur est arrivé en classe et a commencé à parler de son programme dans l’école B. J’ai tout de suite été interpellée. Mais non! Je ne pouvais pas changer mon plan! Il était déjà là, devant moi! L’hésitation était plus que présente.
De plus que ma meilleure amie allait à l’école B. Mes parents voulaient que j’aille à l’école A , puisqu’ils pensaient que j’allais avoir plus de portes pour mon avenir. J’ai finalement opté pour l’école A, après beaucoup de réflexion.
De là est arrivée ma première journée au secondaire. J’étais tellement heureuse d’enfin commencer cette nouvelle étape! Le cœur bondissait de ma poitrine chaque fois que j’y pensais. En arrivant, l’espoir d’avoir une année fabuleuse était à son comble.
Malheureusement, mes rêves de petite fille ont lamentablement disparu. J’ai passé une journée horrible. En commençant par être choisie en dernière pour les équipes de l’activité de début d’année, puis en dernière lors d’une activité en art dramatique, c’était affreux.
Toutes les personnes que je connaissais étaient dans une autre classe. Toutes ensembles… sauf moi. J’avais une amie. Elle s’appelait Tortue (on va dire). Dans l’autre classe. Elle était avec 2 autres filles qui étaient à mon ancienne école, Papillon et Louve (on va dire).
Je mangeais avec elles durant le midi. J’avais l’impression que tout le monde avait déjà une gang… sauf moi. Toute seule, dans mon coin. J’avais essayé d’aller voir des gens, de faire des sourires, de faire des blagues, mais rien ne fonctionnait, j’avais l’impression que personne ne voulait de moi, et c’était une sorte de cauchemar pour moi, qui a de la difficulté à aller vers les gens. La, je faisais des efforts et ça ne marchait pas alors le sentiment que je vivais en permanence était un des pires.
Les semaines suivantes, toujours aussi difficile. Il y avait Perroquet, qui me tapait ROYALEMENT sur les nerfs. Une seconde, elle était gentille, l’autre, la pire des pestes. Je m’entendais bien avec Tulipe, mais je n’avais pas l’impression qu’elle m’appréciait beaucoup. Avec Autruche aussi, je m’entendais bien, mais je n’était pas une de ses préoccupations.
Puis un jour, Tortue, une des filles avec lesquelles je mangeais le midi, a arrêté de nous parler et de venir nous voir. Elle nous a demandé un midi si ça nous dérangeait qu’elle aille manger avec d’autres filles, et c’est la dernière fois que je lui ai parlé. Elle n’est plus jamais venu me voir. Le sentiment que les gens qui comptent pour toi se contrefoutent de toi et insupportable.
Il restait moi, Papillon et Louve. Elles étaient mes amies, mais je n’avait jamais eu de fou rire avec elles. Je n’avais pas de VRAIES complicités.
Pendant ce temps, Orignal, ma meilleure amie, vivait sa best life à l’école B, avait pleins d’ami(e)s et adorait le programme dont j’aurais pu faire partie. J’y ai pensé, je te jure que j’y ai pensé à ce qui se serait passé si j’étais aller à l’école B, mais je pensais cela impossible.
Entre temps, je me suis rapprochée de Tulipe et de Autruche, puis Crocodile, Cardinal, Chimpanzé et Ours s’étaient ajoutées à ma gang.
Ah, Crocodile… Que dire? Je l’haissait? Je la détestais? J’avais l’impression que quand la discussion ne parlait pas d’elle, nous l’emmerdions. Elle était souvent bête, et n’avait pas l’air de m’aimer. Bref… je ne m’attardais pas trop à elle. Puis, un jour, elle a crinqué tout le monde sur le fait que nous devions kick out Chimpanzé de notre gang. Euhhhhhh ALLOO?? POUR QUI TU TE PRENDS?! À chaque dîner, elles en parlaient et elles faisaient même des votes pour savoir qui était d’accord avec le fait que nous la sortions du groupe. Alors la, je n’ai pas fermé ma yeule et je leur ai demandé pourquoi ? Pourquoi ne pouvions juste ps être toutes amies? Pourquoi, si Crododile l’haissait tant, pourquoi elle ne pouvait pas ne plus être amie avec elle, mais nous pouvions continuer à la côtoyer? Et la.. ses excuses de chiasse… elle me prenait vraiment pour une conne. Bref, j’ai dit à Chimpanzé qu’elles parlaient dans son dos. Je n’allait pas laisser ça passer. Elle s’est fait une autre gang d’amies.
Mais malgré le bonheur que j’avais pour elle qu’elle aie une gang qui l’aime et qui la méritait vraiment, je pensais à ma gang. Et si, je n’étais pas faite pour être leur amie? Papillon, elle, était la seule à être d’accord avec moi pour l’affaire de Chimpanzé. C’est celle dont je suis la plus proche, encore aujourd’hui, à 10 jours de l’été. Bref… les filles ont commencé à être weird avec moi et Papillon. Je me suis dit: ça y est, elles vont nous faire la même chose qu’à Chimpanzé! Elle se passait des mots EN FACE DE NOUS, comme si nous n’étions pas là. bref, entre Crocodile et moi, il y avait un clash.
Tulipe avait une scoliose, donc elle a du partir pendant 2 mois! C’était celle avec qui je me tenais toujours en classe, comme Autruche était toujours avec ses amies. Je me suis dit: Eh merde, un autre affaire plate.
Entre temps, avec les rejets, les difficultés et mes épreuves personnelles (chatons malades, parents en chicane, manque de confiance en soi…), l’envie de changer d’école n’a fait qu’augmenter. Un jour, j’en ai parlé à ma mère. Elle était sous le choc. Je lui parlait de mes difficultés mais jamais du fait que je voulais changer d’école. Elle y a pensé, mais j’avais oublié d’en parler à mon père, donc ma mère l’a fait entre temps.
Il était fâché que je veuille changer d’école! Ça par contre, ça m’a frustrée. Il me chicanait quasiment! C’est moi qui le vit! Il n’a pas à être fâché. Comme je revenais de chez ma meilleure amie, ils pensaient que c’était à cause d’elle.
C’est vrai que je lui en ai parlé cette journée là, mais parce que c’est ma meilleure amie! Ma confidente! Elle m’a encouragé à faire une audition, p-e parce qu’elle voulait que je vienne à son école, mais avant de m’encourager, elle a vraiment pris le temps de m’écouter! Si elle savait que j’étais heureuse là bas, jamais elle ne m’aurait encouragée à venir.
Je désirais plus que tout d’avoir un but en me levant le matin, d’être heureuse dans mon quotidien et de ne pas voir l’école comme une épreuve sociale et mentale.
Mes parents m’ont envoyé voir la TES de l’école pour lui parler de ça, et elle m’a comprise. Mes parents ont pensé que c’était parce qu’elle ne m’avait pas posé assez de questions. J’étais épuisée. Épuisée. Épuisée de devoir convaincre mes parents, épuisée de l’école, épuisée d’être la, comme si mon opinion n’était qu’un reflet de ce que ma meilleure amie pensait. C’est que mes parents pensaient de moi. Que je voulais changer d’école seulement et uniquement parce que ma meilleure amie allait à l’école que je voulais aller. Je sais qu’ils ne veulent que le meilleur pour moi, qu’ils savent que je suis capable de performer l’école, mais je ne vais pas moins bien performer parce que je change d’école.
Je ne veux pas replonger dans tous les détails de ce que je vivais de plate à l’école, mais j’a fini par envoyé mon audition à l’école B. J’ai stressé pendant plusieurs plusieurs semaines.
Je m’en allait à un match de la LNI avec Orignal, puis mes parents m’ont appelés en FaceTime à 2. J’ai tout de suite su. J’étais acceptée à l’école B.
Quelques semaines plus tard, je suis vraiment heureuse de pouvoir changer d’école, d’aller dans un programme que j’aime, mais j’ai le trac. Et si, là bas, il se passait la même chose? Si la bas aussi, je ne me sentais pas bien? Avez-vous des conseils?
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VentSérieux12
il/lui
1jJe sais pas trop quoi faireDepuis que j'ai commencé à dormir nu c'est devenu un truc que je peux pas me passé mais ma porte ne se barre pas et je ne veux pas que mes parents ou mes frères et soeurs entre dans ma chambre pendant que je suis désabiller et je trouve assez gênant d'aller leur en parler directement alors je suis venu vous demander si vous aviez des idées ou des solutions pour m'aider.
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ChiaCohérent16
elle/elle·16 ans
1jMes parentsJ'ai un besoin de savoir si je suis seul a vivent un sentiment de vouloir tout le temps impressionner mes parents. Généralement ils ne sont pas très dure a impressionner, mais dans c'est temps-ci j'ai l'impression d'agire ou de tout le temps dire des chose de traver et j'aime pas ça parce que j'aime avoir une belle relation avec mes parents. Je souhaite que c'est juste de passage et je la relation vas s'améliorer. Parfois j'ai l'impression d'être une inconnue dans ma maison avec ma propre famille. Bref pas obligé de répondre, je voulais simplement m'exprimer.
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ChiaCohérent16
elle/elle·16 ans
2jCompliquéPour commencer, je vie actuellement ma première vrai peine d’amour. C’est une peine d’amour un peu différente, c’est moi qui a quitté la personne pas parce que je le voulais mais parce que je n’avais pas le choix, cette personne étais entrain de détruire mon liens avec ma famille. C’est un déssision dure parce que je l’aimais encore et mon ex m’aimais encore. Mes parents ne l’aime pas vraiment pour des raisons que je comprends. Cela fait déjà un mois que je l’ai quitter je je n’arrive pas a penser a autre chose, sa me fait vraiment souffrir même le soir avent de dormir je pense tout le temps a mon ex parfois je fait même des rêves et sa me rend triste.
Merci d’avoir pris le temps de le lire
Désoler pour les fautes je suis dislexique.
Réponses
RoseSympathique7
Ado TJ·elle/elle·19 ans
Salut @NuageCréative4 !
J'espère que tu vas bien.
Je comprends que tout ça t'affecte beaucoup en ce moment. Je sais que ça doit pas être facile et que si tu essaies d'en parler tu risques de recevoir des commentaires et tout, c'est peut-être pas facile pour toi en ce moment de penser à tout ça.
D'un autre côté, les émotions et les troubles des autres ne t'appartiennent pas Nuage. Je sais que c'est pas simple de même dans notre tête quand on est dans la situation, mais essaie de te déconnecter de ça, car même si tes ami.e.s ont des difficultés par rapport à l'alimentation, ça ne veut pas dire que toi tu n'en as pas ou que tu ne peux pas en avoir. Ça a pas de lien. La nourriture, c'est fait pour nous faire survivre.
J'aimerais te dire que c'est normal aussi dans un sens de beaucoup manger quand tu vis des émotions plus intense. Le danger, c'est quand justement tu te sens coupable après ou que tu fais des choses pour essayer de déculpabiliser, etc. pour que ça arrive moins. Si tu sens une tendance à aller dans l'extrême, c'est vraiment là que moi j'essayerais d'aller chercher de l'aide. Il est possible que tu ailles un trouble alimentaire (puisque c'est peut-être plus gros que dont ça en a l'air et je ne connais pas toute la situation) mais c'est aussi possible que ce soit « en développement » et c'est là qu'il faut prévenir. C'est juste dans le but que ça arrête le plus vite possible et qu'à la fois, tu puisses trouver d'autres moyens que juste manger quand ça va pas, si tel est le cas.
J'espère que tu comprends ce que je veux dire. Les conseils que j'aurais à t'offrir, ce serait:
1- Essayer de voir si à l'école il y a un système psycho-social comme des intervenant.e.s, TES, TS, etc. Tu peux essayer. Pas obligée d'avoir des rencontres toutes les semaines dès le départ. Si tu vois que ça t'aide, alors tu peux peut-être continuer. Moi, personnellement, j'utilise ces ressources lorsque ça va pas, mais pas de manière linéaire. Quand je ressens que je dois parler, alors je cédule une rencontre. Et si tu ressens pas nécessairement le besoin d'en parler, des fois c'est juste qu'inconsciemment tu t'invalides à cause des troubles alimentaires de tes ami.e.s (ce qui est une erreur!).
2- Contacer le service de ANEB. C'est un site spécialisé dans les troubles alimentaires si tu as des questions et des inquiétudes, comme celles que tu nous partages là. Tu peux les appeler au 1 800 630-0907 ou au 514 630-0907. Il y a aussi ce site web: https://anebados.com/
3- Essaie de te faire un liste de passe-temps que tu pourrais employer lorsque tu ressens le besoin de manger, mais de manière excessive. Le but n'est vraiment pas de t'empêcher de manger, ce serait pas bien non plus, mais d'essayer de modérer ça.
Voilà! J'espère que mes conseils te seront utiles. Je pense fort à toi, n'hésite pas à nous réécrire si tu en ressens le besoin!
Prends soin de toi,
RoseSympathique7
SoleilSportive11
Ado TJ·elle/elle·20 ans
Salut @NuageCréative4 💜
Ouf… je me vois entièrement dans ta publication. J’ai aussi eu cette tendance à faire comme toi, à trouver le réconfort dans la nourriture alors que d’autres s’en privaient.
Je ne dis pas que se priver de nourriture est mieux que de manger, pas du tout. En fait, ces deux réactions ont chacune leurs désavantages et leurs conséquences. J’ai eu ce souci depuis la moitié du secondaire ou plutôt, la deuxième année disons.
Je ne sais pas trop comment l’expliquer, mais j’ai vraiment ressenti ce que tu as écrit… La honte après avoir succombé et autant mangé… Et pourtant… ça se répétait. J’essaie encore de régler ça et voilà, c’est pas facile :/ Ce n’est pas la meilleure solution, le fait de manger mes émotions. Je l’avoue tout comme toi.
Par contre, j’essaie encore de me pardonner pour ça et de manger en prenant conscience que c’est pour mon bien et non, pour éviter le stress. Mais voilà, ce n’est pas toujours évident, c’est même encore dur parfois et je finis par manger, mais j’essaie encore et encore… :) Je pense que c’est ça qui compte :)
Je parle plus souvent qu’avant de ce que je ressens avec mes proches et avec mes amies. Je trouve que ça m’aide à ne pas me réfugier dans la nourriture, si je peux le dire comme ça. Je te conseillerais de faire de même. Comme tu le dis, j’avoue que ce n’est pas toujours facile d’en parler, mais je crois que ça peut vraiment aider, plus que tu le penses.
Je m’excuse, j’ai fait un assez long monologue en haut, mais je te comprends tellement. Et ça me fait de la peine de me tourner parfois comme ça vers la nourriture (c’était vraiment plus souvent avant 😕), mais je crois que le mieux qu’il est possible de faire, c’est d’en parler. 💜
Je ne sais pas pour toi, mais la raison qui me poussait à me tourner vers la nourriture était le stress, comme j’ai dit en haut. Je ne peux pas répondre pour toi, mais je crois qu’il est important de trouver la cause (ou les causes) qui t’amènent à manger tes émotions… Ça peut être dur de s’asseoir pour un bout, en silence et de se demander « C’est quoi, en fait, qui me pousse à manger mes émotions? »… mais je crois sincèrement que ça peut aider. 💜
Essaie de prendre un petit moment pour toi, pour te laisser penser. Je ne t’obligerai pas à faire ça tout de suite, mais je te conseille d’y penser :) Quand tu trouves ce qui cause chez toi la réaction de manger tes émotions, je pense que ça pourra être ton point de départ pour pouvoir en parler avec une personne (ou plus) de confiance.
Je te conseille aussi d’essayer d’écrire ce que tu ressens. Peut-être n’es-tu pas à l’aise d’en parler aujourd’hui, mais mettre en mots tes maux reste important 💜 Personnellement, je n’ai pas écrit, j’en ai plutôt parlé, mais je crois que dans les deux cas, ça peut être bénéfique :)
Aussi, je te conseille d’essayer de prendre conscience de ce que tu ressens quand tu manges. Si tu te sens stressée et tu as l’impression que tu veux vraiment manger, d’accord. Par contre, je te conseille vraiment de comprendre tes émotions et de te demander « comment je me sens? » avant que tu manges.
Je ne dis pas qu’un bout de chocolat et une pâtisserie ne peuvent pas être dégustés quand tu te sens triste. Je pense que ça peut servir de source réconfort… quand c’est fait avec modération. Par exemple, si je me sens un peu down, je me dis que c’est correct de vouloir me gâter avec un dessert que j’aime bien et ça me donne on boost, est-ce que tu comprends? Par contre, si je me sens down, et là, je mange tout de suite sans penser à ce qui va se passer après, là, c’est un peu problématique.
J’essaie encore de penser à cette étape que je te conseille, mais je pense que je la suis un peu mieux depuis la rentrée scolaire en janvier. Il y a des jours où ça ne marche pas toujours, et ça peut arriver :/ même si c’est pas super.
Au final, je crois qu’il est important d’apprendre à se pardonner et à essayer de faire de son mieux :) Ça peut être long, le processus, mais il y a une lumière au bout du tunnel et il faut s’en rappeler 😊
Tu mérites de bien manger et de prendre bien soin de toi 💜
Je comprends ce que tu ressens et je vois comment il peut être difficile de ne pas se tourner vers la nourriture.
Lâche pas 💜
Puis, honnêtement, merci d’être venue en parler ici. Ça m’a directement touché et je me suis vue en toi. Je pense que ça m’a ouvert un peu plus les yeux de pouvoir te répondre ici, parce que j’ai pris le temps d’écrire et je n’avais pas fait ça avant. 💜
J’espère sincèrement que ma réponse a pu t’aider d’une façon ou d’une autre. Si tu ressens le besoin d’en parler plus sur le forum, tu es la bienvenue de venir écrire.
Prends soin de toi 💜
Et rappelle-toi que tu peux en parler :)
LavandeCompréhensif17
elle/elle·19 ans
Salut @NuageCréative4,
Ça pas l'air facile ce que tu vis.
C'est bien que tu viennes ici pour partager ce que tu vis. C'est un grand premier pas.
Saches que tu n'es pas la seule à vivre ça. La relation avec la nourriture est difficile pour beaucoup de personnes.
Si tu n'es pas à l'aise d'en parler avec tes amis, il y a la possibilité d'aller voir un.e professionnel.le de l'école. Il n'y a aucune honte à ce faire aider dans l'enceinte de ton école.
Si tu ne sais pas comment faire, tu peux certainement aller au secrétariat et demander de voir quelqu'un pour la santé mentale.
Ça pourrait te permettre de mieux te comprendre (même si tu sembles très consciente de ce que tu vis). L'aide professionel.le peut toujours aider et si pour X raison ce n'est pas assez, tu vas savoir plus facilement vers où te diriger.
J'espère que je t'ai aidé!
Je t'envoie plein de force et de courage pour parler à quelqu'un.