Je n’en peux plus

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GolfImpliqué2

elle/elle·17 ans

3a

C’est dernier temps rien ne va plus. J’affiche un sourire sur mon visage mais la nuit je pleure toutes les larmes de mon corps. J’ai perdu plusieurs amis et j’ai brisé plus plusieurs cœur. La seule manière que j’ai trouvé c’est de me mutiler mais je sais que c’est mal. Je n’ai jamais vraiment eu d’idées noires. Je suis fatigué de faire à semblant que tout va bien. Et quand je me suis confier à mes amis elles m’ont dit que ce n’était pas grave et que de toute façon j’avais une vie parfaite et que je faisais ça pourrait être intéressante. Et mes parents vont appeler une psy pour d’autres problèmes et pour des crises de panique mais je ne lui fais pas confiance alors je ne lui dis pas tout. Les travailleuse sociale à mon école savent que je ne vais pas super bien mais ils ne savent pas qu’est-ce qu’il ne vas pas. Et ça devient difficile de cacher des cicatrices sur tout dans les cours d’éducation physique mais je ne suis pas capable d’arrêter parce que c’est le seul moyen de m’échapper un peu de ce monde Pouvez-vous m’aider.

Réponses

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    RoseSympathique7 alltheme

    Ado TJ·elle/elle·19 ans

    3a

    Coucou @GolfImpliqué2 !

    Je suis désolée de lire ça, ça doit vraiment pas être évident pour toi cette situation.

    Les ami.e.s qui t'ont dit que tu faisais ça pour te rendre intéressante, clairement qu'iels ne savent pas de quoi qu'iels parlent, car l'automutilation c'est tellement plus que ça, c'est un triste moyen de gérer ses émotions et c'est surtout très addictif.

    Sache que tu n'es pas seule dans tout ça et que tu mérites vraiment d'être comprise. Moi, en tout cas, je te comprends.

    Parler de ça à ses parents je sais que c'est vraiment loin d'être une tâche facile. Perso, il y a quelques années, c'est justement la TES de mon école qui a dû appeler mes parents pour leur en parler parce que j'avais un blocage, j'étais juste pas capable. Je comprends que tout ça puisse peut-être te faire peur en même temps. Honnêtement, je sais pas si ça peut t'aider, mais essayer de faire un lien entre ces différents problèmes que tes parents ont dû parler à la psy et tes rencontres avec le.la TES pourrait peut-être aider? Souvent, c'est l'accumulation d'émotions qui fait en sorte que quand ça explose, tu sais pas comment gérer ça et ça finit alors en mutilation, car c'est le « seul » moyen que tu connais pour rapidement exterminer cette douleur. La vérité, et tu dois le savoir je pense, c'est que ça va rien changer à ta douleur à long terme. C'est seulement sur les quelque temps qui suivent, ça reprend juste après.

    C'est pour ça que je te propose qu'en parlant à le.la travailleur social de l'école, tu leur demandes de faire un plan avec toi comment apprendre à gérer ses émotions et se changer les idées quand ça va pas. T'es pas obligé de parler de ça (même si je t'encourage vraiment car c'est comme ça selon moi qu'on pourra te donner de meilleures ressources) avec cette personne.

    Au moins, j'crois que c'est bon que ton.ta intervenante sache que tu cherches des moyens. Ça pourra être plus adapté!

    J'espère que j'ai pu t'aider un peu, prends soin de toi et n'hésite surtout pas s'il y a quoique ce soit xx

    RoseSympathique7

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    LinAmusé9 alltheme

    Ado TJ·elle/elle·19 ans

    3a

    Allô :)

    Je sais que tu ne fais absolument pas ça pour être intéressante. Tes amies n’ont sûrement pas dit ça pour te blesser, mais je crois qu’elles ont tort. Je pense que tu as vraiment le droit d’être fatiguée de faire semblant que tout est correct, de te mettre continuellement un sourire dans la face pour cacher le dessous qui ne va pas… Tu as le droit et tu as raison d’être tannée.

    Je pense que ce serait une bonne chose d’essayer d’être le plus sincère possible avec ta psy (et les travailleuses sociales de l’école aussi). C’est clairement pas facile de tout dire, alors je comprends que tu ne veuilles pas. Par contre, ça pourrait beaucoup t’aider! Et puisque tu as 14 ans, la psy est obligée de tout garder ce que tu lui dis secret. Le secret professionnel l’oblige, c’est la loi. Et je suis pas mal certaine qu’elle ne te jugera pas, peu importe ce que tu lui dis. Elle est là pour toi.

    Je te dirais de continuer de pleurer la nuit, de ne pas retenir tes larmes. Quand ça doit sortir, ça doit sortir. Et je trouve que ça fait du bien de pleurer. Je ne sais pas exactement si ça fait quelque chose de semblable quand on se mutile, mais j’imagine que c’est dans le même but : se sentir mieux, se soulager. Je crois qu’il existe d’autres moyens de calmer la douleur, de se vider le cœur. En parler, c’est un de ces moyens. Et si tu veux être certaine d’être comprise, non jugée, appuyée, tu peux appeler une ligne d’écoute (ou leur écrire). Si tu préfères ne pas en parler, c’est très correct et je suis certaine qu’il y a d’autres moyens d’exprimer ce que tu ressens pour t’en libérer un peu. Jouer de la musique, danser, crier, écrire, chanter, courir, peindre, dessiner, déchirer du (vieux) papier, faire n’importe quoi qui te plaît, te change les idées, te permet de oins penser à ce qui te fait mal, te permet d’exprimer ce que tu ressens, je suis sûre que ça pourrait t’aider. Quand je ne vais pas très bien, j’aime écrire ce que je ressens ou cuisiner. L’écriture, c’est pour vraiment laisser sortir tout ce qui me fait me sentir mal. La cuisine, c’est pour plonger dans mon monde, me déconnecter de la réalité, être juste bien dans mes affaires, dans quelque chose que j’adore et qui me passionne. Lire aussi, ça peut aider à se déconnecter pour entrer dans un autre univers, celui de quelqu’un d’autre, d’un personnage. Mais mon préféré, c’est l’écriture, parce que ça peut autant être pour écrire tout ce à quoi on pense, ce qui nous angoisse, que pour écrire des histoires pour se changer les idées!

    J’espère vraiment que tu iras mieux bientôt. Tu mérites d’aller bien, d’avoir un sourire sincère plutôt que celui qui te sert à cacher ce qui se passe à l’intérieur. N’hésite pas à répondre à mon message, ça me ferait plaisir. Lâche pas, tu es forte et tu vas passer au travers ❤️

    xxx

    TisaneBienveillante10

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    SourisComique2

    elle/elle

    1j
    Changement d’école - stress

    Lorsque j’étais en 6e année, j’ai fait une demande pour 2 écoles secondaires. Mon cœur ne savait pas où aller, puisque je rêvais d’aller à l’école A depuis ma 3e année, alors mon chemin était déjà tracé devant moi. Puis, en 6e année, un monsieur est arrivé en classe et a commencé à parler de son programme dans l’école B. J’ai tout de suite été interpellée. Mais non! Je ne pouvais pas changer mon plan! Il était déjà là, devant moi! L’hésitation était plus que présente.

    De plus que ma meilleure amie allait à l’école B. Mes parents voulaient que j’aille à l’école A , puisqu’ils pensaient que j’allais avoir plus de portes pour mon avenir. J’ai finalement opté pour l’école A, après beaucoup de réflexion.

    De là est arrivée ma première journée au secondaire. J’étais tellement heureuse d’enfin commencer cette nouvelle étape! Le cœur bondissait de ma poitrine chaque fois que j’y pensais. En arrivant, l’espoir d’avoir une année fabuleuse était à son comble.

    Malheureusement, mes rêves de petite fille ont lamentablement disparu. J’ai passé une journée horrible. En commençant par être choisie en dernière pour les équipes de l’activité de début d’année, puis en dernière lors d’une activité en art dramatique, c’était affreux.

    Toutes les personnes que je connaissais étaient dans une autre classe. Toutes ensembles… sauf moi. J’avais une amie. Elle s’appelait Tortue (on va dire). Dans l’autre classe. Elle était avec 2 autres filles qui étaient à mon ancienne école, Papillon et Louve (on va dire).

    Je mangeais avec elles durant le midi. J’avais l’impression que tout le monde avait déjà une gang… sauf moi. Toute seule, dans mon coin. J’avais essayé d’aller voir des gens, de faire des sourires, de faire des blagues, mais rien ne fonctionnait, j’avais l’impression que personne ne voulait de moi, et c’était une sorte de cauchemar pour moi, qui a de la difficulté à aller vers les gens. La, je faisais des efforts et ça ne marchait pas alors le sentiment que je vivais en permanence était un des pires.

    Les semaines suivantes, toujours aussi difficile. Il y avait Perroquet, qui me tapait ROYALEMENT sur les nerfs. Une seconde, elle était gentille, l’autre, la pire des pestes. Je m’entendais bien avec Tulipe, mais je n’avais pas l’impression qu’elle m’appréciait beaucoup. Avec Autruche aussi, je m’entendais bien, mais je n’était pas une de ses préoccupations.

    Puis un jour, Tortue, une des filles avec lesquelles je mangeais le midi, a arrêté de nous parler et de venir nous voir. Elle nous a demandé un midi si ça nous dérangeait qu’elle aille manger avec d’autres filles, et c’est la dernière fois que je lui ai parlé. Elle n’est plus jamais venu me voir. Le sentiment que les gens qui comptent pour toi se contrefoutent de toi et insupportable.

    Il restait moi, Papillon et Louve. Elles étaient mes amies, mais je n’avait jamais eu de fou rire avec elles. Je n’avais pas de VRAIES complicités.

    Pendant ce temps, Orignal, ma meilleure amie, vivait sa best life à l’école B, avait pleins d’ami(e)s et adorait le programme dont j’aurais pu faire partie. J’y ai pensé, je te jure que j’y ai pensé à ce qui se serait passé si j’étais aller à l’école B, mais je pensais cela impossible.

    Entre temps, je me suis rapprochée de Tulipe et de Autruche, puis Crocodile, Cardinal, Chimpanzé et Ours s’étaient ajoutées à ma gang.

    Ah, Crocodile… Que dire? Je l’haissait? Je la détestais? J’avais l’impression que quand la discussion ne parlait pas d’elle, nous l’emmerdions. Elle était souvent bête, et n’avait pas l’air de m’aimer. Bref… je ne m’attardais pas trop à elle. Puis, un jour, elle a crinqué tout le monde sur le fait que nous devions kick out Chimpanzé de notre gang. Euhhhhhh ALLOO?? POUR QUI TU TE PRENDS?! À chaque dîner, elles en parlaient et elles faisaient même des votes pour savoir qui était d’accord avec le fait que nous la sortions du groupe. Alors la, je n’ai pas fermé ma yeule et je leur ai demandé pourquoi ? Pourquoi ne pouvions juste ps être toutes amies? Pourquoi, si Crododile l’haissait tant, pourquoi elle ne pouvait pas ne plus être amie avec elle, mais nous pouvions continuer à la côtoyer? Et la.. ses excuses de chiasse… elle me prenait vraiment pour une conne. Bref, j’ai dit à Chimpanzé qu’elles parlaient dans son dos. Je n’allait pas laisser ça passer. Elle s’est fait une autre gang d’amies.

    Mais malgré le bonheur que j’avais pour elle qu’elle aie une gang qui l’aime et qui la méritait vraiment, je pensais à ma gang. Et si, je n’étais pas faite pour être leur amie? Papillon, elle, était la seule à être d’accord avec moi pour l’affaire de Chimpanzé. C’est celle dont je suis la plus proche, encore aujourd’hui, à 10 jours de l’été. Bref… les filles ont commencé à être weird avec moi et Papillon. Je me suis dit: ça y est, elles vont nous faire la même chose qu’à Chimpanzé! Elle se passait des mots EN FACE DE NOUS, comme si nous n’étions  pas là. bref, entre Crocodile et moi, il y avait un clash.

    Tulipe avait une scoliose, donc elle a du partir pendant 2 mois! C’était celle avec qui je me tenais toujours en classe, comme Autruche était toujours avec ses amies.  Je me suis dit: Eh merde, un autre affaire plate.

    Entre temps, avec les rejets, les difficultés et mes épreuves personnelles (chatons malades, parents en chicane, manque de confiance en soi…), l’envie de changer d’école n’a fait qu’augmenter. Un jour, j’en ai parlé à ma mère. Elle était sous le choc. Je lui parlait de mes difficultés mais jamais du fait que je voulais changer d’école. Elle y a pensé, mais j’avais oublié d’en parler à mon père, donc ma mère l’a fait entre temps.

    Il était fâché que je veuille changer d’école! Ça par contre, ça m’a frustrée. Il me chicanait quasiment! C’est moi qui le vit! Il n’a pas à être fâché. Comme je revenais de chez ma meilleure amie, ils pensaient que c’était à cause d’elle.

    C’est vrai que je lui en ai parlé cette journée là, mais parce que c’est ma meilleure amie! Ma confidente! Elle m’a encouragé à faire une audition, p-e parce qu’elle voulait que je vienne à son école, mais avant de m’encourager, elle a vraiment pris le temps de m’écouter! Si elle savait que j’étais heureuse là bas, jamais elle ne m’aurait encouragée à venir.

    Je désirais plus que tout d’avoir un but en me levant le matin, d’être heureuse dans mon quotidien et de ne pas voir l’école comme une épreuve sociale et mentale.

    Mes parents m’ont envoyé voir la TES de l’école pour lui parler de ça, et elle m’a comprise. Mes parents ont pensé que c’était parce qu’elle ne m’avait pas posé assez de questions. J’étais épuisée. Épuisée. Épuisée de devoir convaincre mes parents, épuisée de l’école, épuisée d’être la, comme si mon opinion n’était qu’un reflet de ce que ma meilleure amie pensait. C’est que mes parents pensaient de moi. Que je voulais changer d’école seulement et uniquement parce que ma meilleure amie allait à l’école que je voulais aller. Je sais qu’ils ne veulent que le meilleur pour moi, qu’ils savent que je suis capable de performer l’école, mais je ne vais pas moins bien performer parce que je change d’école.

    Je ne veux pas replonger dans tous les détails de ce que je vivais de plate à l’école, mais j’a fini par envoyé mon audition à l’école B. J’ai stressé pendant plusieurs plusieurs semaines.

    Je m’en allait à un match de la LNI avec Orignal, puis mes parents m’ont appelés en FaceTime à 2. J’ai tout de suite su. J’étais acceptée à l’école B.

    Quelques semaines plus tard, je suis vraiment heureuse de pouvoir changer d’école, d’aller dans un programme que j’aime, mais j’ai le trac. Et si, là bas, il se passait la même chose? Si la bas aussi, je ne me sentais pas bien? Avez-vous des conseils?

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    VentSérieux12

    il/lui

    1j
    Je sais pas trop quoi faire

    Depuis que j'ai commencé à dormir nu c'est devenu un truc que je peux pas me passé mais ma porte ne se barre pas et je ne veux pas que mes parents ou mes frères et soeurs entre dans ma chambre pendant que je suis désabiller et je trouve assez gênant d'aller leur en parler directement alors je suis venu vous demander si vous aviez des idées ou des solutions pour m'aider.

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    ChiaCohérent16

    elle/elle·16 ans

    2j
    Mes parents

    J'ai un besoin de savoir si je suis seul a vivent un sentiment de vouloir tout le temps impressionner mes parents. Généralement ils ne sont pas très dure a impressionner, mais dans c'est temps-ci j'ai l'impression d'agire ou de tout le temps dire des chose de traver et j'aime pas ça parce que j'aime avoir une belle relation avec mes parents. Je souhaite que c'est juste de passage et je la relation vas s'améliorer. Parfois j'ai l'impression d'être une inconnue dans ma maison avec ma propre famille. Bref pas obligé de répondre, je voulais simplement m'exprimer.

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    ChiaCohérent16

    elle/elle·16 ans

    2j
    Compliqué

    Pour commencer, je vie actuellement ma première vrai peine d’amour. C’est une peine d’amour un peu différente, c’est moi qui a quitté la personne pas parce que je le voulais mais parce que je n’avais pas le choix, cette personne étais entrain de détruire mon liens avec ma famille. C’est un déssision dure parce que je l’aimais encore et mon ex m’aimais encore. Mes parents ne l’aime pas vraiment pour des raisons que je comprends. Cela fait déjà un mois que je l’ai quitter je je n’arrive pas a penser a autre chose, sa me fait vraiment souffrir même le soir avent de dormir je pense tout le temps a mon ex parfois je fait même des rêves et sa me rend triste.

    Merci d’avoir pris le temps de le lire

    Désoler pour les fautes je suis dislexique.