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CactusPonctuelle5

iel·18 ans

3a

salut..

sa fesait 5 mois que j'était sobre d'automutilation et aujd j'ai fait une rechute.

dernièrement la vie a été tellement difficile pour moi. j'ai des idées suicidaires depuis l'âge de 10 ans et me mutile depuis l'âge de 11 ans. j'ai un trouble alimentaire diagnostique depuis maintenant 2/3 ans. j'ai des problèmes de famille et je ne vois plus de psy. j'ai du déménager pour aller vivre avec mes grands-parents et ca fait que je dois changer d'école , m'éloigner de mon copain, perdre des amis et tout me fait tellement mal. je vais travailler dans un camp de jour et j'ai peut que une foix j'arrive pas a bien cacher mes coupures et un enfant le vois . j'ai peur de leur faire peur a cause de mes grosses cicatrices au niveau des bras malgré que mes coordonateur ont dit que c'était okay et de dire que j'ai pas envie den parler. tout est si difficile dernièrement. on dirais que je vais jamais mais jamais m'en sortir et que dès que je me met a aller un peu mieux je redescends et rechute . ma dépression s'améliore pas . je sais plus quoi faire pour aller mieux. desole que le texte sois si long.. merci d'avoir lu

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    FattoucheRassurante11

    elle/elle

    3a

    Salut!

    Je comprends vraiment ce que tu vis. Je suis en famille d'accueil et j'ai peur qu'un des adultes remarque mes coupures. Je n'arrive plus a m'en sortir et des fois, je monte sur le toit de ma maison la nuit et je me dit "est ce que c'est aujourd'hui que je saute?" . Un jour, on ira mieux, ne t'inquiète pas. Merci de me lire.

    J'espère t'avoir aidée!

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    SoleilSportive11 alltheme

    Ado TJ·elle/elle·20 ans

    3a

    Salut @CactusPonctuelle5 💚

    Je suis désolée que tu traverses une période aussi difficile dans ta vie. Je vois que tu souffres beaucoup et je t’envoie mes plus sincères souhaits pour que tu ailles mieux bientôt 💚

    J’aimerais d’aborder te dire que tu sois en parler sur le forum. Pour vrai, ça demande beaucoup de courage et je prends donc ce petit paragraphe pour souligner tes efforts.

    Je pense que c’est parfois difficile d’y croire, mais ça peut aller mieux, un pas à la fois 💚

    Le fait que tu sois venue en parler sur le forum et que tu ais mis en mots tes maux est, selon moi, le pas le moins facile. La démarche que tu entreprends par la suite sera toute une série d’autres pas. 

    Et chaque pas compte. Vraiment. Il compte, aussi petit qu’il soit.

    Je pense que le meilleur conseil que je pourrais te donner serait de ne pas rester seule. C’est important de t’entourer de personnes qui t’aideront à aller mieux et qui t’apporteront du soutien lorsque tu fais face à des difficultés. Je t’encourage à aller revoir un.e psy, je ne sais pas la raison pour laquelle tu as arrêté de voir ton ancien.ne psy, mais je te conseille de donner une seconde chance à ces sessions avec un.e psy (peut-être un.e nouveau.lle si tu veux). 

    L’automutilation peut te sembler comme une solution instantanée parfois. Souvent, ce qui se cache derrière ça, c’est plusieurs souffrances accompagnées d’émotions lourdes et difficiles à gérer, comme celles que tu vis :(

    Je t’encourage fortement à en parler à un.e adulte de confiance💚 Parler de ce que tu vis avec un.e adulte peut alléger le poids de certaines émotions, vraiment. Parfois, ce poids peut venir du fait que tellement de choses se passent en même temps que les pensées deviennent désorganinées et on penserait avoir un tourbillon de pensées dans la tête. Parfois, c’est le poids émotionnel de plein d’événements. Parfois, c’est un mix de tout ça… Je vois que ça n’a pas été facile avec la famille ces derniers temps, et je souhaite que la situation s’améliore, vraiment… 💚 Bref, ne reste pas seule, parce que tu mérites d’être écoutée, d’obtenir le soutien nécessaire pour cesser l’automutilation et pour remédier à la dépression… parles-en, parce que tu mérites d’aller mieux 💚 

    Puis, je vois que c’est difficile de t’éloigner de ton copain et de tes amis… les sentiments que tu sens face à ça sont tout-à-fait valides. Je crois que ça pourrait être une bonne idée de garder contact, par téléphone, par les réseaux sociaux ou par courriel. Ça fait pas exactement le même effet que les côtoyer régulièrement, mais je pense que ça peut valoir le coup :) Dans une situation comme celle-ci, il y a une phrase que j’aime bien dire: loin des yeux, près du coeur 💚 Et c’est ce qui fait que je crois vraiment que garder contact peut faire la différence :)

    Avant de continuer, je voulais prendre un petit moment pour te dire un sincère bravo 💚 avant de te donner un conseil pour la suite. Je suis contente de voir que tu as été sobre d’automutilation pendant 5 mois, parce que ça prend beaucoup de persévérance et d'efforts, et ça mérite vraiment d’être souligné.

    Pour cesser l'automutilation graduellement, trouver des alternatives aux blessures que tu t’infliges peut-être une bonne idée. Ça peut aider à faire en sorte qu’il devient moins tentant de faire demi-tour et de retenter de te faire du mal. Quelques idées d’alternatives incluent de serrer des cubes de glace dans tes mains, de faire de l’exercice, te procurer une balle anti-stress ou autre objet pour garder tes mains occupées, écrire ou dessiner, serrer fort un oreiller ou un autre objet mou, t’asseoir sur tes mains, avoir un élastique autour du poignet et le lâcher par la suite… Je ne sais pas s’il existe d’autres alternatives (il y en a sûrement), mais je te conseillerai d’en essayer pour graduellement arrêter de t’automutiler.

    Je comprends ton hésitation face à la possibilité qu’un enfant au camp de jour voit tes cicatrices. Je pense que si tu as la possibilité de mettre un peu de maquillage dessus, ça pourrait peut-être apaiser un peu ton inquiétude de leur faire peur… C’est pas évident :/ 

    Il se peut qu’un enfant remarque tes coupures au camp de jour et je n’ignorerai pas la possibilité que ça arrive. Il est naturel pour les enfants de poser des questions sur ce qu’ils observent. Si cela se produit, je pense que le mieux serait que tu restes calme et utiliser un langage adapté à son âge :) 

    Tu pourrais par exemple lui dire que c’est une blessure qui peut arriver quand on vit des émotions difficiles et que ça va aller mieux bientôt, parce que les blessures, ça peut guérir, et on peut retrouver le sourire même après qu’on se sente pas bien 💚

    En ce qui concerne ton trouble alimentaire, j’en suis désolée. Tu ne mentionnes pas le trouble, mais j’espère sincèrement que ça ira mieux bientôt… je vois que c’est pas facile :(

    La guérison d’un trouble alimentaire est un processus complexe qui peut prendre du temps et je t’encourage à faire des petits changements, des petits progrès pour améliorer ta santé globale, autant physiquement que mentalement 💚

    Chaque petit effort compte, vraiment.

    Souviens-toi que des petits changements peuvent faire une grande différence 💚

    Prends soin de toi et n’hésite pas à nous écrire, on est là 💚

    Je crois en toi 💚

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    SoleilSportive11 alltheme

    Ado TJ·elle/elle·20 ans

    3a

    *** Les paragraphes suivants sont destinés à @FattoucheRassurante11 💚 et à toi, @CactusPonctuelle5 💚 ***

    Je vois que c’est pas facile :(

    Je comprends que tous les événements de la vie puissent peser tellement lourd sur les épaules que ça en devient presque trop. Et vos sentiments à propos de ça sont tout-à-fait valides… 💚

    Je vous encourage fortement à chercher l’aide professionnelle. Dans une situation où les pensées négatives apportent des émotions qui sont aussi négatives, il peut être aidant de se rappeler qu’il est possible d’y faire face et d’avoir un pouvoir sur celles-ci.

    Il est possible de mettre en mots ces pensées, d’en parler avec un.e professionnel.le parce que vous n’avez pas à porter toute la charge émotionnelle par vous-mêmes. Vous méritez du soutien et une écoute attentive 💚

    Il se peut qu’une session avec un.e psy ou un.e intervenant.e n’efface pas complètement toutes les idées noires… mais ça peut aider à ralentir le flot de ces pensées, à changer quelques-unes vers des pensées neutres ou plus positives… des pensées pleines d’espoir 💚 

    En dehors des sessions avec un.e professionnel.le, il est possible d'essayer de vous changer les idées en faisant une activité qui vous plait (sports, lectures, arts, etc.). Vous pouvez choisir de penser à la vie, à ce qui vous amène à sourire, à vos rêves, aux gens qui vous sont précieux. Je pense que ça pourrait faire du bien de prendre des moments de réflexion à ces sujets, petit à petit 💚

    Quand ces pensées arrivent, il est encore temps de changer les choses, d’en parler pour trouver des solutions. Vous en êtes capables; je crois en vous 💚

    N’hésitez pas à nous donner de vos nouvelles, on vous répondra et on sera là pour vous offrir le meilleur soutien possible 💚

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    FattoucheRassurante11

    elle/elle

    2a

    Je comprends tout à fait moi j'ai 13 je me mutile depuis 11 ans et j'ai fais plusieurs rechute, j'ai même essayer de mettre fin à mes jours durant une période sombre, mes parents ne le savent pas et j'ai peur qu'il voit mes marques. Je te soutiens même si on se connais pas . Force à toi 💙💙

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    SourisComique2

    elle/elle

    1j
    Changement d’école - stress

    Lorsque j’étais en 6e année, j’ai fait une demande pour 2 écoles secondaires. Mon cœur ne savait pas où aller, puisque je rêvais d’aller à l’école A depuis ma 3e année, alors mon chemin était déjà tracé devant moi. Puis, en 6e année, un monsieur est arrivé en classe et a commencé à parler de son programme dans l’école B. J’ai tout de suite été interpellée. Mais non! Je ne pouvais pas changer mon plan! Il était déjà là, devant moi! L’hésitation était plus que présente.

    De plus que ma meilleure amie allait à l’école B. Mes parents voulaient que j’aille à l’école A , puisqu’ils pensaient que j’allais avoir plus de portes pour mon avenir. J’ai finalement opté pour l’école A, après beaucoup de réflexion.

    De là est arrivée ma première journée au secondaire. J’étais tellement heureuse d’enfin commencer cette nouvelle étape! Le cœur bondissait de ma poitrine chaque fois que j’y pensais. En arrivant, l’espoir d’avoir une année fabuleuse était à son comble.

    Malheureusement, mes rêves de petite fille ont lamentablement disparu. J’ai passé une journée horrible. En commençant par être choisie en dernière pour les équipes de l’activité de début d’année, puis en dernière lors d’une activité en art dramatique, c’était affreux.

    Toutes les personnes que je connaissais étaient dans une autre classe. Toutes ensembles… sauf moi. J’avais une amie. Elle s’appelait Tortue (on va dire). Dans l’autre classe. Elle était avec 2 autres filles qui étaient à mon ancienne école, Papillon et Louve (on va dire).

    Je mangeais avec elles durant le midi. J’avais l’impression que tout le monde avait déjà une gang… sauf moi. Toute seule, dans mon coin. J’avais essayé d’aller voir des gens, de faire des sourires, de faire des blagues, mais rien ne fonctionnait, j’avais l’impression que personne ne voulait de moi, et c’était une sorte de cauchemar pour moi, qui a de la difficulté à aller vers les gens. La, je faisais des efforts et ça ne marchait pas alors le sentiment que je vivais en permanence était un des pires.

    Les semaines suivantes, toujours aussi difficile. Il y avait Perroquet, qui me tapait ROYALEMENT sur les nerfs. Une seconde, elle était gentille, l’autre, la pire des pestes. Je m’entendais bien avec Tulipe, mais je n’avais pas l’impression qu’elle m’appréciait beaucoup. Avec Autruche aussi, je m’entendais bien, mais je n’était pas une de ses préoccupations.

    Puis un jour, Tortue, une des filles avec lesquelles je mangeais le midi, a arrêté de nous parler et de venir nous voir. Elle nous a demandé un midi si ça nous dérangeait qu’elle aille manger avec d’autres filles, et c’est la dernière fois que je lui ai parlé. Elle n’est plus jamais venu me voir. Le sentiment que les gens qui comptent pour toi se contrefoutent de toi et insupportable.

    Il restait moi, Papillon et Louve. Elles étaient mes amies, mais je n’avait jamais eu de fou rire avec elles. Je n’avais pas de VRAIES complicités.

    Pendant ce temps, Orignal, ma meilleure amie, vivait sa best life à l’école B, avait pleins d’ami(e)s et adorait le programme dont j’aurais pu faire partie. J’y ai pensé, je te jure que j’y ai pensé à ce qui se serait passé si j’étais aller à l’école B, mais je pensais cela impossible.

    Entre temps, je me suis rapprochée de Tulipe et de Autruche, puis Crocodile, Cardinal, Chimpanzé et Ours s’étaient ajoutées à ma gang.

    Ah, Crocodile… Que dire? Je l’haissait? Je la détestais? J’avais l’impression que quand la discussion ne parlait pas d’elle, nous l’emmerdions. Elle était souvent bête, et n’avait pas l’air de m’aimer. Bref… je ne m’attardais pas trop à elle. Puis, un jour, elle a crinqué tout le monde sur le fait que nous devions kick out Chimpanzé de notre gang. Euhhhhhh ALLOO?? POUR QUI TU TE PRENDS?! À chaque dîner, elles en parlaient et elles faisaient même des votes pour savoir qui était d’accord avec le fait que nous la sortions du groupe. Alors la, je n’ai pas fermé ma yeule et je leur ai demandé pourquoi ? Pourquoi ne pouvions juste ps être toutes amies? Pourquoi, si Crododile l’haissait tant, pourquoi elle ne pouvait pas ne plus être amie avec elle, mais nous pouvions continuer à la côtoyer? Et la.. ses excuses de chiasse… elle me prenait vraiment pour une conne. Bref, j’ai dit à Chimpanzé qu’elles parlaient dans son dos. Je n’allait pas laisser ça passer. Elle s’est fait une autre gang d’amies.

    Mais malgré le bonheur que j’avais pour elle qu’elle aie une gang qui l’aime et qui la méritait vraiment, je pensais à ma gang. Et si, je n’étais pas faite pour être leur amie? Papillon, elle, était la seule à être d’accord avec moi pour l’affaire de Chimpanzé. C’est celle dont je suis la plus proche, encore aujourd’hui, à 10 jours de l’été. Bref… les filles ont commencé à être weird avec moi et Papillon. Je me suis dit: ça y est, elles vont nous faire la même chose qu’à Chimpanzé! Elle se passait des mots EN FACE DE NOUS, comme si nous n’étions  pas là. bref, entre Crocodile et moi, il y avait un clash.

    Tulipe avait une scoliose, donc elle a du partir pendant 2 mois! C’était celle avec qui je me tenais toujours en classe, comme Autruche était toujours avec ses amies.  Je me suis dit: Eh merde, un autre affaire plate.

    Entre temps, avec les rejets, les difficultés et mes épreuves personnelles (chatons malades, parents en chicane, manque de confiance en soi…), l’envie de changer d’école n’a fait qu’augmenter. Un jour, j’en ai parlé à ma mère. Elle était sous le choc. Je lui parlait de mes difficultés mais jamais du fait que je voulais changer d’école. Elle y a pensé, mais j’avais oublié d’en parler à mon père, donc ma mère l’a fait entre temps.

    Il était fâché que je veuille changer d’école! Ça par contre, ça m’a frustrée. Il me chicanait quasiment! C’est moi qui le vit! Il n’a pas à être fâché. Comme je revenais de chez ma meilleure amie, ils pensaient que c’était à cause d’elle.

    C’est vrai que je lui en ai parlé cette journée là, mais parce que c’est ma meilleure amie! Ma confidente! Elle m’a encouragé à faire une audition, p-e parce qu’elle voulait que je vienne à son école, mais avant de m’encourager, elle a vraiment pris le temps de m’écouter! Si elle savait que j’étais heureuse là bas, jamais elle ne m’aurait encouragée à venir.

    Je désirais plus que tout d’avoir un but en me levant le matin, d’être heureuse dans mon quotidien et de ne pas voir l’école comme une épreuve sociale et mentale.

    Mes parents m’ont envoyé voir la TES de l’école pour lui parler de ça, et elle m’a comprise. Mes parents ont pensé que c’était parce qu’elle ne m’avait pas posé assez de questions. J’étais épuisée. Épuisée. Épuisée de devoir convaincre mes parents, épuisée de l’école, épuisée d’être la, comme si mon opinion n’était qu’un reflet de ce que ma meilleure amie pensait. C’est que mes parents pensaient de moi. Que je voulais changer d’école seulement et uniquement parce que ma meilleure amie allait à l’école que je voulais aller. Je sais qu’ils ne veulent que le meilleur pour moi, qu’ils savent que je suis capable de performer l’école, mais je ne vais pas moins bien performer parce que je change d’école.

    Je ne veux pas replonger dans tous les détails de ce que je vivais de plate à l’école, mais j’a fini par envoyé mon audition à l’école B. J’ai stressé pendant plusieurs plusieurs semaines.

    Je m’en allait à un match de la LNI avec Orignal, puis mes parents m’ont appelés en FaceTime à 2. J’ai tout de suite su. J’étais acceptée à l’école B.

    Quelques semaines plus tard, je suis vraiment heureuse de pouvoir changer d’école, d’aller dans un programme que j’aime, mais j’ai le trac. Et si, là bas, il se passait la même chose? Si la bas aussi, je ne me sentais pas bien? Avez-vous des conseils?

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    VentSérieux12

    il/lui

    1j
    Je sais pas trop quoi faire

    Depuis que j'ai commencé à dormir nu c'est devenu un truc que je peux pas me passé mais ma porte ne se barre pas et je ne veux pas que mes parents ou mes frères et soeurs entre dans ma chambre pendant que je suis désabiller et je trouve assez gênant d'aller leur en parler directement alors je suis venu vous demander si vous aviez des idées ou des solutions pour m'aider.

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    ChiaCohérent16

    elle/elle·16 ans

    1j
    Mes parents

    J'ai un besoin de savoir si je suis seul a vivent un sentiment de vouloir tout le temps impressionner mes parents. Généralement ils ne sont pas très dure a impressionner, mais dans c'est temps-ci j'ai l'impression d'agire ou de tout le temps dire des chose de traver et j'aime pas ça parce que j'aime avoir une belle relation avec mes parents. Je souhaite que c'est juste de passage et je la relation vas s'améliorer. Parfois j'ai l'impression d'être une inconnue dans ma maison avec ma propre famille. Bref pas obligé de répondre, je voulais simplement m'exprimer.

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    ChiaCohérent16

    elle/elle·16 ans

    2j
    Compliqué

    Pour commencer, je vie actuellement ma première vrai peine d’amour. C’est une peine d’amour un peu différente, c’est moi qui a quitté la personne pas parce que je le voulais mais parce que je n’avais pas le choix, cette personne étais entrain de détruire mon liens avec ma famille. C’est un déssision dure parce que je l’aimais encore et mon ex m’aimais encore. Mes parents ne l’aime pas vraiment pour des raisons que je comprends. Cela fait déjà un mois que je l’ai quitter je je n’arrive pas a penser a autre chose, sa me fait vraiment souffrir même le soir avent de dormir je pense tout le temps a mon ex parfois je fait même des rêves et sa me rend triste.

    Merci d’avoir pris le temps de le lire

    Désoler pour les fautes je suis dislexique.