Rechuter en secret
AvocatEnthousiaste13
elle/elle
Allo, alors j'ai commencé à me mutiler il y a environs 2 mois et je suis devenu addict. Mais le problème c'est que l'été est arrivé quand j'ai commencé à le faire (et je ne savais même pas pourquoi je le fesais, c'est encore flou à ce jour parce que j'avais plutôt une belle vie..?) et je le fesais sur un coup de tête les premières fois, alors je l'ai fait à des endroits bien visible avec des cicatrices voyantes. Mes parents ne sont pas fous non plus, ils se demandaient bien pourquoi je ne portais jamais de shorts etc. Alors je me suis dis que de tout façon ils finiraient par savoir alors je leur ai dit( a ce moment là ça fesais environs un mois que je me mutilais) et mon père m'a tout de suite dit d'arrêter comme si de rien étais. J'ai dit que je ne pouvais pas mais il ne comprenait rien alors j'ai abandonné et j'ai dit oui. Sauf que maintenant, je le fais encore mais à des endroits moins visibles sauf que je me sens mal parce que je sais que mes parents souffrent en ce moment du fait que j'ai des cicatrices partout sur le corps. j'ai envie d'arrêter, mais pas tout de suite, parce que je trouve que je n'ai pas encore assez de cicatrices. je ne sais pas quoi faire... En plus, ma meilleure amie m'a bloquée il y a une semaine en me disant que j'avais trahi toute sa confiance parce que j'avais dit à quelqu'un qu'elle voulait se suicider, alors qu,au fond je sais que c'était la bonne décision, mais j'ai quand même perdu ma meilleure amie... Je commence à avoir des pensées suicidaires avec ça, et tout ne fait qu'empirer, aidez moi svp.
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AvocatSympathique11
elle/elle
1jMa première blondeBon j'ai quand même plusieurs trucs à dire donc ça se peut que ce soit confus. Bref, y a 4 mois je me suis mise en couple avec une fille, la première fille sur qui j'ai eu un crush de ma vie (je l'avais rencontrée 2 mois plus tôt). Elle a comme réalisé que j'aimais les filles avant moi bruh. Bref. Le problème c'est que la moitié de la relation a été en longue distance, et on est en longue distance encore 2 mois. Je suis en échange culturel bref c'est pas important. À part pour le fait qu'elle me manque tellement que j'ai l'impression de ne penser qu'à elle au lieu de profiter de cette aventure qui est du genre qui arrive juste une fois dans une vie. Pis je sais qu'elle est triste que je sois loin pis je sais vraiment pas quoi faire quand elle me dit ça tsais. Des trucs comme "je veux un câlin maintenant" "je suis tannée d'attendre" etc, ça me fait mal, ça me blesse. Depuis quelques jours je vois que ça va moins bien, mais elle a de la misère à communiquer parce qu'elle a peur de blesser (je lui ai déjà dit que ça me blessait vraiment plus qu'elle devienne froide sans prévenir). Aujourd'hui, alors qu'elle répond à tout le monde en deux secondes, elle m'a laissée des vus de 10, 15 minutes. Le dernier message, elle y a même pas répondu. Ah et c'était la nuit pour elle, mais je devais gérer ça alors que j'étais en train de hang out avec des amies. Finalement je suis rentrée chez moi en avance pour aller pleurer. Bref je sais pas quoi faire, je réalise que j'ai personne à qui en parler, non seulement à cause du décalage horaire mais parce que j'ai pas beaucoup d'amis. J'aime pas me demander si c'est la fin à chaque chicane, qu'on soit en longue distance ou non. Je me sens perdue, triste, mais j'ai aussi des vagues de je-m'en-foutisme de temps en temps. Bon voilà c'est tout.
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LavandePonctuelle1
elle/elle·17 ans
1jJ'ai peur...Salut tout le monde,
Je me fais intimider à cause de mon autisme à l'école et donc j'ai peur d'y aller maintenant... Est-ce que quelqu'un aurait des trucs pour que j'arrête d'avoir peur ? Merci d'avance et bonne journée/soirée !
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TerreIntéressant9
il/lui·12 ans
2jPornosJuste une question, je suis addicte au pornos ( moin mtn ) depuis mes 11 ans et je veut vrm avoir une relation mais mes parents ne veulent vrm pas que je continu et moi non-plus et je ne ressent tjr pas de truc quand j’ejacule, aussi je veut avoir un endroit ou me masturber en paix mais sans que mes parents ne le sache. Repondez svp
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CactusDynamique13
elle/elle·15 ans
2jDépression active?Donc voilà je sais pas si vous savez c'est quoi, mais j'ai vu un truc qui s'appelle la dépression active. C'est pas un vrai diagnostic médical, mais ça veut dire que tu peux être actif toute la journée, rire, faire des activités, des devoirs, avoir des amis et tout mais tu as quand même certains syndromes de la dépression. Moi, entre autres, je suis hyper irritable (ce qui fait que j'ai une mauvaise relation avec mes parents), j'ai toujours "la flemme" de tout et je passe mes soirées à lire comme une grosse patate de sofa , je dors hyper mal, je me trouve moche et nulle, j'ai tendance à lire chaque petit détail comme un truc mauvais, genre j'ai toujours l'impression que les gens me détestent, préfèrent ne pas être avec moi, etc. Donc je me sens rejet. Aidez-moi svp. Je sais pas quoi faire pour me sentir bien. Si vous avez d'autres infos sur la dépression active écrivez-moi svp.
Réponses
RoseSympathique7
Ado TJ·elle/elle·20 ans
Salut @AvocatEnthousiaste13 ,
Je sens que ce n’est pas facile pour toi présentement. Je suis fière de toi, tu es venue chercher de l’aide à la bonne place. Je suis reconnaissante que tu sois venue sur le forum pour en parler.✨
Tu sais, ça arrive d’aller moins bien, de se questionner davantage sur nous-mêmes et ce qui nous entoure, sur le sens de la vie, de la notre. Par contre, quand nous sommes rendu.e.s au point de ne pas savoir si on veut vivre ou pas, qu’on se mutile et qu’on prend ça comme un « réflexe » ou alors une voie première pour nous « guérir de nos souffrances », alors c’est un signe important que nous avons besoin d’aide. Aussi, je crois sincèrement que c’est mieux d’aller chercher de l’aide maintenant, lorsque ça commence à aller moins bien de plus en plus, etc. que dans un mois par exemple où rien n’ira plus.
Je vois que c’est pas facile, que c’est addictif et surtout que tu ne te sens pas prête à 100% à mettre « fin » à l’automutilation et ce qui l’entoure. J’ai envie de te dire que c’est tout à fait normal, même que c’est vraiment mieux de ne pas y aller « tout noir, tout blanc » et donc d’arrêter du jour au lendemain. Au contraire, je suis persuadée que c’est en arrêtant graduellement que tu arriveras à t’en détacher d’une façon plus permanente, même si ça doit être difficile à voir maintenant pour toi. C’est tout à fait valide et je souligne grandement ton ouverture et ton honnêteté dans ton message!☺️
Je crois que la première étape dans tout ça serait de continuer la communication que tu avais entamée avec tes parents (ou plus ton père si tu te sens plus proche de lui par exemple). Je crois que c’est très remarquable le courage que tu as eu de lui en parler, sincèrement. Cependant, ça se peut qu’il ne comprenne pas tout l’ampleur que ça a sur toi et que justement c’est très difficile à accepter et tout et tout. Je crois que si tu prends un moment avec lui, tranquillement, au bon moment, alors tu pourrais prendre le temps de lui communiquer comment tu te sens face à cette situation qui te perturbe. Parles-lui aussi de ta meilleure amie. Mets-le en contexte, parle-lui de tes sentiments/émotions en parlant au « je », dis-lui tes perceptions de tout ça. En fait, tu peux essayer de lui en parler comme tu viens d’en parler ici sur le forum. Tu l’exprimes très bien à l’écrit, alors si tu te sens à l’aise tu pourrais même lui faire lire ton message (ou le modifier pour que tu sois à l’aise de lui montrer). Dis-lui aussi comment tu as perçu ta première discussion avec lui, peut-être que vous n’avez pas la même manière de penser!🙌🏻
Il y a toujours l’option d’essayer d’en parler à un.e intervenant.e, mais je crois que c’est une bonne idée d’en parler à tes parents, puisqu’ils te connaissent généralement et pourrons (essayer de) te conseiller. Quand on en parle à quelqu’un, des fois ça peut prendre du temps s’ouvrir à la personne, mais en fin de compte, on en sort toujours gagnant.e.s. Ça nous libère après et tranquillement, tu pourras en guérir. Ce, autant de l’automutilation que des idées suicidaires qui se sèment dans ton esprit.
Si cependant tu préfères en parler d’abord avec une personne de manière anonyme, tu peux toujours communiquer avec quelqu’un du centre d’aide pour le suicide. Cette personne sera en mesure de bien t’orienter et t’aider aussi. Voici le lien en cas de besoin:
https://suicide.ca/fr/clavarder-avec-un-intervenant (tu peux aussi les texter: 1-855-957-5353 ou les appeler: 1-866-277-3553).
C’est gratuit et confidentiel ;)🌷
N’oublie pas que Tel-jeunes sera toujours là pour t’aider.
Pour ce qui est de ta meilleure amie, j’aimerais te dire qu’il faut se laisser du temps. Ses émotions et sentiments sont valides aussi. Laisse-lui de l’espace et dans 1 semaine tu verras où tu en seras. Prends le temps qu’il faut.
Ne reste surtout pas seule dans ce que tu vis en ce moment, je sais que c’est pas facile, mais tu verras que tu en sortiras plus forte et tu en apprendras beaucoup. Ça va aller, ne lâche pas. J’ai confiance en toi!
RoseSympathique7💖