Je n’ai plus les mots

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GingembreHésitante16

elle/elle·18 ans

2a

C’est vraiment trop, je ne suis plus capable d’endurer ça. Depuis que je suis jeune, j’ai toujours été la fille un peu rejet vous voyez? Ou peut-être que c’est seulement une impression. Quand je suis passée au secondaire, je m’étais dit: cool! Je vais avoir un nouveau départ, des nouveaux amis! Je m’étais jamais aussi trompé. Secondaire 1, on était dans une classe-bulle à cause de la Covid-19, donc j’étais toujours avec les mêmes personnes. Je croyais que je pouvais me sentir bien, mais à chaque fois que je parlais à eux, ils m’ignoraient ou faisaient semblant que j’étais pas là. Cette année m’a fait baisser mon estime de soi. Je suis entrée en secondaire 2, me disant que je n’étais pas super intéressante, mais au moins les classes ne sont plus en bulles! Et bam, mon cours d’anglais, je suis rejet, je connais personne, et le prof c’était le genre à vouloir faire des travaux d’équipe à tous les cours, mais personne voulait être avec moi et tout le monde me jugeait. Et puis un jour, il fallait que je parle en anglais devant toute la classe pour faire un exposé oral. Ça a été le début de l’enfer je crois, car j’ai fait ma première grosse crise de panique devant toute la classe. J’en ai refait une semblable durant la même année, pendant un autre exposé oral. Et ensuite, j’en ai refait une dans mon cours de français avant un exposé! J’avais peur du jugement! Je vous jure, depuis cette année-là, c’est vraiment de la grosse merde. Après je suis rentrée en secondaire 3, je m’étais partie sur un nouveau départ, j’ai essayé d’être sociable, et j’étais presque devenue populaire. C’était vraiment le grand bonheur pour moi, mais en fait, ça ne sert à rien d’être populaire. Je me souciais toujours de ce que les gens pensaient de moi. Ça a dégringolé au fur et à mesure que l’année a passée. Je crois que j’avais renié ce que je ressentais et ça se revirait contre moi, c’est le karma je crois. Alors à la Semaine de relâche j’ai pété un plomb, grosse crise de panique avant de m’endormir. J’en faisais, ça n’en finissait plus. Mes parents s’énervaient contre moi et ça m’a fait sentir encore plus seule. J’en parlais avec mes amis, mais je voyais bien que c’était un trop gros fardeau pour eux, alors j’ai arrêté. Je suis allé voir une psy, mais je ne crois pas que c’est ce qui me fallait, je suis allé voir la psycho éducatrice, mais j’oubliais de parler de choses importantes. Vous voyez, il y a TROP de choses. Ça m’a donc pris beaucoup de temps avant que je contrôle mes crises et que je trouve les techniques appropriées, et même là, des fois ça ne marche pas. Mais depuis ce pétage de plomb, je ne sais pas, je me trouve laide, inutile et une fois même quelqu’un a dit que j’étais laide. Ça m’a vraiment fait de la peine. Depuis que je suis en vacances, mes amis me parlent presque plus, et je pense que c’est de ma faute. Après toute ces années à être rejet, ça ne peut pas toujours être de la faute des autres. Je ne sais pas ce que je veux faire plus tard et ça me stresse, je fais juste jouer aux jeux vidéo, car ça me détend, mais ça me culpabilise aussi car je fais pratiquement rien d’autre, mais c’est aussi mon seul moyen de me sentir bien. Il y a des jours que je suis heureuse, et d’autres jours ou c’est tout le contraire, comme aujourd’hui. Je n’arrête pas de penser que le monde se porterait mieux sans moi, et je n’arrête pas de penser à mes médicaments dans l’armoire, ça me stresse parce que je sais que je veux pas, mais en même temps j’en peux juste plus! Je n’en parle pas à mes parents, parce qu’ils ont déjà des problèmes, et mes amis me parlent plus, alors qui d’autres me restent-ils? Qu’est-ce que je suis sensé faire? Le suicide, je croyais que c’était les fous qui faisaient ça, mais plus maintenant. Je n’arrête pas de penser à ça, ça tourne dans ma tête et ça n’arrête plus. Je ne veux pas mourir, ça me hante, mais en même temps, j’ai plus de solutions

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    LinAmusé9 alltheme

    Ado TJ·elle/elle·19 ans

    2a

    Salut @GingembreHésitante16 :)

    Je sens beaucoup de souffrance dans ton message, je suis tellement contente que tu aies pensé à venir écrire sur le forum pour nous partager ce que tu vis. On dirait que tu as l’impression que plus personne ne pourrait être là pour t’écouter, mais tu as quand même pensé à venir nous en parler :) Il n’y a aucun jugement ici, alors tu as très bien fait de te confier à nous ❤️

    Ce n’est pas de ta faute du tout si les gens ne sont pas gentils. On n’a pas de contrôle sur les actions des autres, seulement sur les siennes. Alors ça m’a fait sourire de lire que tu avais développé des techniques pour contrôler tes crises :) Mes amis ne me parlent pas beaucoup non plus depuis le début des vacances, mais personnellement, j’ai toujours aimé être seule. Donc ça ne me dérange pas et je ne vais pas beaucoup vers eux non plus. Mais récemment, j’ai écrit à mon ami.e pour lui dire un truc pas rapport (j’avais vu une amie qu’on a en commun dans une émission à la TV!), puis j’en ai profité pour prendre de ses nouvelles. Je suis sûre que qu’iels te répondraient si tu faisais le premier pas peut leur jaser. 

    Aussi, je ne sais pas si pour moi c’étaient des crises de panique, mais j’ai aussi eu des moments horribles avant de m’endormir. Angoisse par-dessus angoisse… l’impression que je ne m’endormirai jamais, que tout va mal, que je ne trouverai jamais de solution. Ça fait un moment que ça m’est arrivé, mais je me souviens très très bien de ce que c’était. Donc je comprends ce sentiment de vouloir tant que ça arrête. 

    Je suis du même avis que toi quand tu dis que la popularité est inutile. Pour moi, le plus important, c’est d’être soi-même. Si tout le monde respectait que les autres soient eux-mêmes, j’ai l’impression que ça irait si bien…

    Et, tu sais, c’est normal de moins bien aller des fois, de se poser des questions sur le sens de la vie (et de notre vie), mais quand on commence à avoir des idées noires, à se demander si on veut vivre ou pas, c’est le signe qu’il faut demander de l’aide.

    Tu as complètement raison d’être tannée, plus capable. Je ne me sentirais pas bien pantoute non plus à ta place… La personne qui t’a dit que tu étais laide m’aurait fait me sentir terriblement mal si j’avais été à ta place. C’est normal que ça t’ait heurtée. Je peux t’assurer que c’est faux, que tu es loin d’être laide. Sans même te voir, je te vois toute belle, malgré la douleur que tu portes. Une belle fille qui ne se rend pas compte de sa beauté. 

    À un moment, quand ça ne va plus du tout, il est nécessaire de demander de l’aide. Il y aura toujours quelqu’un pour t’aider. 

    La première étape pour tenter d’aller mieux, c’est d’en parler à un adulte de confiance. Je sais que tes parents et tes amis ne semblent pas être des options, mais ça pourrait aussi être tes un.e professeur.e, un.e intervenant.e, un TS à l’école. Il y avait aussi la psycho éducatrice à qui tu parlais! Il n’est pas trop tard pour retourner la voir et lui dire ce que tu n’as pas pu lui dire. Tu pourrais t’écrire des notes avant d’aller la voir pour être sûre de lui confier tout ce que tu voulais. Je sais que des fois ça peut être difficile de s’ouvrir, mais ça peut nous délivrer d’un poids quand on vide notre sac et qu’on permet à quelqu’un d’autre de nous aider.

    Si tu préfères en parler à quelqu’un de manière anonyme, voici une autre option : https://suicide.ca/fr/clavarder-avec-un-intervenant tu peux aussi les texter 1-855-957-5353 ou les appeler 1-866-277-3553

    C’est gratuit et confidentiel, comme Tel-Jeunes chez qui tu peux aussi appeler pour parler à un.e intervenant.e. Nous aussi on sera là pour toi.

    Ne reste pas seule dans ce que tu vis, prends soin de toi. Le monde ne se porterait pas mieux sans toi, au contraire. Tu l’as dit, tu ne veux pas mourir. Tu veux juste que la souffrance s’arrête, ce qui est totalement compréhensible. Je te le souhaite profondément :) Continue d’exprimer ce que tu ressens! C’est ce qu’il faut :) Et n’hésite jamais à revenir sur le forum, on sera toujours là ❤️ xxx

    TisaneBienveillante10 

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    SourisComique2

    elle/elle

    1j
    Changement d’école - stress

    Lorsque j’étais en 6e année, j’ai fait une demande pour 2 écoles secondaires. Mon cœur ne savait pas où aller, puisque je rêvais d’aller à l’école A depuis ma 3e année, alors mon chemin était déjà tracé devant moi. Puis, en 6e année, un monsieur est arrivé en classe et a commencé à parler de son programme dans l’école B. J’ai tout de suite été interpellée. Mais non! Je ne pouvais pas changer mon plan! Il était déjà là, devant moi! L’hésitation était plus que présente.

    De plus que ma meilleure amie allait à l’école B. Mes parents voulaient que j’aille à l’école A , puisqu’ils pensaient que j’allais avoir plus de portes pour mon avenir. J’ai finalement opté pour l’école A, après beaucoup de réflexion.

    De là est arrivée ma première journée au secondaire. J’étais tellement heureuse d’enfin commencer cette nouvelle étape! Le cœur bondissait de ma poitrine chaque fois que j’y pensais. En arrivant, l’espoir d’avoir une année fabuleuse était à son comble.

    Malheureusement, mes rêves de petite fille ont lamentablement disparu. J’ai passé une journée horrible. En commençant par être choisie en dernière pour les équipes de l’activité de début d’année, puis en dernière lors d’une activité en art dramatique, c’était affreux.

    Toutes les personnes que je connaissais étaient dans une autre classe. Toutes ensembles… sauf moi. J’avais une amie. Elle s’appelait Tortue (on va dire). Dans l’autre classe. Elle était avec 2 autres filles qui étaient à mon ancienne école, Papillon et Louve (on va dire).

    Je mangeais avec elles durant le midi. J’avais l’impression que tout le monde avait déjà une gang… sauf moi. Toute seule, dans mon coin. J’avais essayé d’aller voir des gens, de faire des sourires, de faire des blagues, mais rien ne fonctionnait, j’avais l’impression que personne ne voulait de moi, et c’était une sorte de cauchemar pour moi, qui a de la difficulté à aller vers les gens. La, je faisais des efforts et ça ne marchait pas alors le sentiment que je vivais en permanence était un des pires.

    Les semaines suivantes, toujours aussi difficile. Il y avait Perroquet, qui me tapait ROYALEMENT sur les nerfs. Une seconde, elle était gentille, l’autre, la pire des pestes. Je m’entendais bien avec Tulipe, mais je n’avais pas l’impression qu’elle m’appréciait beaucoup. Avec Autruche aussi, je m’entendais bien, mais je n’était pas une de ses préoccupations.

    Puis un jour, Tortue, une des filles avec lesquelles je mangeais le midi, a arrêté de nous parler et de venir nous voir. Elle nous a demandé un midi si ça nous dérangeait qu’elle aille manger avec d’autres filles, et c’est la dernière fois que je lui ai parlé. Elle n’est plus jamais venu me voir. Le sentiment que les gens qui comptent pour toi se contrefoutent de toi et insupportable.

    Il restait moi, Papillon et Louve. Elles étaient mes amies, mais je n’avait jamais eu de fou rire avec elles. Je n’avais pas de VRAIES complicités.

    Pendant ce temps, Orignal, ma meilleure amie, vivait sa best life à l’école B, avait pleins d’ami(e)s et adorait le programme dont j’aurais pu faire partie. J’y ai pensé, je te jure que j’y ai pensé à ce qui se serait passé si j’étais aller à l’école B, mais je pensais cela impossible.

    Entre temps, je me suis rapprochée de Tulipe et de Autruche, puis Crocodile, Cardinal, Chimpanzé et Ours s’étaient ajoutées à ma gang.

    Ah, Crocodile… Que dire? Je l’haissait? Je la détestais? J’avais l’impression que quand la discussion ne parlait pas d’elle, nous l’emmerdions. Elle était souvent bête, et n’avait pas l’air de m’aimer. Bref… je ne m’attardais pas trop à elle. Puis, un jour, elle a crinqué tout le monde sur le fait que nous devions kick out Chimpanzé de notre gang. Euhhhhhh ALLOO?? POUR QUI TU TE PRENDS?! À chaque dîner, elles en parlaient et elles faisaient même des votes pour savoir qui était d’accord avec le fait que nous la sortions du groupe. Alors la, je n’ai pas fermé ma yeule et je leur ai demandé pourquoi ? Pourquoi ne pouvions juste ps être toutes amies? Pourquoi, si Crododile l’haissait tant, pourquoi elle ne pouvait pas ne plus être amie avec elle, mais nous pouvions continuer à la côtoyer? Et la.. ses excuses de chiasse… elle me prenait vraiment pour une conne. Bref, j’ai dit à Chimpanzé qu’elles parlaient dans son dos. Je n’allait pas laisser ça passer. Elle s’est fait une autre gang d’amies.

    Mais malgré le bonheur que j’avais pour elle qu’elle aie une gang qui l’aime et qui la méritait vraiment, je pensais à ma gang. Et si, je n’étais pas faite pour être leur amie? Papillon, elle, était la seule à être d’accord avec moi pour l’affaire de Chimpanzé. C’est celle dont je suis la plus proche, encore aujourd’hui, à 10 jours de l’été. Bref… les filles ont commencé à être weird avec moi et Papillon. Je me suis dit: ça y est, elles vont nous faire la même chose qu’à Chimpanzé! Elle se passait des mots EN FACE DE NOUS, comme si nous n’étions  pas là. bref, entre Crocodile et moi, il y avait un clash.

    Tulipe avait une scoliose, donc elle a du partir pendant 2 mois! C’était celle avec qui je me tenais toujours en classe, comme Autruche était toujours avec ses amies.  Je me suis dit: Eh merde, un autre affaire plate.

    Entre temps, avec les rejets, les difficultés et mes épreuves personnelles (chatons malades, parents en chicane, manque de confiance en soi…), l’envie de changer d’école n’a fait qu’augmenter. Un jour, j’en ai parlé à ma mère. Elle était sous le choc. Je lui parlait de mes difficultés mais jamais du fait que je voulais changer d’école. Elle y a pensé, mais j’avais oublié d’en parler à mon père, donc ma mère l’a fait entre temps.

    Il était fâché que je veuille changer d’école! Ça par contre, ça m’a frustrée. Il me chicanait quasiment! C’est moi qui le vit! Il n’a pas à être fâché. Comme je revenais de chez ma meilleure amie, ils pensaient que c’était à cause d’elle.

    C’est vrai que je lui en ai parlé cette journée là, mais parce que c’est ma meilleure amie! Ma confidente! Elle m’a encouragé à faire une audition, p-e parce qu’elle voulait que je vienne à son école, mais avant de m’encourager, elle a vraiment pris le temps de m’écouter! Si elle savait que j’étais heureuse là bas, jamais elle ne m’aurait encouragée à venir.

    Je désirais plus que tout d’avoir un but en me levant le matin, d’être heureuse dans mon quotidien et de ne pas voir l’école comme une épreuve sociale et mentale.

    Mes parents m’ont envoyé voir la TES de l’école pour lui parler de ça, et elle m’a comprise. Mes parents ont pensé que c’était parce qu’elle ne m’avait pas posé assez de questions. J’étais épuisée. Épuisée. Épuisée de devoir convaincre mes parents, épuisée de l’école, épuisée d’être la, comme si mon opinion n’était qu’un reflet de ce que ma meilleure amie pensait. C’est que mes parents pensaient de moi. Que je voulais changer d’école seulement et uniquement parce que ma meilleure amie allait à l’école que je voulais aller. Je sais qu’ils ne veulent que le meilleur pour moi, qu’ils savent que je suis capable de performer l’école, mais je ne vais pas moins bien performer parce que je change d’école.

    Je ne veux pas replonger dans tous les détails de ce que je vivais de plate à l’école, mais j’a fini par envoyé mon audition à l’école B. J’ai stressé pendant plusieurs plusieurs semaines.

    Je m’en allait à un match de la LNI avec Orignal, puis mes parents m’ont appelés en FaceTime à 2. J’ai tout de suite su. J’étais acceptée à l’école B.

    Quelques semaines plus tard, je suis vraiment heureuse de pouvoir changer d’école, d’aller dans un programme que j’aime, mais j’ai le trac. Et si, là bas, il se passait la même chose? Si la bas aussi, je ne me sentais pas bien? Avez-vous des conseils?

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    VentSérieux12

    il/lui

    1j
    Je sais pas trop quoi faire

    Depuis que j'ai commencé à dormir nu c'est devenu un truc que je peux pas me passé mais ma porte ne se barre pas et je ne veux pas que mes parents ou mes frères et soeurs entre dans ma chambre pendant que je suis désabiller et je trouve assez gênant d'aller leur en parler directement alors je suis venu vous demander si vous aviez des idées ou des solutions pour m'aider.

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    ChiaCohérent16

    elle/elle·16 ans

    1j
    Mes parents

    J'ai un besoin de savoir si je suis seul a vivent un sentiment de vouloir tout le temps impressionner mes parents. Généralement ils ne sont pas très dure a impressionner, mais dans c'est temps-ci j'ai l'impression d'agire ou de tout le temps dire des chose de traver et j'aime pas ça parce que j'aime avoir une belle relation avec mes parents. Je souhaite que c'est juste de passage et je la relation vas s'améliorer. Parfois j'ai l'impression d'être une inconnue dans ma maison avec ma propre famille. Bref pas obligé de répondre, je voulais simplement m'exprimer.

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    ChiaCohérent16

    elle/elle·16 ans

    2j
    Compliqué

    Pour commencer, je vie actuellement ma première vrai peine d’amour. C’est une peine d’amour un peu différente, c’est moi qui a quitté la personne pas parce que je le voulais mais parce que je n’avais pas le choix, cette personne étais entrain de détruire mon liens avec ma famille. C’est un déssision dure parce que je l’aimais encore et mon ex m’aimais encore. Mes parents ne l’aime pas vraiment pour des raisons que je comprends. Cela fait déjà un mois que je l’ai quitter je je n’arrive pas a penser a autre chose, sa me fait vraiment souffrir même le soir avent de dormir je pense tout le temps a mon ex parfois je fait même des rêves et sa me rend triste.

    Merci d’avoir pris le temps de le lire

    Désoler pour les fautes je suis dislexique.