Automutilation
BubbleteaPassionné8
il/lui
Bonjour. Depuis 2020, je m’automutilie. Au départ c’était avec un crayon, puis mes ongles, ouis des ciseaux, puis une lame.
Mais je ne le fait jamais profond parce que je n’aime pas ça, j’ai peur quand je saigne très peu, donc je ne le fais pas profond.
J’ai envie d’en parler à ma travailleuse sociale, car je suis tanner de le garder pour moi, mais j’ai peur qu’elle pense que ma vie sois en danger. (Ma vie n’est PAS en danger.)
Je ne veux PAS mourir, je n’est PAS d’idées suicidaires, j’ai peur de la mort et j’ai beaucoup de choses que j’aime que je ne veux pas perdre (surtout mes amis, ma famille et mes loisirs.)
M’infliger des blessures m’aide simplement à faire face à mes émotions (je suis au courant que ce n’est pas bon.)
Il y a 2 points que je suis venus aborder avec cela:
1- À chaque fois que je le fais je me sens mal de le faire je ne sais pas pourquoi. Ça me fais du bien, mais je me send mal, j’ai peur que ma famille le découvre.
2- Je veux en parler à ma travailleuse sociale, mais j’ai peur qu’elle pense que je suis un danger pour ma sécuriter, malgré le nombre de fois que je dis que je ne le suis pas. Elle pourrais penser que la situation pourrais s’aggraver, mais je ne le fais pas profond et je ne le fais pas souvent.
J’ai peur d’en parler, avez -vous des suggestions?
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Liste de discussions
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BélierRespectueux8
elle/elle·14 ans
3jQui est-ce-que je suis?TW: Désoler pour les fautes, mon but n'est pas d'offenser personnes je suis juste une fille qui essaie de se comprendre. Coucou, je suis nouvelle sur le forum. Je voulais avoir un compte parce que depuis très jeune j'ai commencer a me questionner sur mon orientation sexuelle et mon identité de genre. Je m'explique vers mais 10/11 ans, je me suis rendue compte que les filles...ben elles étaient trop belles. Donc, vous l'aurez devinez j'ai commencer a m'identifiée comme bisexuelle au début parce que j'étais pas sûr et très rapidement quand je suis rentrer au secondaire full lesbienne. De plus, j'ai compris que j'aimais bien porter des vêtement que les garçon portaient et mon apparence tel que mes cheveux donc, je me suis demander si j'étaient peut-être genderfluide, mais pas vraiment finalement. Je suis donc, une lesbienne masculine. A savoir que très jeune j'ai eu deux principales modèles de la communauté LGBTQIA+ étant une de mes proches et la célèbre Roxane Bruneau. Par contre, je me suis longtemps poser des questions et je me les poses encore: Est-ce-que je suis réellement lesbienne (pour moi oui)? Est-ce-que je prend seulement exemple sur mes modèle parce que je les admire? Pourquoi a un moment j'ai voulu absolument avoir une orientation sexuelle et une identité de genre autre que cisgenre et hétérosexuelle? Est-ce-que se qu'il faut essayer pour découvrir qu'on l'est? Est-ce-que je devrait m'en vouloir d'avoir essayer et ne finalement pas l'être (parce que je m'en veux)? Est-ce-que je suis trop jeune ou je réfléchie trop? Honnêtement, je ne me sens pas a l'aise avec ma poitrine, je la trouve trop grosse (alors qu'elle est petite), elle me gêne, j'ai envie de la retirer médicalement ou faire du sport pour la diminuer ou la couvrir avec des brassières fait pour ça. Est-ce-que ça signifie quelque chose ou pas? Bref, Qui est ce que je suis? Si quelqu'un pourrais répondre a mes question cela m'aiderait beaucoup Merci d'avance
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SourisAnxieux9
iel
3jJsp je suis quoiEn fait je suis né fille mais même enfant je me disais que j'aurais aimé être né garçon. Cette année je me suis dit que peut-être que je n'étais pas a a 100% fille et je me suis dit que j'était peu être demigirl mais je suis même pas sur car je trouve que ça fait pas assé gras. Aussi j'ai le gout de mabillé plus en gars. J'en ai parler a personne sauf a ma meilleure amie. J'ai aussi fait plusieur recherche sur plusieur genre mais je suis quand même perdu.
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CannelleAutonome15
elle/elle
4jQuestionnement?(Premier post sur tlj btw!) Donc, en fait, c'est une longue histoire, mais il y a quelques mois, je me suis mise en relation avec un gars trans qui vit avec la dépression et l'automutilation. C'était ma première relation et elle n'a malheureusemeng durée qu'environ 2 mois vu qu'on a ensemble découvert qu'il était sur le spectre aroace (aromantique et asexuel). Ça a été très difficile pour moi d'accepter la situation, mais maintenant (dû moins aux dernières nouvelles) on est dans une qpr (queerplationic relationship). Et du coup, moi j'ai toujours été attirée par les gars, mais cette relation m'a fait penser à si j'aimais les filles aussi (et je crois que oui en fait). Et je suis un peu perdue en ce moment avec mon orientation sexuelle. Je pense être pansexuelle en fait. Je ne pense pas être bisexuelle, je suis pas trop sûre pourquoi mais je m'identifie pas trop à être bi, j'ai l'impression que c'est d'une certaine manière plus profond que ça (genre pt lié à la personnalité). Je pourrais aussi être androsexuelle vu que je pense que je suis en général plus attirée aux gars/mascs pour l'instant, jsp. En tout cas, des idées pour m'éclairer?
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TartareIntéressant4
elle/elle·16 ans
5jJe retombeJe suis diagnostiquée anorexique et dépressive depuis quelques années déjà. Je suis sur des médicaments qui m'aidaient beaucoup pour mes deux problèmes mais là j'ai l'impression que ça recommence. C'est comme avant. Je n'arrive plus à manger et je ne vois rien quand je pense à plus tard. J'ai besoin d'aide.
Réponses
SoleilSportive11
Ado TJ·elle/elle·20 ans
Salut @BubbleteaPassionné8 🧋
Merci d’être venue en parler ici. Je comprends que ce soit pas évident d’en parler avec la travailleuse sociale parce qu’elle pourrait penser que c’est plus grave que ce que tu dis… :/
Pour réitérer ce que tu as dit, l’automutilation est souvent une façon adoptée pour faire face à des émotions auxquelles on veut pas vraiment faire face, des émotions qui sont difficiles à gérer parfois et même lourdes.
Je crois qu’on est sur la même longueur d’ondes en ce qui d’en parler avec la travailleuse sociale, donc je ne vais pas plus insister; tu sembles bien informée sur ce qui est mieux à choisir comme solution et démarche ;)
Pour ce qui est de la manière de l’aborder, je te dirais que ce serait peut-être une bonne idée d’essayer de converser avec ta TS de ton passé lointain/proche, des moments où tu as ressenti plus d’émotions lourdes et qui te pèsent sur le coeur encore aujourd’hui. Je ne garantis pas qu’une conversation réglera le tout, mais je crois qu’en abordant plus la douleur interne, tu pourras peut-être sentir qu’un poids s’enlève de tes épaules et peut-être que tu arrêteras graduellement de te scarifier.
Si la situation ne s’améliore pas ou même s’aggrave, je te conseillerais fortement de parler directement du sujet avec ta TS, peu importe la réaction qu’elle pourrait avoir… Je sais que c’est plus facile à écrire qu’à faire, mais parfois, un.e professionnel.le peut remarquer certaines choses que tu ne remarques moins :)
Donc, je t’encourage à lui faire confiance; je suis sure que ta TS veut le meilleur pour toi et qu’elle ne cherchera pas à trouver un problème là où il n’y en a pas vraiment. Elle est formée pour t’aider d’une manière objective et neutre et si tu ne veux pas que ta famille le sache tout de suite (et si ta vie n’est pas en danger immédiat), je crois que tu peux lui faire confiance pour pouvoir trouver une démarche à suivre ensemble pour arrêter l’automutilation.
J’espère avoir pu aider,
N’hésite pas s’il y a de quoi; on sera là 💛
Note: si tu trouves que ce serait plus simple de lui écrire une lettre qu’elle lira à votre prochaine rencontre, par exemple, je t’encourage à écrire :)