Mon père est alcoolique
AigleActif2
elle/elle·18 ans
Salut, mon père est alcoolique et ma mère est très controlante de ma vie. Je ne me sens pas bien chez moi, c'est un environnement toxique. Mon père n'est pas violent physiquement, mais j'ai l'impression qu'il est violent psychologiquement. En tout cas, il m'arrive souvent de pleurer en me cachant (parce que si je pleure devant eux, je me fais gueuler dessus) et je manque de confiance en moi à cause de l'environnement chez moi. Je me sens comme dans une prison parce que je ne peux pas partir en appartement pour le moment, je suis aux études pendant encore 3 ans. Je n'en peux plus de vivre chez mes parents, je veux tellement partir. Je sais que d'autres vivent des choses bien pires et qu'il y a une intervention de la DPJ. Moi je juge que ce n'est pas grave à ce point-là mais ça reste que je n'aime pas être chez moi et je me trouve des excuses pour sortir faire des choses seules (genre je vais dans des bibliothèques).
Est-ce que quelqu'un aurait des conseils s'il vous plaît? Ça fait plus de 10 ans que je vis dans cet environnement et c'est rendu que je prends un anti-dépresseur tellement c'est lourd.
Dernières publications
Liste de discussions
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LamaRespectueux9
elle/elle·17 ans
1jrefus #2en gros j'avais été refuser au premier tour pour le Cégep car en gros j'avais pris une école beaucoup trop exigeante. pour le deuxième tour je me suis dit "je vais appliquer dans un Cégep quelconque a 20 min de chez moi. tout le monde dit qu'il refuse quasi personne et que c facile d'y entrer." donc j'applique et j'attend sans trop stresser carie prenne tout le monde après tout. erreur de ma part. je me suis encore fais refuser je n'e sait pas quoi faire je ne souhaite vraiment pas redoubler mon Année et voir toute mes amis partir au Cégep sans moi. chu a boutte
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SorbetCurieux9
elle/elle·18 ans
2jPermis de conduireÇa fait deux fois que je rate mon examen théorique pour avoir mon permis de conduite. Je veux pas le recommencer une quatrième fois. Qu'est-ce que je fais ?
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AvocatChaleureuse3
elle/elle·12 ans
2jAmie ou pas amie?Allô! Alors je vous avertis, mon histoire est longue. Mais bon, je vous raconte. En 3e année du primaire, je me suis fait une nouvelle amie. Appelons la Sophia. Sophia était ma meilleure amie de tous les temps et on partageait tout. Et là, en 6e, Sophia et moi on a été séparées de classe. On se disait que tout irait bien. Mais dans sa nouvelle classe, Sophia s’est fait une amie. Appelons la Alice. Alice est devenue très proche de Sophia, plus que moi et on va se le dire, j’étais JALOUSE. Puisque je suis rentrée au secondaire cette année, j’ai obviously été mise dans une classe. ET ALICE ÉTAIT DANS MA CLASSE. Croyez-le ou non, on est devenues amies et Alice m’a dit que Sophia talk shit (ça veut dire parle mal de moi) derrière mon dos. J’étais vraiment fâchée. Mais Alice et moi, on se disputait vraiment souvent (parce qu’elle faisait des crises pour rien) et elle a juste finit par me bloquer. J’ai beaucoup pleuré (jugez pas) mais je suis ish passé par dessus. Je devrais faire quoi d’après vous? 💔
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PâtesArtistique11
elle/elle
3jUrgence ; école+entrevue=stress!!Salut!
J'envoie mon premier message ici, car je n'ai aucune autre personne dispo autour de moi. Je suis en train de vivre ÉNORMÉMENT d'anxiété au fait qu'il y ait une chance que je switch d'écoles l'année prochaine. Je n'aime pas ça. Ça me fait peur. En même temps, ça ne va pas trop bien à mon école présente, et je ne clique pas tant avec les gens dans mon année. J'ai déjà vécu deux attaques de panique aujourd'hui, et j'ai skippé 2 repas tellement ça m'affecte :( Mon entrevue avec l'école est demain à genre 7h45, et j'ai tellement peur- J'ai switché de classe déjà, et c'était tout un exploit que je devais braver. Donc, de me faire interroger par une école prestige (oui, c'est une école privée pour riches lol) me fait soucier encore plus. À l'aide!!
Réponses
SaxophoneRaisonnable2
elle/elle·15 ans
Salut @AigleActif2 !
Salut. Honnêtement, ce que tu décris est vraiment lourd à vivre, pis t’as le droit de trouver ça difficile même si « d’autres vivent pire ». Comparer sa souffrance, ça enlève rien à ce que toi tu ressens. Un environnement toxique, même sans violence physique, ça laisse des traces, surtout quand ça dure depuis aussi longtemps.
Pleurer en cachette parce que t’as peur de te faire crier après, c’est pas rien. La violence psychologique, c’est souvent invisible pour les autres, mais ça peut vraiment détruire la confiance en soi à la longue. C’est normal que tu te sentes comme en prison si chez toi t’as pas le droit d’être toi-même ou d’exprimer ce que tu ressens.
Je trouve ça vraiment fort que tu te trouves des endroits pour respirer, comme les bibliothèques. Si ça t’aide un peu à te sentir mieux, continue. Créer des espaces où tu te sens calme et en sécurité, même temporaires, c’est important.
Pour les conseils, je dirais déjà : essaie de te créer un petit cercle à l’extérieur de la maison. Une personne de confiance (ami·e, prof, intervenant·e, quelqu’un à l’école) à qui tu peux parler pour vrai, sans te faire juger. Juste ne pas tout garder pour toi, ça peut vraiment aider.
Aussi, si tu peux, essaye de te rappeler que ce que tu vis à la maison ne définit pas ta valeur. Le manque de confiance que tu ressens, c’est pas parce que t’es « pas assez », c’est parce que t’évolues dans un environnement qui t’écrase. C’est vraiment important de te le répéter, même si c’est dur à croire
Prends soin de toi et n'hésite pas à demander de l’aide
@SaxophoneRaisonnable2
AigleActif2
elle/elle·18 ans
Merci beaucoup pour ta réponse, c'est vraiment gentil
ZombaSérieux2
il/lui
Si cela peut t'aider, il existe des appartements sociaux gérés par le gouvernement et qui te mettent en colocation pour un prix très abordable( le plus bas que je connaisse est 400$ par moi). Je sais à quel point cette situation peut être difficile, mais connaissant des personnes qui ont eux des problèmes avec leur mère et un père n'ayant aucun moyen de garder ses 3 enfants, je pense que ça peut être une solution qui est certes radicale, mais qui peut amener un bien être et de favoriser un environnement saint pour les études supérieures. Il te faudra, cependant, trouver un emplois (Je conseillerais de soi travailler et économiser pendant un an tout en ayant un emploi ou bien de faire tes études à temps partielles parce que tu devras être complètement autonome à partir de 18 ans). Si tu fais assez confiance au système, tu peux toujours demander l'aide de la dpj qui sauront t'aider dans ta démarche jusqu'à tes 18 ans. Si jamais tu trouves la possibilité de parler de ce mal être à tes parents, je te le conseil vivement, mais autrement, si tu te retrouves dans une situation où tu n'es plus capable de vivre dans ces conditions, je pense que d'entrer dans l'autonomie pourrait être une source de soulagement. Ps: Je ne suis pas un professionnel et je parle uniquement en fonction de l'expérience qu'ont pu avoir certain(e)s de mes ami(e)s