Mon père est alcoolique
AigleActif2
elle/elle·18 ans
Salut, mon père est alcoolique et ma mère est très controlante de ma vie. Je ne me sens pas bien chez moi, c'est un environnement toxique. Mon père n'est pas violent physiquement, mais j'ai l'impression qu'il est violent psychologiquement. En tout cas, il m'arrive souvent de pleurer en me cachant (parce que si je pleure devant eux, je me fais gueuler dessus) et je manque de confiance en moi à cause de l'environnement chez moi. Je me sens comme dans une prison parce que je ne peux pas partir en appartement pour le moment, je suis aux études pendant encore 3 ans. Je n'en peux plus de vivre chez mes parents, je veux tellement partir. Je sais que d'autres vivent des choses bien pires et qu'il y a une intervention de la DPJ. Moi je juge que ce n'est pas grave à ce point-là mais ça reste que je n'aime pas être chez moi et je me trouve des excuses pour sortir faire des choses seules (genre je vais dans des bibliothèques).
Est-ce que quelqu'un aurait des conseils s'il vous plaît? Ça fait plus de 10 ans que je vis dans cet environnement et c'est rendu que je prends un anti-dépresseur tellement c'est lourd.
Dernières publications
Liste de discussions
-
BélierRespectueux8
elle/elle·14 ans
3jQui est-ce-que je suis?TW: Désoler pour les fautes, mon but n'est pas d'offenser personnes je suis juste une fille qui essaie de se comprendre. Coucou, je suis nouvelle sur le forum. Je voulais avoir un compte parce que depuis très jeune j'ai commencer a me questionner sur mon orientation sexuelle et mon identité de genre. Je m'explique vers mais 10/11 ans, je me suis rendue compte que les filles...ben elles étaient trop belles. Donc, vous l'aurez devinez j'ai commencer a m'identifiée comme bisexuelle au début parce que j'étais pas sûr et très rapidement quand je suis rentrer au secondaire full lesbienne. De plus, j'ai compris que j'aimais bien porter des vêtement que les garçon portaient et mon apparence tel que mes cheveux donc, je me suis demander si j'étaient peut-être genderfluide, mais pas vraiment finalement. Je suis donc, une lesbienne masculine. A savoir que très jeune j'ai eu deux principales modèles de la communauté LGBTQIA+ étant une de mes proches et la célèbre Roxane Bruneau. Par contre, je me suis longtemps poser des questions et je me les poses encore: Est-ce-que je suis réellement lesbienne (pour moi oui)? Est-ce-que je prend seulement exemple sur mes modèle parce que je les admire? Pourquoi a un moment j'ai voulu absolument avoir une orientation sexuelle et une identité de genre autre que cisgenre et hétérosexuelle? Est-ce-que se qu'il faut essayer pour découvrir qu'on l'est? Est-ce-que je devrait m'en vouloir d'avoir essayer et ne finalement pas l'être (parce que je m'en veux)? Est-ce-que je suis trop jeune ou je réfléchie trop? Honnêtement, je ne me sens pas a l'aise avec ma poitrine, je la trouve trop grosse (alors qu'elle est petite), elle me gêne, j'ai envie de la retirer médicalement ou faire du sport pour la diminuer ou la couvrir avec des brassières fait pour ça. Est-ce-que ça signifie quelque chose ou pas? Bref, Qui est ce que je suis? Si quelqu'un pourrais répondre a mes question cela m'aiderait beaucoup Merci d'avance
-
SourisAnxieux9
iel
3jJsp je suis quoiEn fait je suis né fille mais même enfant je me disais que j'aurais aimé être né garçon. Cette année je me suis dit que peut-être que je n'étais pas a a 100% fille et je me suis dit que j'était peu être demigirl mais je suis même pas sur car je trouve que ça fait pas assé gras. Aussi j'ai le gout de mabillé plus en gars. J'en ai parler a personne sauf a ma meilleure amie. J'ai aussi fait plusieur recherche sur plusieur genre mais je suis quand même perdu.
-
CannelleAutonome15
elle/elle
4jQuestionnement?(Premier post sur tlj btw!) Donc, en fait, c'est une longue histoire, mais il y a quelques mois, je me suis mise en relation avec un gars trans qui vit avec la dépression et l'automutilation. C'était ma première relation et elle n'a malheureusemeng durée qu'environ 2 mois vu qu'on a ensemble découvert qu'il était sur le spectre aroace (aromantique et asexuel). Ça a été très difficile pour moi d'accepter la situation, mais maintenant (dû moins aux dernières nouvelles) on est dans une qpr (queerplationic relationship). Et du coup, moi j'ai toujours été attirée par les gars, mais cette relation m'a fait penser à si j'aimais les filles aussi (et je crois que oui en fait). Et je suis un peu perdue en ce moment avec mon orientation sexuelle. Je pense être pansexuelle en fait. Je ne pense pas être bisexuelle, je suis pas trop sûre pourquoi mais je m'identifie pas trop à être bi, j'ai l'impression que c'est d'une certaine manière plus profond que ça (genre pt lié à la personnalité). Je pourrais aussi être androsexuelle vu que je pense que je suis en général plus attirée aux gars/mascs pour l'instant, jsp. En tout cas, des idées pour m'éclairer?
-
TartareIntéressant4
elle/elle·16 ans
5jJe retombeJe suis diagnostiquée anorexique et dépressive depuis quelques années déjà. Je suis sur des médicaments qui m'aidaient beaucoup pour mes deux problèmes mais là j'ai l'impression que ça recommence. C'est comme avant. Je n'arrive plus à manger et je ne vois rien quand je pense à plus tard. J'ai besoin d'aide.
Réponses
SaxophoneRaisonnable2
elle/elle·15 ans
Salut @AigleActif2 !
Salut. Honnêtement, ce que tu décris est vraiment lourd à vivre, pis t’as le droit de trouver ça difficile même si « d’autres vivent pire ». Comparer sa souffrance, ça enlève rien à ce que toi tu ressens. Un environnement toxique, même sans violence physique, ça laisse des traces, surtout quand ça dure depuis aussi longtemps.
Pleurer en cachette parce que t’as peur de te faire crier après, c’est pas rien. La violence psychologique, c’est souvent invisible pour les autres, mais ça peut vraiment détruire la confiance en soi à la longue. C’est normal que tu te sentes comme en prison si chez toi t’as pas le droit d’être toi-même ou d’exprimer ce que tu ressens.
Je trouve ça vraiment fort que tu te trouves des endroits pour respirer, comme les bibliothèques. Si ça t’aide un peu à te sentir mieux, continue. Créer des espaces où tu te sens calme et en sécurité, même temporaires, c’est important.
Pour les conseils, je dirais déjà : essaie de te créer un petit cercle à l’extérieur de la maison. Une personne de confiance (ami·e, prof, intervenant·e, quelqu’un à l’école) à qui tu peux parler pour vrai, sans te faire juger. Juste ne pas tout garder pour toi, ça peut vraiment aider.
Aussi, si tu peux, essaye de te rappeler que ce que tu vis à la maison ne définit pas ta valeur. Le manque de confiance que tu ressens, c’est pas parce que t’es « pas assez », c’est parce que t’évolues dans un environnement qui t’écrase. C’est vraiment important de te le répéter, même si c’est dur à croire
Prends soin de toi et n'hésite pas à demander de l’aide
@SaxophoneRaisonnable2
AigleActif2
elle/elle·18 ans
Merci beaucoup pour ta réponse, c'est vraiment gentil
ZombaSérieux2
il/lui
Si cela peut t'aider, il existe des appartements sociaux gérés par le gouvernement et qui te mettent en colocation pour un prix très abordable( le plus bas que je connaisse est 400$ par moi). Je sais à quel point cette situation peut être difficile, mais connaissant des personnes qui ont eux des problèmes avec leur mère et un père n'ayant aucun moyen de garder ses 3 enfants, je pense que ça peut être une solution qui est certes radicale, mais qui peut amener un bien être et de favoriser un environnement saint pour les études supérieures. Il te faudra, cependant, trouver un emplois (Je conseillerais de soi travailler et économiser pendant un an tout en ayant un emploi ou bien de faire tes études à temps partielles parce que tu devras être complètement autonome à partir de 18 ans). Si tu fais assez confiance au système, tu peux toujours demander l'aide de la dpj qui sauront t'aider dans ta démarche jusqu'à tes 18 ans. Si jamais tu trouves la possibilité de parler de ce mal être à tes parents, je te le conseil vivement, mais autrement, si tu te retrouves dans une situation où tu n'es plus capable de vivre dans ces conditions, je pense que d'entrer dans l'autonomie pourrait être une source de soulagement. Ps: Je ne suis pas un professionnel et je parle uniquement en fonction de l'expérience qu'ont pu avoir certain(e)s de mes ami(e)s