tw: idées suicidaires
ChatCompréhensive4
il/lui·17 ans
salut. Je sais pas trop par où commencer... je pense que j'écris cette publication surtout pour m'aider à mettre de l'ordre dans ma tête. Ya quelque mois j'ai publier un poste concernant le deuil difficile que je traversais. Aujourd'hui bien que je crois que ça ne m'aide pas trop d'avoir perdu mon père, mais j'ai l'impression que mon mal être ne vient pas uniquement de ça.Je vais mal. Mais je n'arrive pas a mettre des mots sur ce mal être la. Je pense que j'ai honte daller mal en fait. J'ai honte de ne pas être le gars plein de vie et toujours de bonnes humeurs qui remontent le moral a tout le monde.Je garde tout en dedans un j'ai pas vraiment les mots pour expliquer ce que je vis à l'intérieur de moi. Deux biens je ne sais pas a qui je voudrais parler. J'ai des amis, mais je ne me vois pas avoir ce genre de conversation avec eux. Je me mets a leurs places pis je ne saurais pas quoi me dire fac... je ne veux pas gâcher le mood avec mes idées noires. Avec ma mère ce n’est pas une option pour moi. C'est compliqué entre elle et moi. Mes grands frères ouain je me dis peut-être, mais comment ? Bon il me reste l'option dans parler avec mon intervenant.. Sauf que le problème je bloque a chaque fois je sais pas pourquoi ?J'ai compris une chose avec mon intervenant . J'ai du mal à progresser dans mon deuil parce que je ne me laisse pas le droit de vivre mes émotions. C'est difficile de pleurer un père qui n'était pas alaise de me voir pleurer. Peut-être bien que c'est la base de mon mal être en fait. Trop de larmes refouler. Je ne sais pas je réfléchis en écrivant.Dans les derniers jours, j'ai fait des conneries que je ne nommerais pas parce que ce n’était pas légal et parce que je suis loin d'être fier de moi. Je pète de plus en plus de coches des grosses coches. Je suis toujours en criss . On dirait que je ne vois pas le bout. Je ne me reconnais plus du tout. C'est la première fois que j’ai des idées suicidaires . Je pense que faudrait que je demande de l'aide. Je vois déjà un ts au CLSC ont dirait que j'ai peur de lui en parler. J’ai peur parce que j’ai peur que ma mère et mes frères le sachent que mes amis sachent. J’ai peur parce que Jai honte et parce que je ne vois pas comment ça peut réellement m'aider. Je suis bien entouré jai une grande famille, des amis, une équipe de hockey, un coach, etc. j’arrive a parlé a personne. je suis fake avec tout le monde.Je ne sais pas ce que j'attends en écrivant ici je pense que j'avais juste besoin organiser ma tête un peu.
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SourisComique2
elle/elle
1jChangement d’école - stressLorsque j’étais en 6e année, j’ai fait une demande pour 2 écoles secondaires. Mon cœur ne savait pas où aller, puisque je rêvais d’aller à l’école A depuis ma 3e année, alors mon chemin était déjà tracé devant moi. Puis, en 6e année, un monsieur est arrivé en classe et a commencé à parler de son programme dans l’école B. J’ai tout de suite été interpellée. Mais non! Je ne pouvais pas changer mon plan! Il était déjà là, devant moi! L’hésitation était plus que présente.
De plus que ma meilleure amie allait à l’école B. Mes parents voulaient que j’aille à l’école A , puisqu’ils pensaient que j’allais avoir plus de portes pour mon avenir. J’ai finalement opté pour l’école A, après beaucoup de réflexion.
De là est arrivée ma première journée au secondaire. J’étais tellement heureuse d’enfin commencer cette nouvelle étape! Le cœur bondissait de ma poitrine chaque fois que j’y pensais. En arrivant, l’espoir d’avoir une année fabuleuse était à son comble.
Malheureusement, mes rêves de petite fille ont lamentablement disparu. J’ai passé une journée horrible. En commençant par être choisie en dernière pour les équipes de l’activité de début d’année, puis en dernière lors d’une activité en art dramatique, c’était affreux.
Toutes les personnes que je connaissais étaient dans une autre classe. Toutes ensembles… sauf moi. J’avais une amie. Elle s’appelait Tortue (on va dire). Dans l’autre classe. Elle était avec 2 autres filles qui étaient à mon ancienne école, Papillon et Louve (on va dire).
Je mangeais avec elles durant le midi. J’avais l’impression que tout le monde avait déjà une gang… sauf moi. Toute seule, dans mon coin. J’avais essayé d’aller voir des gens, de faire des sourires, de faire des blagues, mais rien ne fonctionnait, j’avais l’impression que personne ne voulait de moi, et c’était une sorte de cauchemar pour moi, qui a de la difficulté à aller vers les gens. La, je faisais des efforts et ça ne marchait pas alors le sentiment que je vivais en permanence était un des pires.
Les semaines suivantes, toujours aussi difficile. Il y avait Perroquet, qui me tapait ROYALEMENT sur les nerfs. Une seconde, elle était gentille, l’autre, la pire des pestes. Je m’entendais bien avec Tulipe, mais je n’avais pas l’impression qu’elle m’appréciait beaucoup. Avec Autruche aussi, je m’entendais bien, mais je n’était pas une de ses préoccupations.
Puis un jour, Tortue, une des filles avec lesquelles je mangeais le midi, a arrêté de nous parler et de venir nous voir. Elle nous a demandé un midi si ça nous dérangeait qu’elle aille manger avec d’autres filles, et c’est la dernière fois que je lui ai parlé. Elle n’est plus jamais venu me voir. Le sentiment que les gens qui comptent pour toi se contrefoutent de toi et insupportable.
Il restait moi, Papillon et Louve. Elles étaient mes amies, mais je n’avait jamais eu de fou rire avec elles. Je n’avais pas de VRAIES complicités.
Pendant ce temps, Orignal, ma meilleure amie, vivait sa best life à l’école B, avait pleins d’ami(e)s et adorait le programme dont j’aurais pu faire partie. J’y ai pensé, je te jure que j’y ai pensé à ce qui se serait passé si j’étais aller à l’école B, mais je pensais cela impossible.
Entre temps, je me suis rapprochée de Tulipe et de Autruche, puis Crocodile, Cardinal, Chimpanzé et Ours s’étaient ajoutées à ma gang.
Ah, Crocodile… Que dire? Je l’haissait? Je la détestais? J’avais l’impression que quand la discussion ne parlait pas d’elle, nous l’emmerdions. Elle était souvent bête, et n’avait pas l’air de m’aimer. Bref… je ne m’attardais pas trop à elle. Puis, un jour, elle a crinqué tout le monde sur le fait que nous devions kick out Chimpanzé de notre gang. Euhhhhhh ALLOO?? POUR QUI TU TE PRENDS?! À chaque dîner, elles en parlaient et elles faisaient même des votes pour savoir qui était d’accord avec le fait que nous la sortions du groupe. Alors la, je n’ai pas fermé ma yeule et je leur ai demandé pourquoi ? Pourquoi ne pouvions juste ps être toutes amies? Pourquoi, si Crododile l’haissait tant, pourquoi elle ne pouvait pas ne plus être amie avec elle, mais nous pouvions continuer à la côtoyer? Et la.. ses excuses de chiasse… elle me prenait vraiment pour une conne. Bref, j’ai dit à Chimpanzé qu’elles parlaient dans son dos. Je n’allait pas laisser ça passer. Elle s’est fait une autre gang d’amies.
Mais malgré le bonheur que j’avais pour elle qu’elle aie une gang qui l’aime et qui la méritait vraiment, je pensais à ma gang. Et si, je n’étais pas faite pour être leur amie? Papillon, elle, était la seule à être d’accord avec moi pour l’affaire de Chimpanzé. C’est celle dont je suis la plus proche, encore aujourd’hui, à 10 jours de l’été. Bref… les filles ont commencé à être weird avec moi et Papillon. Je me suis dit: ça y est, elles vont nous faire la même chose qu’à Chimpanzé! Elle se passait des mots EN FACE DE NOUS, comme si nous n’étions pas là. bref, entre Crocodile et moi, il y avait un clash.
Tulipe avait une scoliose, donc elle a du partir pendant 2 mois! C’était celle avec qui je me tenais toujours en classe, comme Autruche était toujours avec ses amies. Je me suis dit: Eh merde, un autre affaire plate.
Entre temps, avec les rejets, les difficultés et mes épreuves personnelles (chatons malades, parents en chicane, manque de confiance en soi…), l’envie de changer d’école n’a fait qu’augmenter. Un jour, j’en ai parlé à ma mère. Elle était sous le choc. Je lui parlait de mes difficultés mais jamais du fait que je voulais changer d’école. Elle y a pensé, mais j’avais oublié d’en parler à mon père, donc ma mère l’a fait entre temps.
Il était fâché que je veuille changer d’école! Ça par contre, ça m’a frustrée. Il me chicanait quasiment! C’est moi qui le vit! Il n’a pas à être fâché. Comme je revenais de chez ma meilleure amie, ils pensaient que c’était à cause d’elle.
C’est vrai que je lui en ai parlé cette journée là, mais parce que c’est ma meilleure amie! Ma confidente! Elle m’a encouragé à faire une audition, p-e parce qu’elle voulait que je vienne à son école, mais avant de m’encourager, elle a vraiment pris le temps de m’écouter! Si elle savait que j’étais heureuse là bas, jamais elle ne m’aurait encouragée à venir.
Je désirais plus que tout d’avoir un but en me levant le matin, d’être heureuse dans mon quotidien et de ne pas voir l’école comme une épreuve sociale et mentale.
Mes parents m’ont envoyé voir la TES de l’école pour lui parler de ça, et elle m’a comprise. Mes parents ont pensé que c’était parce qu’elle ne m’avait pas posé assez de questions. J’étais épuisée. Épuisée. Épuisée de devoir convaincre mes parents, épuisée de l’école, épuisée d’être la, comme si mon opinion n’était qu’un reflet de ce que ma meilleure amie pensait. C’est que mes parents pensaient de moi. Que je voulais changer d’école seulement et uniquement parce que ma meilleure amie allait à l’école que je voulais aller. Je sais qu’ils ne veulent que le meilleur pour moi, qu’ils savent que je suis capable de performer l’école, mais je ne vais pas moins bien performer parce que je change d’école.
Je ne veux pas replonger dans tous les détails de ce que je vivais de plate à l’école, mais j’a fini par envoyé mon audition à l’école B. J’ai stressé pendant plusieurs plusieurs semaines.
Je m’en allait à un match de la LNI avec Orignal, puis mes parents m’ont appelés en FaceTime à 2. J’ai tout de suite su. J’étais acceptée à l’école B.
Quelques semaines plus tard, je suis vraiment heureuse de pouvoir changer d’école, d’aller dans un programme que j’aime, mais j’ai le trac. Et si, là bas, il se passait la même chose? Si la bas aussi, je ne me sentais pas bien? Avez-vous des conseils?
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VentSérieux12
il/lui
2jJe sais pas trop quoi faireDepuis que j'ai commencé à dormir nu c'est devenu un truc que je peux pas me passé mais ma porte ne se barre pas et je ne veux pas que mes parents ou mes frères et soeurs entre dans ma chambre pendant que je suis désabiller et je trouve assez gênant d'aller leur en parler directement alors je suis venu vous demander si vous aviez des idées ou des solutions pour m'aider.
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ChiaCohérent16
elle/elle·16 ans
2jMes parentsJ'ai un besoin de savoir si je suis seul a vivent un sentiment de vouloir tout le temps impressionner mes parents. Généralement ils ne sont pas très dure a impressionner, mais dans c'est temps-ci j'ai l'impression d'agire ou de tout le temps dire des chose de traver et j'aime pas ça parce que j'aime avoir une belle relation avec mes parents. Je souhaite que c'est juste de passage et je la relation vas s'améliorer. Parfois j'ai l'impression d'être une inconnue dans ma maison avec ma propre famille. Bref pas obligé de répondre, je voulais simplement m'exprimer.
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ChiaCohérent16
elle/elle·16 ans
2jCompliquéPour commencer, je vie actuellement ma première vrai peine d’amour. C’est une peine d’amour un peu différente, c’est moi qui a quitté la personne pas parce que je le voulais mais parce que je n’avais pas le choix, cette personne étais entrain de détruire mon liens avec ma famille. C’est un déssision dure parce que je l’aimais encore et mon ex m’aimais encore. Mes parents ne l’aime pas vraiment pour des raisons que je comprends. Cela fait déjà un mois que je l’ai quitter je je n’arrive pas a penser a autre chose, sa me fait vraiment souffrir même le soir avent de dormir je pense tout le temps a mon ex parfois je fait même des rêves et sa me rend triste.
Merci d’avoir pris le temps de le lire
Désoler pour les fautes je suis dislexique.
Réponses
MandarineBavarde7
Équipe Tj·elle/elle
Salut @ChatCompréhensive4,
Je suis contente que malgré l’inconfort que tu ressens à en parler à ton entourage, tu aies trouvé l’espace TJ pour venir te confier.Ce que tu vis n’a pas l’air évident, je suis désolée que tu passes à travers toutes ces idées noires, et je suis désolée pour l’être cher que tu as perdu.Je comprends les réticences que tu ressens d’en parler, mais tu sembles être entouré de professionnel.lle.s., ami.e.s, famille, qui je suis certain, aimerait être présent pour toi. Je comprends que tu te dis qu’à leur place, tu ne saurais pas vraiment quoi répondre à la personne qui porte la même peine que toi, mais t’es-tu déjà demandé comment tu aimerais être épaulé ou aidé à travers cette période difficile ? Peut-être que de prendre les devants en leur mentionnant ce qui pourrait te faire du bien pourrait te mettre plus confortable dans tout ça.Le processus d’un deuil est différent pour chacun, et il n’y devrait y avoir aucune honte de ressentir ce que l’on ressent, au contraire, il faut beaucoup de courage pour y faire face, et des fois il suffit qu’une personne soit transparente sur ce qu’il vit pour que les autres soient à leur tour confortables de dire aussi comment ils se sentent (je pense surtout à ta famille).Si jamais tu n’es pas confortable d’en parler de vive voix, as-tu pensé à déposer tes pensées sur papier, et si tu t’en sens capable, de donner cette lettre à la personne (ou aux personnes) avec qui tu aimerais partager ce que tu vis ? Peut-être que ça pourrait être moins confrontant pour toi.
Je te laisse aussi les informations pour parler avec un‧e intervenant‧e professionnel‧le de suicide‧ca, c'est confidentiel et c'est un service gratuit 24/7 https://suicide.ca/fr/clavarder-avec-un-intervenant tu peux aussi les texter 1-855-957-5353 ou les appeler 1-866-277-3553. Peut-être que de pouvoir parler de ce que tu vis de manière anonyme pourra t’aider pour la suite des choses.Je te laisse aussi un lien sur le site de Tel jeunes qui parle du deuil, ça pourrait peut-être t’aider à mieux comprendre ce que tu vis https://www.teljeunes.com/Tel-jeunes/Tous-les-themes/sante-psychologique/idees-suicidairesOn est là pour toi, n’hésite pas à nous recontacter, que ce soit par clavardage, au téléphone, ou via le forum
RoseSympathique7
Ado TJ·elle/elle·19 ans
Salut @ChatCompréhensive4 :)
Je suis désolée que malgré les mois qui ont passé, ça n'aille pas mieux.
J'aimerais commencer par te dire que tu as le droit de te sentir comme ça. Je comprends très sincèrement pourquoi tu as pu cacher tes émotions, ou les reflouler comme tu dis. Lorsque j'étais jeune, on ne m'avait pas appris à les gérer adéquatement, alors ça me suit encore aujourd'hui. Par contre, j'ai appris avec des intervenants professionnels que c'était possible de s'en sortir. Autant que dans la manière de gérer mes émotions que dans ma crise suicidaire d'il y a bientôt deux ans. Je crois que c'est important que je te mentionne que toi aussi, tu peux le faire. Venant d'une personne qui a passé par la psychiatrie, je crois que bien avant, tu peux mettre des actions en place pour éviter de te retrouver au gouffre le plus bas. Probablement que tu dois te sentir comme si tu es en chute libre, c'est normal.
Je suis sincèrement heureuse que tu puisses te confier ici, que ça ait pu te faire du bien. Je sais à quel point c'est pas facile quand on a l'impression de pas voir la lumière au bout du tunnel.
Ça prend beaucoup de temps travailler sur soi, mais quand on le veut vraiment, c'est possible plus rapidement que tu le penses! Pour de vrai, je crois que c'est juste la case départ qui est difficile à franchir, difficile de demander de l'aide. Je penser que tu la mérites pourtant, cette aide-là. Tu as dit que tu avais beaucoup de cercles différents qui sont autour de toi. Personnellement, je crois que toutes ces personnes peuvent t'appuyer, de proche ou de loin. Dans tous les cas, c'est normal que ce que tu vis t'affecte, la perte de ton père et tout.
Je crois, et tu me diras si je suis dans l'erreur, qu'avoir perdu un être cher qui était aussi proche est l'élément déclencheur de toutes ces émotions. C'est tellement normal. Les « effets secondaires » soit peut-être tes idées noires, ton impulsivité, tes grosses émotions qui sortent n'importe comment viennent tous de là? Est-ce que tu penses que ce serait possible?
Je crois que comme @MandarineBavarde7 l'a dit, écrire sur papier pourrait te faire du bien. Pas besoin d'inspiration quelconque. Juste besoin d'écrire ta journée, comment tu te sens, si jamais tu sais aussi pourquoi tu te sens comme ça, etc. Je crois que si tu es à l'aise, tranquillement, ce serait une bonne idée de montrer tes écritures à ton intervenant. De cette manière, iel pourra mieux te guider dans tout ça, iel saura un peu mieux comment se mettre à ta place et tout.
Bref, j'espère que mon message a pu de faire un peu de bien. Je sais que c'est pas facile tout ça. C'est normal. Je crois qu'il faut que tu te laisses le temps et que tranquillement, tu acceptes ce qui se passe dans ta vie. Tu as le droit de vivre toutes ces émotions. Puis, comme je le dis souvent, parfois il faut tomber plus bas pour aller plus haut. Prendre un pas de recul pour mieux avancer!
Prends soin de toi, sincèrement. Je te fais un gros calin! Courage, tout va bien aller et nous sommes toujours là pour toi, ne l'oublie pas xx